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ÉPILOGUE


 

 

Crise de jeunesse : en réalité le seul moment où l’homme

Ayant mesuré son destin est tenté d’aller jusqu’au bout de ses pensées


 

P. Turgeon

Écrivain, Canada, 1947-


 

Faire sa mort comme faire l’amour

Œuvre littéraire historique

Canada, 1969


 

 

« Rien de ce en quoi l’humanité a cru n’a réussi à triompher de la souffrance. Ni la science, l’instruction, la machine, les progrès, les libertés, la victoire, l’information, la coopération, l’émancipation, la production. Ni l’empire, la royauté, la révolution, la démocratie, le socialisme, la religion n’ont donné aux hommes l’harmonie et le bonheur ».

(A. Desjardins, auteur spiritualiste français, 1925-2011, Les Chemins de la sagesse, essai de philosophie morale, France, 1968-1972, 2003)-1095.

« La jeunesse […] est un état d’esprit, un effet de la volonté, une qualité de l’imagination, une intensité émotive. Une victoire du courage sur la timidité, du goût de l’aventure sur l’amour du confort. […]. Jeune est celui qui s’étonne et s’émerveille. Il demande comme l’enfant insatiable : « Et après » ? Il défie les événements, trouve de la joie au jeu de la vie. Vous êtes aussi jeune que votre foi. […]. Aussi jeune que votre confiance en vous-même. Aussi jeune que votre espoir. […]. Vous resterez jeune tant que vous resterez réceptif. Réceptif à ce qui est beau, bon, grand. Réceptif aux messages de la nature, de l’homme et de l’infini. […] ».

(D. MacArthur, officier général, États-Unis, 1880-1964, texte de 1945).


 

 

Depuis un demi-siècle particulièrement notre société occidentale réussit un fantastique tour de force. Celui de « pervertir » sa jeunesse, la désespérer, la perdre en les bas-fonds de la vacuité et de l’ « agueusie ». Celles des pires tourments psychiques, moraux, spirituels. Au lieu d’être modèles, guides, combattants, inspirateurs de sagesse, droiture, d’espérance les humains ont inoculé à leur descendance le mortifère poison du doute. Du désespoir, laisser-aller, de l’amoralité les plus poignants, répulsifs possibles. Ainsi nos envahisseurs européens apportaient-ils aux colonisés du Nouveau Monde de graves maladies.

Comme la variole, le typhus, le choléra contre lesquelles ils n’étaient pas immunisés, ce qui les tuait. Notre société de fausses valeurs a totalement « massacré » les idéaux de noblesse, générosité, dignité de la jeunesse. Le « civilisé » a laissé pleine place au « barbare ». La perversion la plus malsaine infeste de fulminante façon tous les esprits. Que pouvons-nous observer en nos métropoles d’Occident chaque samedi soir ? Juvéniles hordes des plus alcoolisées, droguées, débraillées, avilies en leur « pitoyable avachissement », ne s’amusant même nullement. Une jeunesse qui s’ennuie souffre d’un abyssal vide existentiel et axiologique comme jamais en l’Histoire. « Réduite à s’abrutir, s’étourdir, se donner l’illusion d’exister, d’être heureuse ».

Ne prenant en outre nul plaisir à son anéantissement. Ces jeunes avouent spontanément non pas même vouloir « faire la fête » mais « oublier » leur pauvre misère métaphysique, existentielle. S’abîmant en leur physique, psychique, morale autodestruction. Notre jeunesse ne croit plus en rien ni en elle-même ni en autrui ni en la et sa vie. Elle est « éteinte » comme désertée de l’intérieur, privée de transcendante étincelle. Elle n’attend, n’espère ni n’aspire même plus à rien. Le groupe musical de rock français Téléphone (1976-1986) clame :

« Je rêvais d’un autre monde Où la Terre serait ronde, Où la Lune serait blonde Et la vie serait féconde. […]. Je rêvais d’une autre Terre Qui resterait un mystère, Une Terre moins terre à terre Où je voulais tout foutre en l’air. […] ».

(Téléphone, Un autre monde, album / chanson, France, 1984)-1096. De même à l’unisson ces jeunes sont-ils désemparés et désappointés en un glacial univers qu’ils pensaient plus clément. La juvénilité était porteuse d’idéal et de désir d’ « autre chose ». De force, rages, d’envie, de plaisir et désirs de vivre à toute vitesse en projection en l’avenir. Elle n’est plus qu’une « sinistre ombre fantomatique » défigurée, triste, résignée et « déjà défaite ». La jeunesse est « morte » car elle s’est résolue au pire. Alors que son originel sceau avait toujours été d’espérer le meilleur.

Cette génération « en loques » est détruite par l’incoercible « bassesse du monde ». Rendue « inodore, incolore, sans saveur, sourde, aveugle, muette, insensible ». Devenue sans visage et « vide enveloppe ». Son humanité fracassée lui a été arrachée. Son masque moral est celui de l’errance des damnés déshérités de cette planète. Tels que les décrits F. Fanon, (Psychiatre, écrivain, France, 1925-1961), à propos des peuples colonisés, opprimés. (Les Damnés de la terre, essai engagé, France, 1961)-1097.

Le devoir premier des adultes n’est pas d’abaisser ni de stigmatiser ni d’avilir les jeunes. Or, de leur faire prendre conscience de ce qu’il y a de « beau, grand et fort » en eux. La mentalité nationale « anti-éducative » ne peut hélas que mener au premier comportement. Ce qui explique que notre descendance soit l’une des plus frileuses, renfrognées, inquiètes d’Occident. Non guidée par l’audace, l’assurance, l’espérance mais par la peur la plus paralysante. Du fait d’une société humaine défiante, hostile, indigne de sa prééminence aînée en sa forfaiture. Or, quels enthousiasmes, espérances, créativité, élans, qualités, réalisations juvéniles les plus fous !

Quand il est donné à cette même jeunesse l’occasion de se transcender, d’aller au-delà d’elle-même ! Les jeunes français « se portent et se sentent moins bien » en France que la « moyenne » de leurs semblables des autres nations d’Occident chez eux. Plus de suicides, tentatives, pensées suicidaires, plus de souffrances psychiques, d’addictions. De violences de toutes sortes, d’accidents, d’échecs scolaires et autres. Plus de chômage, d’exclusions et moins d’intégration, de considération, réussite, d’épanouissement… En un mot, plus de mal-être qu’ailleurs, moins de plénitude.

Cela est dû au fait que notre société va encore plus mal, moins bien que d’autres. Cela détruit très insidieusement notre juvénilité tel un lent poison mortel sans antidote. Nous sommes rappelons-le l’une des nations occidentales qui consomme le plus de médicaments psychotropes, de consultations « psy » ou d’alcool. Qui connaît quasiment encore le plus d’accidents de la route, a le plus grand nombre d’animaux domestiques – béquilles psychologiques. L’un des plus forts taux de chômage et importants déficits budgétaires, commerciaux et des comptes sociaux, marasmes sociétaux. L’une des plus faibles croissances économiques… L’ « effroyable litanie » se fait des plus interminables !

Cette « gigantesque faillite collective » est la toute première cause de la « lente mise à mort morale » de notre néogénération. Seulement perçue telle « supplétive porteuse d’eau » des adultes. L’oppressive loi barbare du plus fort s’applique contre le plus faible. En violation de l’humaniste règle d’absolu respect de l’autre quel qu’il soit. Quels que soient ses attributs de pouvoir, puissance, sa vulnérabilité. À tous points de vue notre pays s’égare, s’obstine à vouloir l’ignorer. S’enferme en ses vieux maux toxiques en « fossilisation » sans fin, rejette tout remède adapté.

Se complaît en verrouillages mentaux les plus obtus, rend impossible tout progrès qu’il réfute par principe et par avance. Il condamne ainsi toute sa jeunesse aux désespérances sans fond. Notre société promeut une culture axée sur l’implicite et non sur l’explicite contrairement à d’autres. Cela génère maints blocages, impostures, malentendus, incompréhensions de type « autistique ». Le culte, la culture des pires mensonges, tabous-1098. Nos jeunes sont alors frappés d’ « acédie morale ». Dure réalité d’affliction et de marasme morbide, mortifère. De mélancolie, découragement, dégoût, désolation et désenchantement.

Les risques de régressions l’emportent très massivement sur les espoirs d’avancées. Un étudiant même brillant de 1990 a bien plus de chances d’être Sdf, sans domicile fixe, à la rue, vingt ans plus tard en 2010, qu’un étudiant de 1970, en 1990. Cet exemple malheureux inacceptable que nous citons est hélas un cas bien réel ! Le malheur juvénile provient du fait que les adultes eux-mêmes sont de plus en plus fragilisés, en crise. Ils sont noyés en leurs propres difficultés professionnelles, sociales, familiales, affectives et personnelles… La « crise » de l’adultisme est plus ravageuse encore que celle de la jeunesse.

Les jeunes ne peuvent plus s’appuyer sur de « solides adultes ». Cela est la cause première de leur fatal collapsus. La difficulté de la jeunesse est la tentation du laisser-aller par envie de « souffler un peu » après les très durs, exigeants apprentissages de l’enfance. Alors qu’il s’agit d’une phase de vie où tout se décide pour l’avenir, pendant laquelle il est nécessaire de mettre en œuvre le maximum d’efforts, d’acquisitions. Pour réussir sa vie présente de junior et future d’adulte. Le tout en un contexte éducatif déprimé. En lequel l’éducateur adulte quel qu’il soit n’est plus toujours capable d’assurer « valablement » sa pleine mission pédagogique.

Les jeunes sont dépourvus des fondamentales règles structurantes de vie. Car celles-ci ne leur ont jamais été transmises. Sinon imparfaitement ou en un contenu si toxique qu’elles ne leur sont d’aucune utilité ou leur sont nocives ! Au printemps 2008 notre pays « célèbre » le quarantième anniversaire de la « grande révolte juvénile de Mai-68 ». Pour l’occasion le magazine français d’information Marianne consacre un dossier à la néogénération actuelle intitulé : Vivre ?… Pour faire quoi ? La grande déprime des 15-25 ans-1099. Il y est cité en exorde symptomatique du désarroi de notre jeunesse le film Baccalauréat projeté au lycée parisien Buffon début 2008. Son jeune réalisateur de dix-huit ans M. Gicquel y a été élève de terminale S option cinéma. Il met en scène cinq juniors candidats à l’examen.

« Le premier en retard se fait écraser en traversant la rue. La deuxième qui en a « marre » de ses parents se scarifie alors pour tenter de les impressionner mais elle se rate, se taille une veine, meurt. Le troisième pessimiste sur l’état du monde boycotte une épreuve qu’il juge vaine, inutile. La quatrième fait une overdose d’antidépresseurs ! Une fois devant la salle la cinquième décide de ne pas y entrer par solidarité avec les autres ».

En son rapport spécial 2007 : « Adolescents en souffrance – Plaidoyer pour une véritable prise en charge », la défenseure des Enfants D. Versini s’exprime. À propos du mal-être de la jeunesse française : « Cela n’est pas un problème de santé publique mais un malaise sociétal ». Faute d’existence reconnue ces « malheureux jeunes » se sabordent par l’autodestruction. Sous toutes ses formes, de la plus anodine à la plus grave, soit la mort. L’on s’étourdit jusqu’à la transe pour survivre et supporter un désespérant quotidien bouché.

La néogénération se vit, se ressent, se voit considérée comme une « sous-jeunesse ». Issue d’un « sous-passé », liée à un « sous-présent », vouée à un « sous-avenir ». Comme sous l’Ancien Régime français (1589-1789), sauf pour une fort infime minorité. Pour ces juniors « le futur n’existe pas ». Il leur semble bien que rien de plus que l’affreuse grisaille de leur présent ne sera jamais plus possible pour eux-mêmes.

Alors ils fuient dans la multiforme irréalité de la virtualité du cyberespace mais aussi des psychédéliques addictions. Ils se cherchent sans jamais se trouver et se rejoindre ni eux-mêmes ni autrui. Les solitudes juvéniles se densifient dramatiquement. Les jeunes envient la jeunesse passée de leurs ascendants. Un comble si l’on considère que pour les jeunesses antérieures l’inverse prévalait. Le passé parental servant de « repoussoir » et de « répulsif » contre-modèle. Nos juniors se sentent perdus, cernés en un monde hostile sans issue. Leur crise de confiance aiguë, généralisée confine à la paranoïa.

Les jeunes ne croient plus en rien, eux-mêmes, autrui, l’existence. Il s’agit d’une génération sans illusions aucunes, désabusée avant même que d’entrer en la vie. À ses yeux seuls ses pairs des meilleures Grandes écoles de commerce ou d’ingénieurs lui semblent promis à un réel avenir. Soit un petit millième de son groupe d’âge tout au plus ! Les adultes notamment les enseignants la découragent sans cesse. Cela explique sa si forte angoisse de l’inconnu, des risques, son opposition aux changements, aux réformes. De même que « le mort saisit le vif » cette cohorte s’abîme, se fracasse en ses morbides, macabres, pathologiques effrois. (Remy, 2008).

Notamment par le désastreux abandon d’adultes Baby-Boomers irresponsables, indifférents, absents. Lesquels imaginent à tort que la gratification matérielle, le laxisme, la démagogie tiennent lieu d’éducation. Ces adultes eux-mêmes sont souvent immatures, inconséquents et insignifiants. « Il n’y a plus de jeunesse car il n’y a plus d’adultisme » ! Tous les milieux sociaux sont sans exception concernés à des degrés, natures divers, des plus défavorisés aux plus opulents. Ces jeunes sont réduits à un état d’hébétude intérieure, d’écrasement moral, de métaphysique ahurissement sans précédent.

Ils souffrent fort de l’individualisme égotiste ravageur de la société, le cultivent eux-mêmes pour leur plus grand malheur. Tant, cela leur semble encore préférable à un collectif, communautaire destin abrutissant auquel ils ne peuvent et ne veulent plus guère croire. La « faillite morale » du monde les abasourdit avec tant de force qu’ils ont pitié de leurs aînés quasi « flétris, déshonorés ». Ils en viennent à éprouver grand mépris, « force dégoût » à leur endroit. Or, ce terrible naufrage individuel et commun les tétanise évidemment bien plus qu’il ne peut véritablement les transcender.

En mal-être, saturés de violences, d’agressivités extérieures même en les plus beaux des quartiers les jeunes s’en imprègnent. Saoulés d’excitations technologiques plurisensorielles permanentes. Ces juniors ne sont surgratifiés que par le matériel. Lequel assoit le règne du caprice, de la versatilité, l’abêtissement et la pusillanimité. Cette génération est sommée de réussir à tout prix sans qu’elle ne soit le moins du monde en mesure de le faire. Faute de suffisante préparation, de moyens adéquats, d’avenir ouvert. En une sorte de « fol paradoxe, d’oxymorique schizophrénie ».

Car le sens de l’effort, la ténacité, du sacrifice ne lui est pas transmis. Cela est quasi « impossible mission » pour le junior que l’on envoie ainsi fort délibérément à sa perte. Les jeunes contemporains sont dépourvus d’envies, de plaisirs et désirs vrais à un âge normal de maximales appétences. Tant le sentiment accru du malheur vrille les consciences juvéniles. Tant ils sont « saturés » en l’indifférence blasée du pire « tout matériel » sauf de l’essentiel moral. Ils en sont donc les « enchaînés esclaves vendus, achetés, ostracisés ». Ils sont fort désorientés faute de vraies priorités d’avenir clairement définies et cohérentes-1100.

Leurs hédonistes aînés issus de la « culture soixante-huitarde » se sont bien gardés de les préparer à affronter la moindre difficulté, frustration, contrariété. Alors nombre de ces jeunes « anoxiques lamentablement se cyanosent » face au moindre aléa de la vie ! Ayant été des enfants choyés et surdésirés, survalorisés et surprotégés par leur famille. Ils ne comprennent pas, devenus jeunes, que leur société ne les adule pas plus ou autant qu’en leur enfantin passé. Que partout la loi du plus fort, non du plus méritant, légitime et arase tout. Souvent même ils exigent trop, « tout et son contraire, tout de suite ».

Sachant pourtant pertinemment ne pas en avoir ni le droit ni le mérite ou le croyant bien à tort. Avec toute la flamboyante superbe excessive que peut volontiers cultiver l’incandescence de l’étincelante jeunesse-1101 ! La société entière s’effondre alors sur elle-même et s’étouffe en ses sinistres craquements. Car les modes de vie, d’être sont devenus très inhumains et même « infra-humains ». Selon la juste et terrible expression du prélat brésilien H. Camara (1909-1999). Désastreux, extravagants mépris, indifférence, instrumentalisations de l’être pourtant supposé « humain »-1102. En société qui « étouffe de ses bassesses » !

Une grave crise économique, sociale, morale, culturelle, humaine frappe donc nos sociétés occidentales depuis quarante ans. Elle a eu raison de l’équilibre d’esprits devenus insanes, désaxés. Les « féodalités nationales » archaïques d’Ancien Régime, (France, 1589-1789), sont plus vivaces que jamais. Avec une « ultraminorité oligarchique, ploutocratique » toujours la même, monopolisant l’essentiel des pouvoirs, comme des richesses. Des masses laborieuses exclues, « en déroute » dont la plupart des jeunes. Ces juniors « cabossés », véritable Tiers-État, Quart-Monde de notre société sont inachevés, déresponsabilisés plus longtemps que jadis.

Par leur marginalisation et la déshérence qui les désorientent et les désarçonnent. Le « corps, l’esprit, l’âme, le cœur » de ces jeunes souffrent de façon plus ou moins silencieuse. Ils ont le sens du « grand, du bien, du beau, du juste, du vrai ». Pourtant ils se découragent car autrefois l’effort, le mérite, le travail acharné pouvaient paraître presque à coup sûr tels gages de grand accomplissement-1103. Ainsi en nos établissements scolaires d’excellence du passé. Comme le célèbre collège jésuite de la rue de Vaugirard à Paris. (France, 1852-1901).

Ils savent pertinemment aujourd’hui dans le contexte général défavorable qui prévaut, que même en luttant « de toutes forces » le succès ne leur est pas assuré pour autant. Cela les démobilise, démoralise et les fait douter d’eux-mêmes, des autres, de la vie. Ils n’attendent nulle « parousie ». Ils sont emprisonnés en un mystificateur labyrinthe sans fin dont la sortie se fait introuvable. La vertu devient l’exception, le vice la règle des plus hautes sphères aux plus basses. L’amoralité des bas-fonds est érigée en modèle d’intelligence, de réussite. La droiture tournée en dérision est assimilée à la « naïveté des idiots ».

Ainsi se bâtit la putride société des voyous, criminels de tous acabits sans foi ni loi. Quand la dérisoire fin justifie à n’importe quel prix déloyal les illusoires moyens. Ainsi s’enseigne notre mortifiée jeunesse en futurs humains « dégénérés ». L’exemplarité des dirigeants et des adultes à l’égard des gouvernés, des jeunes a été occise par le dévoiement, la perversion généralisés de tout et tous. Y compris de fort ridicules vieillards s’accrochant désespérément à leurs pathétiques prébendes, petits pouvoirs. Chez qui la sagesse attendue a été remplacée par les égoïsmes, matérialismes les plus abjects. Indignes à l’égard des cadets tant ils ont failli, sont déchus.

Aux approches de la mort, en dépit d’une existence de plus en plus longue, beaucoup n’ont rien appris, rien compris, rien oublié. Comme il était dit des aristocrates français émigrés de l’Ancien Régime de retour d’exil après la Révolution, le Consulat, l’Empire, (France, 1789-1815), sous la Restauration, (France, 1815-1830). Au lieu de s’emplir de paix et sérénité, se préparer avec élévation à quitter ce monde, ces gérontes s’acharnent à concourir. Comme lors de leur défunte splendeur périmée depuis des lustres ! Ils ne veulent laisser place aux suivants, sont un aversif contre-modèle pour la jeunesse.

Au lieu de lui offrir une exemplarité dont ils sont bien incapables. En une « ignominieuse société décomposée » la juvénilité « trépasse » ! Elle s’étrangle dans les garrots d’une outrecuidante, cuistre société qui n’a plus ni honneur ni dignité ni noblesse. L’empêche de se projeter vers un avenir, son devenir, l’étouffant dans les supplices d’une immanente faiblesse. En lieu et place d’une « transcendance » qui la hisse au-dessus d’elle- même. Ainsi les misérables autocontentements minuscules du court terme, de l’immédiat et l’instantané l’emportent-ils sur les significatifs « fondamentaux » du très salvateur long terme.

Le moyen terme lui-même a implosé. Le « delirium tremens » qui atteint nos juniors en véritable « danse endiablée de saint-Guy » n’est pas de leur fait mais celui de leurs milieux de vie. Il ne s’agit pas d’un « cancer suppôt » de l’intérieur mais d’un « ennemi » venu de l’extérieur qui les ronge en leur tréfonds. Les pubertaires, postpubertaires perturbations ne jouent qu’un rôle second même si elles ne sont jamais négligeables. Elles n’expliquent pas tout à elles seules, ne font nullement oublier les « lâches abdications » des aînés. Quand les jeunes sont décrétés « malfaiteurs de l’humanité ».

À l’égard de ces juniors exclus véritables « having not », les adultes installés « having » feraient bien de se remémorer le sage Lao-Tseu. (Chine, v. 450-350 av. J.-C.). Que celui qui aspire à « se grandir » se doit au préalable de cultiver l’humilité ! En un retentissant éditorial prémonitoire demeuré en toutes les mémoires, P. Viansson-Ponté, (Journaliste, France, 1920-1979), titre dans le journal Le Monde du 15 mars 1968 : Quand la France s’ennuie… Un demi-siècle plus tard notre jeunesse « se morfond » tout autant ! Faute d’ouvertures lui permettant de s’épanouir, prospérer, participer à l’essentiel de la vie, de son existence. Surtout elle a désormais peur, se noie en son pire malaise moral.

Le pays est plus « enkysté » que jamais en ses blocages mentaux, sociétaux. Pour le plus grand malheur de sa descendance « immolée ». La cruelle leçon du pire désastre national au printemps 1940 n’a guère été retenue ! Cette jeunesse bannie, flétrie se voit faussement gratifier de fort nombreux « hochets et autres vains colifichets » sans valeur véritable, quand l’essentiel lui est refusé ! Comme les conquistadors d’autrefois offraient de la verroterie de pacotille aux peuples indigènes. Pour « acheter » en « monnaie de singe » leur réduction en esclavage.

En sa dure « construction » en marche le jeune est d’abord préoccupé par son ego inachevé, incertain, fragile. Il requiert que ses semblables et les adultes se comportent et agissent essentiellement en fonction de lui-même pour l’aider à « grandir ». Par essence l’adulte accompli se doit quant à lui d’exister avant tout pour autrui. Surtout les nouvelles générations, non à son exclusif service personnel. Il se doit d’éclairer sa descendance pour qu’elle soit à son tour en mesure de parvenir à l’adultisme. Or, ce supposé adulte a de plus en plus tendance à ne s’occuper que de lui-même de façon adolescente autocentrée.

Ce qui brouille les rapports entre générations, cause la perte de la jeunesse. Une société dépressive, immature, égoïste ne peut en aucun cas, d’aucune façon, faire mûrir, épanouir ses juniors ! Les jeunes réfutent leur enfermement de « savants macaques encagés ». Leur terrible état de « simiesques marionnettes » tantôt désarticulées, tantôt manipulées. Ils ne supportent plus que leurs juvéniles vertus avérées soient dénaturées, salies, travesties. Par les devanciers teigneux, en pires sulfureuses turpitudes néogénérationnelles supposées. Tandis qu’eux aînés, faux prophètes de carnaval tendent à toujours masquer leurs propres frasques.

Les transmuter en factices « tables de la loi » irréprochables, les ériger en modèle admirable. Alors que dans le même temps aussi les vraies transmissions psychoéducatives indispensables, fondamentales font défaut. La jeunesse ne veut plus goûter cette mauvaise « commedia dell’arte » tragi-comique, rire de ces « navrants enfantillages », si « grotesques tartuferies ». Car elle sait que cette méchante farce, cette immonde mascarade, imbuvable « soupe à la grimace » ne sont que fort laides palinodies. Jouées sur le mode parodique de l’ « opéra bouffe, la pantomime la plus grinçante » à son seul et exclusif désavantage.

Elle attend, aspire de la part de sa société à autrement de véritables responsabilités plus « miséricordieuses ». Moins de « lâches fourberies ». Les humains sortent totalement de leurs prérogatives quand ils prétendent se mettre en vive concurrence directe avec leurs propres enfants. Pour nourrir leur mythique fiction naïve de l’ « éternelle jeunesse », n’acceptant pas de vieillir. « Envieux » de la printanière vitalité de leurs rejetons, « rancis » en leur automne. Quand les jeunes seront en leur été, leurs aînés en leur hiver, les choses ne pourront guère « aller mieux ».

Faute de réelle pacification intergénérationnelle voulue, partagée par tous. Tel le ladre Harpagon (1668) renfrogné en sa sordide hideur pseudo éducative, « allant sur les brisées » de son fils Cléante, prétendant l’inverse. De nocifs parents renversent, piétinent hardiment, dangereusement le naturel ordre établi des générations. Ils barrent ainsi à leurs enfants la route vers leur nécessaire maturité. (Molière, comédien, dramaturge, France, 1622-1673, L’Avare ou l’École du mensonge, comédie théâtrale, France, 1668)-1104. Ce qui constitue à leur égard une « infamie » accrue, un amoral abus de pouvoir, comme un illégitime « attentat » des plus caractérisés !

Le monde n’est pour lui-même, sa propre jeunesse consumée par son feu intérieur qu’un boniment pourvoyeur de vent, mensonges, d’amertumes. Cette juvénilité ne peut s’attendre qu’à reprendre la très célèbre formule du Premier ministre britannique (1940-1945 / 1951-1955), W. Churchill. (Royaume-Uni, 1874-1965). Donner en vain « son sang, son labeur, ses larmes et sa sueur ». (Discours à la Chambre des Communes, Londres, Royaume-Uni, 13 mai 1940)-1105. Il lui appartient d’accoucher en la douleur ses propres choix légitimes. Répudiant les vieilles lunes périmées et nuisibles, les fort inutiles antiennes et, encombrantes pantalonnades.

Que l’on veut encore et toujours lui imposer à satiété et toutes forces. Les fondamentaux besoins, attentes de la jeunesse sont triples. Elle souhaite une bonne insertion sociale et une satisfaisante « adultisation ». Nous avons vu que cela passe par la maturité, l’autonomie et la responsabilité. Car les juniors veulent exister, grandir, s’intégrer. Les jeunes désirent aussi s’épanouir. Nous avons dit que cela implique l’autonomie, la maîtrise du milieu, le développement personnel, un sens à sa vie. Également l’acceptation de soi, de bonnes relations à autrui en confiance réciproque.

Par-dessus tout le jeune aspire à une plénitude morale. Bien au-delà du dialogue, de l’écoute, la reconnaissance et la prise en compte. Il s’agit pour cette nouvelle génération de s’approprier d’authentiques valeurs spirituelles, métaphysiques et de civilisation intangibles, intemporelles et universelles. Dont elle a si cruellement, abusivement été privée faute de transmissions adultes adéquates. Le sens de la vie, leur existence consiste pour les juniors à être heureux, s’accomplir, se réaliser en une quête d’eudémonisme, une transcendance. Il s’agit aussi pour eux d’être et de se sentir utiles aux autres, à eux-mêmes, de donner, se donner, partager en un généreux amour altruiste.

Les jeunes aspirent pour la fin de leur passage terrestre à avoir la conscience « en paix », le réel sentiment du devoir accompli. Ayant la rassérénante certitude d’avoir donné un sens à leur vie, de laisser pour l’avenir une « trace en l’Histoire ». Aussi modeste soit-elle, en une sorte d’universalisme, d’universalité. Face aux défaillances du monde adulte les jeunes peuvent réagir de façon négative ou au contraire constructive. Cela aura une incidence majeure sur leur devenir. Du fait qu’une vie n’est toujours que le parfait reflet de croyances limitatives, comme favorables.

Dans le premier cas ils peuvent se réfugier en l’indifférence et l’appauvrissement de leur être. Ils se replient alors sur leur seul « périmètre juvénile » et sur eux-mêmes. En une sorte de fuite en avant dans les déréalisations, voire les « décompensations ». Le junior défaitiste peut aussi se résigner, souffrir. Il se persuade que le monde est « déchu » de façon irrémédiable, que rien ni personne n’y peuvent rien. Qu’il est donc condamné à subir passivement et avec fatalisme sans pouvoir avoir prise sur sa propre vie. Le jeune peut aussi choisir la révolte, le mépris.

Il éprouve un sentiment d’intolérable injustice, la tentation d’user de violence pour exprimer son refus, sa rage, exiger ses « droits », oubliant parfois ses « devoirs ». Émeutes, manifestations, déviances en découlent. Le jeune peut aussi réagir positivement en décidant de faire face, se battre, croire nonobstant en lui, autrui, la vie et sa vie. Pour avancer, réussir, être heureux malgré tout. Se focalisant d’abord sur ses propres ressources pour les optimiser, mais tout autant sur ses faiblesses pour les corriger.

Non en s’appesantissant sur les extérieurs aléas handicapants ou supposés tels. Lesquels ne seraient qu’autant de faux-semblants pour se plaindre, s’apitoyer sur soi, se dévaloriser. Ne pas avoir à agir, prendre de risques pour améliorer son sort. En l’espèce, pragmatisme, courage et détermination « font la différence ». Le rôle et l’impact que développe l’univers adulte sur les jeunes sont souvent des plus négatifs par la violence et l’artificialité induites. L’ « avoir » consumériste enferme le junior en un mercantile mode d’existence. Une obsession du niveau de vie, du marketing, comme de la customisation par les marques.

Le « paraître » matérialiste de l’argent, du pouvoir, de la superficialité ronge. Le « faire » hédoniste corrompt sur le mode infantile du plaisir, désir, de l’envie à satisfaire en l’immédiateté à tout prix. En vérité le modèle dominant imposé à la jeunesse est de jouir, s’imposer, s’oublier aux dépens fort toxiques de l’ « être », seul libérateur. À l’opposé de cet « inhumain schéma » l’apport de la société à sa jeunesse se doit d’être toujours plus « civilisé » par l’ « être », lui donnant les nécessaires transmissions. L’aidant à se forger une vraie philosophie de la vie, lui insufflant une authentique « espérance morale »-1106. La terne société contemporaine en est des plus incapables.

Exemplarités, modèles, balises, sûres structurations permettant de mieux grandir, d’avancer répondent au premier objectif. Le deuxième permet au jeune de se demander, savoir où il va, à quoi, à qui il veut consacrer son existence terrestre. Ce qu’il souhaite faire de sa personne, sa vie. Le dernier but consiste pour le jeune à se persuader qu’il se dirige vers le meilleur, non vers le pire, par ses valeurs et solides vertus. À l’encontre du découragement, laisser-aller, de l’avilissement. La société adulte impose à tous ses jeunes une certaine subordination, une dépendance, un conditionnement, voire la manipulation, le mensonge, la fausseté.

