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VOS PROGRAMME & SUIVI
DE VOTRE CONFIANCE EN VOUS
Cognitifs, Émotionnels, Comportementaux
> Nous vous présentons ci-dessous le programme complet de votre suivi androJeunologique de la confiance en soi. Expertise toute particulière de l’AndroJeunoConseil®.
> Puis nous reproduisons l’exacte retranscription d’une AndroJeunologie® intégrale écrite. De l’estime, la confiance, l’affirmation de soi androJuvéniles. En ses éléments anonymes essentiels d’un garçon lycéen de seize ans. Son prénom a été modifié et les détails trop personnels et caractéristiques ont été omis.
> Pour terminer, figurent des travaux connexes à la confiance en soi. Au travers de thématiques liées au défaut d’assurance. Comme la méfiance, la vulnérabilité, l’échec, le manque de sérénité, le pessimisme, le stress, l’insécurité, la culpabilité, la tristesse… Arthur, vingt ans, étudiant, a effectué ce travail en suivi androJeunologique.
[ VOTRE PROGRAMME D’ANDROJEUNOLOGIE® ]
DE LA CONFIANCE EN VOUS REPOSE SUR VOS :
> Exemples de réalités par vos cas-types vécus
> Analyses des situations par vos explications factuelles
> Solutions amélioratives par vos issues favorables
[ IL COMPORTE POUR VOUS : ]
> Les fondamentaux de la défiance et confiance en vous
& Les syndromes et remèdes pour vous, jeune homme
> Votre problème, garçon junior :
Les jugements erronés sur vous et la défiance de vous-même
& Votre solution de jeune masculin :
Votre lucidité favorable sur vous et la foi en vous-même
> Votre aboutissement fructueux androJuvénile :
& Des outils décisifs et efficaces pour avoir confiance en vous
I
– LES FONDAMENTAUX –
DE LA DÉFIANCE & CONFIANCE EN VOUS
– VOS SYNDROMES & REMÈDES –
DE JEUNE HOMME
A- Les Implications Dommageables
De Votre Défaut de Foi en Vous
& Les Bienfaits de Votre Bonne Confiance en Vous
1- Vos paralysies, évitements, insuccès
& Comment être en mesure d’affronter votre vie
> En vous confrontant et relevant tous ses défis
2- Vos ressentis néfastes
& Comment rééquilibrer paisiblement vos émotions
> En vous concentrant sur vos sentiments productifs
3- Votre fausse conception de vous-même
& Comment vous valoriser à vos propres yeux
> En vous pénétrant de votre dignité éminente propre
4- Votre déficit d’affirmation de vous
& Comment vous imposer au monde
> En démontrant et mettant en œuvre votre excellence
5- Les méfaits généralisés de votre déficit d’assurance
& Comment régénérer toute votre existence
> Par votre rayonnement individuel spécifique
B- Vos Réalités Néfastes du Doute de Vous-Même
& Les Attraits de Vos Convictions Constructives
Quant à Votre Personne AndroJuvénile
1- Les ratés de vos estime, confiance
affirmation de vous défaillantes
& Comment croire en votre valeur, vos mérites
Votre apport aux autres
> En entretenant votre monde intérieur des plus riches
2- Vous différencier, jeune, vous-même
De vos actions et résultats
& Comment apprécier votre être positif
Quels que soient vos avoir, faire, paraître, même négatifs
> En équilibrant les choses de votre Esprit et matérielles
Votre Évaluation Chiffrée
Par Vous-Même, Jeune Suivi
De votre niveau réel de confiance en vous
Selon vos divers éléments d’appréciation
Quantifiés par vous-même
C- Les Ravages Psychosomatiques
De Votre Inadéquate Confiance en Vous
& Les Chances Complémentaires
De Votre Humilité et de Votre Assurance
En Toute Simplicité et Solidité Intérieure
1- Les inconvénients de ne pas assez croire en vous
& Comment avoir les avantages de la bonne foi en vous
> En restant stoïque, confiant et positif
Face à vos difficultés, épreuves, incertitudes
2- Les mécomptes de la surestimation de vous-même
& Comment vous équilibrer, épanouir
Sans auto abaissements ni arrogance
> En juste évaluation de vous-même
II
– VOTRE PROBLÈME DE GARÇON JUNIOR –
– VOS JUGEMENTS ERRONÉS –
SUR VOUS & LA DÉFIANCE DE VOUS-MÊME
– VOTRE SOLUTION DE JEUNE MASCULIN –
– VOTRE LUCIDITÉ FAVORABLE –
SUR VOUS & LA FOI EN VOUS-MÊME
A- La Conviction de Votre Inaptitude
& Vous Forger un Mental Assuré Renforcé
1- Vous croire incapable et impuissant
2- Comment prendre conscience de vos capacités