Elle attend d’eux un certain conformisme aux canons communément admis qu’elle a préalablement définis elle-même. Il s’agit de l’exclusive « pensée unique » dominante du consumérisme, respect de l’ordre social, économique, politique, idéologique, culturel établi. Elle requiert des juniors qu’ils soient en bonne santé, obtiennent le bon diplôme, qui mène au bon emploi, à la meilleure réussite sociale. Puis le bon conjoint, les deux enfants « parfaits », si possible un garçon, une fille. Lesquels viendront « couronner » l’édifice de la félicité de tous ou ce que l’on croit telle. De façon bien trop prosaïque et si peu exigeante !

Une meilleure entente entre les générations ne sera rendue possible que par le dialogue, l’écoute, l’acceptation mutuelle des différences. Le refus de juger, condamner sans appel, l’instauration d’une réciproque confiance, commune collaboration. « Donnant sa chance » à tout jeune, lui permettant de s’exprimer, se réaliser, s’engager et « faire ses preuves ». Pour grandir, loyalement s’imposer. Actuellement, la société française privilégie trop résolument les acquis, l’expérience, l’âge, l’ancienneté, le passé. Ce qui est déjà éprouvé rassure, est déjà connu.

Au détriment des valeurs juvéniles les plus généreuses de hardiesse, risque, d’innovation. Cette vieille société « frileuse, étriquée » a peur, se défie de tout, d’elle-même comme de sa jeunesse. Elle l’empêche, de désastreuse façon, de s’accomplir au lieu de le lui permettre, l’y pousser ! Comme cela est pourtant son devoir. Oubliant dommageablement, fort honteusement de lui enseigner que : « Les problèmes n’existent pas puisqu’il n’y a que des solutions. S’il n’y a pas de remèdes c’est qu’il n’y a pas de difficultés » ! Que les jeunes de notre siècle soient « bretteurs d’espérance » défendant honneur, dignité, vertus au plus haut.

« En ce moment les bâtiments intermédiaires jetaient par toutes leurs fenêtres crevées des tourbillons de fumées rousses que traversaient de longues flammèches bleues. Les toits s’embrasaient, gercés de lézardes ardentes, s’entrouvrant telle une terre volcanique sous la poussée du brasier intérieur. Surtout, le pavillon de Flore, allumé le premier, flambait du rez-de-chaussée aux vastes combles en ronflement formidable. Le pétrole dont l’on avait enduit le parquet et les tentures donnait aux flammes une intensité telle que l’on voyait les fers des balcons se tordre. Que les hautes cheminées monumentales éclataient avec leurs grands soleils sculptés d’un rouge de braise ».

Ainsi, É. Zola, (Écrivain, France, 1840-1902), décrit-il le sinistre incendie volontaire du palais des Tuileries, à Paris, le 23 mai 1871. (La Débâcle, roman de guerre, France, 1892). Par quelques « activistes » fort enragés, dévoyés et criminels, ne représentant qu’eux-mêmes-1107. Fin d’une époque, effondrement d’un monde à jamais révolu, illusoire reniement du passé, espérance – vaine ? – de « tous les possibles ». Toujours ardente aux grandes césures passées de notre Histoire, notre jeunesse actuelle de ces débuts de nouveau siècle n’aspire plus qu’à « sauver sa peau » ! Tant « sortir d’elle- même » lui paraît aléatoire, trop périlleux. Elle se replie petitement sur son « générationnel pré carré atavique comme grégaire ».

Puisqu’il n’y a plus de « frontières » à reculer ni nulles exaltantes « terres nouvelles » à re/conquérir. L’optimisme, le dynamisme nord-américains, nordiques avaient fait réagir le président des États-Unis (2001-2009), G. W. Bush, en 2005. Lors de l’ouragan Katrina, des inondations catastrophiques qui avaient sinistré la Louisiane, le Mississipi, l’Alabama. « Même si cela ne va pas, nous ferons en sorte que cela aille » ! Quant à son prédécesseur (1933-1945), F. Delano Roosevelt, (États-Unis, 1882-1945) :

« […] The only thing we have to fear is fear itself » ! « La seule chose que nous devons craindre est la crainte elle-même » !

(Discours inaugural de mandat présidentiel, Washington, 1933)-1108. Cela est étranger à notre jeunesse ! Également, ce magnifique slogan de B. Obama, (Homme d’État, États-Unis, mandat présidentiel 2009-2017), pour sa campagne électorale de 2008 :

« Yes, We Can » ! : « Oui, c’est possible » !

Nos jeunes ont du mal à exister par eux-mêmes. En un pays qui a érigé en intangible système la féodalité, les fermetures, comme le malthusianisme. Les privilèges, castes, « chasses gardées », corporatismes de toutes sortes. Les juniors en sont les premières victimes. Tant la préséance d’âge, de milieu social, véritable « droit d’aînesse » survivant à l’Ancien Régime, (France, 1589-1789), demeure vivace. Notre société nationale française repose trop sur les statuts, les acquis, l’ancienneté. Au détriment des jeunes ! La Révolution, (France, 1789-1799), la prise de la Bastille (1789), l’abolition de la monarchie et de la noblesse (1792), l’exécution des souverains (1793).

L’égalité proclamée de tous (1789), « Mai-68 »… Rien de cela n’aura « changé » quoi que ce soit sur le fond. À notre tradition d’élitisme forcené, nos ancestraux blocages à la française. Plus que jamais l’obligation des « quartiers de noblesse » perdure, plus qu’en nulle autre nation homologue, fût-elle même le très monarchique Royaume-Uni ! Les philosophes Hegel, (États allemands, 1770-1831), Kojève, (France, 1902-1968), Fukuyama, (États-Unis, 1952-) ont annoncé, prévu, prédit la « fin de l’Histoire ». Nul salvateur « Pentateuque » n’éclaire plus le monde, les humains. La vie n’en continue pas moins en ses doutes, conflits et rivalités pour les juniors et les moins jeunes, jusqu’à l’issue de « la fin des temps »-1109. Sans la mystique ferveur des bâtisseurs de cathédrales.

Le junior français souffre d’une société divisée, polémique, sans consensus, en désaccord, fermée, peu tolérante. Cette jeunesse s’est soudée, uniformisée par l’adoption de nets traits culturels qui lui appartiennent. Une originale apparence corporelle, vestimentaire. Des mœurs, tribulations qui ne relèvent que de ce temps si particulier, impétueux de vie. Actuellement, tout semble avoir été « aplani », facilité pour la nouvelle génération, en progrès éducatifs, sanitaires, matériels, comme affectifs… Pourtant, dans le même temps, beaucoup de ce qui est « essentiel » en matière de réel accomplissement de soi et de destinée individuelle et collective lui est dénié-1110. Les humains ou prétendus tels ont abandonné les jeunes à eux-mêmes.

Ils refusent désormais de se colleter les dures réalités ingrates de l’éducation de ces juniors. Le faire pour les seuls enfants demeure encore narcissiquement gratifiant. Cela est beaucoup plus ingrat car plus malaisé voire rébarbatif pour des « quasi-grands » qui sèchement se rebiffent. Qui ont pourtant encore tant besoin, Ô combien, des « plus grands » qu’eux encore ! Ils en conviennent volontiers tant ils savent les implacables « rigueurs » du temps. En refusant énergiquement de vieillir par peur de déchoir, les adultes empêchent les jeunes de grandir. Ils gardent ainsi tout pouvoir, toute mainmise abusifs sur eux. Le parvenu aîné a grand mal à accepter de partager ses « prébendes » avec son cadet prétendant.

Outre qu’il est tellement plus « confortable » de rester en un sûr entre-soi adulte de bonne compagnie et bon aloi. Loin des dérangeants remous de la juvénilité ! Nous préférons notre tranquillité pour gérer fort paisiblement nos « petites affaires ». Même si cela est au prix de laisser notre jeunesse si « esseulée pourrir sur pied ». Le paquebot Titanic coule mais l’orchestre continue de jouer de plus belle (1912) ! Nous oublions la terrible admonestation de J. Bosco. (Éducateur italien, 1815-1888).

« Ne tardons pas à nous occuper de nos jeunes, sinon eux ne tarderont pas à s’occuper de nous » !

(Traité sur la méthode préventive en éducation, essai pédagogique, Italie, 1877)-1111. Celle lourdement, dramatiquement prémonitoire lancée par W. Churchill. (Homme d’État, Royaume-Uni, 1874-1965). Au Premier ministre britannique N. Chamberlain (1869-1940).

« Vous avez eu à choisir entre la guerre et le déshonneur ; vous avez choisi le déshonneur, vous aurez la guerre » !

(Chambre des Communes, Royaume-Uni, 1938). À la suite de la si peu « glorieuse » Conférence de Munich en 1938. Lâche reculade, pitoyable dérobade des démocraties face aux pires des totalitarismes. La société adulte a tendance à faire reposer l’entière responsabilité du lamentable marasme des jeunes sur leurs seules frêles épaules. Pour dédouaner à très bon compte la nation, les pouvoirs établis et leurs politiques de leurs incurie et fiasco en la matière. Cela est amoral, pathétique, inacceptable ! Cela est méconnaître grossièrement les réalités, besoins et attentes légitimes des juniors. Un pays qui décrédibilise sa propre descendance se saborde, se renie lui-même. Il impute le poids de son malheur à la victime qui subit à son « corps défendant », à l’éduqué qui n’est pas « responsable » de son éducation.

Plutôt qu’à l’éducateur seul vrai comptable de sa mission éducative. Cela est d’une malhonnêteté, un mépris, une lâcheté sans pareils ! Le « féodal et passéiste » pays et ses dirigeants ignorent que mal traiter ou maltraiter la jeunesse lui nuit ès qualité pendant son déroulement même. Également tout autant de façon extrêmement dommageable au cours de sa vie tout entière. Une juvénilité tourmentée mène plus sûrement à un adultisme assombri qu’à une fort heureuse maturité ! Aujourd’hui de plus en plus d’adultes sont inachevés et souffrants du fait de leur jeunesse manquée-1112. Cela ne se résorbe jamais ou de façon incertaine, nuit à l’ensemble de la société !

Il y a un travers typiquement national qui consiste à ne pas vouloir « régler les problèmes ». Pour ne pas avoir à le faire et à décréter purement et simplement en déni qu’ils n’existent pas. En matière de juvénilité comme en tout domaine rien ne se résout. L’on se contente de l’insignifiance, du quelconque, des déloyautés. Cela explique fort que le peuple n’ait eu si souvent en notre Histoire d’autre loisir que la révolte ou la révolution les plus sanglantes. Brutaux changements de régimes politiques, grèves, manifestations, occupations et autres éternelles protestations plus ou moins violents se sont multipliés.

Avant et surtout depuis 1789, infiniment plus que partout ailleurs en Occident ! Nombre de jeunes à l’image des adultes se désolent car ils vivent en une médiocre société « de pure pacotille ». En laquelle l’authenticité, la profondeur et la solidité font défaut. Ne pouvant jamais s’appuyer sur une guidance, des valeurs sûres jeunes comme adultes mortellement dépriment. Ils se replient sur de narcissiques faux-semblants, de pseudo-gratifications encore plus factices et vaines. En affliction notre monde tourne ainsi inutilement sur lui-même en vicieux cercle sans fin.

Cette jeunesse ne reçoit nulle noblesse, dignité, élévation, elle se dénature tristement. Notre culture occidentale qui ne repose que sur la matérialité rejette le spirituel. Ne peut secréter que rages, frustrations, mal-être, maladies, violences, échecs, solitudes… Elle oublie qu’au moment même où le petit enfant vient au monde est déjà en gestation le vieillard qui sera porté en terre. Cette jeunesse est malheureuse à son insu même. Car elle croit que sa valeur, son bonheur dépendent de facteurs extérieurs d’autrui alors qu’ils ne relèvent que d’elle-même d’abord. Elle s’inscrit en ses dépendances, non la liberté.

Elle se détruit par l’avoir, le faire, le paraître car elle a négligé l’être. Elle est l’esclave des mensonges qui la dupent quand seule la vérité libère. Elle s’emprisonne, s’empoisonne elle-même en maints méfiances, refus, rejets, peurs irraisonnés et fantasques. Ces fureurs qui dressent l’humain contre son frère humain. Elle ne sait pas que seule la pleine, libre acceptation des choses de la vie épanouit, transcende ! Elle se perd en ses « leurres » fallacieux de l’émotivité la plus irrationnelle. Au lieu que de se confier à la seule « vraie sagesse », celle de la saine clairvoyance-1113.

Les juniors constituent une génération qui perpétuellement doute, se décourage facilement. Car elle ne peut se projeter en avant, croire, avoir confiance. Rien ne vient l’encourager ni l’aider et la réconforter en sa criante infortune. Le soutien adulte s’est évanoui car les aînés eux-mêmes sont désarmés. Une société qui ne s’intéresse à sa jeunesse que sous l’angle prioritairement, essentiellement « mercantile » se voue à sa propre et fatale démolition. Le fort mal-être intérieur d’adolescents, de jeunes en certains cas extrêmes serait même potentiellement à l’origine de « parapsychiques phénomènes » particuliers. Très peu explicables en l’état des connaissances scientifiques. Lesquels ne se produiraient qu’en la présence des jeunes concernés et s’arrêteraient dès leur absence.

Ainsi en 1967 en Allemagne, en un cabinet d’avocat de Rosenheim en Bavière, de graves perturbations du système électrique s’avèrent ne jamais être liées à des causes « physiques ». Or, à la présence d’une toute jeune fille employée de dix-neuf ans, A. Schneider. Elles cessent avec son départ. Il en aurait été de même avec un jeune britannique, M. Manning, en les années 1970. Il s’agirait de psychokinèse : aptitude non encore scientifiquement démontrée à agir sur les objets par l’unique puissance du mental. L’adolescence par ses tourments, vulnérabilités, stress et problèmes familiaux en serait le temps le plus propice. Ces inconscientes facultés seraient la forte manifestation subconsciente d’émotionnelles souffrances particulièrement intenses. Or, une meilleure connaissance du cerveau humain notamment juvénile nous en dira bien plus.

Sur le portail Internet de la légation diplomatique du Royaume de Suède à Paris figurait une rubrique s’adressant directement aux jeunes de France. Elle s’intitulait : « Salut les Ados » ! Il s’agissait de leur présenter le beau pays scandinave, les modes de vie de leurs homologues septentrionaux. Nulle intention similaire pour les juniors suédois n’aura figuré sur le site Web de l’ambassade française à Stockholm. Tant il est vrai que les cultures du Nord, anglo-américaines, germaniques protestantes font autrement cas de leur jeunesse que celles du Sud latin bien moins « avancées » en la matière. Exemple à fort méditer encore ! Comme les autres, notre jeunesse « méditerranéenne » a ses atouts. Or, en ses aléas méridionaux propres elle désespère, frustrée de tant peiner à être comblée. Tant les obstacles dressés sur sa route relèvent plus du « dur parcours du combattant que du paisible cheminement ».

En la nuit du 31 octobre au 1er novembre 1970 a lieu en France l’une des pires tragédies qu’ait connues notre pays. Cette affreuse catastrophe nationale d’ampleur exceptionnellement grave frappe toute une jeunesse. Du fait de l’intolérable négligence des adultes à son égard. Le funeste cadre en est la sinistrement célèbre boîte de nuit 5-7 de Saint-Laurent-du-Pont en Isère. Discothèque fort en vogue à l’époque dans toute la région, attirant beaucoup de juniors. Cette nuit-là cinq cents jeunes viennent danser et écouter le groupe musical parisien de rock Storms. (France, 1967-1970).

À 1 heure 45, cent quatre-vingts sont encore présents. Un terrible incendie se déclare et propage à une vitesse foudroyante. Il enflamme les décors en polyuréthane qui se mettent donc à émettre d’explosifs gaz fort toxiques asphyxiants. Les plastiques en fusion brûlent alors les vêtements en fibres synthétiques des jeunes danseurs. Affolés, ceux-ci se précipitent frénétiquement en foule vers les rares issues. Les deux voies de secours, celle de sortie sont toutes closes pour éviter la resquille potentielle. L’entrée ne permet hélas pas de sortir car barrée de barbares tourniquets d’acier bloqués, qui ne se meuvent que vers l’intérieur, non l’extérieur.

Ce diabolique système se transforme en piège mortel pour les jeunes qui s’y écrasent en masse entassés, carbonisés, asphyxiés et piétinés. 146 juniors périssent en d’abominables souffrances à l’aube de leur vie. Ils avaient de quatorze à vingt-sept ans, la plupart mineurs de moins de vingt-et-un ans. Il y aura peu de rescapés. Quatre succombant ultérieurement. Des frères et sœurs meurent ensemble. En leurs hurlements de douleur, d’effroi, au seuil de leur agonie, certains appellent leurs parents en pathétique ultime vain au secours. Nombre de montres sont retrouvées noircies, bloquées à l’heure de l’incendie. La plupart des corps sont affreusement mutilés, méconnaissables.

Certains ne seront jamais identifiés. La France entière est saisie par cette dantesque épouvante. Macabre vision d’horreur de 142 cercueils de jeunes alignés en insoutenable chapelle ardente. Par-delà la mort, de façon si émouvante, des amis éplorés et recueillis sur la dépouille torturée de leurs pairs demandent que certaines bières soient déplacées. Mises côte à côte afin de rapprocher en l’éternité de l’Au-Delà des copains qui très proches de leur vivant s’aimaient. Tragiquement, le permis de construire, les normes de construction, sécurité, d’installation, d’équipements de la boîte de nuit n’étaient pas en règle.

Les autorités administratives s’abstiendront, de toute prévérification. Elles laisseront même, l’établissement fonctionner, illégalement, en l’état. La Justice condamnera, des responsables coupables, à des peines, d’emprisonnement, hélas, fort légères, toutes, avec sursis. Eu égard, à l’effroyable nombre, de victimes, aux atroces conditions, de leur décès, à leur si jeune âge ! En cette veille, de fête, des morts, ces jeunes, venus, pour s’amuser, comme, tous ceux, de leur âge, connaîtront, le plus ignominieux, des trépas : brûlés vifs et, asphyxiés. Un mémorial, en hommage, aux martyrs jeunes suppliciés, sera inauguré, le 13 juin 1976, à l’emplacement même, du maudit dancing disparu. Leurs prénom, nom, âge, y sont gravés, en morne litanie.

Les infâmes tourniquets qui ont empêché la plupart d’échapper à leur fatal destin sont fort pieusement conservés à l’arrière du « cénotaphe ». Tel l’éternel poignant reproche lancinant jeté à la face d’adultes criminels d’avoir laissé assassiner leur propre jeunesse. Comme le rappelle l’amer avertissement réprobateur apposé. Laissant de malheureux parents brisés à tout jamais qui ne s’en relèveront pas. Tant et tant de vies si précocement, prématurément détruites pour toujours en la verdeur de l’âge ! Quoi de plus triste, indicible et absurde que la violente mort, le sépulcre d’ « innocents êtres » encore si jeunes ! Comme nous l’avons déjà relevé la jeunesse n’est pas seulement victime d’elle-même. Trop souvent, de la sotte folie, l’inconscience sans bornes, l’irresponsabilité insensée d’indignes, pitoyables aînés-1114.

Deux ans plus tard, le 6 février 1973, la légèreté, l’incurie des hommes, l’obsession du lucre mènent au même type d’absolue « calamité » ! Le collège Édouard-Pailleron du dix-neuvième arrondissement de Paris est ravagé par un volontaire incendie. Seize jeunes y trouvent très brutalement, iniquement la mort. Les structures métalliques du bâtiment n’étaient pas faites pour résister à telle chaleur. Sous l’effet du feu elles sont devenues molles au lieu de rester rigides si elles avaient été constituées en acier et béton. Des vides, matériaux inadéquats provoquent aussi grande vitesse de feu, létales fumées. Là encore, normes de sécurité et préalables contrôles sont dramatiquement défaillants. Que d’extrêmes malheurs si évitables servent de cruelle leçon. L’intérêt de nos enfants passe toujours avant celui des adultes-1115 !

La dialectique thèse de notre réflexion morale était d’analyser les difficultés, obstacles qui maltraitent notre jeunesse. Par les héritages du passé. L’antithèse en est de constater au présent que nonobstant ces hostiles aléas les juniors ont en eux de belles capacités de « résilience ». De combatives réactivités exceptionnelles. La synthèse de nos travaux à leur terme sera d’affirmer avec force et en guise d’espoir pour l’avenir que la néogénération de demain peut encore « parvenir ».

Si elle le souhaite, en dépit de ses « misères », celles de l’existence. Elle saura « changer le monde, les affaires des terrestres ». Pour les reconstruire sur de nouvelles bases recentrées sur l’humain, non plus sur l’objet. Cela sera sa façon à elle de se grandir pour « racheter les occasions sans cesse manquées, les errements » des temps antérieurs. À l’image de l’instrumental air musical synthétisé Popcorn la jeunesse se veut pétulante. Pétillante, « acidulée, piquante », pleine de vie, d’entrain par nature. (Popcorn, « Hot Butter », groupe musical américain, 1971-1978, œuvre musicale electro-pop, S. Free, G. Kingsley, musicien germano-américain, 1922-2019, États-Unis, Royaume-Uni, 1969 et 1972)-1116.

De grandes leçons de fraternités morales symbolisées par l’humanisme, de tolérance sont mises en scène par certaines œuvres du septième art cinématographique. Ainsi, La Grande Illusion, (Film dramatique, de guerre, France, 1937), de J. Renoir (1894-1979), concernant l’amitié entre les peuples, même en temps de fratricide guerre-1117. Aussi, Entre les murs de L. Cantet, Palme d’Or du festival de Cannes 2008. Mettant en scène des jeunes touchants d’authenticité issus de tous horizons d’un collège de l’Est parisien. (Film de comédie dramatique, France, 2008)-1118. Aidons les jeunes à conserver, retrouver tous leur allant, générosité, humanité. Afin qu’ils ne restent pas durablement la « Génération Sos ».

Avec pour principales ou uniques caractéristiques la détresse, les fracas, sarcasmes, le marasme propres à notre temps blessé, désenchanté. Qu’ils deviennent les « hérauts de l’espérance » en vitalité et liberté. Avec le bel accomplissement serein de juniors pleinement ennoblis, épanouis-1119. Tel est le devoir de la « société civilisée » d’un siècle qui se prétend, se dit si évolué ! Lequel en réalité continue à connaître les pires barbaries d’un bout à l’autre de la planète. En une optique bien plus humaniste, le président américain B. Obama (2009-2017) clôt son double mandat par un beau pendant de son célèbre slogan de 2008.

« Yes, We Can ! Oui, c’est possible » ! devient ainsi : « Yes, We Did ! Oui, c’est fait » !

Dans le film français de C. Klapisch, Le Péril Jeune, (Comédie dramatique, 1994), une dame « d’un certain âge » entre dans une boulangerie. Y apercevant des lycéens elle s’exclame en vrai cri du cœur : « C’est plein de jeunes ici, c’est le péril jeune » ! Symptomatique référence à peine voilée au mémorable « péril jaune ». À la fin du dix-neuvième siècle et aux débuts du vingtième le monde occidental s’interroge et s’inquiète fort quant à un hypothétique et supposé danger. Péril que feraient courir les nombreux peuples d’Asie au monde occidental. L’Extrême-Orient jaune étant ainsi susceptible de détrôner l’occidentale suprématie blanche dans le « gouvernement de la planète ».

Ces irraisonnées, irrationnelles peurs concernent tout d’abord la Chine, les Chinois avant que de s’étendre au Japon et aux Japonais. Ces occidentales inquiétudes sont renforcées par la révolte nationaliste des « Boxers » en Chine (1899-1901). Notamment contre les étrangers de l’Occident. Ce qui aboutit en 1900 à l’attaque des légations occidentales de Pékin par les troupes impériales de la dynastie mandchoue Qing (1644-1912) et celles des « révoltés ». Ensuite, à l’issue de la guerre russo-japonaise de 1904-1905 la marine japonaise l’emporte, détruisant la flotte de la Russie dans le détroit de Tsushima. Inédite défaite inouïe d’une nation blanche par d’orientales troupes jaunes !

Ultérieurement, il y a montée en puissance de l’économie japonaise des années 1960 à la décennie 1990. Puis surtout celle de la Chine depuis les débuts de notre siècle. Cela avive les craintes des nations d’Occident de « perte de leur domination mondiale ». Y compris aux États-Unis d’Amérique même. Malgré tout, la défiance de la civilisation occidentale à l’égard de cultures allogènes est parfaitement non fondée. De même, le préjugé d’adultes concernant les jeunes n’a pas plus de légitime justification.

En l’œuvre cinématographique précitée les joies et les peines, les réussites et les échecs ou les espoirs et les désespérances de la jeunesse émergent. Au printemps 1976 cinq lycéens de terminale achèvent leur scolarité secondaire et passent leur baccalauréat. Dix années plus tard, en 1986, quatre d’entre eux se retrouvent alors dans une maternité pour l’accouchement de la femme de leur cinquième camarade. Ce dernier est tragiquement décédé peu auparavant d’une overdose de drogue. Reviennent alors à leur mémoire évoquée les émouvants souvenirs de leur prime jeunesse.

Sur fond d’initiatiques rites révoltés psychédéliques, amoureux et musicaux. Au-delà de cette juvénile fable des temps d’après Mai-68 le principal enseignement à retenir de cette réaliste fiction cinématographique est le suivant. De plus en plus à la fin de l’histoire le mal-être du jeune qui mourra apparaît un peu plus violent, tourmenté. Il s’enferme en la révolte, le « nihilisme », l’autodestruction, l’absolu rejet. Il refuse même de passer son bac ! Rien ni personne ne pourra, ne saura suffisamment le comprendre ni lui venir en aide pour lui éviter de commettre l’irréparable.

Finir par « sombrer » à tout jamais. Il disparaîtra de façon quasi volontaire à un âge où entre vingt-cinq et trente-quatre ans le suicide est la première cause de mortalité chez les jeunes adultes. « Conclusion » de ce film, c’est à l’adolescence que se nouent les ferments de ce qui fera la plénitude ou au contraire les drames de l’âge adulte. De tout une vie peut-être. Sachons donc accompagner au mieux ce fort crucial temps de juvénilité pour qu’il soit heureux. Également et tout autant pour que l’ensemble du reste de l’existence humaine qui le suit le soit en égale importance. Si difficile gageure-1120 !

Juliette Le Goff est l’héroïne du roman d’aventure de H. Douriaux, Le Grand voyage de Juliette Le Goff. (France, 2004). En 1911, cette jeune fille bretonne mineure de dix-huit ans apprend que son frère aîné, officier de marine, a disparu. Au large australien lors du naufrage de son navire. Juliette ne veut pas croire à la probable mort de son frère. Elle décide alors de partir elle-même à sa recherche. Elle s’embarque à cette fin comme mousse, déguisée en garçon. Elle affronte avec courage, brio toutes les duretés de la vie de marin de l’époque. Subissant péripéties et avanies, terribles tribulations, forte d’acharnement et de ténacité, de volonté.

Alors, Juliette finit par retrouver son frère vivant en bonne santé. Lequel a pu être recueilli et survivre à son naufrage. Son intuition et son désir de ne pas renoncer, de croire contre toute évidence à l’impossible, son « fraternel amour » auront triomphé de tous les obstacles. Y compris des pires. En particulier, Juliette aura eu la force et l’audace d’aller à l’encontre de l’opposition de tous à son projet. Ainsi que des préjugés les plus ancrés, les plus tenaces contre les femmes de son époque contre la jeunesse d’alors. La morale de ce beau conte de temps révolus est que « la valeur n’attend jamais le nombre d’années ».

Aujourd’hui comme hier, demain les jeunes de tout temps, toutes contrées, filles comme garçons sont capables de tous les courages. Toutes les obstinations, persévérances, tous les efforts, abnégations, renoncements, sacrifices. Pour atteindre leurs objectifs et idéaux les plus fondamentaux et les plus nobles et dignes. Pourvu qu’ils en soient convaincus ! Que les enjeux en cause leur paraissent plus importants encore que le lourd prix à payer pour les réaliser. Pourvu aussi que nous adultes sachions les y encourager, motiver, porter en toute confiance à leur égard.

De façon inconditionnelle seule marque du véritable amour. Si nous croyons en notre descendance alors et seulement alors cette dernière sera en mesure de croire en elle, se dépasser. Vaincre ses pires démons, inerties, découragements, faiblesses. Inhérents non au jeune âge mais surtout « au genre, à l’âme humains ». Afin d’assurer sa liberté, plénitude, son autonomie, plein accomplissement adulte. Pour qu’à l’issue de la vie la destinée d’homme ait été menée à l’aune la plus juste, telle la plus valeureuse qui soit-1121.

Un exemple parmi mille de la « déliquescence morale » de la société adulte et du pays. Cette jeune fille de dix-neuf ans en premier travail professionnel de caissière de magasin. Une responsable lui enjoint de se débarrasser d’un faux billet monétaire auprès du premier client âgé à se présenter. Outrée de cet ordre ouvertement si malhonnête, illégal la jeune fille démissionne, porte plainte en Justice contre sa hiérarchie. Magnifique comportement de courage, droiture, comme d’abnégation malgré les dures conséquences qui s’ensuivent d’une jeunesse jugée amorale. Quand ce sont les adultes même censés donner l’exemple le plus irréprochable aux jeunes qui ne cessent de s’avilir à leurs yeux !

En un pays qui se perd en sa « létale chute collective sans fin ». Mort une première fois en ses turpitudes et désordres révolutionnaires, (France, 1789-1799) et la cinglante défaite subséquente de Waterloo. (Pays-Bas, actuelle Belgique, 1815). Une deuxième, avec le dramatique échec de Sedan. (France, 1870). Une troisième, en un malheur dont la nation ne s’est jamais véritablement relevée lors de l’infamante Débâcle. (France, 1940). Avec lourdes pertes humaines, économiques et territoriales, terribles destructions, ignominieuse triple occupation étrangère successive. 1814 / 1815-1818. 1870-1873. 1940-1944. Outre celle de 1914-1918. Soit quinze longues années de pires spoliations allogènes en cent trente ans à peine ! Désastreuses et indignes déchéances nationales que bien peu de puissances homologues ont eu à endurer en leur histoire. Les enseignements de ces tragédies à répétition ont-ils été tirés ? Il est hélas permis d’en fort douter !

« Je me rappelle surtout que pendant toute la soirée je sentis constamment que j’agissais des plus sottement. Faisant semblant de m’amuser beaucoup, d’aimer boire beaucoup, de ne pas penser un instant que j’étais ivre. Je sentis constamment que les autres agissaient tout aussi sottement, jouant la même comédie. Il me semblait que chacun séparément se sentait « mal à son aise » comme moi. Supposant qu’il était le seul à éprouver ce pénible sentiment, s’estimait obligé de feindre la gaieté pour ne pas troubler l’allégresse générale ».

(L. Tolstoï, écrivain russe, 1828-1910, Souvenirs – Enfance, Adolescence, Jeunesse, récit littéraire autobiographique, Russie, Adolescence, 1854, Jeunesse, 1857)-1122. De même aujourd’hui comme hier bien des jeunes « jouent à faire heureux » sans l’être au fond d’eux-mêmes. Ils sont incités à simuler de « factices joies » ! Aidons-les à cultiver la vraie félicité, non sa dérisoire illusion ! Pour que cette génération puisse dire avec bonheur tel ce garçon de vingt-trois ans :

« J’adore rire, c’est ce qui me rend heureux en l’existence. J’aime la vie, elle est trop belle. Je suis chanceux, j’ai la santé. J’aime ma famille, elle est mon repère »-1123.

L’(Andro)Jeunologie® se veut leçon de vie, de tolérance, plénitude, d’ouverture pour les juniors. La contemporaine société occidentale a élaboré un système, une conception de l’existence. Lesquels reposent sur la centration sur soi-même, le pouvoir, le profit, l’hédonisme. Le culte de la réussite sociale à tout prix, la compétition, la parfaite performance. En ce modèle des plus conformistes, impératifs, exclusifs de la « voie unique inique » qui interdit toute « déviation », les jeunes n’ont aucune place véritable.

Ils sont sommés de « se soumettre ou démettre ». Qui n’est pas « avec » cet « impérieux paradigme » est d’autorité décrété « contre », mis hors-jeu. Ce qui fait que de plus en plus de jeunes sont purement et simplement « exclus de tout ». Notre société est dépressive, perdue, en mal de nobles valeurs authentiques. Pour toute la néogénération il n’y a aucune disponibilité, écoute, attention ni compréhension. À rebours de ce « reniement » des juniors par leurs aînés, l’(Andro)Jeunologie® est une inconditionnelle acceptation des cadets. Qui tend à les aimer tels qu’ils sont, avec leurs caractéristiques tout à la fois personnelles et de jeunes. En un monde si « sens dessus dessous » il s’agit de donner à tout junior le « sens de son existence ». De tangibles et sûrs repères, comme des enseignements les plus éprouvés.

Pour une ferme guidance, gage d’un plus heureux avenir équilibré, responsable, structuré, rigoureux. En « un mot », pleinement adulte !… Que l’on ne puisse plus jamais affirmer que : « L’adolescence est comme l’art, tout le monde critique mais personne ne comprend » ! (Anonyme). La jeunesse est la « mauvaise conscience » d’un tragique monde médiocre, laid et petit, notamment le nôtre. « Qui ne lui dit rien qui vaille » tant il n’a que si peu à lui apporter ! Qui élude toute l’éclatante « aura » de l’adolescence. Telle que « transfigurée » par l’énigmatique personnage du Tadzio de – La – Mort à Venise, (Nouvelle littéraire, Allemagne, 1912) de T. Mann. (Écrivain allemand, 1875-1955).

Puis drame cinématographique, (France, Italie, 1971) de L. Visconti, (Italie, 1906-1976)-1124. Une juvénilité capable des actes les plus héroïques ! Comme le « suprême sacrifice » de ce jeune étudiant de vingt-deux ans mort sur le campus de son université de Toulon. Ce tragique 26 octobre 2012, suite à de diluviennes pluies d’ampleur exceptionnelle, une étudiante glisse, tombe subitement en un canal d’écoulement. N’écoutant que son courage, son camarade se jette à l’eau pour sauver sa condisciple. Comme elle, il décédera noyé. Il fêtait en ce sinistre jour même ses vingt-deux ans ! Il sera officiellement décoré à titre posthume de la médaille d’honneur pour acte de courage et de dévouement.

Le funeste 19 août 1941, S. Tyszelman, vingt ans, surnommé Titi, issu du quatrième arrondissement de Paris est fusillé. Pour avoir alors participé, sur les grands boulevards, à une manifestation patriote contre l’occupant. Il avait déjà marqué son net refus de la défaite et de l’Occupation, le 11 novembre 1940, avec ses camarades lycéens et étudiants, à l’arc de Triomphe de l’Étoile. Avant de quitter ce monde il écrit à ses parents :

« Si dans ma vie je vous ai parfois fait quelques « misères », pardonnez-moi ; d’ailleurs, je suis sûr que vous m’avez déjà pardonné-1125 » !

Rejoignant dans l’héroïsme et par delà la mort tant d’autres jeunes encore. Comme le célèbre G. Môquet (1924-1941), exécuté à l’âge de dix-sept ans pour actes de grande bravoure civique. Il s’exprime, « horresco referens », en ultime adresse à ses parents. Tout comme de nombreux juniors persécutés le feront au cours de notre Histoire si troublée.

« Ma petite maman chérie, mon tout petit frère adoré, mon petit papa aimé, je vais mourir ! Ce que je vous demande, toi en particulier, ma petite maman, c’est d’être courageuse. Je le suis et je veux l’être autant que ceux qui sont passés avant moi. Certes, j’aurais voulu vivre. Ce que je souhaite de tout mon cœur, c’est que ma mort serve à quelque chose. […]. À toi, petit papa, si je t’ai fait ainsi qu’à ma petite maman bien des peines, je te salue bien une dernière fois. Sache que j’ai fait de mon mieux pour suivre la voie que tu m’auras tracée.

Un dernier adieu à tous mes amis, à mon frère que j’aime beaucoup. Qu’il étudie bien pour être plus tard un homme. Dix-sept ans et demi, ma vie aura été courte, je n’ai aucun regret si ce n’est de vous quitter tous. Je vais mourir avec Tintin, Michel. Maman, ce que je te demande, ce que je veux que tu me promettes, c’est d’être courageuse, de surmonter ta peine. Je ne peux pas en mettre davantage. Je vous quitte tous et toutes, toi, maman, Serge, papa, je vous embrasse de tout mon cœur d’enfant. Courage ! Votre Guy qui vous aime ».

Rendons hommage à tous ces admirables jeunes si valeureux ! N’oublions pas davantage ces juniors victimes de leurs semblables, qui peuvent en venir à « se supprimer ». Notamment proies de chantages et pressions sur Internet et les réseaux sociaux. Ces adolescents qui sont assassinés par d’autres jeunes, y compris pour les motifs les plus futiles et même sans nulle raison invoquée !

« […]. Depuis toujours les fils se veulent différents des pères. Toutefois, rarement aura-t-on vu en l’Histoire jeunesse en si grandes ruptures avec ses aînés. L’hiatus culturel est abyssal : brutale césure d’une tradition par l’anémie des hiérarchies parentales, scolaires et civiques. Qui fait que la jeunesse ne trouve plus même contre quoi se rebeller. Complètes conversions de l’écrit à l’image. Perte des repères nationaux par l’imprégnation cosmopolite de la culture rock et de ses dérivés. Effondrements des repères spirituels. Désarrois des jeunes du divorce. Profonds changements des modes de vie de nos adolescents. Depuis la pilule contraceptive et l’extension de l’union libre, en un quart de siècle depuis 1968 l’on assiste à un véritable cataclysme psychosocial… […] ».

(Extrait d’un éditorial politique de C. Imbert, journaliste français, 1929-2016, magazine d’information Le Point, France, 1994)-1126. L’on ne saurait mieux dire quant à une jeunesse française désillusionnée, trahie, abandonnée ! Laquelle ne fait que tomber de Charybde en Scylla depuis déjà trois longues décennies. Jugée « disruptive » alors qu’elle ne fait que légitimement prétendre à son intégration !

« Sancte Pater, sic transit gloria mundi » : « Saint-Père, ainsi passe la gloire de ce monde ».

Depuis le Moyen Âge, lors d’une intronisation papale, un religieux brûlait aux pieds du nouvel élu de l’étoupe. Ce rituel a été aboli depuis le fort court pontificat, (Vatican, 1978), du pape Jean-Paul Ier, (Saint-Siège, 1912-1978). Depuis, de fait, il n’y a plus ni tiare ni couronnement pontificaux. Ce « rite » tendait à réaffirmer la nature humaine, non pas divine, de la papauté et de son provisoire titulaire. En une visée de service et d’humilité, non d’impériale suprématie ni de domination ! De même, en une similaire optique, l’empereur de Byzance se voyait-il même présenter des cendres, ossements humains (395-1453). Antérieurement, lors des parades romaines de l’Antiquité, tout général victorieux entendait un simple esclave lui dire :

« Hominem te esse » ! « Toi aussi tu n’es qu’un homme » !

« Memento mori » ! « Rappelle-toi que tu es mortel » !

Également, la célèbre parole biblique :

« Souviens-toi que tu es né de la poussière et que tu redeviendras poussière ».

(Livre de la Genèse, III-19)-1127. Plus que jamais en temps de bouleversements, d’incertitudes il convient que les prééminents mais si faillibles adultes conservent toute leur humilité à l’égard de leurs descendants. Tout en maintenant une éducative fermeté et exigence élevées ! Seul genre éducationnel qui convienne aux juniors et que ceux-ci attendent de leurs aînés. À l’exclusion de tout autre. Ce qui n’invalide nullement la « dimension affective » si indispensable à tout harmonieux développement humain. Particulièrement celui des jeunes.

« Les gens essaient de nous rabaisser – Juste parce que nous « roulons notre bosse » – Les choses qu’ils font semblent effroyablement déprimantes – J’espère mourir avant d’être vieux ».

Saisissantes paroles de la célèbre œuvre musicale du groupe pop-rock britannique, The Who (1964-), My Generation, Ma Génération (1965). Elles auraient été écrites par son guitariste P. Townshend le jour de ses vingt ans ! Quant à ses juvéniles inquiétudes existentielles d’avenir. Les paroles sont fortes et désabusées, la musique très dure et frénétique. Nombre de juniors en révolte des années 1960 allaient se reconnaître en cette « complainte ». Celle d’une jeunesse déçue par ses aînés, le morne sort lui revenant derechef. Cet ulcéré cri du cœur demeure plus que jamais fort actuel, la « morsure » d’un bon demi-siècle après ! Cette douloureuse réprobation des jeunes aux adultes telle que lancée par les Who-1128 n’est-elle pas en réalité avant tout le fruit d’un fort « cruel défaut d’amour » ?

Celui d’une société qui cultive bien plus l’indifférence, l’hostilité que le congruent don de soi ? Tout particulièrement à l’égard de juniors mortifiés ? Oui, définitivement oui, ce monde manque dramatiquement d’altruisme. Oui, la première souffrance de nos jeunes est ce terrifiant déficit de cœur. Oui, les juniors en sont tout prioritairement « assoiffés » et peu à peu dépérissent de n’en point trouver en leur vie ou si peu et mal ! En un temps où de façon perverse et malsaine haïr est plus considéré comme vertu et force et aimer telles tare et faiblesse. À nous, adultes, d’aimer, ouvrons toute grande aux jeunes la voie de l’ « authentique fraternité » ! Seul ce sur/humain dévouement purement oblatif : totalement gratuit, désintéressé, comme absolu, inconditionnel leur assurera le « salut » en l’espérance. Aussi sûrement que sa captative absence persistante continuera à les détruire corps et âme « à petit feu ».

« Le cœur a ses raisons que la raison ne connaît pas ».

(B. Pascal, 1623-1662, Pensées, apologétique, France, 1670)-1129.

« L’on ne voit bien qu’avec le cœur. L’essentiel est invisible pour les yeux ».

(A. de Saint-Exupéry, 1900-1944, Le Petit Prince, conte poétique et philosophique français, 1943)-1130.

« Quand bien même parlerais-je toutes les langues, celles des hommes comme celles des anges, s’il me manque la charité je ne suis qu’airain qui sonne, retentissante cymbale ».

(P. de Tarse, 10-64, Première Épître aux Corinthiens, I-13, livre du Nouveau Testament biblique, Empire romain, Ier s.)-1131.

« Qu’est-ce que le monde à nos cœurs sans l’amour ? C’est une lanterne magique sans lumière mais dès que la flamme commence à briller le mur se peint de figures de toutes formes, de toutes couleurs ».

(J. W. von Goethe, écrivain allemand, 1749-1832, Les Souffrances du jeune Werther, roman épistolaire, Saint-Empire, 1774)-1132… Osons enfin cette « révolution vraie de l’amour », la seule et l’unique qui vaille ici-bas ! N’ayons pas peur, n’ayons aucune peur, toujours, partout, oui, n’ayons résolument nulles craintes d’AIMER ! Quand l’Homme aimera de façon inconditionnelle sa descendance « chair de sa chair, sang de son sang » l’humanité sera meilleure…


 

 

Je me suis rendu compte

Que pour s’en sortir il fallait le vouloir !


 

Clément, seize ans1133


 

 


POSTFACE


 

 

Le noir est dans notre beau pays

La couleur de la jeunesse


 

J. Giraudoux

Écrivain, France, 1882-1944


 

Intermezzo

Drame théâtral, France, 1933


 

 

Comment vous, jeune de France, pourriez-vous avoir foi en votre collective destinée quand vos compatriotes aînés doutent tant de la leur ? ! Quand un classement international place les Français soixante-quatrièmes sur soixante-cinq nations quant à la confiance en l’avenir fin 2014 ? Seuls les Italiens étant moins optimistes encore ! (Étude d’opinion Win, Gallup, Bva, Le Point, France, 2015). Votre jeunesse est pourtant un combat pour la vie, l’accomplissement et le plein dépassement de soi. À la récente image des si courageux jeunes de Hong Kong se battant pour leurs libertés fondamentales.

Des étudiants de l’Hôtel-Dieu de Paris sauvant un joyau médiéval du patrimoine culturel mondial, la cathédrale Notre-Dame de Paris, d’un criminel incendie en 1871. Votre nouvelle génération nationale souffre d’un manque de collective représentativité en tant que telle. Ce qui obère son devenir individuel et commun. Un Syndicat des Intérêts de la Jeunesse, Sij serait fort utile comme bénéfique en la matière. Nombre de dommageables incohérences frappent celle-ci. Ainsi la fin de l’obligation scolaire, la possibilité d’entamer une carrière professionnelle sont-elles fixées à l’âge de seize ans. Alors que la majorité civile et civique l’est à dix-huit seulement !


 

 

Que les jeunes se battent ! Soit pour obtenir l’avancée de leur majorité à seize ans, soit pour que l’obligation de se former soit prolongée à dix-huit. À eux de choisir ! Ainsi majorités scolaire, professionnelle, civile coïncideraient-elles de façon bien plus pertinente. Ces juniors éprouvent une forte « conscience néogénérationnelle de classe ». Quand l’un des leurs est frappé par le sort tous se sentent atteints, témoignent de leur solidarité. Comme lors de la funeste mort de leur pair R. Fraisse, « tué pour avoir été au mauvais endroit, au mauvais moment ». (France, 2015).

Comme pour exorciser ou « expectorer » un commun malheur. La jeunesse aspire à la transcendance morale. À la mesure des jeunes mormons américains partant attester de leur spiritualité de par le monde. Il existe un droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Les jeunes devraient tout autant pouvoir trouver à se gouverner souverainement en pleine responsabilité. Ils en sont capables. Quand des lycéens vandalisent un cimetière de l’Est de la France ils expriment en cela dévoiement et marasme. Ceux de nombre de leurs semblables en abattement, découragement et tourment ontogéniques, moraux.

Quand leurs condisciples défilent si dignement pour rejeter la déviance des fautifs, ils font montre de leur maturité et morale rectitude. (Sarre-Union, 2015). Si « on n’est pas sérieux quand on a dix-sept ans », (A. Rimbaud, 1854-1891, auteur, Roman, poème, France, 1870), l’on peut se montrer grand et digne ! En 1905 un tout jeune lycéen de quinze ans écrit une fiction littéraire, se décrivant en général menant ses troupes à la victoire face aux Allemands. Il s’appelait C. de Gaulle ! (Homme d’État, France, 1890-1970). Tant il est vrai que le « destin d’homme » s’inscrit déjà en son adolescence. Notre jeunesse « a fort à faire », plus subordonnée, dépendante, conditionnée que ses homologues d’autres cieux plus cléments.

Ce qui ne l’empêche nullement de se montrer vaillante. Après les attentats parisiens de janvier 2015 les jeunes se mobilisent massivement contre le fanatisme, l’intolérance. Des lycéens bordelais marchent six cents kilomètres pour se recueillir au siège de la rédaction massacrée de Charlie Hebdo. Témoignant du grand attachement de la jeunesse aux valeurs les plus sacrées. En retour, ne la dupons pas en fausses promesses vaines comme autant d’assignats dévalués. Alors qu’elle est comme « le levain en la pâte ». (Matthieu, apôtre, Ier s., Évangile, Nouveau Testament biblique, XIII-33). À l’instar des États-Unis pour contrer la Grande Dépression des années 1930, nos cadets ont besoin d’un New Deal (États-Unis, 1933-1938), une Nouvelle Donne. Pour « sortir de leurs impasses ».

Que notre pays, ses dirigeants, son peuple se lèvent tout entiers unanimement pour déclarer la jeune génération « Priorité nationale ». En absolue urgence, avec actions et résultats, non simples déclarations d’intention comme « à l’habitude ». Car si problème est terme tragique, solution devient mot magique s’il y a afférents combats. Alors l’inaction se fait réaction puis l’action, proaction pour le salut d’une génération errante privée d’âme. Laquelle désespère tant elle perçoit peu ou prou confusément que sa civilisation nationale et européenne est en pleine décomposition. Que désormais l’Histoire du monde s’écrit, s’accomplit ailleurs. Dans les grands États-continents tant éloignés d’Amérique, d’Australie, de Chine ou d’Inde ! Les jeunes de ces nations peuvent croire en l’avenir comme les études mondiales le démontrent.

Tant ils savent que leur civilisation « a le vent en poupe », est l’avenir ! Quand nos juniors français, européens dépérissent de voir leurs contrées péricliter. Ne symbolisant guère plus qu’un défunt passé paré des seules gloires évanouies de grandeurs à tout jamais disparues. Pourtant notre hexagonale jeunesse sait se retrouver autour de fraternels idéaux nationaux communs. Y communier en certaines occasions. Ainsi lors de la victoire de la coupe mondiale de football en 1998, en fraternisations françaises même conjoncturelles dites « black, blanc, beur ». Les jeunes ont de même participé en masse au grand rassemblement national parisien du 11 janvier 2015. Contre les extrémismes, pour la tolérance, les libertés, générosités. La force, la grandeur de la juvénile génération est de savoir plus aimer que haïr. Elle a retenu la magistrale « leçon » de Musset.

« […]. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux ; mais on aime et quand on est sur le bord de sa tombe on se retourne pour regarder en arrière ; et on se dit : J’ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j’ai aimé. C’est moi qui ai vécu et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui ».

(A. de Musset, poète, dramaturge français, 1810-1857, On ne badine pas avec l’amour, drame romantique théâtral, France, 1834). Le jeune aspire à vivre a maxima quand tout pour lui est conçu a minima. La jeunesse est trop grande pour s’épanouir en un monde qui s’acharne à ne lui imposer que… « l’infiniment petit » ! Vouée à la vie, elle s’éteint avant même que de mûrir ! L’adolescent demeure tel un personnage très tourmenté de l’Histoire bien plus qu’heureux. À l’exemple de l’infortunée M. Vetsera, (Autriche-Hongrie, 1871-1889), morte à dix-sept ans à Mayerling, (Autriche-Hongrie, 1889), dans les fort dramatiques conditions que l’on sait. Avec l’archiduc R. de Habsbourg (1858-1889), Prince héritier de l’Empire d’Autriche-Hongrie. Même son « éternel repos » sera troublé par l’indigne profanation de sa sépulture à deux reprises.

Le jeune prise fort le matérialisme le plus consumériste non tant par juvénile hédonisme. Or, pour combler en vain l’abyssale vacuité morale de notre temps tout comme les adultes également. D’autant plus qu’en France les juniors n’existent pas en tant que tels car leur intrinsèque identité même est « niée ». Ainsi l’adolescent est invisible en droit, il est confondu avec l’enfant qualifié d’enfant en tant que mineur tout comme l’enfant non pubère. Bien souvent en dehors du droit l’on qualifie les adolescents d’enfants notamment dans le domaine scolaire du secondaire. Plus encore d’élèves, la qualité de jeune étant ainsi éludée, occultée. Les médiatiques programmes dits de jeunesse ne concernent en réalité que les seuls enfants des écoles primaires. Il est ainsi commode d’effacer l’existence même de la juvénilité pour ne point avoir à la reconnaître !

H. Carrère d’Encausse, (France, 1929-2023), Secrétaire perpétuel de l’Académie française, a jadis évoqué un « malheur russe ». (Le Malheur russe, essai historique, France, 1988). H. Amouroux, (France, 1920-2007), membre de l’Académie des Sciences morales et politiques, parle quant à son pays d’un « peuple du désastre ». (La Grande Histoire des Français sous l’Occupation, essai historique, France, 1976-1993, t. 1, Le Peuple du désastre, 1976). Notre jeunesse est plus frappée du sceau de l’indignité que gratifiée de la faveur nationale. Prenons garde à ne plus « tolérer » les syndromes ou la fatalité d’un « juvénile malheur et désastre » !

Comme autant d’iniques imprécations si dommageables. Relevons cette malheureuse génération de l’abîme moral en lequel nous, adultes, la laissons s’avilir. Il en va du « salut de tous ». Jeunesse exclue et maintenue en sujétion à l’écart de l’essentiel. Ainsi en 2019 en France deux millions de nos juniors de seize – vingt-cinq ans sont-ils « inoccupés ». Soit ni en études ni en formation ni diplômés ni en emploi. L’un des plus importants taux occidentaux ! Ce qui est aberrant, dramatique, catastrophique pour ces « forces vives de la nation » que sont les jeunes. Également pour le dynamisme en berne du pays entier. À leurs plus grand dam, pires dépens, comme à ceux de la société française.

Énième avatar de la juvénile « microcéphalie » générée par la non moins « macrocéphalie » adulte. À telle enseigne qu’un magazine d’information pourra ainsi titrer : Génération pigeon – Comment notre modèle social sacrifie les jeunes. (Le Point, dossier sociologique, France, 23 avril 2015). L’on ne saurait mieux dire, cela se passe de tout commentaire ! L’actualité est défavorable aux juniors. Si l’on procède par « analepse » en retour en arrière ou « prolepse » en projection d’anticipation comme en littérature, il en va de même.

Les dernières décennies ont été fort rudes pour nos cadets. Hélas les décennies à venir de cette première moitié de siècle ne laissent encore rien augurer de meilleur pour la « jeunosphère ». Même si heureusement le « pire » n’est jamais certain ! Que la société des aînés sache donc « trouver son chemin de Damas ». Faisant amende honorable, servant positivement la juvénilité au lieu de s’en servir et honteusement l’exploiter !

« En totalitarisme l’individu n’est rien, la collectivité tout. L’homme n’y est pas lui-même mais partie du tout social. […]. Le totalitarisme simplifie la vision du dominé au prix de sa liberté de conscience ».

(A. Koestler, écrivain anglo-hongrois, 1905-1983, Le Zéro et l’Infini, roman politique, Royaume-Uni, 1941). De même « En sa société l’individu juvénile n’est rien, la collectivité adulte tout. Le jeune n’y est pas lui-même mais partie du tout social. Le primat adulte, sociétal simplifie la vision du junior dominé au prix de sa réelle liberté de conscience ». Qu’il sache donc légitimement se la réapproprier !

N’oublions pas que le dernier Pharaon de l’Égypte antique, (Ptolémée XV, 44-30 av. J.-C.), était adolescent. De même que l’ultime Empereur romain d’Occident ! (Romulus Augustule, 475-476). La grande souffrance des jeunes, les treize – vingt-quatre ans, est de n’être que « moyens ». Coincés, étouffés, oubliés qu’ils sont entre les enfants « petits » et les adultes « grands ». Médians, medium en tout et pour tout ils n’ont ainsi « droit à rien ». Ni à la sollicitude dont bénéficient leurs cadets si fragiles ni aux faveurs revenant de droit à leurs aînés si puissants. Les avantages des plus faibles comme la gloire des plus forts font alors le malheur de ceux qui ne sont donc que des « entre-deux ».

Pour la jeunesse demeure la quête majeure de la transcendance. Plus que chez l’enfant trop immature, « innocent », inconscient, plus encore que chez l’adulte trop désillusionné et résigné en renonciation. Les théologales vertus sont ainsi les siennes : la Foi d’adhésion, l’Espérance d’allégresse, la Charité de l’amour. (Nouveau Testament biblique, Moyen-Orient, Ier s.). De même les vertus cardinales peuvent servir la génération nouvelle : la Prudence, la Tempérance, la Force d’âme et la Justice. (Scolastique antique et chrétienne, médiévale).

Trois grandes œuvres musicales sacrées symbolisent ces fortes métavaleurs, universelles qualités intangibles, intemporelles. De celles qui élèvent l’âme, appellent au plein dépassement de soi. Quintessence de l’art de trois compositeurs de génie. La Messe en si mineur (1724-1749) de Bach. (Saint-Empire, 1685-1750). La Grand-Messe en ut mineur (1782) de Mozart. (Saint-Empire, 1756-1791). La Missa Solemnis, Messe Solennelle en ré majeur (1827) de Beethoven. (Saint-Empire / Confédération germanique, 1770-1827).

Cela rejoint le juvénile idéal du « Rêve éveillé ». The Dream is Alive, Le Rêve continue. (Documentaire d’actualité de cinéma Imax sur les missions des navettes spatiales de la Nasa, G. Ferguson, États-Unis, 1985). Telle pourrait être de fait la devise de notre jeunesse ! Ainsi c’est un tout jeune homme, G. Rolland, qui remporte la médaille d’Or du concours Lépine 2015. (France). Pour l’invention de son réveil olfactif, le SensorWake.

La majeure partie de la néogénération est une « juvénilité culbuto » se relevant toujours en dépit des coups du sort subis. Témoignant en cela de ses immenses capacités de résilience. En dépit de nos pseudo-réformes nationales insuffisantes notamment économiques qui trop souvent échouent. Comme sous le roi de France Louis XVI (1754-1793), entre 1774 et 1788. Avec les politiques gouvernementales françaises avortées des ministres Turgot (1727-1781), Necker (1732-1804), Calonne (1734-1802), Loménie de Brienne (1727-1794). Ce qui allait précipiter la chute de l’Ancien Régime, (France, 1589-1789). Sachons avancer afin d’éviter que trop malmenée, démobilisée, dépitée notre descendance, rageusement, ne se retire en son Aventin. Par adultes impérities !

Le 27 mai 2015, jour de panthéonisation de quatre résistants français, les jeunes collégiens et lycéens sont mis à l’honneur. Ils suivent chacun des quatre cercueils puis se tiennent à la place principale devant le Panthéon, en son milieu. Telle est la vraie position de la jeunesse de France, au centre de l’essentiel ! À cette occasion le président de la République F. Hollande, (Homme d’État, France, présidence 2012-2017), évoque toute l’importance de notre génération nouvelle pour la nation tout entière.

« […]. La jeunesse est la première qualité que doit savoir garder un vieux pays comme le nôtre. À nous de lui faire la place, la place qu’elle mérite. De lui donner ses chances. De lui offrir l’espoir de la conquête. De la regarder avec bienveillance. De ne jamais distinguer entre nos enfants. Quand certains rencontrent des difficultés, de ne jamais leur fermer la porte. […] ».

Dont acte ! Le devoir des aînés est de guider, servir la juvénilité en humilité. Afin que l’hybris de la démesure, de l’orgueil soit remplacée par les antiques vertus cardinales déjà citées. Celles de la Prudence, la Tempérance, Force d’âme et Justice. Pour que la némésis, saintes colère, vengeance, lourd châtiment des dieux ne s’abatte avec force et fracas sur les impudents ! Bâtissons donc pour nos « successeurs ». Comme avec la toute nouvelle université-campus de Paris-Saclay, (France, 2020), également pôle scientifique, technologique et d’entrepreneuriat. (France, 2022). Ensemble pluridisciplinaire innovant de première importance à international rayonnement d’excellence, d’avenir espérons-le. Destinés à pallier quelque peu nos retards et déficiences en la matière. De fait notre université n’est plus adaptée à notre époque, la compétition mondiale de plus en plus vive.

Il s’agit donc de la réformer « de fond en comble ». En instaurant deux années de transition préparatoire entre notre baccalauréat et l’entrée universitaire. À l’aune des collèges américains. Sur dossier, certificat de réussite aux deux années probatoires. En vérité les jeunes sont « les plus humains des humains » tant ils sont attachés à ce qu’est la vie même en son essence la plus profonde. L’aspiration à la plénitude la plus accomplie en joie de vivre, existentielles exaltation, pétulance. En vérité, authenticité, naturel. En un mot, la « foudroyante rage d’exister à pleins poumons, pleines dents, toute force et vitesse ». Que la jeunophobie cède le pas à l’agit-prop en faveur de notre progéniture. Que la jeunesse sache aussi en sagesse se modérer en « justes milieux », fuyant résolument les extrêmes.

Ainsi se veut le sybaritisme des raisonnables autogratifications, loin de l’hédonisme débridé tout comme des excessifs ascétismes. Sachons accepter, intégrer, accueillir tout jeune sans exception, en plein épanouissement. Pour que le « syndrome hikikomori » d’une jeunesse phobique sociale à la japonaise ne gagne encore plus de terrain chez nous. Ce qui a déjà hélas commencé avec des juniors « retirés du monde par mal-être », ce qui est aussi de la responsabilité des adultes ! Les dix-neuvième, vingtième siècles freudiens ont fait de l’enfance surtout débutante l’Alpha et l’Oméga de toute l’existence humaine individuelle. Notre vingt-et-unième siècle nous fait comprendre qu’en réalité c’est bel et bien la juvénilité qui est le « marqueur majeur ». Celui qui décide de l’orientation de tout une vie d’homme !

Non, « tout n’est pas joué » à sept ans, âge dit « de raison ». Beaucoup entre treize et vingt-cinq ! C’est à l’adolescence, à la jeunesse que la personnalité se construit le plus profondément, définitivement. Plus qu’à tout autre période de l’existence, enfance y compris ! Que l’on se le dise ! C’est si ce temps crucial de vie est « raté » que le chagrin, la pitié s’installent, durent. (Le Chagrin et la Pitié, documentaire historique sur la France de l’Occupation, M. Ophüls, France, 1971). Pour surtout le pire ! Que cette juvénilité n’oublie jamais que :

« Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas mais parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles » !

(Sénèque, philosophe stoïcien, homme d’État romain, Ier s.). Qu’elle persévère en l’espérance sans défaitisme !

« La Cigale ayant chanté Tout l’été Se trouva fort dépourvue Quand la bise fut venue. […]. Elle alla crier famine Chez la Fourmi sa voisine. […]. Que faisiez-vous au temps chaud ? […]. – Nuit et jour à tout venant Je chantais ne vous déplaise. – Vous chantiez ? J’en suis fort aise. Eh bien ! Dansez maintenant ».

(J. de La Fontaine, poète français, 1621-1695, La Cigale et la Fourmi, Première fable, Livre I, Ier recueil, récit de leçon de vie, France, 1668). Ainsi notre pays paye-t-il très cher ses coupables incurie, impéritie, négligences à l’égard de sa propre descendance. Cette « gabegie généralisée » s’opère tout d’abord aux dépens de la jeunesse de France. D’innombrables études internationales des plus indiscutables démontrent par rapport à bien d’autres nations du monde ce fait. À quel niveau de déchéance, de défaveur, d’abandon la nouvelle génération hexagonale est tombée.