> En les suscitant, entretenant, faisant valoir, en conviction
B- Votre Dépendance aux Assentiments d’Autrui
& Votre Pleine Indépendance d’Esprit de Jeune Homme
1- Vous penser obligé d’être bien vu
2- Comment vous suffire positivement à vous-même
> En étant assuré de vos qualités intrinsèques
Sans préoccupation & besoin d’aval extérieur
C- Votre Sentiment d’Indignité
& Votre Capacité de Contentement de Vous
1- Être persuadé de votre déchéance
2- Comment vous convaincre
De votre légitimité & faire valoir vos atouts
> En vous recentrant sur vos seuls objectifs
Et votre construction existentiels propres
D- Votre Obsession Perfectionniste
De Jeune Masculin
& Votre Acceptation de Vos Justes Limites
1- Toujours être trop maximaliste
Par peur d’être insuffisant
2- Comment vous satisfaire de vous / vos résultats
> Sans en faire trop ou trop peu
Sans excès de modestie ni de prétention
E- Votre Difficulté à Agir
& Votre Possibilité de Vous Projeter
Et Réaliser Vers l’Avant
1- La crainte de vous impliquer
& Sortir de votre zone de confort
2- Comment oser et risquer d’entreprendre
> En audace calculée et détermination réaliste
F- Votre Inquiétude Diffuse
& Votre Aptitude à la Sérénité de Jeune Garçon
1- Votre anxiété comme une seconde nature
2- Comment acquérir votre solide tranquillité intérieure
> En paix & égalité d’âme sans peur ni reproche
G- Votre Méfiance Généralisée
& Pouvoir Être à l’Aise et en Confiance en Société
1- Vous surprotéger par exagération des dangers
2- Comment vous sentir en sécurité & confiance
> Par votre persuasion du meilleur, jamais du pire
III
– VOTRE ABOUTISSEMENT FRUCTUEUX –
ANDROJUVÉNILE :
– DES OUTILS DÉCISIFS & EFFICACES –
POUR AVOIR CONFIANCE EN VOUS
A- Votre Réconciliation Avec Vous
& Acceptation de Vous-Même
1- Une plus juste appréciation de vous
& Comment vous positionner plus bénéfiquement
> En changeant positivement votre propre regard sur vous
Donc celui des autres à votre égard personnel
2- Pacifier votre image de vous-même
& Comment renforcer votre amour propre
> En vous acceptant vous-même
De façon inconditionnelle et indéfectible
3- Être impartial avec vous
& Comment éviter les a priori sur vous-même
Sans sous-estimation ni surestimation de vous
> En étant à l’aise avec vous-même, lucide, équilibré
Conscient de vos failles et avantages avérés
4- Remplacer vos fausses idées par plus de réalisme
& Comment être objectif et impartial
Quant à vous, autrui, aux choses, événements
> En relativisant l’essentiel en positif, neutre ou négatif
5- Oser sans vous mettre sous pression
& Comment avoir le bon niveau d’exigences
Être en mesure de bien bâtir votre vie
> En avançant sans rien attendre de l’existence
Or, en ayant et réalisant vos projets majeurs
B- Votre Action Active Tous Azimuts
De Jeune Homme
1- Croire en vous
& Comment être convaincu de ce que vous êtes et valez
Par votre forte culture de vos idéaux personnels
> En les magnifiant et faisant rayonner au maximum
2- Choisir et vous lancer
& Comment opter et déterminer ce que vous voulez
Par force de caractère et résolution
> En vous y tenant et parvenant jusqu’au bout
3- Parier sur votre succès
& Comment dépasser vos insuccès
En privilégiant et boostant vos points forts
> Oubliant vos aléas en la seule atteinte de vos buts
Réalisés coûte que coûte
4- Comment oser en toute sérénité
& Comment parvenir à vos fins
> En suscitant vos climat et conditions propices
5- Réussir par votre satisfaction et fierté de vous
& Comment avoir une vie réussie et heureuse
> En mettant toutes les chances de votre côté
C- Assumer ce que Vous Êtes
1- Dire ce qui vous est nécessaire
& Comment vous garantir de ce qui vous est capital
> En vous battant avec assurance pour les obtenir
2- Signifier ce qui vous importune
& Comment aplanir vos difficultés
> En luttant contre toute adversité
3- Refuser et argumenter
& Comment défendre vos droits et intérêts
> En vous protégeant de tout ce qui y contrevient
4- Faire face à vos oppositions
& Comment bien vous défendre des attaques
> Par votre argumentation solide et en étant inébranlable
5- Vivre votre spécificité en liberté
& Comment vous imposer ès qualité en société
> Par le témoignage vivant de votre unicité.