Faute d’avoir ni su ni voulu prévoir anticiper, agir les autorités nationales réservent à nos jeunes le pire bien plus que le meilleur. Dernier pitoyable exemple en date à l’été 2017 des dizaines de milliers de nouveaux bacheliers privés de tout accès aux études supérieures. Par défaut de places disponibles. Nul autre grand pays occidental ne connaît pareil scandale ! Le pouvoir politique du quinquennat 2012-2017 avait beaucoup promis aux juniors et bien peu tenu. Celui de la période 2017-2022 n’a auguré rien de bon pour eux.

Ce qui démontre que le problème n’est pas idéologique mais national. À l’orée de présidence, législature, gouvernement nouveaux rien de significatif n’est proposé ni mis en œuvre pour la juvénilité. Il est évoqué le retour d’un Service national court obligatoire. Est-ce-là toute l’ambition étatique pour nos cadets ? Cela correspond-t-il aux réalités, besoins, attentes, priorités des plus jeunes ? Non ! Ils requièrent un avenir, nullement d’inutiles coercitions en sus ! Nulles avancées pour eux ne sont donc à attendre de la part des actuels gouvernants.

Or, plutôt même des régressions. Ainsi pour la première fois depuis trois longues décennies il n’y a même plus en 2017-2018 d’administration centrale ministérielle spécifique de la Jeunesse ! Ce qui signifie très clairement que cette dernière ne sera en rien la priorité des autorités de la nation au cours des cinq années à venir. Cette tragique erreur, cette faute morale majeure ne pourront que nuire au pays tout entier. Comme depuis toujours ou presque. Il continuera donc à régresser en tout et pour tout ou presque !

« Nous sommes prêts, archiprêts. La guerre dût-elle durer deux ans, il ne manquerait pas un bouton de guêtre à nos soldats ».

(E. Le Bœuf, maréchal de France, ministre de la Guerre, sénateur du Second Empire français, 1852-1870, France, 1809-1888, adresse au Corps législatif, Paris, 15 juillet 1870). Ces ahurissants, péremptoires et imprudents propos sonnent de façon sinistre à l’aune de l’écrasante défaite militaire de Sedan. Un mois et demi plus tard seulement ! (France, 1er septembre 1870). Triste bataille en laquelle tant et tant de nos jeunes perdirent la vie, furent blessés ou mutilés à jamais. En un conflit aussi inutile, inepte, que mal engagé. Hélas la leçon n’en sera pas retenue, d’autres tragédies, d’autres hécatombes juvéniles suivront. Fort heureusement nous n’envoyons plus en masse notre jeunesse aux guerres, comme aux revers subséquents.

Or, à des combats, déconvenues d’autres natures. Tout aussi désastreux. Socioéconomiques, éducatifs, culturels, de valeurs… Faute d’insertion-intégration adéquate et satisfaisante pour tous les juniors. En une société de moins en moins policée, de plus en plus violente. Notre modèle de civilisation est-il celui imagé du « sanguinaire nihiliste la lame entre les dents » ? Du « révolutionnaire menaçant autrui de mort, l’arme vengeresse brandie » ? Ou des dieux de la Paix des mythologies grecque et romaine antiques ?

Notre monde contemporain aura-t-il pour sa jeunesse « La clémence de Titus » ? (La Clemenza di Tito K. 621, opéra italien, W. A. Mozart, 1756-1791, Saint-Empire, 1791). Se conformant à ses pleins devoirs éducatifs, affectifs, matériels, de socialisation, comme axiologiques à l’égard de sa descendance. Préférera-t-il la laisser s’abîmer par défaut d’enseignements, d’exemplarité, de renforcements moraux ? Actuellement hélas la seconde configuration si toxique pour la juvénilité s’avère plus effective que la première. Tant la néogénération est bien plus livrée à elle-même que fort réellement guidée par ses aînés. Or, elle est très exaspérée par ces pseudo-adultes aussi hypocrites, faux, dupeurs. Inexistants à force de n’être que doucereux, cauteleux, patelins. Quand il s’agirait de se révéler authentiques sincères, solides.

Ce qu’à raison exigent les cadets de leurs devanciers. Malgré tout cette cohorte en dépit de ses épreuves représente un grand bonheur. Comme toute aurore est une espérance. Quand les crépuscules sonnent le triste glas des regrets, mélancolies, grands adieux. Voilà pourquoi la juvénilité est le seul temps véritablement allègre de la vie humaine. Toute leur existence durant les terrestres demeurent « fidèles » et nostalgiques de « l’ère bénie de leurs vertes années ». De fait, il y a une grandeur, une dignité, une noblesse morales des enfants, des adolescents, des jeunes du premier quart de siècle de vie. Lesquelles ne se retrouveront jamais plus à nuls autres âges de l’existence. Les adultes sont souvent « acrimonieux » à l’égard des jeunes par jalousie, envie, rivalité. Dépit de ne plus être génération montante mais déclinante et / ou d’avoir plus ou moins « raté » leur propre jeunesse déjà défunte.

Rappelons que lors du débat présidentiel télévisé de l’entre-deux tours de 2017, tout comme en 2012, pas un mot n’est dit sur les jeunes et les questions de jeunesse. Pas davantage durant toute la campagne électorale visant à désigner le premier magistrat du pays. Élection capitale déterminant pourtant tout l’avenir national pour cinq années entières ! Ce qui illustre une fois de plus l’inexistence des juniors en France. Ces derniers apprécieront et jugeront !

Cet état de fait est d’autant plus incompréhensible, inacceptable, regrettable que la situation des jeunes de ce pays est préoccupante. Comparativement à celle de la moyenne prévalant dans le monde occidental. Ainsi un étudiant français sur quatre vit-il sous le seuil de pauvreté aujourd’hui. En outre, dans la plupart des pays homologues surtout du Nord la grande majorité des jeunes majeurs étudiants ou actifs vivent entre eux en campus dédiés ou logements indépendants. Non chez leurs parents comme en France. Cela est plus propice à la maturité, l’épanouissement, l’autonomie juvéniles.


 

 

La santé des jeunes français se détériore. Les quatorze – vingt-deux ans se nourrissent moins bien que dans le passé, se droguent plus, dorment moins. Plus se disent en mauvaise santé : 15 pour cent en 2017, 12 pour cent en 2016. 90 pour cent des étudiants ne voient pas de médecin régulièrement. De plus en plus pratiquent l’automédication. 45 pour cent en 2017, 38 pour cent en 2016. Il y a un problème financier. En moyenne les étudiants de France disposent de 379 euros mensuels pour vivre.

Soit une centaine d’euros en moins qu’en 2007, une décennie plus tôt : 470 euros ! 60 pour cent sont en difficulté matérielle. Depuis un an l’argent consacré à l’alimentation a baissé de 10 pour cent. 9 euros par jour en moyenne. 38 pour cent des jeunes dépensent moins de cinq euros par jour pour se nourrir contre 22 pour cent en 2016. L’essentiel des dépenses juvéniles ne va pas à la santé et l’alimentation or, aux sorties, à la culture, aux achats divers. Presque un quart des étudiants dorment moins de six heures par nuit. Six sur dix disent mal dormir à cause du stress.

Un dixième consomme des anxiolytiques, antidépresseurs, calmants antistress. 83 pour cent des étudiants, 61 pour cent des lycéens ont consommé de l’alcool. Plus d’un quart des étudiants, 15 pour cent des lycéens fument. 30 pour cent des étudiants – 25 pour cent en 2016 – 14 pour cent des lycéens ont consommé au moins un stupéfiant psychoactif. Cannabis, cocaïne, amphétamines, héroïne… 77 pour cent des étudiants ne se font pas toujours dépister concernant le Sida, les Ist, Mst quand ils changent de partenaire.

La moitié jamais. 37 pour cent des lycéens, 54 pour cent des étudiants n’usent pas toujours de préservatif. Deux lycéens et étudiants sur dix ont de fausses croyances sur les modes de transmission du Sida. Un étudiant sur dix pense qu’il est possible d’en guérir. Près de 30 pour cent ont de fausses croyances sur les modes de transmission. Or, 98 pour cent des jeunes affirment avoir été informés sur le virus durant leurs études. (Baromètre annuel Smerep, mutuelle étudiante, étude sur la santé des lycéens & étudiants, France, 2017 / Article afférent du magazine hebdomadaire d’information Le Point, France, 29 juin 2017).


 

 

Les inquiétantes données évoquées ci-dessus ne sont qu’une illustration de plus du lourd marasme aggravé de notre jeunesse nationale. L’on ne peut plus persister à se dire in petto : bernique ! Ni comme disent les anglophones : Don’t worry, be happy ! Ne t’en fais pas, réjouis-toi ! En diabolique, délétère logique de déni hexagonal habituel. Multipliant les rodomontades de matamore à la Tartarin de Tarascon. (A. Daudet, écrivain français, 1840-1897, Aventures prodigieuses de Tartarin de Tarascon, roman, France, 1872).

Pour autant cette « génération à la peine » plus que jamais en l’adversité demeure vaillante, courageuse, méritante. « Elle se bat pied à pied, coûte que coûte avec l’énergie du désespoir pour sauver et chèrement sa peau ». Elle fait sienne la devise : « Audaces fortuna juvat ! La fortune sourit aux audacieux » ! (Virgile, écrivain, poète latin, 70-19 av. J.-C., Aeneis, Énéide, épopée, Empire romain, 29-19 av. J.-C.). Elle n’élude pas le commandement évangélique : « Levez-vous, n’ayez pas peur ! » (Matthieu, apôtre, Ier s., XVII-7, Évangile, Nouveau Testament, La Bible, Moyen-Orient, Ier s.). Elle ne renie pas un mot du serment de ses lointains congénères de l’Antiquité grecque.

« Je ne déshonorerai pas les armes sacrées, je n’abandonnerai pas mon « alter ego » là où je me trouverai posté. Je combattrai pour les principes sacrés, ceux des dieux comme ceux des hommes. Je ne remettrai pas à mes successeurs la patrie amoindrie mais plus grande et plus forte de mon propre chef et avec le concours de tous. J’obéirai à ceux qui tour à tour gouvernent sagement aux lois en vigueur et à celles qui avec mesure seraient établies. Si quiconque entreprend de les renverser je ne le laisserai pas agir sur mon initiative ou avec l’aide de chacun. J’honorerai les cultes de mes ancêtres. […] ».

(Serment des éphèbes, Grèce antique, texte figurant sur une stèle du IVe s. av. J.C.). Le devoir des adultes est de toujours faire prendre conscience à leur descendance de la relativité du temps, de l’espace, des choses matérielles terrestres. L’être humain ne vit pas au-delà d’un siècle ou guère plus. Les entités collectives étatiques, les empires ne dépassent généralement pas le millénaire. Les religions, systèmes philosophiques peuvent atteindre les quelques millénaires. Les espèces vivantes existent quelques millions d’années. La vie cellulaire perdure quelques milliards d’années. L’univers se mesure à l’échelle potentielle de quelques dizaines de milliards d’années. Or, seules certaines réalités survivent sans nulles limites temporelles au-delà des humains qui en sont à l’origine. Il s’agit des traits culturels, de civilisation, moraux, spirituels, intellectuels de notre espèce anthropologique, métacognitive. La seule vivante en un stade élaboré, avancé sur notre planète. Ces données métaphysiques ont donc pour particularité originale, unique d’être intemporelles, comme universelles. Que la jeunesse se garde des excès d’activisme, de futilités, de volontarisme. Qu’elle prenne soin d’observer recul, réflexion, méditation.

« […]. Tout le malheur des hommes vient d’une seule chose qui est de ne savoir pas demeurer en repos dans une chambre ».

(B. Pascal, philosophe français, 1623-1662, Pensées, essai de morale apologétique, France, 1670). La vie ne saurait se résumer à une sorte de commedia dell’arte, (Théâtre populaire comique, États italiens, XVIe s.), bouffonnerie permanentes. Arlequin, Scaramouche, Polichinelle, Pierrot, Colombine, Pantalon, Cassandre, Matamore et Scapin… Autant d’histrions, de baladins et autres saltimbanques fort talentueux et des plus sympathiques. Lesquels ne sauraient toutefois servir de modèles paradigmatiques, absolus et intangibles.


 

 

Redisons ici que « le mérite n’attend pas la maturité de l’âge ». Que les jeunes n’oublient pas que certains de leurs semblables ont assumé de hautes responsabilités fort précocement. Ainsi certains parlementaires, députés français. M. de Montmorency-Laval, 1767-1826, élu à vingt-deux ans en 1789 à l’Assemblée nationale constituante. (Révolution, monarchie d’Ancien Régime, France, 1589-1789). P. Grappe, 1775-1825, élu à vingt-et-un ans en 1797 au Conseil des Cinq-Cents. (Première République, France, 1792-1804, Directoire, France, 1795-1799).

L. de Cambacérès, 1832-1868 est élu à vingt-quatre ans en 1857 au Corps législatif. (Second Empire, France, 1852-1870). C. Monjaret, 1922-2009 est élu à vingt-quatre ans en 1946 à l’Assemblée nationale. (Quatrième République, France, 1946-1958). G. Mahaman Condat, 1924-2012 est élu à vingt-quatre ans en 1949 à l’Assemblée nationale. (Quatrième République, France, 1946-1958). M. Maréchal-Le Pen, 1989- est élue à vingt-deux ans en 2012 à l’Assemblée nationale. (Cinquième République, France, 1958-). De nos jours, L. Pajot, 1993- est élu à vingt-trois ans en 2017 à l’Assemblée nationale. (Cinquième République, France, 1958-).


 

 

L’avenir des jeunes de France, d’Europe est avant tout… européen ! En 2017, l’Union Européenne a soixante ans. La plupart des juniors de notre pays y adhèrent mais 70 pour cent s’inquiètent pour son avenir. 82 pour cent estiment la construction européenne positive. Pour un jeune sur deux la libre circulation des personnes est le premier point fort de l’Union. Les échanges culturels, universitaires, comme le programme Erasmus sont cités à 36 pour cent. La paix à 33 pour cent. La monnaie unique à 20 pour cent. Les échanges commerciaux à 18 pour cent. Cependant les jeunes français sont déçus par l’Union d’un point de vue diplomatique, économique, administratif.

Ils regrettent « l’absence de position commune sur la scène internationale » à 32 pour cent, à égalité avec « le poids des lobbys ». « La croissance inégale selon les pays » à 30 pour cent. La « bureaucratie » à 17 pour cent. « Le net manque de rapprochement entre les peuples » à 17 pour cent. « Le manque de contrôle aux frontières ». Un jeune sur cinq souhaite le départ de la France de l’Union, que l’Hexagone abandonne la monnaie unique. 61 pour cent disent « partager des valeurs, une histoire communes avec les autres pays de l’UE. (Étude OpinionWay pour le quotidien français d’information 20 Minutes, mars 2017, échantillon représentatif de 837 jeunes de 18-30 ans, méthode des quotas, 20 Minutes, article de L. Cometti, France, 24 mars 2017).


 

 

En illustration à l’ « apport de la jeunesse au monde » rappelons tout ce que le Japon contemporain doit à l’un de ses fils les plus illustres. Jeune souverain qui plus que tout autre aura puissamment contribué à la prospérité, au rayonnement, renouveau de l’Empire du Soleil Levant moderne. Il s’agit de l’Empereur Mutsu-Hito, Meiji. (Homme d’État, souverain régnant, Japon, 1852-1912, règne 1867-1912). Ce dernier nom, Meiji, désignera aussi l’ère (1868-1912) de son règne. Il accède au trône impérial japonais adolescent dès l’âge de quatorze ans. Héritier de l’une des plus anciennes institutions dynastiques mondiales à ce jour depuis l’Antiquité.

Premier monarque de ce qui sera l’Empire du Japon (1868-1945). Meiji signifie « gouvernement éclairé ». À l’image des Lumières en l’Europe du dix-huitième siècle. Le pays sort alors de son isolement séculaire. Il se rapproche de l’Occident, s’industrialise et bouleverse son organisation sociale, économique, éducative, décuple son niveau techno-scientifique. Par des réformes drastiques sans précédent. Mutsu-Hito abolit le vieux système féodal, l’institution du shogunat, dictature militaire de fait. Il institue une Constitution (1889), un Parlement élu (1890). Les castes sont supprimées, l’égalité de tous est affirmée. Les terres sont redistribuées. L’éducation est proclamée désormais obligatoire.

Les étudiants vont se former en Occident. L’armée est réorganisée à l’allemande. Elle est basée sur la conscription (1873). Sa flotte bat la Chine, (Corée, 1894-1895), la Russie, (Tsushima, 1905). Une puissante économie moderne capitaliste émerge avec un commerce florissant sur le modèle du Royaume-Uni. Un empire japonais extérieur se constitue. Pour la première fois le pays devient une grande puissance mondiale. Faisant craindre en Occident un « péril jaune ». Mutsu-Hito permet à l’institution impériale de diriger effectivement son pays sous son règne et jusqu’à la fin du Second Conflit mondial, 1939-1945. (Empire du Japon, 1868-1945). Le shinto devient « religion d’État » (1871). Les préfectures administratives sont créées (1871).

À tous points de vue le jeune empereur initie une révolution culturelle, politique inédite pour sa nation. Notamment un système d’éducation nationale obligatoire moderne et publique de type américain est créé (1872). Mutsu-Hito est l’une des « représentations de l’Histoire mondiale » les plus éclatantes, exceptionnelles d’une régénérescence intégrale d’un pays, d’un peuple. Par un très jeune dirigeant déterminé, visionnaire, brillant. Démontrant une fois encore les extrêmes vertus, qualités, talents de l’ardente juvénilité ! (E. Arcambeau, auteur français, 19e/20e s., Mutsu-Hito, l’Empereur du Meiji – 3 novembre 1852- 30 juillet 1912, biographie historique, France, 1912, rééd. 2013 / C. Galan, spécialiste du Japon & J.-M. Olivier, historien français, 20e/21e s., dir., Histoire du & au Japon – De 1853 à nos jours, ouvrage historique, France, 2016).


 

 

Allons Enfants se définit comme : un « parti politique jeune transpartisan, participatif. Géré par des étudiants, jeunes actifs de dix-huit à vingt-cinq ans. Un Think Tank contribuant au renouvellement des idées par des propositions novatrices, progressistes, humanistes ». Cette heureuse initiative audacieuse, pionnière, inédite en France est à saluer ! Il s’agit notamment d’un mouvement de jeunes œuvrant par et pour les juniors. Au-delà, plus largement, au service du pays et de la société tout entiers. Nonobstant, à l’origine, son bureau exécutif comme dans un parti traditionnel était constitué de notabilités adultes, non de jeunes anonymes exclusivement. Ce qui illustre la difficulté de la jeunesse de cet État à pleinement s’affranchir de la « tutelle » des aînés. Toutefois, depuis, les cadres ont été rajeunis ce qui est fort heureux !

Notons également l’intéressant travail didactique de ce jeune étudiant de vingt-trois ans en 2020, H. Travers. Lequel sur Internet via sa chaîne vidéo YouTube HugoDécrypte éclaire l’actualité pour tous ses pairs. Interrogeant en outre des personnalités politiques. Jusqu’au président de la République française E. Macron, (Homme d’État, France, mandat présidentiel 2017-2027), en personne, en 2019 ! Tout ceci participe de la construction adulte de la jeunesse, de son apport sociétal propre et doit donc à ce titre être encouragé.

À l’opposé de ces positives et fructueuses entreprises juvéniles prenons garde à certaines actuelles carences éducatives accrues. Menant une enseignante excédée par les incivilités de ses élèves lycéens pourtant favorisés à les admonester vertement. Leur reprochant à juste titre non pas « d’être mal élevés mais non élevés du tout » ! De même, le père d’un collégien de quatorze ans s’étonne-t-il que son fils ignore le sens d’un terme aussi courant que celui d’ « éphémère ». Le premier émet alors l’hypothèse que son rejeton « hiberne en classe ou que l’enseignement est nul ». Telle est de fait la problématique en cause !

Cela n’empêche nullement les jeunes de savoir distinguer les bons maîtres, d’être conscients de ce qu’ils leur doivent, de leur en être reconnaissants. Ainsi le jour de son départ à la retraite un enseignant de collège en activités sportives est-il tout particulièrement honoré. Les sept cents élèves de l’établissement l’ovationnent follement en une interminable émouvante haie d’honneur ! Enseignons à notre jeunesse la foi en soi, le travail acharné, la force mentale. Pour qu’elle s’accomplisse sous les meilleurs auspices hic et nunc, ici et maintenant. En une « juvénilité équilibrée, mesurée, ni Artaban ou Petit Chose ni faraude ou honteuse ». Pour une nouvelle génération affirmée, maîtresse d’elle-même, avec la pleine humilité qui sied à l’authentique sagesse !

Les Anciens de l’Antiquité gréco-romaine accordent la plus haute importance aux jeunes, à la juvénilité. À l’aube et aux fondements de notre civilisation occidentale. Ainsi Hébé en la mythologie grecque, fille de Zeus et d’Héra est-elle la déesse de la jeunesse, la vitalité, la vigueur juvéniles. Veillant aussi sur les jeunes mariés. De même l’adolescent Ganymède personnifiera-t-il par excellence la juvénilité dans les mythes grecs antiques. En la mythologie de l’Antiquité romaine Juventas fille de Jupiter et de Junon est la déesse de la jeunesse masculine. Devenant adultes les jeunes hommes lui versaient une obole lors de leur prise de la toge virile. Marquant leur accession à la maturité. Donc à l’âge du service militaire.

Héraclès fils de Zeus et d’Alcmène est l’un des héros les plus adulés de la mythologie grecque antique. Devant expier un crime familial il doit alors réaliser douze travaux hors du commun. Ce qui exigera de lui une décennie entière de labeur… herculéen.

1- Tuer le lion de Némée et ramener sa dépouille.

2- Exécuter l’hydre de Lerne.

3- Capturer la biche de Cérynie créature d’Artémis.

4- Attraper vivant le sanglier d’Érymanthe.

5- Nettoyer de façon inédite les écuries d’Augias.

6- Exterminer les oiseaux du lac Stymphale.

7- Dompter le taureau crétois de Minos.

8- Se saisir des juments de Diomède.

9- Prendre la ceinture d’Hippolyte.

10- Battre le géant Géryon et s’emparer de ses bœufs.

11- Dérober les pommes d’or des Hespérides gardées par Ladon.

12- Subir le passage aux Enfers pour en déloger Cerbère et le présenter enchaîné.

À l’image d’Héraclès / Hercule la jeunesse d’aujourd’hui a pour tâche elle aussi de réaliser douze grandes missions existentielles. Pour atteindre son plein accomplissement juvénile de vie. Afin d’accéder à la maturité adulte la plus authentique, réussie et comblée possible.

1- Veiller à votre bonne santé physique, psychique, sociale par vos parfaite hygiène, auto/discipline de vie.

2- Vous assurer d’un bon équilibre psychomoral, mental en cultivant votre saine psyché cognitive, émotionnelle, comportementale.

3- Entretenir d’harmonieuses relations familiales, affectives, sociales par l’entremise de liens apaisés avec vous-même, autrui.

4- Œuvrer à votre complète insertion sociale en développant vos compétences et suivant vos voies qui vous le permettent le mieux.

5- Être en mesure d’assurer votre subsistance matérielle personnelle en vous rendant utile à vos contemporains, mettant en œuvre des aptitudes rétribuées.

6- Vous astreindre à une solide formation d’études aussi complète que possible, au maximum de vos capacités en mobilisant vos savoirs d’excellence.

7- Vous engager en votre pérenne intégration professionnelle par la maîtrise de vos savoirs-faire spécifiques originaux maximaux.

8- Vous réaliser par vos loisirs, votre culture exigeants, de qualité, enrichissants par votre entretien de centres d’intérêts éclectiques constants et gratifiants.

9- Opter pour un corpus dense de vos valeurs, idéaux et adhésions en dépassement de vous par la guidance de vos principes, repères sûrs faisant sens à votre vie.

10- Structurer votre personnalité en maturité progressive vers votre plein adultisme idoine par vos optimisme, volontarisme, élévation de vous constructifs.

11- Privilégier tous les ferments de vos épanouissement, réalisation de vous, plénitude par vos sérénité, créativité, acceptation de vous, d’autrui, humanisme.

12- Conserver quoi qu’il en soit votre foi en vous, autrui, la vie, votre destin, en vos motivation existentielle, éthique individuelle par vos persévérance, ambition pour progresser.

Comme Héraclès, Persée est un jeune héros de la mythologie grecque antique. Lui échoit la mission de tuer la Gorgone Méduse au regard pétrifiant ceux qui le croisent. Il en sera le vaillant vainqueur. Il sauve ensuite la princesse Andromède des attaques d’un monstre marin et l’épouse. Thésée est également une autre figure héroïque mythique juvénile de l’ancienne Grèce. Il est le dompteur vainqueur du taureau de Marathon. Minos roi de Crète, vainqueur des Athéniens exige de ces derniers tous les neuf ans le sacrifice de sept jeunes hommes et sept jeunes filles. Livrés en holocauste au monstre Minotaure. Thésée se rend en Crète, pénètre le labyrinthe antre de la créature à corps humain, tête de taureau, la tue sans coup férir. Il regagne Athènes sain et sauf. Séjournant à Delphes Thésée tranche sa chevelure, en fait offrande à Apollon.

Cela est à l’origine d’un rituel athénien subséquent. Les jeunes hommes de l’Antiquité consacreront également désormais leur chevelure à une divinité. Après l’avoir fait pousser jusqu’à leur puberté ce rite symbolise leur accès à l’âge adulte. Ces fabuleux récits démontrent que nos aînés de l’Histoire ancienne avaient une vision tout autrement positive de la jeunesse. Bien plus valeureuse comparativement à la nôtre avant l’ère moderne. (Antiquité et Moyen Âge). Le jeune est alors considéré comme capable, hardi et d’apport bénéfique à sa société, ses contemporains. Depuis, (Époques moderne et contemporaine), le junior est appréhendé comme inapte, paresseux et source de désagréments pour autrui. « La confiance, le crédit, l’adhésion à la juvénilité se sont mués en défiance, débit, rejet » !

« Il était un petit navire Qui n’avait jamais navigué. […]. Il partit pour un long voyage Sur la mer Méditerranée. […]. Au bout de cinq à six semaines Les vivres vinrent à manquer. […]. On tira à la courte paille Pour savoir qui serait mangé. […]. Le sort tomba sur le plus jeune Qui n’avait jamais navigué. […]. On chercha alors à quelle sauce Le pauvre enfant serait mangé. […]. Pendant qu’ainsi l’on délibérait Il monta en haut du grand hunier. […]. Il fit au ciel une prière Interrogeant l’immensité. […]. Mais regardant la mer entière Il vit des flots de tous côtés. […]. Au même instant un grand miracle Pour l’enfant fut réalisé. […]. Des petits poissons dans le navire Sautèrent par et par milliers. […]. On les prit, on les mit à frire, Le jeune mousse fut sauvé. […] ».

(Il était un petit navire, d’après : Méridien, comédie-vaudeville, France, 1852. Livret de L.-F. Nicolaïe dit Clairville, poète, chansonnier, dramaturge français, 1811-1879 et al., musique de E. Montaubry compositeur français, 1824-1883). Quand les temps sont fastes la société adulte dominante condescend à « octroyer » à sa jeunesse quelques menues « prébendes ». Or, malheur aux cadets si la « disette » vient à frapper les aînés. En ce cas les juniors sont les premiers à en pâtir. Au seul profit de leurs seniors. Dans le monde professionnel les jeunes sont toujours « taillables et corvéables » à merci. Derniers embauchés, premiers licenciés. Devant subir en silence sous peine de ne jamais « faire carrière ».

Le pire est réservé aux jeunes filles, jeunes femmes. Endurant une « double peine ». Celle de la juvénilité comme les garçons et celle du sexe féminin. Dont nombre d’hommes adultes notamment à pouvoir hiérarchique usent et abusent sans nulle vergogne toute honte bue. À tort et à travers. Multipliant pressions, harcèlements, voire agressions caractérisées. Chantages à l’emploi, au maintien de poste, à la promotion et au renvoi pur et simple. Aux fins d’obtenir de gré ou de force des faveurs indues, malséantes et hors de propos.

Si par malheur la jeune collaboratrice refuse ou parle, se plaint elle est la plupart du temps réduite au silence et boutée dehors. Privée de son emploi. De façon outrageante et ignominieuse. Outre que les jeunes femmes comme leurs aînées sont moins reconnues, payées, promues dans le monde du travail. Ce, par rapport à leurs homologues masculins de même rang. Par le plus grand des « hasards » le mousse est condamné à servir de repas aux marins affamés en perdition. Certes pas le capitaine ou un matelot confirmé ! Or, par sa seule foi en lui, son destin, refus de la fatalité le jeune sacrifié est sauvé. Non par les adultes, de leur fait !

« J’ai du bon tabac dans ma tabatière, J’ai du bon tabac, tu n’en auras pas. J’en ai du fin et du bien râpé Mais ce n’est pas pour ton vilain nez ! J’ai du bon tabac dans ma tabatière, J’ai du bon tabac, tu n’en auras pas ».

(J’ai du bon tabac, chanson populaire enfantine de G.-C. de Lattaignant, poète français, 1697-1779, d’après : La Servante au bon tabac, concerto comique de M. Corrette, compositeur et organiste français, 1707-1795, France, 1733). Traditionnellement, à toutes époques, toutes contrées la juvénilité, par principe, n’est pas « vouée au meilleur mais au pire ». Sous prétexte d’apprentissage, d’inexpérience, comme d’insuffisance, d’immaturité les jeunes sont contraints à un véritable « bizutage social ». Tout autant injustifié, inique, inutile que contre-productif. Imposé par leurs devanciers en archaïque « droit d’aînesse ». Les juniors sont alors découragés, dépités, démobilisés au lieu d’être motivés, entraînés, galvanisés. Empêchés à donner le meilleur d’eux-mêmes ils se limitent au strict minimum.

Privant l’ensemble de leur société de leur précieux, indispensable apport. Au détriment des anciens comme du leur, soit de tous. Plus que jamais le monde regorge de tout ce dont à besoin la génération montante pour s’épanouir, prospérer, enrichir à son tour l’univers. Or, par égoïsme, caprice, « privilège d’antériorité » les prédécesseurs refusent arbitrairement, ouvertement aux successeurs l’essentiel. Pourtant légitime en réalisation de soi. Ainsi l’image du meilleur tabac dénié signifie que la jeunesse n’est pas jugée « digne » d’être gratifiée mais mortifiée. Ne pouvant progresser elle ne grandit pas, reste assujettie !

« La ville écrase la forêt Pour y installer son décor Sans songer au bruit que ferait Le chant de tous les oiseaux morts. On cimente le paysage, On bétonne les horizons, Nous voici arrivés à l’âge De raison. Le petit sentier de l’école Est une autoroute à six voies Qui mène à la piste d’envol Où les Boeing hurlent de joie. Il y a du goudron sur la plage Et du gas-oil sur le gazon. […]. On a piétiné les ballades Et les refrains de nos printemps, On en a fait des marmelades Pour des vieillards de dix-sept ans. […].

Les décibels nous assassinent, Les scooters nous bouffent le cœur Et la télé dans les cuisines Nous explique notre bonheur. Quand on veut rêver les nuages Ont la forme de champignons. […]. Rien à faire petit bonhomme, Mets ta tête sous l’oreiller. Grand-mère a bouffé une pomme Et c’est à nous de la payer. Tiens-toi tranquille, reste sage Enfoui au creux de ta maison Et laisse, laisse passer l’âge De raison ».

(L’Âge de raison, chanson, texte de F. Blanche, auteur français, 1921-1974, musique de H. Leca, compositeur français, 1914-1981, France, 1965). L’âge dit « de raison » qualifie de façon ancestrale depuis le dix-septième siècle l’enfant d’environ sept ans. Devenant capable de constructions intellectuelles élaborées. Comme de prendre pleine conscience morale de ses actes. Sous l’Ancien Régime, (France, 1589-1789), garçons et filles sont définitivement intégrés au monde adulte en responsabilité, autonomie. Leur premier septennat existentiel étant écoulé. Or, d’un point de vue social, sociologique, sociétal ce qui avait cours aux temps passés est révolu. Tout particulièrement depuis un bon demi-siècle.

De façon cognitive, émotionnelle et comportementale l’ « âge de raison » est surtout celui des jeunes de quinze – vingt-quatre ans. Ainsi le significatif texte cité ci-dessus évoque l’âge de dix-sept ans, non de sept. Il date du milieu de la décennie 1960, époque même de la césure historique évoquée. Ce sont les juniors qui sont « rattrapés par les pleines réalités du monde adulte tel qu’il est ». Avec tout ce que cela implique pour eux bien plus que les enfants même « grandis ». Quel est donc ce contexte depuis la fin des Trente Glorieuses, (Occident, 1945-1975) ? Hélas notamment pour nos jeunes « bien plus indéniablement de malus que de bonus » !

Une urbanisation croissante. Une écologie fort altérée. Des pollutions généralisées tournant aux empoisonnements collectifs. Un pervertissement alarmant des esprits intoxiquant tout particulièrement la juvénilité par essence vulnérable. Un espace-temps de fureur, fracas et d’emballements exaspérés. Non de paix, sérénité, mesure. Une décérébration par médias omniprésents inquisiteurs interposés. D’illusoires évasions psychédéliques. Une génération de Baby-Boomers en fin de carrière ou retraités qui ont dilapidé toutes les richesses et les ressources disponibles. Aux dépens des cohortes juvéniles d’aujourd’hui qui se retrouvent ainsi fort démunies.

À qui leurs indélicats, imprévoyants et insouciants aînés ne laissent que dettes, pénuries et désastres de toutes sortes. Une jeunesse qui n’a alors plus le loisir devenu introuvable luxe indécent de la guillerette impavidité de ses inconséquents récents ancêtres ! Devant « dare-dare en payer le prix exorbitant ». La philosophie de ce « conte des temps modernes » est que les actuels juniors en sont réduits à l’impuissance. Courber l’échine sous l’orage en espoir d’hypothétiques embellies. Muselés par l’ingratitude de leur triste sort. Anesthésiés de factices conforts. Attendant que leur juvénilité volée… trépasse !

« Bon voyage Monsieur Dumollet, À Saint-Malo débarquez sans naufrage, Bon voyage Monsieur Dumollet Et revenez si le pays vous plaît. Si vous venez voir la capitale Méfiez-vous des voleurs, des amis, Des billets doux, des coups de la cabale, Des pistolets, des torticolis. […]. Là vous verrez les deux mains dans les poches Aller venir des sages et des fous, Des gens bien faits, des tordus, des bancroches. Nul ne sera jambé si bien que vous. […]. Des polissons vous feront bien des niches, À votre nez riront bien des valets, Craignez surtout les barbets, les caniches Car ils voudront caresser vos mollets. […]. L’air de la mer peut vous être contraire, Pour vos bas bleus les flots sont un écueil. Si le séjour enfin pouvait vous déplaire Revenez-nous avec bon pied, bon œil ! […] ».

(Bon voyage Monsieur Dumollet, d’après : Le Départ pour Saint-Malo, vaudeville de M.-A. Désaugiers, compositeur, dramaturge, poète français, 1772-1827, France, 1809). État à part entière la jeunesse de notre siècle est tout autant une transition, un passage, un cheminement entre l’enfance et l’adultisme. Les adultes étant quant à eux parvenus à destination. L’objectif des juniors humains est, ayant quitté l’ère enfantine, de rejoindre celle de la pleine maturité. Réalité intangible, intemporelle, universelle de notre espèce. Voyage qui n’est pas sans encombre, aléas, adversité de toutes natures. À l’image de celui du Sieur Dumollet du vaudeville de Désaugiers. Il s’agit de même pour tout jeune en pérégrination vers son devenir adulte d’éviter maintes chausse-trappes.

D’accoster à bon port sans avoir fait naufrage. De se défier autant des inconnus malintentionnés que des proches familiers. Des cadeaux empoisonnés que des dommageables manigances, intrigues. Tout jeune se doit avec clairvoyance, discernement de bien différencier son prochain fréquentable de celui qui ne l’est pas. Flatteries tout comme attaques doivent être tenues en fort grandes prudence et réserve. La traversée entre enfance et adultisme étant des plus périlleuses, hasardeuses, délicates un « accident de parcours » est toujours possible. Il convient alors que tout junior puisse à tout moment avec l’aide des adultes bénéficier d’une « deuxième chance ».

Ce qui signifie pouvoir se donner le temps de la réflexion, « faire une pause », « reculer pour mieux sauter », changer d’avis. Opérer certains détours, voire rebrousser chemin, tergiverser, se réorienter… Ce qui est en d’autres termes le « droit à l’erreur », jeunesse oblige. L’essentiel étant quel que soit le trajet choisi, effectué de bien arriver sain et sauf en territoire adulte ! Nombre de contes peuvent être considérés comme des allégories illustrant par analogie, métaphore l’ « oppression » de la jeunesse. Ainsi que l’ingéniosité de celle-ci à triompher des pires adversités.

Ainsi le Petit Poucet avec ses frères retrouve-t-il son chemin grâce aux cailloux blancs qu’il a préalablement eu la présence d’esprit de « semer » sur sa route. Puis il parvient à dérober à l’ogre ses bottes de sept lieues permettant à la fratrie d’être hors d’atteinte. (C. Perrault, littérateur français, 1628-1703, Le Petit Poucet, conte, Contes de ma mère l’Oye, recueil de contes de fées, France, 1697). Puisse la juvénilité compter d’abord sur elle-même, ses atouts, qualités propres pour parvenir. Avec tous les repères de guidance nécessaires et les meilleurs moyens pour progresser au mieux et au plus vite en son existence.

Trois jeunes cochons quittent leur famille pour prendre leur indépendance. Le premier se construit une demeure de paille, le deuxième en bois, le dernier de brique. Le loup détruira les deux maisons légères, dévorera ses occupants mais ne pourra venir à bout du logis le plus solide ni de son propriétaire. Le prédateur s’introduira bien par la cheminée mais se tuera en tombant en une marmite de soupe bouillante. C’est alors sa proie initiale potentielle qui en fera son dîner ! (Les Trois Petits Cochons, conte traditionnel européen, XVIIIe s.).

La morale de l’histoire pour la nouvelle génération est que seule une solide préparation de vie permet de surmonter les duretés existentielles. L’incurie, l’insouciance, la négligence coupables ne mènent qu’au pire. Seuls la prévoyance, les précautions, l’effort sérieux permettent de se prémunir des aléas. Tout dépend donc des décisions en conscience, for interne, libre arbitre de chacun. En juvéniles responsabilité ou impéritie.

Un jeune canard est rejeté par ses congénères car il ne leur ressemble en rien. Maltraité, ostracisé il est contraint de quitter les siens. Après maintes péripéties, avanies le caneton arrive à un lac peuplé de magnifiques cygnes. S’y mirant, il découvre qu’il est en réalité l’un d’eux. Qu’il n’a donc jamais été le vilain petit canard qu’il croyait être et que l’on avait tenté de lui faire croire qu’il était. (H. C. Andersen, dramaturge, conteur, poète danois, 1805-1875, Le Vilain Petit Canard, conte pour enfants, Danemark, 1842). Tout jeune se doit au préalable d’être conscient de son identité, de savoir qui il est véritablement.

S’aimant tel qu’il est envers et contre tout et tous. Indifférent à son image. Quelle que soit l’opinion d’autrui à son égard. Le junior doit se prémunir contre l’injustice, l’exclusion, la discrimination. La vraie tolérance de toutes les différences et singularités devant être la loi universelle. D’autant plus que toute dissemblance a priori défavorable peut se révéler être en réalité un avantage valorisant et recherché. Ce qui fait passer du statut si peu enviable de paria méprisé à celui fort appréciable de sujet charismatique des plus admirés. En éclatante revanche sur le sort. Ainsi est la jeunesse souvent incomprise, vilipendée, écartée car jugée indigne, déchue, seconde. Alors qu’elle est en réalité digne d’intérêt car valeureuse, capable et riche de ses positives spécificités.

En une nuit glaciale du Nouvel An une petite fille marchande d’allumettes sans acheteurs se retrouve seule transie et découragée. Dans le silence de la neige elle se réfugie alors en un renfoncement. Elle se réchauffe à la lueur de ses allumettes qu’elle consume une à une. Chacune lui laisse entrevoir des visions extatiques de fastueux intérieurs de fête. Le seul être qui l’ait aimée, sa grand-mère récemment disparue, lui apparaît alors. Pour l’emporter avec elle en l’Au-Delà de la paix éternelle. (H. C. Andersen, dramaturge, conteur, poète danois, 1805-1875, La Petite Fille aux allumettes, conte, Danemark, 1845).

Ainsi la jeunesse est-elle le « pur parent pauvre » de l’humanité intemporelle et universelle. Mortifiée, pénitente, abandonnée par le monde opulent des aînés. Iniquement privée de l’essentiel moral, spirituel, axiologique. Le salut, l’apaisement pour la trépassée du conte viendra d’une aïeule bonne et affectueuse. De même que les jeunes peuvent être soutenus par des semblables et adultes bienfaisants et bienfaiteurs à leur égard. La symbolique de la flamme fugace figure la fulgurance de la juvénilité et de toute existence humaine. Or, aussi de leur intensité, densité et valeur ontologiques, ontogéniques uniques au sein des espèces vivantes de la création terrestre.

« Jeune homme réjouis-toi en ta jeunesse, livre ton cœur à la joie pendant les jours de ta juvénilité, marche dans les voies de ton cœur et selon les regards de tes yeux ».

(L’Ecclésiaste, XII-1, La Bible, Moyen-Orient, IIIe s. av. J.-C.). De fait en dépit de sa défaveur la néogénération est espérance ! Début 2017 une institution britannique pour l’éducation, la fondation Varkey, diffuse une étude fort intéressante et significative. Celle-ci révèle que les jeunes français sont « les plus pessimistes quant à l’avenir ». Juniors italiens et turcs suivent. Vingt mille jeunes de tous continents ont été interrogés. Les juniors hexagonaux craignent tout particulièrement les extrémismes, le terrorisme, les difficultés d’emploi. 67 pour cent des quinze – vingt-et-un ans français se disent heureux, 10 pour cent malheureux. Ils sont parmi les moins satisfaits et épanouis des jeunes du monde questionnés. 53 pour cent des juniors de notre pays estiment que « le monde se dégrade », 6 pour cent à peine qu’il s’améliore. 81 pour cent redoutent surtout extrémisme, terrorisme.

Le défaut de débouchés professionnels inquiète fort aussi. Notre jeunesse de France comparativement aux autres jeunes d’Occident est celle qui a le plus peur de l’immigration légale. Lui est le moins favorable. 27 pour cent à peine approuvent l’aide aux migrants en matière de conditions de vie, de travail. Alors que la nouvelle génération mondiale soutient majoritairement les migrations. (Enquête internationale Jeunesse, fondation Varkey, Royaume-Uni, 2017, Agence France Presse, France, 8 février 2017). Ceci démontre fort une fois de plus que la juvénilité française est en position de repli, de défensive, d’anxiété. Du fait qu’elle est plus que d’autres encore en Occident en marasme, maltraitée, délaissée. (M. Fize, sociologue français contemporain, Jeunesses à l’abandon, ouvrage de sociologie, France, 2016).

Il est temps qu’il soit en France pleinement reconnu que la jeunesse nationale « mérite un sort meilleur que celui qui lui est fait ». En l’intérêt même de la nation tout entière. Ne pas y souscrire serait tout à la fois pour raisons d’équité une faute, une erreur. La casuistique sépare la faute morale personnelle en conscience, for interne devant mener à résipiscence d’une part. De l’erreur tout aussi lourde mais de bonne foi hors conscience, en for externe, à amender de l’autre. La faute est un défaut de raisonnement moral, éthique, axiologique. L’erreur un déficit de clairvoyance mentale, émotionnelle et comportementale. Le « déni de jeunesse » français est une faute ontologique qui consiste à défavoriser la partie juvénile du corps social national par purs préjugés iniques. Cela est une lourde erreur d’intelligence car en sabordant la part la plus dynamique de sa population le pays se prive ainsi d’avenir.

Rendons alors hommage à tous ceux qui se dévouent sans compter si généreusement, bénévolement pour les jeunes. Notamment les plus défavorisés, méritants. Ainsi O. Vallet, enseignant du supérieur, héritier d’une imposante fortune qu’il a intégralement offerte à une fondation portant son nom. Au sein de la Fondation de France. Laquelle fournit des bourses d’études aux collégiens, lycéens, étudiants défavorisés les plus brillants de Paris, du Bénin, du Vietnam. Grâce soit rendue à ce généreux mécène bienfaiteur de la jeunesse. L’un des principaux en Europe en terme d’éducation.

Dans la plupart des grands pays occidentaux l’on réserve aux juniors le meilleur en matière éducative, sociale, d’infrastructures afférentes. Cela marque le degré d’évolution, de progrès de ces nations lesquelles avancent d’autant. Cela indique le poids, le respect et l’importance accordés aux plus jeunes. Notre pays est bien plus « avare » et recule dans le concert des nations ! En France le meilleur n’est pas réservé à la jeunesse. Un signe « qui ne trompe pas » : les superbes installations scolaires, universitaires de pays comparables au nôtre. Nos écoles et universités qui menacent ruine, font pâle figure, nous font littéralement honte !

Nous nous égarons sans cesse en vaines polémiques, inerties, picrocholines guerres au lieu d’agir. Illusoirement repliés en nos tours d’ivoire, bastilles et autres improductives thébaïdes. Or, n’oublions jamais que la jeunesse est l’avenir des États « par définition ». De plus en plus de jeunes d’aujourd’hui connaîtront les débuts du vingt-deuxième siècle ! Nous adultes préférons éluder, surseoir, nier une génération qui alors sans cesse oscille entre délétères minimalismes et maximalismes. Les positionnements extrêmes étant les seules façons pour elle d’ « exister » et pleinement.

En un monde et une société qui ne sont faits « ni avec ni par ni pour elle-même ». Les juniors de France sont paralysés du fait que dès leur plus jeune âge l’on ne cesse de leur « taper sur la tête » au lieu de les encourager. Pourtant la jeunesse n’a en rien démérité bien au contraire. Ainsi à l’été 2015 trois jeunes gens au péril de leur vie parviennent à mettre hors d’état de nuire un terroriste dans le train rapide Amsterdam-Paris. Évitant sans doute par leur héroïsme un terrible carnage. La juvénilité est l’âge tout premier des plus ardentes et folles aspirations.

Toutefois il n’existe en France nul réel parti politique indépendant de jeunesse. Or, surtout des émanations juniors de partis politiques conventionnels existants. Sous l’étroite férule des sourcilleux, ombrageux aînés adultes. Le jeune français est fils, fille de la puissante Grande Nation pendant deux longs siècles. Du Roi de France Louis XIII (1601-1643) à l’Empereur des Français Napoléon Ier (1769-1821), du dix-septième siècle au début du dix-neuvième. De l’action du Premier ministre le cardinal de Richelieu, (France, 1585-1642) à l’effondrement de la bataille de Waterloo. (Pays-Bas, actuelle Belgique, 1815). Aux dix-neuvième et vingtième siècles, défaites militaires, chute de l’empire colonial obligent il sera ressortissant d’une « puissance fort moyenne ».

Avec le vingt-et-unième siècle son pays lui apparaît bien « restreint ». Quand l’Europe elle-même, son continent s’efface peu à peu de l’aréopage des contrées planétaires majeures. De quoi méditer sur le destin, la vanité des nations. Symbole de ce « déclassement national », même les réfugiés, les migrants du Moyen-Orient ne souhaitent pas pour la plupart s’installer en l’Hexagone ! Ils plébiscitent majoritairement l’Angleterre, l’Allemagne, les pays scandinaves pour ce qui est de l’Europe. États plus prospères donc attractifs pour eux. Ce qui est signe fort alarmant qui ne trompe pas. La France n’attire pas les immigrés d’un certain « niveau » socioculturel, professionnel. Seulement surtout ceux plus « modestes » d’autres horizons.

Il est vrai que notre pays « se traîne fort misérablement » en lenteurs et blocages aussi interminables que lamentables ! Un exemple parmi mille : la fondation culturelle d’art Pinault contrainte de s’exiler en un lointain palais vénitien. Alors qu’elle devait initialement s’établir à la nouvelle île Seguin de Boulogne-Billancourt. Les travaux d’aménagement ne cessant de prendre maint retard. La France a ainsi retardé l’implantation d’un grand pôle artistique qui plus est français sur son sol pour d’ineptes raisons. Lequel n’ouvre alors à Paris à l’ancienne Bourse de commerce qu’en 2021. L’essentiel des collections demeurant en Italie !

Ce type de « contre-productifs exemples » est hélas légion ! Ce qui ne peut qu’encore plus inciter nos jeunes les plus dynamiques à déserter leur propre patrie pour des cieux plus attrayants pour eux. Une grande part d’entre eux s’étiole faute d’idéal de vie authentiquement motivant, épanouissant qui élève. En un monde de plus en plus « aseptisé : inodore, incolore et sans saveur » ! La juvénilité est le temps de la passion forte et belle quand celui de la maturité doit toujours être celui de la pleine et entière raison.

Or, cette jeunesse française se trouve ès qualité de plus en plus discriminée. Non seulement par rapport aux adultes mais aussi entre jeunes eux-mêmes. Selon le milieu familial de naissance, les parents, l’éducation reçue, la place dans la fratrie. La date et le lieu de naissance, l’âge, le sexe avec force avantages aux garçons. Comptent aussi le prénom, l’aspect physique, le type d’études accomplies, le milieu et le niveau socioculturels et économiques d’origine et le lieu de résidence. La provenance géographique et ethnique. L’établissement de formation fréquenté, sa nature et les diplômes obtenus. Interviennent le ou les premiers emplois occupés, les réseaux, milieux sociaux d’appartenance. Conditionnant la possibilité de faire carrière ou pas… Tous vecteurs psychosociologiques d’exclusion ou d’insertion juvéniles. (J.-F. Amadieu, sociologue français, Les clés du destin, livre de sociologie, France, 2006).

La jeunesse ne peut s’accomplir « quand ce que le monde adulte lui fait voir est laid au lieu d’être beau. Quand ce qu’il lui fait entendre est dissonant au lieu d’être harmonieux. Quand ce qu’il lui fait toucher est visqueux au lieu d’être soyeux. Quand ce qu’il lui donne à sentir est malodorant au lieu d’embaumer. Quand ce qu’il lui fait goûter est si mauvais au lieu d’être bon ». Les juniors méritent l’optimum d’être « hissés vers le meilleur de l’exigence, non pas abaissés vers les pires des vilenies ». Contrairement aux adultes ils ont besoin d’une double reconnaissance. D’abord en tant qu’humains à part entière, ensuite comme jeunes ès qualité. Pour l’écrivain E. Hemingway, (États-Unis, 1899-1951), Paris est une fête ! (Récit autobiographique, États-Unis, 1964). La juvénilité l’est tout autant !

Ainsi sous la Révolution française (1789-1799), la Convention nationale (1792-1795) avait-elle institué une fête annuelle de la Jeunesse. Au début du printemps. L’auteur colombien G. Garcia Marquez (1927-2014) conte l’histoire de tout une famille vouée à vivre « un siècle d’ostracisme ». En sa fort célèbre œuvre littéraire Cent ans de solitude. (Fiction de réalisme magique, Argentine, 1967). Par un funeste oracle prophétique. Que notre jeunesse ne soit de même livrée à la damnation éternelle. Celle de la déshérence, de la déréliction et l’abandonnisme moraux. Qu’elle soit tout au contraire promise aux plus beaux destins, ceux du devoir accompli, du sens donné et de la trace laissée au temps du grand départ ! Tragique Minotaure titan enfin transcendé, transfiguré en lumineux être Sage !


 

 


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NOTES


 

 


I-2


 

 

Vos Réalisation, Cheminement Existentiels

D'(Andro)Jeune


 

 

593- Cicéron, M. T. Cicero, 106-43 av. J.-C., Philippiques, Rome, 44-43 av. J.-C., Paris, Les Belles Lettres, 2003.

594- P. Cosme, Auguste, 63 av. J.-C.-14 ap. J.-C., Paris, Librairie Académique Perrin, 2009.


 

 


6


 

 

VOTRE EMPREINTE « MÉMORIELLE »


[ Histoire / Philosophie ]

De Votre (Andro)Néogénération


 

 

595- R. Wagner, 1813-1883, Tétralogie : Der Ring des Nibelungen, Siegfried, troisième des quatre drames lyriques, opéra, Allemagne, Bayreuth, 1876. Intégrale, Bayreuther Festival Orchestra, Londres, Bbc, Opus Arte, 2009.

596- P. Ariès, 1914-1984, G. Duby, 1919-1996, dir., Histoire de la vie privée, cinq volumes, 1985-1987/1999.
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Tome II, De l’Europe féodale à la Renaissance, Paris, Seuil, 1999.
Tome III, De la Renaissance aux Lumière, Paris, Seuil, 1999.
Tome IV, De la Révolution à la Grande Guerre, Paris, Seuil, 1999.
Tome V, De la Première Guerre mondiale à nos jours, Paris, Seuil, 1999.

597- Le Jardinier et le Petit Espiègle, court-métrage de cinéma de L. Lumière, 1864-1948, Lyon, Soc. L., 1895.
L. Trotobas, 22 ans / B. Duval, jeune ado tiendra lui aussi le même rôle de farceur un peu plus tard.

598- Définition du dictionnaire de la langue française Robert, Paris, Dictionnaires Le Robert, 2007.

599- J. Diwo, 1914-2011, L’Empereur, Paris, Flammarion, 1994.

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617-1- P. Huerre, M. Pagan-Reymond, J.-M. Reymond, L’adolescence n’existe pas, Paris, Odile Jacob, 2002. (Op. Cit.).

617-2- L.-R. de Caradeuc de La Chalotais, 1701-1785, Essai d’Éducation nationale, France, 1763, Paris, L’Harmattan, 1996.

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624- La jeunesse a-t-elle une histoire ?, film documentaire sociohistorique, de J. Royer, France, Arte, Ina, 2013.

625- P. Huerre, M. Pagan-Reymond, J.-M. Reymond, L’adolescence n’existe pas, Paris, Odile Jacob, 2002. (Op. Cit.).

626- J. W. von Goethe, 1749-1832, Die Leiden des Jungen Werther, Saint-Empire, Leipzig, 1774, Les Souffrances du jeune Werther, Paris, Lgf, 1999.

627- Définition du dictionnaire de la langue française Robert, Paris, Dictionnaires Le Robert, 2007.

628- Platon, 428-348 av. J.-C., Œuvres complètes, 2 t., Grèce, 4e s. av. J.-C., Paris, Gallimard, 1940 et 1943.

629- P.-M. Morel, Aristote, 384-322 av. J.-C., Paris, Flammarion, 2003.

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633- R. Cloutier, S. Drapeau, Psychologie de l’adolescence, Montréal, Chenelière Éducation, 2008, 2015.

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669- H. Bordeaux, Vie héroïque de Guynemer, le chevalier de l’air, 1894-1917, Paris, Plon, 1918.

670- A. Vandewiele, F. Vincent, Lindbergh [1902-1974] traverse l’Atlantique, Paris, Casterman, 2005.

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697- M. Zani, La Convention Internationale des Droits de l’Enfant [1989] – Portée et limites, Paris, Publisud, 1996.

698- Fondation Pfizer pour la Santé de l’Enfant et de l’Adolescent, ex-Wyeth, Quatrième Forum Adolescences, Paris, 2008. Santé, solidarités, autorités – Quelles libertés pour les adolescents ? 847 adolescents de quinze à dix-huit ans interrogés par Ipsos, Paris.


 

 

699- Fondation Pfizer pour la Santé de l’Enfant et de l’Adolescent, ex-Wyeth, Deuxième Forum Adolescences, Paris, 2006. Être adolescent dans un monde incertain – Comment prévenir les risques quand tous les repères sont bouleversés ? 800 adolescents de quinze à dix-huit ans interrogés par Ipsos Santé, Paris.

700- B. Bertolucci, 1941-2018, Le Dernier Empereur, The Last Emperor, drame historique de cinéma, Usa, Columbia Pictures, 1987.

701- Pu Yi, 1906-1967, La Première moitié de ma vie, Chine, 1964, J’étais Empereur de Chine, Paris, Flammarion, 1975.

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703- J.-J. Annaud, 1943-, Der Name der Rose, The Name of the Rose, Le Nom de la Rose, drame historique cinématographique, notamment Allemagne, Neue Constantin Film / Zdf, 1986. Il Nome della rosa, série télévisée historique, réalisation, G. Battiato et al., Allemagne, Italie, Rai 1, Sky Deutschland, 2019.

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706- J. des Cars, Eugénie – La dernière impératrice, 1826-1920, Paris, Éditions Perrin, 2000.

707- J. de Langlade, La reine Victoria, 1819-1901, Paris, Librairie Académique Perrin, 2009.

708- É. Deschavanne, P.-H. Tavoillot, Philosophie des âges de la vie, Paris, Grasset, 2007.

709- Mille quatorze personnes sondées par Ipsos, Paris, Logica Business Consulting, Courbevoie, 2011.

710- F. Hervieu-Wane, Une boussole pour la vie, Paris, Albin Michel, 2005.

711- P. Testard-Vaillant, À quoi rêvent les 12-18 ans ? Sondage auprès de quatre cents jeunes de France, Issy-les-Moulineaux, Science & Vie Junior, numéro 163, avril 2003.

712- G. Tirot, France anti-jeune – Comment la société française exploite sa jeunesse, Paris, Max Milo, 2008.

713- L. Chauvel, Le destin des générations, Paris, Puf, 1998, 2014. (Op. Cit.).


 

 

714- J.-B. Poquelin, Molière, 1622-1673, L’Avare, comédie théâtrale, France, 1668, Paris, J’ai Lu, 2003.

715- Into the Wild, road movie dramatique de cinéma américain, S. Penn, États-Unis, Paramount, 2007.

716- Stendhal, H. Beyle, 1783-1842, Le Rouge et le Noir, France, 1830, Paris, Gallimard, 2000.

717- H. de Balzac, 1799-1850, La Comédie humaine, France, 1830-1856, Paris, France Loisirs, 1988, 28 tomes.

718- V. Hugo, 1802-1885, Hernani ou l’Honneur castillan, Paris, Mame et Delaunay, 1830.

719- V. Hugo, 1802-1885, Ruy Blas, France, 1838, Théâtre complet, Paris, Gallimard, « La Pléiade », 1964.

720- H. de Balzac, 1799-1850, débuts du personnage Rastignac dans Le Père Goriot, France, 1835, Paris, Gallimard, 2000.

721- Stendhal, H. Beyle, 1783-1842, La Chartreuse de Parme, France, 1839, Paris, Gallimard, 2003.

722- L. Ferry, Qu’est-ce qu’une vie réussie ?, Paris, Grasset, 2002.

723- Fondation Pfizer pour la Santé de l’Enfant et de l’Adolescent, ex-Wyeth, Troisième Forum Adolescences, Paris, 2007. Santé-École-Société : Les adolescents prennent la parole. Enquête, d’Ipsos Santé, Paris. 803 adolescents de quinze à dix-huit ans, 858 adultes de vingt-cinq ans et plus.

724- A. Braconnier, D. Marcelli, L’adolescence aux mille visages, 1988, Paris, Odile Jacob, 1998, 2017.

725- J. Lecomte, Donner un sens à sa vie, Paris, Odile Jacob, 2007. Selon une classification de C. D. Ryff, États-Unis, 1989.

726- F. Lepage, Le concept d’adolescence : Évolution et représentation dans la littérature québécoise pour la jeunesse, Université d’Ottawa, Canada, Voix et Images, volume XXV, numéro 2-74, 2000.

727- Paris / France, www.facebook.com/pierre.niney

728- A. Vulbeau, La jeunesse comme ressource, Toulouse, Érès, 2001.


 

 

729- A. Barrère, L’éducation buissonnière – Quand les adolescents se forment par eux-mêmes, Malakoff, A. Colin, 2011.

730- R. Airault, Faire une pause dans sa vie, Paris, Payot, 2004.

731- Sondage Ipsos, Paris, Logica Business Consulting, Courbevoie, 2012. Valeurs, identité et aspirations des jeunes avant l’élection présidentielle, 800 juniors de 18-30 ans.

732- H. Estienne, 1528-1598, Les Prémices ou le Premier livre des proverbes épigrammatisés – Ou des Épigrammes proverbiales rangées en lieux communs, France, 1594, Genève, Éditions Slatkine, 1968.

733- H. de Balzac, 1799-1850, La Comédie humaine, France, 1830-1856, Paris, France Loisirs, 1988, 28 tomes. (Op. Cit.).

734- D. Alighieri, 1265-1321, Commedia ou Divina Commedia, États italiens, 1307-1321/1472, Paris, Flammarion, 2006.

735- M. Van der Ende, M. Jarry, Paroles d’Ados, Bernay, City Éditions, 2006.


 

 


7


 

 

VOTRE INSERTION PERSONNELLE


[ Vos Formation / Emploi ]

(Andro)Juvéniles


 

 

736- Virgile, 70-19 av. J.-C., Géorgiques, Rome, 36-29 av. J.-C., Livre I, vers 145 et 146, Paris, Denoël, 1975.

737- M. Gentzbittel, 1935-2016, Madame le proviseur, Paris, Seuil, 1988.

738- M. Gentzbittel, La Cause des élèves, Paris, Seuil, 1991.

739- Définition du dictionnaire de la langue française Robert, Paris, Dictionnaires Le Robert, 2007.

740- V. Troger, dir., Une histoire de l’éducation et de la formation, Auxerre, Éd. Sciences Humaines, 2006.

741- F. Jacquet-Francillon, dir., Une histoire de l’école, Paris, Retz, 2010.

742- A. Prost, Histoire de l’enseignement en France, Malakoff, Armand Colin, 1991.

743- J.-L. Auduc, Le système éducatif français, Créteil, Crdp de Créteil, 2006.

744- P. Weir, Dead Poets Society, Le Cercle des poètes disparus, comédie dramatique de cinéma américaine, États-Unis, Touchstone Pictures, 1989.

745- P. Albertini, L’École en France – XIXe-XXe siècles, Vanves, Hachette, 2006, 2014.

746- A. Prost, Regards historiques sur l’éducation en France : XIXe-XXe siècles, Paris, Belin, 2007.

747- A. Prost, Histoire de l’enseignement et de l’éducation, tome IV – Depuis 1930, Paris, Librairie Académique Perrin, 2004.

748- A. Prost, Éducation, société, politiques : Histoire de l’enseignement de 1945 à nos jours, Paris, Seuil, 1997.

749- M. Duru-Bellat, A. Van Zanten, Sociologie de l’école, Malakoff, Armand Colin, 2012, 2018.

750- J.-C. Ruano-Borbalan, coord., Éduquer et former, Auxerre, Éditions Sciences Humaines, 2001.


 

 

751- A. Van Zanten, dir., L’école, l’état des savoirs, Paris, Éditions La Découverte, 2000.

752- F. Grèzes-Rueff, J. Leduc, Histoire des élèves en France, Malakoff, Armand Colin, 2007.

753- H.-I. Marrou, 1904-1977, Histoire de l’éducation dans l’Antiquité, Paris, Seuil, 1948.

754- M. Rouche, Histoire de l’enseignement et de l’éducation, tome I : Ve s. av. J.-C.-XVe s., Paris, Lib. Acad. Perrin, 2003.

755- F. Lebrun, J. Quéniart, M. Venard, Histoire de l’enseignement et de l’éducation, tome II – 1480-1789, Paris, Perrin, 2003.

756- S. Bathilde, J.-M. Tramier, Histoire de l’Éducation nationale de 1789 à nos jours , Paris, Ellipses, 2007.

757- F. Mayeur, Histoire de l’enseignement et de l’éducation, tome III – 1789-1930, Paris, Librairie Académique Perrin, 2004.

758- P. Caspard, J.-N. Luc, P. Savoie, dir., Lycées, lycéens, lycéennes – Deux siècles d’histoire, Paris, Inrp, 2005.

759- M. Fournier, V. Troger, Les mutations de l’école, Auxerre, Éditions Sciences Humaines, 2005.

760- D. Martinot, M.-C. Toczek, Le défi éducatif, Malakoff, Armand Colin, 2005.

761- F. Jacquet-Francillon, D. Kambouchner, dir., La crise de la culture scolaire, Paris, Puf, 2005.

762- F. Dubet, Les Lycéens, Paris, Seuil, 1991.

763- P. Bourdieu, 1930-2002, J.-C. Passeron, Les Héritiers – Les étudiants et la culture, Paris Les Éditions de Minuit, 1964.
P. Bourdieu, J.-C. Passeron, La Reproduction – Éléments pour une théorie du système d’enseignement, Paris, Les Éditions de Minuit, 1970.

764- P. Lunel, Fac, le grand merdier ?, Paris, Anne Carrière, 2007.

765- P. Albertini, L’École en France du XIXe siècle à nos jours, Vanves, Hachette, 2006, 2014. (Op. Cit.).


 

 

766- J.-R. Pitte, Stop à l’arnaque du bac, Paris, Oh ! Éditions, 2007.

767- L. Malle, Au Revoir les enfants, drame historique cinématographique français, Paris, Mk2 Productions, 1987.

768- L. Malle, 1932-1995, Au Revoir les enfants – Récit, Paris, Gallimard, 1994.

769- É. Matrullo, É. Maurette, Comment travailler plus efficacement, Paris, Nathan, 2005.

770- B. Toulemonde, dir., Le système éducatif en France, Paris, La Documentation Française, 2006.

771- B. Poucet, Les politiques éducatives en question, Paris, L’Harmattan, 2004.

772- G. Morel, D. Tual-Loizeau, L’Horreur pédagogique, Paris, Ramsay, 1999.

773- J. Bayard-Pierlot, Le système éducatif français, Créteil, Crdp, Académie de Créteil, 2001.

774- N. Mons, Les nouvelles politiques éducatives – La France fait-elle les bons choix ? Paris, Puf, 2007.

775- J. Beillerot, N. Mosconi, dir., Traité des sciences et des pratiques de l’éducation, Malakoff, Dunod, 2014.

776- P. G. Coslin, Psychologie de l’adolescent, Malakoff, Armand Colin, 2013, 2017.

777- N. Lautier, Psychosociologie de l’éducation, Malakoff, Armand Colin, 2001.

778- J.-M. Barreau, coord., Dictionnaire des inégalités scolaires, Issy-les-Moulineaux, Esf Éditeur, 2007.

779- J.-R. Pitte, Jeunes, on vous ment ! – Reconstruire l’Université, Paris, Fayard, 2006.

780- J. Marseille, 1945-2010, Éducation – La tragédie nationale, Paris, Le Point, numéro 1812, 7 juin 2007.


 

 

781- J.-R. Pitte, Jeunes, on vous ment ! – Reconstruire l’Université, Paris, Fayard, 2006. (Op. Cit.).

782- O. Galland, L. Gruel, G. Houzel, dir., Les étudiants en France, Rennes, Pur, 2009.

783- J. Marseille, Universités – Autopsie d’un gâchis, Paris, Le Point, no 1816, 5 juillet 2007.

784- D. R. Olson, L’école entre institution et pédagogie, Paris, Retz, 2005.

785- A. Van Zanten, Les politiques d’éducation, Paris, Puf, 2004.

786- H. Hamon, P. Rotman, Tant qu’il y aura des profs, Paris, Seuil, 1984.

787- Rapport éducatif, 2007, Ocde, France, dix-septième place sur trente en mathématiques pour les juniors du secondaire.

788- C. de Secondat de Montesquieu, 1689-1755, Les Lettres persanes, France, 1721, Paris, Gallimard, 1949.

789- F. Dubet, L’école des chances – Qu’est-ce qu’une école juste ? Paris, Seuil, 2004.

790- M.-L. de Léotard, Le dressage des élites, Paris, Plon, 2001.

791- M. Duru-Bellat, L’inflation scolaire – Les désillusions de la méritocratie, Paris, Seuil, 2006.

792- M. Duru-Bellat, A. Van Zanten, dir., Sociologie du système éducatif – Les inégalités scolaires, Paris, Puf, 2009.
C. Baudelot, R. Establet, L’École capitaliste en France, Paris, Maspero, 1971.

793- G. Felouzis, Les inégalités scolaires, Paris, Puf, 2014.

794- T. Lebègue, E. Walter, Grandes écoles – La fin d’une exception française, Paris, Calmann-Lévy, 2008.


 

 

795- J. Crinon, J.-Y. Rochex, La construction des inégalités scolaires, Rennes, Pur, 2011.

796- É. Maurin, La nouvelle question scolaire – Les bénéfices de la démocratisation, Paris, Seuil, 2007.

797- P. Bourdieu, 1930-2002, La noblesse d’État – Grandes écoles et esprit de corps, Paris, Les Éditions de Minuit, 1989.

798- S. Bonnéry, dir., Supports pédagogiques et inégalités scolaires, Paris, La Dispute, 2015.

799- R. Establet et al., Radiographie du peuple lycéen, Issy-les-Moulineaux, Esf Éditeur, 2005.

800- M. Duru-Bellat, A. Van Zanten, Sociologie de l’école, Malakoff, Armand Colin, 2012, 2018. (Op. Cit.).

801- Le Monde de Charlie, The Perks of Being a Wallflower, comédie dramatique sentimentale américaine de cinéma, S. Chbosky, d’après le roman éponyme du réalisateur [1999], États-Unis, Summit Entertainment, 2012.

802- Définition du dictionnaire de la langue française Robert, Paris, Dictionnaires Le Robert, 2007.

803- A. Leguy, B. Magliulo, J. Maraval, Le guide de l’orientation scolaire – De l’école primaire au bac, Paris, L’Étudiant, 2007.

804- B. Magliulo, Pour quelles études êtes vous fait ? Paris, L’Étudiant, 2016.
P. Mandry, M. Mignot, dir., Le guide de l’après-bac, Paris, L’Étudiant, 2005.

805- L. Arenilla, B. Gossot, M.-C. Rolland, M.-P. Roussel, Dictionnaire de pédagogie et de l’éducation, Paris, Bordas, 2007.

806- N. Allamand, C. Chosalland, Enseignants dans la tourmente, Paris, Retz, 2005.

807- H. Hamon, Tant qu’il y aura des élèves, Paris, Seuil, 2004.

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809- P. G. Coslin, La socialisation de l’adolescent, Malakoff, Armand Colin, 2007.


 

 

810- France, www.orientation-pour-tous.fr

811- F. de Closets, Le bonheur d’apprendre et comment on l’assassine, Paris, Seuil, 1996.

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824- P. Meirieu, L’école et les parents – La grande explication, Paris, Plon, 2000.


 

 

825- M. Duru-Bellat, Les inégalités sociales à l’école, Paris, Puf, 2005.

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827- M. Duru-Bellat, A. Van Zanten, Sociologie de l’école, Malakoff, Armand Colin, 2012, 2018. (Op. Cit.).

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830- Cerc, La scolarisation des jeunes à 18 ans en fonction de leur origine sociale,
Paris, Conseil de l’Emploi, des Revenus et de la Cohésion sociale, 2002.

831- Ministère de l’Éducation nationale, Effectifs d’étudiants par filières d’enseignement supérieur, Paris, Men, 2014-2015.

832- Mesr, Origine socioprofessionnelle des étudiants français dans les universités –
Par cursus LMD, en 2010-2011, Paris, ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, 2011.

833- P. Magnin, Des rythmes de vie aux rythmes scolaires, Paris, Puf, 1993.

834- F. Testu, Chronobiologie et rythmes scolaires, Issy-les-Moulineaux, Masson, 2007.

835- Sociétés contemporaines no 59-60, École publique / École privée – Des frontières poreuses, Paris, L’Harmattan, 2005.

836- G. Langouët, Le choix des familles – École publique ou école privée ? Paris, Fabert, 1997.

837- M. T. Maschino, L’école de la lâcheté, Paris, JC Gawsewitch Éditeur, 2007.

838- J.-C. Emin, C. Forestier, C. Thélot, Que vaut l’enseignement en France ? –
Les conclusions du Haut Conseil de l’Évaluation de l’École, Paris, Stock, 2007.

839- J.-L. Auduc, L’école en France, Paris, Nathan, 2006.


 

 

840- F. Dubet, D. Martuccelli, À l’école – Sociologie de l’expérience scolaire, Paris, Seuil, 1996.

841- M. Duru-Bellat, A. Van Zanten, Sociologie de l’école, Malakoff, Armand Colin, 2012, 2018. (Op. Cit.).

842- Étude OpinionWay / Fondation des Apprentis d’Auteuil, Paris. Réalisée en ligne selon la méthode des quotas, mars 2012. Auprès de 1021 personnes représentatives de la population française majeure.

843- Sondage Bva, Les 15-25 ans et l’école, 835 jeunes de 15-25 ans dont 548 scolarisés, Paris, Bva, 2006.

844- Sondage Bva, Conditions de vie et attentes des étudiants parmi 3040 étudiants, Paris, Bva, 2012.

845- F. Dubet, Les places et les chances, Paris, Seuil, 2010.
G. Langouët, dir., Les oubliés de l’école en France, Vanves, Hachette, 2003.

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847- P. Mignaval, Le sottisier du bac, Paris, Hors Collection, 2007.

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852- Fondation Pfizer pour la Santé de l’Enfant et l’Adolescent, ex-Wyeth, Deuxième Forum Adolescences, Paris, 2006. Être adolescent en un monde incertain – Comment prévenir les risques quand les repères sont bouleversés ? 800 jeunes de quinze à dix-huit ans interrogés par Ipsos Santé, Paris.

853- J. Guichard, M. Huteau, Psychologie de l’orientation, Malakoff, Dunod, 2006.

854- J.-F. Giret et al., dir., Des formations pour quels emplois ?, Paris, La Découverte, Marseille, Céreq, 2005.


 

 

855- J. Guichard, M. Huteau, dir., Orientation et insertion professionnelle, Malakoff, Dunod, 2007.

856- J. Rose, Les jeunes face à l’emploi, Paris, Desclée de Brouwer, 1998.

857- M. Arliaud, H. Eckert, dir., Quand les jeunes entrent dans l’emploi, Paris, La Dispute, 2002.

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859- B. Charlot, D. Glasman, dir., Les jeunes, l’insertion, l’emploi, Paris, Puf, 1999.

860- C. Nicole-Drancourt, L. Roulleau-Berger, L’Insertion des jeunes en France, Paris, Puf, 2006.

861- Journal 20 Minutes, Paris, vendredi 3 février 2012.

862- P. Gumbel, Élite Academy – Enquête sur la France malade de ses grandes écoles, Paris, Denoël, 2013.

863- C. Papinot, M. Vultur, Les jeunesses au travail, Québec, Presses de l’Université de Laval, 2011.

864- D. Nion, Dix-sept ans, documentaire vidéo français, Rennes, Mille et Une Films, Strasbourg, Arte France, Bois-Colombes, Les Films du Paradoxe, 2003.

865- L’Étudiante, comédie romantique de cinéma française, C. Pinoteau, 1925-2012, Neuilly-sur-Seine, Gaumont, 1988.

866- M. Vuille et al., dir., Entre flexibilité et précarité – Regards croisés sur la jeunesse, Paris, L’Harmattan, 2007.

867- Collectif, Paris, Conférence des Grandes Écoles, 2006.

868- F. Mitterrand, 1916-1996, entretien télévisé, Paris, Palais de l’Élysée, Tf1 / France 2, 14 juillet 1993.

869- A. Dhoquois, Premier emploi – Quand les jeunes racontent, Paris, Autrement, 2010.


 

 

870- Livre de la Genèse 3.16-18, La Bible, 8e s. av. J.-C.-2e s., Paris, Éditions de La Martinière, 2003.

871- C. Nicole-Drancourt, L. Roulleau-Berger, L’Insertion des jeunes en France, Paris, Puf, 2006. (Op. Cit.).

872- P. G. Coslin, Psychologie de l’adolescent, Malakoff, Armand Colin, 2002, 2013, 2017. (Op. Cit.).

873- P. G. Coslin, La socialisation de l’adolescent, Malakoff, Armand Colin, 2007. (Op. Cit.).

874- D. Mercure, M. Vultur, dir., Perspectives internationales sur le travail des jeunes, Québec, Pul, 2011.

875- P. Gagnebet, Les 16-25 ans et la vie active, Paris, Autrement, 2006.

876- Sénat français, Rapport d’information sur la politique en faveur des jeunes, Paris, Sénat, 2009. (Op. Cit.).

877- Sondage OpinionWay, Paris, pour la Fondation Croissance Responsable, Paris.
Auprès de cinq cents lycéens et étudiants de premier cycle, France, octobre-novembre 2010.

878- O. Galland, L. Gruel, G. Houzel, dir., Les Étudiants en France – Histoire et sociologie d’une nouvelle jeunesse, chapitre 11, J.-F. Giret, L’évolution des conditions d’insertion professionnelle des étudiants, Rennes, Pur, 2009.

879- Typologie de Holland, 1919-2008, États-Unis, 1966, in J. Lecomte, Donner un sens à sa vie, Paris, Odile Jacob, 2007.

880- O. Rollot, La génération Y, Paris, Puf, 2012.
B. Chaminade, RH et compétences dans une démarche de qualité, La Plaine St-Denis, Afnor Éditions, 2008.

881- H. Sérieyx, Les Jeunes et l’entreprise, Paris, Éditions d’Organisation, 2005.

882- C. Vulliez, Les jeunes et l’emploi – L’obligation de reconstruire, Paris, Eyrolles, 2013.

883- M. Abhervé, P. Labbé, L’insertion professionnelle et sociale des jeunes, Rennes, Éditions Apogée, 2011.

884- J. Tulet, Une place pour chaque jeune – Le pari des Missions locales, Courbevoie, Dexia / Paris, Le Cherche Midi, 2005.


 

 

885- H. Eckert, Avoir vingt ans à l’usine, Paris, La Dispute, 2006.

886- Ouvrage collectif, Dictionnaire Septembre des métiers et professions, Québec, Septembre Éditeur, 2005.

887- C. Nicole-Drancourt, L. Roulleau-Berger, L’Insertion des jeunes en France, Paris, Puf, 2006. (Op. Cit.).

888- Insee, Taux d’activité selon l’âge, Paris, Insee, 2007.

889- Insee, Proportion de jeunes par secteur, Paris, Insee, 2007.

890- Insee, Le statut des jeunes salariés, Paris, Insee, 2007.

891- Insee, Situation des 15-29 ans face à l’emploi selon le diplôme, Paris, Insee, 2003.

892- Céreq, Le statut du premier emploi salarié, jeunes sortis en 2001, Marseille, Céreq, 2001.

893- Insee, Le taux de chômage selon le diplôme, Paris, Insee, 2007.

894- Étude Bva, Les jeunes, le premier emploi, l’intérim, 1000 moins de 30 ans, Paris, Bva, 2009.

895- M. Arliaud, H. Eckert, direction, Quand les jeunes entrent dans l’emploi, Paris, La Dispute, 2002.

896- J. Curiel, Génération CV, Paris, Fayard, 2012.

897- Bit, Investissez dans la jeunesse ou cette génération sera perdue, Genève, Bureau International du Travail, 2012. Cité par Injep, Ojpj, Inégalités entre jeunes sur fond de crise – Rapport de l’Observatoire de la Jeunesse, 2012. Sous la dir., de F. Labadie, Paris, La Documentation Française, 2012, p. 34.

898- M. Van der Ende, M. Jarry, Paroles d’Ados, Bernay, City Éditions, 2006.


 

 


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VOTRE TEMPS RÉCRÉATIF


[ Loisirs / Culture-s ]

De Votre (Andro) Nouvelle Génération


 

 

899- P. Süskind, Le Parfum – Histoire d’un meurtrier, Paris, Fayard, 1986, roman.
P. Süskind, Das Parfum – Die Geschichte eines Mörders, Zurich, Diogenes Verlag Ag, 1985.

900- Définition du dictionnaire de la langue française Robert, Paris, Dictionnaires Le Robert, 2007.

901- J.-P. Augustin, J. Ion, Des loisirs et des jeunes, Ivry-sur-Seine, Les Éditions de l’Atelier, 1993.

902- B. Blier, Les jeunes et les fêtes, Paris, « Agora Débats / Jeunesses », numéro 7, premier trimestre 1997.

903- Organisation des Nations Unies, Rapport mondial sur la jeunesse 2005 – Loisirs, New York, Onu Jeunesse, 2005.

904- A.-C. Paucot, Comprendre la génération Internet, Paris, Maxima, 2007.

905- G. Langouët, dir., Observatoire de l’Enfance en France, Les jeunes et leurs loisirs en France, Vanves, Hachette, 2004.

906- H. Nakata, Chatroom, thriller cinématographique britannique, Londres, Ruby Films, 2010.

907- Afp, Agence France Presse, Montréal, 25 janvier 2012.

908- M. Dagnaud, La Teuf – Essai sur le désordre des générations, Paris, Seuil, 2008.

909- H. Glevarec, Libre antenne – La réception de la radio par les adolescents, Malakoff, Armand Colin, 2005.

910- C. Metton-Gayon, Les adolescents, leur téléphone et Internet, Paris, L’Harmattan, 2009.

911- B. Cadéac, D. Lauru, Génération téléphone – Les adolescents et la parole, Paris, Albin Michel, 2002.

912- P. G. Coslin, La socialisation de l’adolescent, Malakoff, Armand Colin, 2007.

913- V. Schneider, Observatoire des Inégalités, Loisirs et pratiques culturelles des jeunes, Tours, Odi, 2009.


 

 

914- C. Moreau, A. Sauvage, La fête et les jeunes – Espaces publics incertains, Rennes, Apogée, 2006.

915- Insee, Institut National de la Statistique et des Études Économiques, « La France en faits et chiffres 2005-2008 », Les jeunes – Conditions de vie en société : vacances-loisirs, Paris, Insee, 2008.

916- Lords of Dogtown, drame de cinéma germano-américain, C. Hardwicke, États-Unis, Columbia Pictures, 2005.

917- Dogtown and Z-Boys, documentaire audiovisuel américain, S. Peralta, États-Unis, Sony Pictures Classics, 2001.

918- F. Martel, Mainstream – Enquête sur cette culture qui plait à tout le monde, Paris, Flammarion, 2010. / De la Culture en Amérique, Paris, Gallimard, 2006. / Smart, Paris, Stock, 2014.

919- Hackers, thriller et drame cinématographiques américains, I. Softley, États-Unis, United Artists, 1995.

920- Définition du dictionnaire de la langue française Robert, Paris, Dictionnaires Le Robert, 2007.

921- France / monde, www.nageurs.com.

922- P. Brenot, Les passions de vos ados – Restez connectés sur ce qui les branche !, Toulouse, Éd. Milan, 1999.

923- S. Camara, J.-L. Dumont, L’école, les jeunes et la culture, Paris, L’Harmattan, 2007.

924- M. Avant et al., dir., Le malaise adolescent dans la culture, Paris, Campagne Première, 2005.

925- Paris, Facebook, page Studio 13/16.

926- Les rêves dansants – Sur les pas de Pina Bausch, 1940-2009, Tanzträume, film documentaire allemand. Réalisation, R. Hoffmann, A. Linsel, Allemagne, production Tag / Traum Filmproduktion, 2008.

927- Revue, Les Cahiers dynamiques, numéro 65, collectif, Cultures jeunes, Toulouse, Érès, 2016.

928- M. R. Moro, dir., L’adolescent créatif face aux malaises de la société, Malakoff, Armand Colin, 2015.


 

 

929- D. Pasquier, Cultures lycéennes – La tyrannie de la majorité, Paris, Autrement, 2005.

930- S. Octobre, Pratiques culturelles chez les jeunes et institutions de transmission – Un choc de cultures ? Paris, Ministère de la Culture et de la Communication, Deps, 2009.

931- Centre Georges-Pompidou, ministère de la Culture, Art & Jeunesse, Paris, Injep, 2007.

932- P. Mayol, Les univers culturels des jeunes, in R. Boyer et al., Modes de vie collégiens et lycéens, Paris, Inrp, 2000.

933- H. Arendt, 1906-1975, Between Past and Future, Usa, 1961, La Crise de la culture, France, 1972, Paris, Gallimard, 1989.

934- B. Sabatier, Nous sommes jeunes, nous sommes fiers – Culture jeune d’Elvis à Myspace, Vanves, Hachette, 2007.

935- D. Pasquier, La culture des sentiments – L’expérience télévisuelle des adolescents, Paris, Émsh, 1999.

936- E. Bevort, I. Bréda, Les jeunes et Internet – Représentations, usages et appropriations, Poitiers, Canopé, 2001.

937- P. G. Coslin, La socialisation de l’adolescent, Malakoff, Armand Colin, 2007. (Op. Cit.).

938- Insee, Les pratiques culturelles selon l’âge, Paris, Insee, 2006.

939- Crédoc, Proportion de personnes disposant personnellement d’un téléphone mobile selon l’âge, Paris, Crédoc, 2008.

940- Les Choristes, comédie dramatique musicale cinématographique franco-germano-helvétique, C. Barratier, Paris, Pathé Distribution, 2004.

941- Définition du dictionnaire de la langue française Robert, Paris, Dictionnaires Le Robert, 2007.

942- P. Bruno, Existe-t-il une culture adolescente ?, Paris, Éditions In Press, 2000.

943- A. Rolland, Qui a peur de la littérature ado ?, Paris, Éditions Thierry Magnier, 2008.


 

 

944- A. Vulbeau, Du tag au tag, Paris, Desclée de Brouwer, 1992.

945- G. Jacquinot-Delaunay, E. Kourti, dir., Des jeunes et des médias en Europe, Paris, L’Harmattan, 2008.

946- Enquête Insee, Participation à la vie culturelle et sportive, Paris, Insee, 2003.

947- D. Le Breton, dir., Cultures adolescentes, Paris, Autrement, 2008.

948- P. Lardellier, Le pouce et la souris – Enquête sur la culture numérique des ados, Paris, Fayard, 2006.

949- J.-C. Matysiak, O. de Sauverzac, Accros à l’écran ?, Paris, Éditions Pascal, 2006.

950- Joc, La jeunesse [ça] se cultive – Les pratiques culturelles et les loisirs des jeunes. Enquête de la Jeunesse Ouvrière Chrétienne auprès de 7433 juniors essentiellement 13-25 ans, Courbevoie, Joc, 2009.

951- Fame, comédie dramatique musicale de cinéma américaine, A. Parker, États-Unis, Metro Goldwyn Mayer, 1980.

952- M. Van der Ende, M. Jarry, Paroles d’Ados, Bernay, City Éditions, 2006.


 

 


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VOS ÉTHIQUE, MORALE


[ Vos Valeurs / Adhésions ]

D'(Andro)Jeune


 

 

953- O. Galland, B. Roudet, dir., Une jeunesse différente ? – Les valeurs des jeunes Français depuis 30 ans, Paris, Injep, Ojpj, La Documentation Française, 2012.

954- Le Train sifflera trois fois, High Noon, western américain, F. Zinnemann, 1907-1997, États-Unis, United Artists, 1952.

955- Footloose, comédie dramatique musicale américaine de cinéma, H. Ross, 1927-2001, États-Unis, Paramount, 1984.

956- Définition du dictionnaire de la langue française Robert, Paris, Dictionnaires Le Robert, 2007.

957- Fondation Pfizer pour la Santé de l’Enfant et de l’Adolescent, ex-Wyeth, Deuxième Forum Adolescences, Paris, 2006. Être adolescent en un monde incertain – Comment prévenir les risques quand les repères sont bouleversés ? 800 jeunes de quinze à dix-huit ans interrogés par Ipsos Santé, Paris.

958- E. Ionesco, 1909-1994, Rhinocéros, France, 1958, Paris, Gallimard, 1995.
A. Huxley, 1894-1963, Brave New World, Londres, 1932, Le Meilleur des mondes, Paris, Plon, 1932.

959- V. Condroyer, F. Dubouix, Un sens à ta vie, Paris, Fayard, 2000.

960- S. Klein, Apprendre à être heureux – Neurobiologie du bonheur, 2002, Paris, Robert Laffont, 2005.

961- Sondage, IfopMinistère de la Jeunesse auprès de six cents jeunes de seize – vingt-quatre ans. Valeurs et attentes de la nouvelle génération, Paris, Ifop, Ministère de la Jeunesse, janvier 2000.

962- G. Pronovost, Les valeurs des jeunes, Québec, Presses de l’Université du Québec, 2011.

963- Sondage, Tns-Sofres, Radio France, Paris, Céra, Centre d’Échanges et de Réflexions sur l’Avenir, Ste Florence. Auprès de cinq cents jeunes de quinze – vingt-quatre ans, France, Tns-Sofres, Radio France, Céra, 2003.

964- J. Lecomte, Donner un sens à sa vie, Paris, Odile Jacob, 2007, d’après, S. Schwartz, Israël, 1994.

965- C. Peterson, 1950-2012, États-Unis, Institut Values in Action, in J. Cottraux, La Force avec soi, Paris, Odile Jacob, 2007.

966- A. Malraux, 1901-1976, France.

967- O. Galland, B. Roudet, dir., Les valeurs des jeunes – Tendances en France depuis 20 ans / 30 ans, Paris, L’Harmattan, 2002 / Paris, La Documentation Française, 2012. (Op. Cit.).

968- Adolescence – Paroles d’ados, 2000 / Avoir dix-sept ans, 2002, documentaires, É. Bitoun, Courbevoie, Skopia Films, 2004.


 

 

969- Agora Débats / Jeunesses no 67, collectif, Jeunes Européens – Quelles valeurs en partage ?, Paris, Injep, 2014.

970- G. Pronovost, L’univers du temps libre et des valeurs chez les jeunes, Québec, P. U. du Québec, 2007.

971- M. Rufo, La vie en désordre – Voyage en adolescence, Paris, Éditions Anne Carrière, 2007.

972- O. Galland, B. Roudet, dir., Les Valeurs des jeunes, Paris, L’Harmattan, 2002, Paris, La Doc. Fr., 2012. (Op. Cit.).

973- Sacco et Vanzetti, drame cinématographique franco-italien, G. Montaldo, Italie, Jolly Film, 1971.
F. Russell, L’affaire Sacco [1891-1927]-Vanzetti [1888-1927], 1920-1927, essai, Paris, Robert Laffont, 1964.

974- A. Kaspi, Des espions ordinaires – L’affaire Rosenberg, Paris, Larousse, 2009.

975- Les Hommes libres, drame historique cinématographique français, I. Ferroukhi, Paris, Pyramide Prod. / Distrib., 2011.

976- O. Galland, B. Roudet, dir., Les jeunes Européens et leurs valeurs, Paris, La Découverte, 2005.

977- O. Galland, B. Roudet, dir., Les Valeurs des jeunes – Tendances en France depuis 20 ans / 30 ans, Paris, L’Harmattan, 2002 / Paris, La Documentation Française, 2012. (Op. Cit.).

978- Agora Débats / Jeunesses, numéros 51 / 52, collectif, Les jeunes face au politique, Paris, Injep, L’Harmattan, 2009.

979- Après Mai, drame-fiction historique français de cinéma, O. Assayas, Paris, Mk2 Productions, 2012.

980- Définition du dictionnaire de la langue française Robert, Paris, Dictionnaires Le Robert, 2007.

981- L. Ferry, Conseil d’analyse de la société, Pour un Service civique, Paris, Odile Jacob, 2008.

982- A. Muxel, L’expérience politique des jeunes, Paris, Presses de Sciences Po, 2001.

983- A. Muxel, Avoir 20 ans en politique, Paris, Seuil, 2010.


 

 

984- O. Galland, B. Roudet, dir., Les Valeurs des jeunes, Paris, L’Harmattan, 2002 / Paris, La Doc. Fr., 2012. (Op. Cit.).

985- A. Rollier, F. Vayne, Jean-Paul II, les jeunes et les JMJ, Suisse, Parole et Silence, 2005.

986- Y. Lambert, G. Michelat, Crépuscules des religions chez les jeunes, Paris, L’Harmattan, 1992.

987- D. Lensel et al., Génération JMJ, Paris, Fayard, 1997.

988- A. Souchon, 1944-, La Vie Théodore, paroles A. Souchon, musique L. Voulzi, 1948-, Paris, Virgin, 2005.

989- O. Galland, B. Roudet, dir., Les Valeurs des jeunes, Paris, L’Harmattan, 2002 / Paris, La Doc. Fr., 2012. (Op. Cit.).

990- Ouvrage collectif de l’Église catholique, Catéchisme de l’Église catholique, Paris, Mame / Plon, 1992.

991- G. Lescanne, 15-25 ans – « On ne sait plus qui croire… », Paris, Cerf, 2004.

992- Fondation Pfizer pour la Santé de l’Enfant et de l’Adolescent, ex-Wyeth, Quatrième Forum Adolescences, Paris, 2008. Santé, solidarités, autorités – Quelles libertés pour les adolescents ? 847 adolescents de quinze à dix-huit ans interrogés par Ipsos, Paris.

993- D. Ferrand-Bechmann, dir., L’engagement bénévole des étudiants, Paris, L’Harmattan, 2007.

994- O. Galland, B. Roudet, dir., Les Valeurs des jeunes – Tendances en France depuis 20 ans / 30 ans, Paris, L’Harmattan, 2002 / Paris, La Documentation Française, 2012. (Op. Cit.).

995- A. Souchon, 1944-, chanson Foule sentimentale, album musical : C’est déjà ça !, Paris, Virgin, 1993.

996- La Verte Moisson, drame cinématographique français, F. Villiers, 1920-2009, Paris, Films Caravelle, 1959.

997- Définition du dictionnaire de la langue française Robert, Paris, Dictionnaires Le Robert, 2007.

998- É. Zola, 1840-1902, Lettre à la jeunesse, Paris, Éditions Fasquelle, 1897.


 

 

999- V. Becquet, C. de Linarès, Quand les jeunes s’engagent, Paris, L’Harmattan, 2005.

1000- G. Allegri, 1582-1652, Miserere, États italiens, 1638, Choir of King’s College, Cambridge, Londres, Decca, 1964, 1988.

1001- J.-M. G. Le Clézio, 1940-, France Inter, Paris, émission « Esprit Critique », 9 octobre 2008.

1002- H. Montardre, Filles et garçons êtes-vous si différents ?, Paris, Éditions de La Martinière Jeunesse, 2001.

1003- F. Dekeuwer-Défossez, Les droits de l’enfant, Paris, Puf, 2010.

1004- M. Masselot-Girard, dir., Jeunes et médias, Paris, L’Harmattan, 2004.

1005- C. Courtin, J.-F. Renucci, Le droit pénal des mineurs, Paris, Puf, 2014.

1006- P. Mangeard, Faut-il garder la majorité à 18 ans ?, Coudray-Macouard, Cheminements, 2007.

1007- LdE, Livre d’Or de la Consultation Nationale Parole aux Jeunes, 200 Propositions pour construire ensemble leur avenir. Vingtième anniversaire de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant, Paris, La défenseure des Enfants, 2009.

1008- Marc, 1er s., Évangile, XII, 29-31, Nouveau Testament, La Bible, Ier s., Paris, Éditions de La Martinière, 2003.

1009- Paul de Tarse, 10-64, Épître aux Romains, XIII, 8-10, Nouveau Testament, La Bible, Moyen-Orient, Ier s., Paris, Éditions de La Martinière, 2003.

1010- B. Jeanbart et al., Les 16-25 ans – Valeurs de la nouvelle génération, Paris, Ministère de la Jeunesse, 1999.

1011- B. Fournier, R. Hudon, dir., Engagements citoyens et politiques de jeunes, Québec, Pul, 2012.

1012- O. Galland, B. Roudet, dir., Les Valeurs des jeunes – Tendances en France depuis 20 ans / 30 ans, Paris, L’Harmattan, 2002 / Paris, La Documentation Française, 2012. (Op. Cit.).

1013- P. Véry, 1900-1960, Les Disparus de Saint-Agil, roman, Paris, Gallimard, 1935.
C. Jaque, 1904-1994, Les Disparus de Saint-Agil, comédie dramatique de cinéma française, Paris, Dimeco, 1938.

1014- M. Van der Ende, M. Jarry, Paroles d’Ados, Bernay, City Éditions, 2006.


 

 


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VOTRE ENCADREMENT


[ Vos Droit-s du Mineur / ]

Politiques Publiques d'(Andro)Jeunesse


 

 

1015- L’Enfer d’Ethan, Ethan Mao, drame de cinéma nord-américain, Q. Lee, Canada, Usa, Tla Releasing, 2004.

1016- Définitions du dictionnaire de la langue française Robert, Paris, Dictionnaires Le Robert, 2007.

1017- D. Chagnollaud, Code Junior – Les droits et obligations des moins de 18 ans, Paris, Dalloz, 2003, 2017.

1018- D. Gadbin, F. Kernaleguen, dir., Le statut juridique de l’enfant dans l’espace européen, Bruxelles, Bruylant, 2004.

1019- P. Chaillou, Guide de droit de la famille et de l’enfant, Malakoff, Dunod, 2003.

1020- P. Merle, L’élève humilié – L’école un espace de non-droit ?, Paris, Puf, 2005.

1021- M. Müller-Michaelis, Maman, je n’ai plus d’argent, Croissy-sur-Seine, Anagramme, 2005.

1022- J. Casey, dir., L’enfant & Sa famille, Paris, JurisClasseur, 2003.

1023- A. Bénabent, Droit de la famille, Issy-les-Moulineaux, Lgdj-Lextenso Éditions, 2014.

1024- Injep, C’est quoi mes droits ?, Vanves, Hachette, 2004.

1025- P. Pédron, Droit et pratiques éducatives de la Protection Judiciaire de la Jeunesse – Mineurs en danger, mineurs délinquants, Issy-les-Moulineaux, Éditions Gualino, 2008.

1026- G. Raymond, Droit de l’enfance et de l’adolescence, Paris, Litec, 2006.

1027- Y. Buttner, A. Maurin, Le droit de la vie scolaire, Paris, Dalloz, 2007.

1028- G. Henaff, P. Merle, dir., Le droit et l’école, Rennes, Pur, 2003.

1029- V. Piau, Le droit des élèves, Paris, Éditions François Bourin, 2011.


 

 

1030- M. Gather Thurler, O. Maulini, dir., L’organisation du travail scolaire, Québec, Puq, 2007.

1031- C. Lelièvre, Les politiques scolaires mises en examen, Issy-les-Moulineaux, Esf Éditeur, 2004.

1032- D. Chagnollaud, Code Junior – Les droits et obligations des moins de 18 ans, Paris, Dalloz, 2003, 2017. (Op. Cit.).

1033- Collectif, Menesr, Ministère de l’Éducation Nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, Les établissements d’enseignement supérieur – Structure et fonctionnement, Paris, Menesr, 2006.

1034- O. Douard et G. Fiche, dir., Les jeunes et leur rapport au droit, Paris, L’Harmattan, 2002.

1035- Code du Travail, Section Jeunes travailleurs, Paris, ministère du Travail, 2012, www.legifrance.gouv.fr.

1036- D. Chagnollaud, Code Junior – Les droits et obligations des moins de 18 ans, Paris, Dalloz, 2003, 2017. (Op. Cit.).

1037- G. Raymond, Droit de l’enfance et de l’adolescence, Paris, Litec, 2006. (Op. Cit.).

1038- Ministère du Travail, Paris, 2015, www.travail-emploi.gouv.fr.

1039- É. Alfandari, F. Dekeuwer-Défossez, F. Moneger, Rapport officiel, Secrétariat d’État à la Famille. Affirmer et promouvoir les droits de l’enfant après la Convention Internationale, sur les Droits de l’Enfant [1989], Paris, La Documentation Française, 1993.

1040- D. Chagnollaud, Code junior – Les droits et obligations des moins de 18 ans, Paris, Dalloz, 2003, 2017. (Op. Cit.).

1041- C. Neirinck, M. Bruggeman, dir., La Convention Internationale des Droits de l’Enfant, Paris, Dalloz, 2014.

1042- Code de la Santé publique, Sections Santé du mineur, Paris, 2012, www.legifrance.gouv.fr.

1043- Code de la Route, Paris, 2012, www.legifrance.gouv.fr.

1044- P. Bonfils, A. Gouttenoire, Droit des mineurs, Paris, Dalloz, 2014.


 

 

1045- M. Créoff, Guide de la protection de l’enfance maltraitée, Malakoff, Dunod, 2006.

1046- D. Chagnollaud, Code Junior – Les droits et obligations des moins de 18 ans, Paris, Dalloz, 2003, 2017. (Op. Cit.).

1047- G. Raymond, Droit de l’enfance et de l’adolescence, Paris Litec, 2006. (Op. Cit.).

1048- Dog Pound, La Fourrière, drame et thriller cinématographiques canadiens, K. Chapiron, Canada, Partizan, États-Unis, Royaume-Uni, France, 2010.

1049- Définition du dictionnaire de la langue française Robert, Paris, Dictionnaires Le Robert, 2007.

1050- N. Ghizzoni, dir., Délinquance des mineurs – De la prévention à la sanction, Issy-les-Moulineaux, Esf Éditeur, 2007.

1051- C. Courtin, J.-F. Renucci, Le droit pénal des mineurs, Paris, Puf, 2014.

1052- M. Palacio, La justice des enfants perdus – Intervenir auprès des mineurs, Paris, La Découverte, 2006.
O. Mazerolle, J.-P. Rosenczveig, Baffer n’est pas juger, Paris, Plon, 2007.

1053- F. Meslem, P. Refalo, Guide de la Protection Judiciaire de la Jeunesse, Paris, Éditions Ash, 2012.
P. Pédron, Guide de la Protection Judiciaire de la Jeunesse – Pratiques éducatives et droit de la PJJ, Issy-les-Moulineaux, Gualino, 2012.

1054- D. Chagnollaud, Code Junior – Les droits et obligations des moins de 18 ans, Paris, Dalloz, 2003, 2017. (Op. Cit.).

1055- G. Raymond, Droit de l’enfance et de l’adolescence, Paris, Litec, 2006. (Op. Cit.).

1056- P. Milburn, Quelle justice pour les mineurs ? Toulouse, Érès, 2009.

1057- L. Gebler, I. Guitz, Le traitement judiciaire de la délinquance des mineurs, Paris, Ash, 2004.

1058- D. Chagnollaud, Code Junior – Les droits et obligations des moins de 18 ans, Paris, Dalloz, 2003, 2017. (Op. Cit.).

1059- Collectif, France, www.eduscol.education.fr. – Depuis 2015, l’Ecjs : l’Enseignement Civique, Juridique et Social devient l’Emc : l’Enseignement Moral et Civique.


 

 

1060- F. Bailleau, F. Bütikofer-Repond, Y. Cartuyvels, F. Dünkel, N. Queloz, Déviance et société, no 3, vol. 26, La justice pénale des mineurs en Europe, Suisse, Georg Éditeur, 2002.

1061- Y. Dubois, Droits des mineurs à l’usage des professionnels de l’enfance, Héricy, Éd. du Puits fleuri, 2007.

1062- A.-G. Slama, Cése, L’Éducation civique à l’école, Rapport, Paris, La Documentation Française, 2009.

1063- Sondage Institut Bva / ministère de la Justice auprès des 15-25 ans, Le rapport des jeunes au droit, à la justice, la loi, Paris, Bva, 1997. In, S. Stein, Les jeunes aiment la loi, Paris, L’Express du 13 mars 1997.

1064- Questionnaire reproduit par S. Stein, Les jeunes aiment la loi, Paris, L’Express du 13 mars 1997. (Op. Cit.).

1065- Y. Cluzel, avec A.-M. Hubin, Vive le lycée – Un proviseur répond à une mère d’élève, Paris, Albin Michel, 1999.

1066- F. Nietzsche, 1844-1900, Götzen-Dämmerung, Allemagne, 1888, Crépuscule des idoles, Paris, Folio, 2002.

1067- P. Loncle, Panorama des politiques de Jeunesse en France, Rennes, Éhésp, 2010.

1068- Définitions du dictionnaire de la langue française Robert, Paris, Dictionnaires Le Robert, 2007.

1069- Journal télévisé de midi, Antenne 2, 16 mars 1980, Paris, intervention de D. Balavoine, 1952-1986.
P. Loncle et al., Politiques de jeunesse – Le grand malentendu, Nîmes, Champ Social Éditions, 2012.

1070- P. Loncle, Les jeunes, Paris, La Documentation Française, 2007.

1071- P. Loncle, L’action publique malgré les jeunes – Les politiques de Jeunesse en France de 1870 à 2000, Paris, L’Harmattan, 2003.

1072- Propos télévisés du président de la République française N. Sarkozy, 1955-, 24 avril 2008. Émission « En direct de l’Élysée », Paris, Palais de l’Élysée, Tf1, France 2, Lci, France 24, 2008.

1073- Propos télévisés du président de la République française J. Chirac, 1932-2019, Tf1, 14 avril 2005. « Référendum, En direct avec le président », quatre-vingt-trois jeunes de dix-huit – trente ans, Paris, 2005.

1074- P. Loncle, Atouts et faiblesses des politiques de jeunesse, Paris, Agora Débats / Jeunesses, no 18, 1999.


 

 

1075- P. Loncle, L’action publique malgré les jeunes – Les politiques de Jeunesse en France de 1870 à 2000, Paris, L’Harmattan, 2003. (Op. Cit.).

1076- D. Lapierre, 1931-2022, La Cité de la joie, Paris, Robert Laffont, 1985.

1077- N. Chawla, Mère Teresa – Une vie pour l’amour, 1910-1997, Paris, Éditions J’ai Lu, 2003.

1078- N. Bouzou, L. Ferry, La politique de la Jeunesse, Paris, Odile Jacob, 2011.

1079- Collectif, ancien site Internet parisien disparu : www.jeunes.paris.fr / Site Web de la ville de Paris : www.paris.fr.

1080- Collectif, Paris, France, www.iledefrance.fr.

1081- Collectif, Bruxelles, Europe, www.europa.eu/youth.

1082- Collectif, Monde, www.jeunesse.francophonie.org.

1083- Collectif, New York, États-Unis, Monde, www.unicef.org.

1084- Collectif, Paris, France, Monde, www.unesco.org.

1085- P. Loncle, Politiques de jeunesse – Les défis majeurs de l’intégration, Rennes, Pur, 2010.

1086- Collectif, Paris / France, www.apprentis-auteuil.org.

1087- École Nationale d’Administration, Direction des Études, Séminaire relatif à « L’Enfant », Groupe 10, L’Adolescence grande oubliée de la politique de l’enfance en France, Strasbourg / Paris, Ena, juillet 2006.

1088- Collectif, Commission sur la Politique de la Jeunesse, Livre Vert, Paris, Haut commissariat à la Jeunesse, 2009.

1089- Comité Interministériel de la Jeunesse, 21 février 2013, Rapport et Mesures, Priorité Jeunesse, Paris, Cij, 2013.


 

 

1090- P. Loncle, Les enjeux contemporains des politiques de jeunesse, Rennes, Éhésp, 2009.

1091- P. Loncle, L’action publique malgré les jeunes – Les politiques de Jeunesse en France de 1870 à 2000, Paris, L’Harmattan, 2003. (Op. Cit.).

1092- P. Loncle, dir., Les jeunes – Question de société, questions de politique,
Paris, Études de La Documentation Française, numéro 5257, septembre 2007. (Op. Cit.).

1093- Sénat français, Rapport d’Information sur la Politique en faveur des Jeunes, Paris, Sénat, 2009.

1094- M. Van der Ende, M. Jarry, Paroles d’Ados, Bernay, City Éditions, 2006.


 

 


ÉPILOGUE


 

 

1095- A. Desjardins, 1925-2011, Les Chemins de la sagesse, France, 1968-1972, Paris, La Table Ronde, 2003.

1096- Groupe musical rock français Téléphone, 1976-1986, J.-L. Aubert et al., Un autre monde (chanson), Un autre monde (album), Londres, Emi, 1984.

1097- F. Fanon, 1925-1961, Les Damnés de la terre, Paris, Maspero, 1961.

1098- F. de Closets, La France et ses mensonges, Paris, Denoël, 1977.
S. Freud, 1856-1939, Totem und Tabu, Vienne, 1913, Totem et Tabou, Paris, Payot, 2004.

1099- J. Remy, Marianne, numéro 570 du 21 mars 2008, Paris, « La grande déprime des 15-25 ans », p. 70 à 75.
Auteure avec D. Jeambar de : Nos enfants nous haïront, Paris, Seuil, 2006.

1100- B. Molitor, Quand serai-je un homme ?, Valence, Dynamots Éditions, 2004.

1101- J. Remy, Marianne, numéro 570 du 21 mars 2008, Paris, « La grande déprime des 15-25 ans », p. 70 à 75. (Op. Cit.).

1102- H. Camara, 1909-1999, Brésil, propos de 1976 concernant la pauvreté des exclus. Du fait de « l’exploitation, la spoliation générées par d’oligarchiques, ploutocratiques castes dominantes ».

1103- I. Boniwell, C. Martin-Krumm, Pour des ados motivés, Paris, Odile Jacob, 2015.

1104- J.-B. Poquelin, Molière, 1622-1673, L’Avare ou l’École du mensonge, France, 1668, Paris, Gallimard, 1993.

1105- W. Churchill, 1874-1965, Discours à la Chambre des Communes, Royaume-Uni, Londres, 13 mai 1940.

1106- Y. Sévigny, Le défi de la joie, Québec, Le Dauphin Blanc, 2006.

1107- É. Zola, 1840-1902, La Débâcle, Paris, Fasquelle, 1892.

1108- F. Delano Roosevelt, 1882-1945, premier discours inaugural du premier mandat présidentiel. À propos de la Grande dépression, Washington DC, 4 mars 1933.

1109- G. W. F. Hegel, 1770-1831, Encyclopédie des sciences philosophiques, Heidelberg, 1817, Paris, Gallimard, 1990.
Sur A. Kojève, 1902-1968, D. Auffret, Alexandre Kojève – La philosophie, l’État, la fin de l’histoire, Paris, Lgf, 2002.
F. Fukuyama, 1952-, La Fin de l’Histoire et le Dernier Homme, États-Unis, 1992, Paris, Flammarion, 1993.


 

 

1110- G. Pronovost, Comprendre les jeunes aujourd’hui, Québec, Puq, 2013.

1111- J. Bosco, 1815-1888, Traité sur la méthode préventive en éducation, Italie, 1877.

1112- D. Gourion, La fragilité psychique des jeunes adultes – 15-30 ans : prévenir, aider et accompagner, Paris, Odile Jacob, 2015.

1113- J.-Y. Arrivé, Savoir vivre ses émotions, Paris, Retz, 2001.

1114- B. Jeunehomme, P. Morel, La dernière danse au 5-7, documentaire, Lyon, France 3 Rhône-Alpes, novembre 2010.

1115- Ina, journal télévisé, Paris, Ortf, 10 février 1973.

1116- Composition Popcorn, groupe musical américain Hot Butter, 1971-1978, musique electro-pop, S. Free, G. Kingsley, 1922-2019, États-Unis, Royaume-Uni, album Music to Moog By, 1969, puis album Hot Butter, Musicor Records, 1972.

1117- J. Renoir, 1894-1979, La Grande Illusion, Paris, Rac, 1937, New York, Universal Music, 2003.

1118- L. Cantet, Entre les murs, comédie dramatique cinématographique française, Paris, Haut et Court, 2008.
D’après le roman éponyme de F. Bégaudeau, Paris, Éditions Verticales, 2006.

1119- A. Maslow, 1908-1970, The Farther Reaches of Human Nature, Usa, 1971, Être humain, Paris, Eyrolles, 2006.

1120- Le Péril jeune, comédie dramatique cinématographique française, C. Klapisch.
Téléfilm de la série Les Années lycée, Strasbourg, Arte, 1994, puis film de cinéma, Neuilly-sur-Seine, Gaumont, 1995.

1121- H. Douriaux, Le Grand voyage de Juliette Le Goff, roman, Paris, Plon, 2004.

1122- L. Tolstoï, 1828-1910, Souvenirs – Enfance, Adolescence*, Jeunesse**, Russie, *1854, **1857, Paris, Gallimard, 1975.

1123- Anonyme sur un forum Internet français.

1124- T. Mann, 1875-1955, Der Tod in Venedig, La Mort à Venise, Allemagne, 1912, roman, Paris, Lgf, 2001.
L. Visconti, 1906-1976, Mort à Venise, Death in Venice, Morte a Venezia, drame de cinéma franco-italien, États-Unis, Warner Bros., 1971.
B. Britten, 1913-1976, Death in Venice, La Mort à Venise, opéra en deux actes, Royaume-Uni, 1973.


 

 

1125- A. Vincenot, 11 novembre 1940 sur les Champs-Élysées la jeunesse criait : « Vive de Gaulle » ! Article du journal France-Soir, Paris, 11 novembre 2010.

1126- Extrait de l’éditorial de C. Imbert, 1929-2016, Paris, Le Point, février 1994, lors de l’opposition des jeunes au Cip, projet de loi français retiré du gouvernement Balladur dit de Contrat d’Insertion Professionnelle.

1127- Collectif, Livre de la Genèse, III-19, La Bible, 8e s. av. J.-C.-2e s., Paris, Éditions de La Martinière, 2003.

1128- The Who, dep. 1964, chanson My Generation, album My Generation, Londres, Brunswick, 1965.

1129- B. Pascal, 1623-1662, Pensées, France, 1670, Paris, Gallimard, 1977.

1130- A. de Saint-Exupéry, 1900-1944, Le Petit Prince, États-Unis, New York, 1943, Paris, Gallimard, 1999.

1131- P. de Tarse, 10-64, Première Épître aux Corinthiens, I-13, Nouveau Testament, La Bible, 8e s. av. J.-C.-2e s., Paris, Éditions de La Martinière, 2003.

1132 – J. W. von Goethe, 1749-1832, Die Leiden des Jungen Werther, Les Souffrances du jeune Werther, Saint-Empire, Leipzig, 1774, Paris, Gallimard, 1973.

1133- M. Van der Ende, M. Jarry, Paroles d’Ados, Bernay, City Éditions, 2006.


 

 


LEXIQUE

 

Nominum / Rerum


 

 


– A –


 

 

ABANDONNISME-S / ABANDONNIQUE – Trouble affectif, peur de délaissement / relevant de l’abandonnisme.

ABANDON-S / ABANDONNÉ – Délaissement, rejet, désertion / relevant de l’abandon.

ABANDON-S DE FAMILLE / familial – Délaissement parental de mineur, France.

ABÉLARD, P.Théologien chrétien catholique, France, 11e/12e s.

ABSENTÉISME-S / ABSENTÉISTE-S scolaire-s – Décrochage, défaut d’assiduité, abandon de cursus d’études / relevant de l’absentéisme.

ABSOLUInfini, plénitude, transcendance / relevant de l’absolu.

ABSOLUTISME-S / ABSOLUTISTE – Autocratie, totalitarisme, arbitraire / totalitaire.

ABSTENTIONNISME-S / ABSTENTIONNISTE-S politique-s – Désengagement, désintérêt, non-participation électoraux idéologiques / relevant, adepte de l’abstentionnisme.

ABSTRACTION-S / ABSTRAIT – Axiome, concept, entité / relatif à l’abstraction.

ACADÉMIE FRANÇAISEInstitution savante de normalisation littéraire de l’Institut de France, France, dep. le 17e s.

ACADÉMIE GONCOURTCercle intellectuel littéraire, France, dep. le 19e s.

ACADOMIAEntreprise privée de soutien scolaire, France.

ACCIDENT-S / ACCIDENTEL / ACCIDENTEUR-S / ACCIDENTÉ-S – Péripétie, dommage, collision / relevant de l’accident.

ACCOMPAGNEMENT-S / ACCOMPAGNANT-S / ACCOMPAGNÉ-S – Guidance, relation d’aide, éclairage / relevant de l’accompagnement.


 

 

ACCOMPLISSEMENT DE SOI / ACCOMPLI – Réalisation personnelle humaine : quête-s du bonheur, de la sagesse, de l’ataraxie & l’équanimité / relevant de l’accomplissement.

ACCOMPLISSEMENT DE SOI, L’Livre de psychologie, États-Unis, 20e s.

ACCULTURATION-S / ACCULTURÉ – Assimilation, apprentissage, échange / assimilé.

ACÉDIEMarasme moral mélancolique, triste, désolé : fait de découragement & dégoût, lassitude & désenchantement, d’abattement & affliction.

ACHÈVEMENT-S DES ÉTUDES – Fin de la formation, qualification, début de vie active.

ACJF, Association Catholique de la Jeunesse Française – Organisme chrétien de jeunes, France, 19e/20e s.

ACMÉ-S / ACMÉIQUE – Apogée, sommet, couronnement / relevant de l’acmé.

ACRIMONIE / ACRIMONIEUX – Aigreur, causticité, fiel & hargne / relevant de l’acrimonie.

ACTE-S / ACTIF / ACTEUR-S / ACTÉ – Agissements, réalisation, pratique / relevant de l’acte.

ACTION PUBLIQUE MALGRÉ LES JEUNES, L’Livre de sciences politiques, France, 21e s.

ACTION-S / ACTIONNÉ – Démarche & activité, entreprise & conduite, comportement & acte / mis en action.

ACTIVISME-S / ACTIVISTE-S – Volontarisme, dynamisme, réactivité – engagement politique, d’action directe, à militantisme potentiellement violent / relevant, partisan de l’activisme.

ACTIVITÉ-S ASSOCIATIVE-S – Occupations en communauté, union, groupe.

ACTIVITÉ-S CULTURELLE-S – Occupations liées aux savoirs, civilisations, choses de l’esprit.

ACTIVITÉ-S ÉDUCATIVE-S – Occupations d’apprentissages physiques, intellectuels, moraux : aux fins de formation, progression personnelles.


 

 

ACTIVITÉ-S PHYSIQUE-S & SPORTIVE-S / SPORT-SPratiques corporelles, exercices actifs, mouvements de mise en forme physiologique & psychologique.

ACTIVITÉ-S & PRATIQUE-S ARTISTIQUE-S – Occupations culturelles, esthétiques, des arts.

ACTIVITÉ-S & PRATIQUE-S MANUELLE-S – Occupations diligentées physiquement par la main de façon & à applications concrètes.

ACTIVITÉ-S PROFESSIONNELLE-S – Occupation liée à l’emploi, au métier, travail.

ACTIVITÉ-S RÉCRÉATIVE-S – Occupation du temps libre, des loisirs, délassements.

ADAMS, J. – Champion sportif, États-Unis, 20e s.

ADDICTION-S / ADDICTIF / ADDICT – Dépendances, assuétudes, toxicomanies / relevant de l’addiction.

ADÉQUATION ÉTUDES & EMPLOI – Accords, adaptations, concordances entre la formation théorique & le travail professionnel.

ADHÉSION-S / ADHÉSIF / ADHÉRENT-S – Convictions, croyances, valeurs / lié à l’adhésion.

ADMINISTRATEUR LÉGAL JUDICIAIRE du mineur – Gestionnaire sous mandat de Justice des biens du jeune mineur, France.

ADMINISTRATION LÉGALE DES BIENS du mineur – Gestion parentale des biens du jeune mineur, France.

ADMINISTRATION LÉGALE PARENTALE – Gestion parentale des biens du mineur, France.

ADMINISTRATION LÉGALE SOUS CONTRÔLE JUDICIAIRE – Gestion sous mandat de justice des biens du jeune mineur, France.

ADMONESTATION-S / ADMONESTÉ – Remontrance, semonce, avertissement / sermonné.

ADOJEUNESSE-S / ADOJEUNE-S / ADOJUVÉNILE – « Nouvelle génération » adolescente & juvénile constituée des juniors de douze – vingt-cinq ans / relevant de l’adojeunesse.


 

 

ADOJEUNOCIDE-S / ADOJEUNOCIDAIRE – Discriminations, injustices, maltraitances anti-jeunes, jeunophobiques / relevant de l’adojeunocide.

ADOJEUNOPHOBIE-S / ADOJEUNOPHOBE-S – Rejet, incompréhension, désamour vis-à-vis du junior / relevant, tenant de l’adojeunophobie.

« ADOJEUNOSPHÈRE » / ADOJEUNOSPHÉRIQUE – Microcosme, macrocosme, monde des adolescents & jeunes / relevant de l’adojeunosphère.

ADOJUNIOR-S – Adolescent & jeune de douze – vingt-cinq ans.

ADOLESCENCELivre de psychologie, États-Unis, 20e s.

ADOLESCENCE & JEUNESSE BIOSANITAIRE – Ontogenèse, développement biologique, santé adojuvéniles, typologie socioanthropologique adojuvénile.

ADOLESCENCE & JEUNESSE CULTURELLE – Culture, éruditions, civilisations adojuvéniles, typologie socioanthropologique adojuvénile.

ADOLESCENCE & JEUNESSE ÉDUCATIVE – Éducation, apprentissage, formation juvéniles, typologie socioanthropologique adojuvénile.

ADOLESCENCE & JEUNESSE ETHNO-ANTHROPOLOGIQUE – Anthropologie, socioethnologie, humanité adojuvéniles, typologie socioanthropologique adojuvénile.

ADOLESCENCE & JEUNESSE HISTORIQUE – Histoire, rétrospectives, évolutions collectives adojuvéniles, typologie socioanthropologique adojuvénile.

ADOLESCENCE & JEUNESSE JURIDIQUE, LÉGALE – Droit-s, normativités, réglementations adojuvéniles, typologie socioanthropologique adojuvénile.

ADOLESCENCE & JEUNESSE MORALE, PHILOSOPHIQUE, DES VALEURS – Axiologie, éthique, métaphysique adojuvéniles, typologie socioanthropologique adojuvénile.

ADOLESCENCE & JEUNESSE PSYCHOLOGIQUE – Psychologie, mentalité, éthologie juvéniles, typologie socioanthropologique adojuvénile.

ADOLESCENCE & JEUNESSE RÉCRÉATIVE – Loisirs, temps libres, délassements juvéniles, typologie socioanthropologique adojuvénile.

ADOLESCENCE & JEUNESSE SOCIOÉCONOMIQUE – Réalités sociologiques, économiques, de subsistance adojuvéniles, typologie socioanthropologique adojuvénile.


 

 

ADOLESCENCE N’EXISTE PAS, L’Livre d’histoire, France, 21e s.

ADOLESCENCE – Paroles d’adosFilm documentaire audiovisuel sociologique.

ADOLESCENCE-S / ADOLESCENT-S – Phase humaine évolutive : « cognitive, émotionnelle, comportementale » : physique, psychique, mentale, morale, sociale entre enfance & adultisme / ayant l’âge de l’adolescence & de nature adolescente.

ADOLESCENT de dix à seize ans, L’Livre de psychologie, États-Unis, 20e s.

ADOLESCENTS EN SOUFFRANCERapport public & étude sociologique, France, 21e s.

ADOLESCENTS, LesLivre de psychologie, États-Unis, 20e s.

ADONAISSANT-S / Néoadolescent-s – Junior de cursus collégien en début d’adolescence.

ADOPTION-S / ADOPTIF / ADOPTANT-S / ADOPTÉ-S – Filiation juridique de type adoptif, non biologique, France / relevant de l’adoption.

ADOPTION-S PLÉNIÈRE-SFiliation juridique adoptive de type légal intégral, France.

ADOPTION-S SIMPLE-SFiliation juridique adoptive de nature légale partielle, France.

ADOUBEMENT-S / ADOUBÉ – Rites initiatiques, de passage, d’acceptation : intronisation tel chevalier du roi, Europe médiévale / métaphore / relevant de l’adoubement.

ADSEA, Association-s Départementale-s de Sauvegarde de l’Enfance & l’Adolescence – Organismes de protection, défense, promotion des jeunes mineurs, France.

ADULESCENCE-S / ADULESCENT – Adolescence prolongée & postadolescence attardée, préadultisme immature, difficultés adojuvéniles à « grandir » / relevant de l’adulescence.

ADULESCENT-S – Adolescent prolongé & postadolescent attardé, préadulte immature, jeune en difficultés à « grandir ».

ADULTE-S-RÉFÉRENT-S – Aînés sûrs dont les jeunes peuvent s’inspirer pour « grandir ».


 

 

ADULTISME-S / ADULTE-SMaturité, responsabilité, autonomie : caractéristiques de l’humain « adulte accompli » / relevant de l’adultisme.

ADVERSITÉ – Sort contraire & malheur, épreuve & infortune, tribulations & revers.

AEF, Allocation d’Études & de Formation – Aide financière, sociale, de soutien éducatif pour étudiants, France.

AEMO, Action Éducative en Milieu OuvertÉducation spécialisée, mesures judiciaires, sociales, pédagogiques, de suivis pour jeunes mineurs, jeunes majeurs en danger, France.

AFFAIRE DREYFUSAffaire d’espionnage militaire, France, 19e/20e s.

AFFECT-S / AFFECTIVITÉ-S / AFFECTIF / AFFECTÉ – Sentiments, émotions, pulsions / ce qui a trait à la sphère des attachements, liens, adhésions sentimentaux / sentimental / touché.

AFFIRMATION DE SOI / AFFIRMÉ – Assertivité, assurance, force mentale personnelles : capacité à « s’imposer » face à soi-même & autrui / assertif.

AFFLICTION-S / AFFLIGEANT / AFFLIGÉ – Détresse & tristesse, accablement & désespoir, tourment & désolation / relevant de l’affliction.

AFIJ, Association pour Faciliter l’Insertion Professionnelle des Jeunes DiplômésEx-organisme de promotion de l’emploi des étudiants, France.

AFP, Agence France PresseOrgane d’information, France – dépêche, Canada, 21e s. & compte-rendu, Royaume-Uni, 21e s.

ÂGE DE RAISON – Début de maturité : cognitive, émotionnelle, comportementale, comme, sociale chez l’enfant autour de sept ans / par analogie chez le jeune de treize – vingt-quatre.

ÂGE-JANUS – Âge ambivalent : contradictions, ambiguïtés, paradoxes juvéniles.

AGGIORNAMENTO / Mise à jour – Réforme de l’Église catholique lors du concile Vatican II, Saint-Siège, monde, 20e s.

AGISSEMENTS / AGISSANT / AGI – Implication, action, intervention / lié aux agissements.

AGIT-PROPPropagande, agitation d’idées, influence médiatique de masse.


 

 

AGNIEL, G., seize ans / COENCAS, S., treize ans / MARSAL, J., quinze ans / RAVIDAT, M., dix-sept ans. – Jeunes découvreurs des grottes préhistoriques périgourdines dites de Lascaux, France, 20e s.

AGNOSTICISME-S / AGNOSTIQUE-S – Questionnements métaphysiques, doutes spirituels, religieux / relevant, tenant de l’agnosticisme.

AGRÉGATION-S / AGRÉGÉ-S – Diplôme universitaire, concours national public du professorat d’enseignement secondaire & supérieur / diplômé de l’agrégation, France.

AGRESSION-S / ABUS / ATTEINTE-S SEXUELS Attaques sexuelles délictueuses, criminelles, infractionnelles, France.

AGRESSION-S / AGRESSÉ-S / AGRESSEUR-S – Attaque, atteinte, violence / victime & auteur d’agression-s.

AGRESSIVITÉ / AGRESSIF – Violences, brutalités, « hargnes » / relevant de l’agressivité.

AGUEUSIE MORALE / AGUEUSIQUE – Perdition : pervertissement, avilissement, déchéance / relevant de l’agueusie morale : métaphore.

AIDE-S SCOLAIRE-SSoutien, accompagnement, suivi pédagogiques des études.

AIDE-S SOCIALE-SAllocations, avantages, prestations financiers, caritatifs de soutiens publics aux plus défavorisés.

AIGLON, L’ Pièce de théâtre dramatique biographique, historique, France, 19e s.

AILES BRISÉES, LESŒuvre littéraire poétique, États-Unis, 20e s.

AIRAULT, R. – Médecin psychiatre, France, 20e/21e s.

ALAINE.-A. Chartier, philosophe, France, 19e/20e s.

ALBERTINI, P.Historien, France, 20e/21e s.

ALCMÈNEPersonnage féminin de la mythologie grecque antique.


 

 

ALCOOL-S / ALCOOLISME-S / ALCOOLISATION-S / ALCOOLIQUE-S / ALCOOLISÉ – Éthanol, boisson alcoolisée / éthylisme / consommation alcoolique / relevant, atteint de l’alcoolisme / sous emprise d’alcool.

ALÉA-S – Vicissitude & contingence, hasard & péripétie, risque & péril – imprévu malheureux & malchance, difficulté & obstacle, échec & infortune.

ALÉSIASiège militaire, Gaule & France actuelle, 1er s. av. J.-C.

ALEXANDRE, LE GRAND / Alexandre III, de MacédoineSouverain régnant, chef militaire, Grèce, 4e s. av. J.-C.

ALEXANDRIE, Phare, d’Tour-fanal de Pharos, l’une des ex-merveilles de l’Antiquité, Égypte.

ALGÉRIE, Guerre d’ Conflit armé d’indépendance, Algérie, 20e s.

ALGORITHME-S – Opérations mathématiques, calculs informatiques, programmations de résolutions de problèmes.

ALIÉNATION-S / ALIÉNANT / ALIÉNÉ – Dépossession, asservissement, égarement / relevant de l’aliénation.

ALIÉNOR d’AquitaineSouveraine régnante, France, Angleterre, 12e/13e s.

ALIGHIERI, D.Écrivain, poète, homme politique, États italiens, 13e/14e s.

ALIMENTATION du mineur en droit – Obligations légales parentales d’entretien matériel de leurs descendants jeunes mineurs, France.

ALIMENTATION-S / ALIMENT-S humains / ALIMENTAIRE / ALIMENTÉ – Nutrition, nutriments, nourriture / relevant de l’alimentation, des aliments.

ALLAMAND, N. / CHOSALLAND, C. – Enseignantes du secondaire, France, 20e/21e s.

ALLÉGORIE-S / ALLÉGORIQUE – Parabole & représentation, symbole & figure, métaphore & image / relevant de l’allégorie.

ALLÈGRE, C.Scientifique, homme politique, France, 20e/21e s.


 

 

ALLEGRI, G.Compositeur, ecclésiastique, États pontificaux, 16e/17e s.

ALLOCATION D’ÉTUDES supérieures & universitaires – Actuel Fonds National d’Aide d’Urgence, FNAU, prestation sociale, financière, de soutien pour étudiants, France.

ALLOCATIONS FAMILIALES / ALLOCATAIRE-S – Prestations sociales, financières, de soutien aux personnes en charge de jeunes mineurs & majeurs d’un point de vue matériel, France / bénéficiaire en droit d’allocation-s.

ALLONS ENFANTSParti politique de jeunesse, France, 21e s.

ALPHA & OMÉGAPremière & dernière lettres de l’alphabet grec ionique, éternité du Christ, tels début & fin de tout / intégralité, intemporalité, universalité suréminentes.

ALSACE-MOSELLETerritoire français annexé par l’Allemagne puis recouvré, France, 19e/20e s.

ALTAÏRÉtoile de la constellation de l’Aigle.

ALTÉRITÉ / AUTRE – Autre & autrui, différence, diversité / relevant de l’altérité.

ALTERNANCEDouble formation scolaire & professionnelle, apprentissage & instruction duale, succession de cours d’école & travail d’entreprise, France.

ALTRUISME / ALTRUISTE-S – Abnégation, générosité, don de soi / désintéressé.

ALVA, T.Champion sportif, États-Unis, 20e s.

AMADIEU, J.-F.Sociologue, France, 20e/21e s.

A MAXIMADe façon maximale & maximum, optimale & optimum, au plus grand degré possible de réalisation.

AMBITION-S / AMBITIEUX – Quête & dessein, aspiration & idéal, projet & visée / relevant, tenant de l’ambition.

AMBIVALENCE / AMBIVALENT – Ambiguïté & équivoque, contradiction & aporie, opposition & antinomie / relevant de l’ambivalence.


 

 

ÂME DE L’ADOLESCENT, L’Livre de psychologie, France, 20e s.

ÂME DE L’ADOLESCENTE, L’Livre de psychologie, France, 20e s.

AMENDEMENT-S / AMENDÉ – Correction, rectification, amélioration de toute chose comme de soi-même / relevant de l’amendement.

AMENDE-S – Astreinte financière judiciaire, sanction, contravention légales, France.

AMERTUME-S / AMER – Tristesse & mélancolie, affliction & douleur, rancœur & acrimonie / relevant de l’amertume, du dépit, du ressentiment.

ÂME-SSouffle immatériel, spiritualié, conscience morale.

A MINIMADe façon minimale & minimum, minimaliste, au plus petit degré possible.

AMI-S / AMITIÉ-S / AMICAL – Compagnon, proche, pair / attachement, entente, inclination / relevant de l’amitié.

AMITIÉ FRANCO-ALLEMANDERéconciliation, entente, coopération France & Allemagne, 20e/21e s.

AMONT – Réalité de la plus grande proximité avec le début d’un processus.

AMOUR COURTOISSentiment authentique, profond, chevaleresque, Europe, Moyen Âge.

AMOUROUX, H.Journaliste, écrivain, historien, France, 20e/21e s.

AMOUR-S / AMOUREUX / AIMÉ – Liens d’affection, de cœur, de dévouement / relevant, qui éprouve de l’amour / qui suscite de l’amour.

AMPHÉTAMINE-S / AMPHÉTAMINIQUE – Stupéfiant psychotrope addictif de synthèse chimique / relevant de l’amphétamine.

ANACHRONISME-S / ANACHRONIQUE – Déphasage temporel : erreurs, retards, désuétudes chronologiques / relevant de l’anachronisme.


 

 

ANALEPSE-SFigure de style littéraire : retour en arrière, récit rétroactif, métaphore.

ANALOGIE-S / ANALOGIQUE – Similitude & ressemblance, correspondance & métaphore, comparaison & concordance / relevant de l’analogie.

ANATRELLA, T. – Psychanalyste, France, 20e/21e s.

ANCÊTRE-S / ANCESTRAL – Aïeul & ascendant, aîné & ancien, prédécesseur & devancier / relevant des ancêtres.

ANCIEN RÉGIMEMonarchie capétienne de l’ère moderne, France, 16e-18e s.

ANCIEN TESTAMENT / BibleÉcritures sacrées du christianisme antérieures au Christ, Moyen-Orient, 8e-2e s. av. J.-C.

ANCIENS, LesTenants de la tradition, la sagesse, maturité en opposition aux Modernes partisans de l’innovation, la hardiesse, jeunesse.

ANDERSEN, H. C.Dramaturge, conteur, poète, Danemark, 19e s.

ANDROJEUNOCOACH Théoricien & praticien des jeunes hommes de quinze – vingt-quatre ans en mentoring / conseil & sciences du junior masculin : AndroJeunologie®.

ANDROJEUNOCOACHING / ANDROJEUNOCOACHÉ – Mentoring / conseil des juniors masculins de quinze – vingt-quatre ans, France / suivi en androJeunoConsulting.

ANDROJEUNOCONSEIL® / ANDROJEUNOCONSEILLÉ – Mentoring / conseil des juniors masculins de quinze – vingt-quatre ans, France & conseil des garçons jeunes / suivi en AndroJeunoConseil®.

ANDROJEUNOLOGIE® / ANDROJEUNOLOGIQUE – Mentoring / conseil, sciences théoriques & pratiques des juniors masculins de quinze – vingt-quatre ans, France / relevant de l’AndroJeunologie®.

ANDROJEUNOLOGUE® Théoricien & praticien des jeunes hommes de quinze – vingt-quatre ans en mentoring / conseil & sciences du junior masculin : AndroJeunologie®.

ANDROJEUNOLOGUÉ-S – Juniors masculins suivis en AndroJeunologie®, mentoring / conseil des garçons de quinze – vingt-quatre ans.

ANDROJEUNOSCIENCE® / ANDROJEUNOSCIENTIFIQUE – Sciences théoriques & pratiques des juniors masculins de quinze – vingt-quatre ans, France / relevant de l’AndroJeunoScience®.


 

 

ANDROMÈDEPersonnage princier de la mythologie grecque antique.

ANNAUD, J.-J.Réalisateur de cinéma, France, 20e/21e s.

ANNE d’AutricheSouveraine régnante & régente, France, 17e s.

ANNÉE INTERNATIONALE DE LA JEUNESSE 2010/2011Décrétée par l’Onu, Organisation des Nations Unies : promotion & défense des droits juvéniles, monde, 21e s.

ANNÉES FOLLESEntre-deux-guerres prospère, novateur, effervescent des années 1920, monde, Occident, Europe, 20e s.

ANNÉES LYCÉE, LesSérie télévisée sociologique, Allemagne & France, 20e s.

ANOXIE-S / ANOXIQUE-S – Sous-oxygénation, cyanose, asphyxie du corps humain / relevant, atteint de l’anoxie, métaphore : marasme.

ANSELME de Canterbury / Cantorbéry Théologien chrétien catholique, États italiens, France, Angleterre, 11e/12e s.

ANTHELME, A. – Personnage de fiction littéraire, France, 20e s.

ANTHROPO-ETHNOLOGIE / ANTHROPO-ETHNOLOGIQUE – « Sciences de l’homme », étude scientifique des groupes humains, socioculturels / relevant de l’anthropo-ethnologie.

ANTHROPOLOGIE / ANTHROPOLOGIQUE – Étude scientifique de l’homme & des groupes humains de façon holistique, transversale, pluridisciplinaire / relevant de l’anthropologie.

ANTICONFORMISME-S / ANTICONFORMISTE-S – Originalité libertaire, opposition aux normes, usages, traditions / relevant de ce trait de personnalité psychosociale.

ANTIDÉPRESSEUR-SPsychotropes tranquillisants & euphorisants, stimulants psychiques, régulateurs de l’humeur.

ANTIENNE-S – Leitmotiv obsessionnel, ressassement, rengaine.

ANTIQUITÉ européenne classiqueÈre historique : de la Grèce post-homérique au début de l’Antiquité tardive, de l’Empire romain d’Occident finissant, 6e s. av. J.-C.-4e s.


 

 

ANTI-SCIENTISME, ANTI-SCIENCE / ANTI-SCIENTISTE-S – Refus du primat de la science expérimentale tel un paradigme / relevant, tenant de l’anti-scientisme, l’anti-science.

ANTISÉMITISME / ANTISÉMITE-S – Idéologie de rejet du judaïsme, des Juifs / tenant-s de cet ostracisme & relevant, tenant de l’antisémitisme.

ANTOINE, M.Officier général, homme d’État, Rome, 1er s. av. J.-C.

ANXIÉTÉ-S / ANXIEUX / ANXIOGÈNE – Tourment, alarme, crainte / inquiet, soucieux, perturbé / créant de l’anxiété.

ANXIOLYTIQUE-SMédicaments calmants, tranquillisants, psychotropes.

APACHE-S, Jeune-s – Bandes de jeunes délinquants, France, déb. 20e s.

APANAGE-S – Privilège & prérogative, attribut & faveur, exclusivité & monopole.

APATHIE-S / Nature apathique – Langueur, indifférence, état amorphe.

APEC, Association Pour l’Emploi des CadresOrganisme de services, de conseils aux entreprises, cadres, jeunes diplômés des enseignements supérieurs, France.

APL, Aide Personnalisée au Logement Prestations sociales d’accès à l’habitat locatif, France.

APOLLON / APOLLINIEN – Dieu de la beauté masculine des arts, de la poésie, la musique dans la mythologie grecque antique / relevant d’Apollon.

APORIE-S / APORÉTIQUE – Contradiction, paradoxe, antinomie / relevant de l’aporie.

APOSTASIE-S / APOSTASIQUE – Trahison, reniement, renonciation / relevant de l’apostasie.

APOSTAT-S – Renégat, traître, infidèle.

APEL, Association des Parents d’Élèves de l’Enseignement LibreAssociation des parents d’élèves de l’enseignement privé notamment secondaire, de défense des intérêts des jeunes collégiens & lycéens, France.


 

 

APPÉTENCE-S : personnelle-s, scolaire-s, d’emploi / APPÉTENT – Prédisposition, vocation, inclination : en sa vie, ses études, sa profession adojuvéniles / relevant de l’appétence.

APPLEEntreprise de conception, vente de produits électroniques, d’ordinateurs, comme de logiciels informatiques, États-Unis, monde.

APPRENTI, L’Documentaire sociologique, France, 21e s.

APPRENTI-SÉlève & jeune actif en alternance d’études théoriques, pratiques & d’emploi professionnel de terrain, France / apprenant, initié, formé : en apprentissage.

APPRENTIS D’AUTEUILFondation d’utilité publique d’accueil, de formations, d’insertion socioéconomique, éducative de jeunes en difficultés, France.

APPRENTISSAGEFormation & emploi professionnels en alternance scolaire & d’entreprise : théorique, pratique de terrain, France – expérience, initiation & essai pratique.

APRÈS-GUERREDécennie postérieure à la Seconde Guerre mondiale, monde, 20e s.

APRÈS MAIFilm cinématographique sociohistorique dramatique, France, 21e s.

APTITUDE-S SCOLAIRE-S du jeune / APTE – Capacités d’apprentissages à bien comprendre, connaître, savoir, typologie psychosociologique / relevant de l’aptitude.

AQUIN (d’), T.Théologien, philosophe chrétien, États italiens, 13e s.

À QUOI RÊVENT LES 12-18 ANS ?Étude sociologique d’opinion, France, 21e s.

AR, Allocation de RechercheActuel Contrat Doctoral, CD, rémunération habituelle des doctorants, France.

ARBITRAIREInjustice & caprice, tyrannie & absolutisme, autoritarisme & despotisme / relevant de l’iniquité, la dictature, l’abus.

ARCAMBEAU, E. – Auteur d’essais historiques, France, 19e/20e s.

ARENDT, H.Philosophe, politiste, Allemagne / États-Unis, 20e s.


 

 

ARGENTFinances, ressources, monnaie fiduciaire.

ARIÈS, P. / DUBY, G.Historiens, France, 20e s.

ARISTOTE / ARISTOTÉLISME / ARISTOTÉLICIEN – Philosophe, Grèce, 4e s. av. J.-C. / pensée, philosophie d’Aristote / propre à Aristote, sa philosophie, son œuvre.

ARLEQUINPersonnage de fiction burlesque de la commedia dell’arte, États italiens, 16e s.

ARMAGNACSFaction politique adversaire des Bourguignons, France, 15e s.

ARMÉE-SForces, moyens, unités humains militaires défensifs & offensifs.

ARME-S / ARMÉ – Dispositifs, moyens matériels, logistiques militaires, sportifs, de chasse défensifs & offensifs / possédant une arme.

ARS, Allocation de Rentrée ScolairePrestation sociale financière pour jeunes mineurs scolarisés, France.

ARTABANPersonnage de fiction littéraire symbole de fierté excessive, France, 17e s.

ARTHUR / A. PendragonRoi guerrier, héros légendaire celte, Bretagne & France actuelle, Angleterre, Irlande, 5e/6e s.

ARTHUS, J.-M., dix-sept ans / BAUDRY, J., vingt ans / BENOÎT, P., dix-sept ans / GRELOT, P., dix-neuf ans / LEGROS, L., dix-huit ans.Jeunes exécutés pour résistance à l’Occupation nazie, France, 20e s.

ARTICLE de la REVUE PERSPECTIVESÉtude de « presse scientifique » en sciences de l’éducation, France, 21e s.

ARTICLE du NOUVEL OBSERVATEUR / Actuel Le Nouvel Obs – Analyse sociologique de magazine de presse écrite d’information, France, 20e s.

ARTISANS COMPAGNONS DU DEVOIR ET DU TOUR DE FRANCEMouvement d’apprentissage à des métiers manuels traditionnels, France.

ARTISTE EN SON ATELIER, L’Œuvre picturale artistique, Pays-Bas, 17e s.


 

 

ARTS LIBÉRAUXDisciplines d’enseignements généraux littéraires & scientifiques antiques & médiévaux européens.

ARTS MÉCANIQUESDisciplines d’enseignements « techniques » antiques & médiévaux européens.

ARTS PLASTIQUESExpression « visuelle » : esthétique, artistique, poétique.

ASCENSION-S SOCIALE-SMobilité, progression, promotion socioprofessionnelles.

ASCÈSE-S / ASCÈTE-S – Renoncement : abnégation, dépassement de soi, stoïcisme / tenant de l’ascèse.

ASCÉTISME-S / ASCÉTIQUE – Austérité, renoncement, rigueur physique & morale existentiels / relevant de l’ascétisme.

ASE, Aide Sociale à l’Enfance / l’AdolescenceDispositif d’actions sociales contre les maltraitances, de sauvegarde, d’insertion des jeunes en difficulté, France.

ASF, Allocation de Soutien FamilialPrestation sociale financière pour personne en charge d’un jeune sans soutien, France.

ASOCIALITÉ-S / ASOCIAL-AUX – Anticonformisme, libertarisme, marginalité / marginal.

ASPIRATION-S – Quête spirituelle & d’idéal, espérance, élan moral.

ASSAYAS, O.Réalisateur de cinéma, France, 20e/21e s.

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DES NATIONS UNIESOrgane consultatif de l’Onu, l’Organisation des Nations Unies, États-Unis, monde.

ASSEMBLÉE NATIONALEChambre basse législative du Parlement bicaméral sous les Quatrième & Cinquième Républiques, France, 20e/21e s.

ASSEMBLÉE NATIONALE CONSTITUANTEPremier Parlement constituant des députés des états généraux unis en Assemblée nationale, système représentatif inédit, France, 18e s.

ASSEMBLÉE NATIONALE LÉGISLATIVEPremière représentation parlementaire moderne appliquant la première Constitution du pays, celle de 1791, France, 18e s.


 

 

ASSIDUITÉ SCOLAIRE en enseignement secondaire / ASSIDU – Travail, effort, résultat : présence, constance, ponctualité éducatives, France / relevant de l’assiduité.

ASSIGNAT-SMonnaie fiduciaire dévaluée sous la Révolution, France, 18e s. / métaphore : « monnaie de singe ».

ASSISTANAT-S / ASSISTÉ-S – Allocations, soutiens, aides sociaux octroyés & reçus / relevant, tributaire de l’assistanat.

ASSISTANAT-S FAMILIAL-AUX – Allocations, soutiens, aides familiaux aux jeunes : en matière affective, éducative, de socialisation, matérielle.

ASSISTANCE ÉDUCATIVE JUDICIAIREProtection du jeune mineur ou majeur en danger par le juge des enfants, France.

ASSOCIATED PRESS / Presse Associée – Agence de presse / distinction accordée, États-Unis, 20e s.

ASSOCIATION-S / ASSOCIÉ-S / ASSOCIATIF – Union, groupement, communauté / affilié à une association / relevant des associations, France.

ASSOCIATION-S DE JEUNES – Union, groupement, implications juvéniles, France.

ASSOCIATION-S DE PARENTS D’ÉLÈVESGroupement parental de défense des intérêts des collégiens & lycéens de l’enseignement secondaire, France.

ASSOCIATION-S ÉTUDIANTE-S – Union, groupement, défense d’intérêts catégoriels étudiants, France.

ASSOCIATION-S SPORTIVE-S – Union, groupement, mouvement sportif de compétitions, France.

ASSOCIATION-S SPORTIVE-S UNIVERSITAIRE-S – Union, groupement, mouvement étudiant sportif de compétition, France.

ASSOCIATIVITÉ-S – Jonction humaine en unions, associations, regroupements.

ASSUJETTISSEMENT-S / ASSUJETTI-S – Inféodation, dépendance, domination / dominé.

ATARAXIE / ATARAXIQUE – Plénitude, paix intérieure, équanimité / en paix.


 

 

ATAVISME-S / ATAVIQUE – Génétique, hérédité, transmissions – trait génétique héréditaire, transmis / relevant de l’atavisme.

ATD QUART-MONDE, Agir Tous pour la DignitéMouvement international de lutte contre les précarités, France & monde.

ATERMOIEMENT-S – Ajournement & retard, tergiversation & hésitation, procrastination & faux-fuyant.

ATHÉISME-S / ATHÉE-S / ATHÉISTE-S – Incroyance, impiété, matérialisme / incroyant.

ATHÈNES / ATHÉNIEN-S – Capitale de la Grèce antique, berceau de la démocratie / lié à Athènes.

ATOSS, Administratifs, Techniques, Ouvriers, de service, Sociaux, de SantéPersonnels non enseignants de l’Éducation nationale, France.

ATTENTATS du 11 SEPTEMBRE 2001Attaques terroristes, États-Unis, 21e s.

ATTENTATS PARISIENS DE JANVIER 2015Attaques terroristes, France, 21e s.

ATTENTE-S – Espérance, désir, aspiration.

ATTENTISME-S / ATTENTISTE-S, jeune-s – Passivité, immobilisme, opportunisme juvéniles / jeunes amorphes, prudents, typologie sociologique, France, 21e s.

ATTITUDE-S – Comportements : actes, paroles, abstentions, mutismes.

ATTRAPE-CŒURS, L’Œuvre de littérature, États-Unis, 20e s.

AUBE NOUVELLE – Métaphore : espérance, renouveau, envol.

AUBERGE-S DE JEUNESSEHébergement touristique mondial notamment de jeunes.

AUBERT, J.-L.Artiste musical, France, 20e/21e s.


 

 

AUCTORITAS / Autorité – Étymologie latine : charisme, aura, pouvoir.

AU-DELÀAprès-vie, autre monde, passage post mortem.

AUDIOVISUELCommunication multimédia images, sons / relevant du multimédia.

AUE, Allocations d’Aides d’Urgences pour ÉtudiantsActuel Fonds National d’Aide d’Urgence, FNAU, soutien social, financier aux étudiants en difficultés, France.

AUGUSTESouverain régnant, Rome, 1er s. av. J.-C./1er s.

AUGUSTINISME / AUGUSTINISTE – Doctrine philosophique, théologique chrétienne issue des enseignements de saint Augustin, 4e/5e s. / relevant de l’augustinisme.

AUGUSTULE / Augustus, R.Souverain régnant adolescent, dernier empereur occidental de Rome, 5e s.

AUMÔNERIE-S scolaire-s Structures d’instruction religieuse pour les élèves, étudiants de l’enseignement public secondaire & supérieur, France.

AURA-S – Charisme, prestige, rayonnement.

AU REVOIR LES ENFANTSDrame de cinéma historique auto/biographique, France, 20e s.

AUSPICES – Circonstance & conjoncture, occurrence & condition, présage & augure.

AUSTERLITZ, Bataille d’Affrontement militaire, Empire d’Autriche, actuelle République tchèque, 19e s.

AUTISME-S / AUTISTIQUE / AUTISTE-S – Troubles cérébraux du « développement », de la communication, des interactions sociales / relevant de l’autisme / personne atteinte de cette psychopathologie : métaphore.

AUTO/DISCIPLINE DE VIE Principes organisationnels existentiels de rigueur personnelle permettant d’ordonnancer son quotidien & destin par ascèse volontariste.

AUTOENTREPRENEUR / MICROENTREPRENEUR, Régime de l’ / du – Système légal simplifié d’activité entrepreneuriale individuelle indépendante de libre intervention économique, France.


 

 

AUTOGRATIFICATION-S / AUTOGRATIFIANT / AUTOGRATIFIÉ – Faveurs, récompenses, satisfactions personnelles allouées par soi à soi-même / relevant de l’autogratification.

AUTOMÉDICATION-S – Prise de médicament-s sur initiative personnelle sans ordonnance médicale par soi, pour soi-même.

AUTONOMIE / AUTONOME – Maturité, indépendance, autosuffisance / doué d’autonomie.

AUTORITÉ / AUTORITAIRE – Charisme, influence, ascendant / impérieux.

AUTORITÉ PARENTALETutelle juridique des ascendants sur leurs descendants mineurs en responsabilité, droits, devoirs, France, depuis le 20e s.

AUTRE MONDE, UnAlbum & chanson artistiques musicaux, France, 20e s.

AVAL – Réalité de la plus grande proximité avec l’achèvement d’un processus.

AVANCÉE-S – Progrès, résultats, améliorations.

AVANIE-S – Vexation, affront, offense.

AVANT-GARDISME / AVANT-GARDISTE – Position visionnaire, en pointe, avance / précurseur.

AVANT-GUERREDécennie pré-Seconde Guerre mondiale, monde, Europe, France, 20e s.

AVARE, L’ – Ou L’École du mensongePièce de théâtre de comédie, France, 17e s.

AVATARFilm cinématographique de science-fiction, États-Unis, 21e s.

AVATAR-S – Double, incarnation virtuelle, identité fictive en jeux vidéo en ligne.

AVENIR – Futur & lendemain-s, postérité, destin & destinée.


 

 

AVENTINL’une des sept collines de Rome, Italie / se retirer sur l’Aventin : allusion de type historique, expression métaphorique de retrait-e, de dépit.

AVENTURES DU CŒUR, Les – Les Passions et la sagesse, livre philosophique, France, 20e s.

AVENTURES PRODIGIEUSES DE TARTARIN DE TARASCONŒuvre littéraire, France, 19e s.

AVERTISSEMENT-S SCOLAIRE-S – Sanction disciplinaire du scolarisé en études secondaires, mise en garde, admonestation, France.

AVILISSEMENT-S / AVILISSANT / AVILI – Déchéance, indignité, déshonneur / relevant de l’avilissement.

AVOCAT-S pour mineur-s – Défenseur juridique, conseil en Justice des jeunes mineurs déviants & victimes, en difficulté, danger, France.

AVOIR 20 ANS EN POLITIQUELivre de sciences politiques, France, 21e s.

AVOIR VINGT ANS EN 2015Programme de participation de jeunes francophones à un projet culturel, humaniste, spirituel, monde, 21e s.

AVOIR-S – Possessions, biens, acquisitions matériels & financiers.

AVORTEMENT-S / IVG, Interruption-s Volontaire-s de Grossesse / AVORTÉ / ABORTIF – Autorisation légale abortive sous conditions, France / interrompu / causant l’avortement.

AXIOLOGIE / AXIOLOGIQUE – Science des valeurs morales & métaphysiques, transcendance, ontologie / relevant de l’axiologie.

AYRAULT, MesuresPropositions gouvernementales de politique de la Jeunesse d’action, de dispositifs en faveur des juniors, France, 21e s.


 

 


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