[ Votre Protocole d’AndroJeunoConseil® ]
De la Confiance en Vous Institue Pour Vous :
> Votre complète « remise à plat »
AndroJuvénile existentielle en estime de vous
Par votre reconditionnement favorable
> Votre décisif remaniement « re/fondateur de vous »
Pour vous, junior masculin, en confiance en vous
Annihilant vos schémas toxiques
> Un dénouement des plus féconds pour vous, jeune garçon
En affirmation de vous par vos outils amélioratifs
[ VOTRE COMPLÈTE « REMISE À PLAT » ]
ANDROJEUNOLOGIQUE
Cognitive, Émotionnelle, Comportementale
De l’Estime de Vous-Même de Jeune Masculin
I
– Votre Reconditionnement Favorable –
Il s’agit de s’éloigner au maximum des schémas existentiels médiocres, toxiques, délétères. Qui sont de façon si dommageable, bien légère, habituellement proposés de nos jours, en Occident, par des adultes si irresponsables, à vous, jeune.
Votre AndroJeunoConseil® promeut cet idéal d’exemplarité constructive et enrichissante pour que vous, junior, soyez aussi une « belle et noble âme ». Au-delà des autres aspects et contingences plus prosaïques de votre personne et vie. Nous reproduisons ici l’essentiel d’un suivi androJeunologique de renforcement écrit cognitif, émotionnel et comportemental. D’estime, de confiance et d’affirmation de soi. Eudes, seize ans, lycéen, travaille sur son assurance défaillante.
> Il livrera, à ce sujet, sa propre vision des choses, à partir de son vécu personnel fort concret. À toute occurrence évoquée, les pensées, émotions, comportements, effets liés, leur causalité sont précisés, analysés, par lui-même. Puis des mises en situation tangibles sont élaborées pour s’entraîner, progresser. À partir des exemples, événements qu’il donne.
Des pistes d’avancées et des solutions de terrain sont ensuite proposées, envisagées. Le tout étant validé par le jeune. Nous restituons les propos oraux et écrits d’Eudes, re/mis en forme scripturale tels que tenus par lui-même, en entretiens de suivi. Sous couvert d’anonymat, de suppression des données trop personnelles, caractéristiques du junior cité, de prénom d’emprunt. Règle de toute présentation de cas réel, en nos propos.
– « En vacances quand il s’agit de choisir une activité, j’hésite tant qu’il est finalement trop tard pour l’entreprendre, faute de temps disponible restant. J’en éprouve alors de très cuisants remords et regrets.
> J’ai peur de faire un mauvais choix, de me tromper, ensuite de regretter, car je doute de mes compétences. Je crains de ne pas être à la hauteur. Je ne suis pas sûr de moi. Je me tourmente fort en me demandant toujours si c’est « le bon choix » ou pas.
o Me fier à ma conscience, mes certitudes, mes souhaits les plus profonds me garantit mon intime conviction. C’est-à-dire toujours prendre les bonnes décisions, faire les bons choix, opter pour le meilleur pour moi. Sans grands risques de me tromper !
– Souvent, notamment en dehors du champ scolaire, j’ai tendance à me « laisser faire », à ne rien dire, si je suis désavantagé ou maltraité à tort.
> Je développe un excès de gentillesse, de bons sentiments, plutôt que de purs rapports de force, par besoin d’être reconnu. J’ai des doutes sur mes capacités d’être intégré, accepté, non rejeté. Également, par mes difficultés à être à l’aise.
o L’objectif n’est pas d’être bon et de complaire à tout prix, mais d’être sincère et authentique. Je cesse de m’obséder de mon image auprès des autres et de l’opinion, réelle ou supposée, qu’ils peuvent avoir de moi. Je m’affirme, en assurance, tel que je suis, sans chercher à plaire ni à convaincre, en restant moi-même. Tel est l’essentiel !
– Parfois, notamment à une invitation d’un après-midi entre amis, je suis très inquiet. Ne connaissant pas tout le monde, il m’est arrivé d’avoir eu peur de m’ennuyer, de ne pas être à mon avantage. Alors j’ai refusé l’invitation. Ultérieurement, j’ai appris que la réunion festive et amicale avait été une réussite. Alors j’ai donc fort regretté mon refus, basé sur des préjugés négatifs, craintes non fondées et doutes paralysants.
> Mon comportement n’a été dicté que par mes doutes sur mes « capacités sociales » à bien m’exprimer en compagnie non familière.
o Ma priorité n’est pas de briller ni de craindre le pire pour moi, en société. Or, de profiter au mieux de toutes les occasions de rencontres sociales. Comme des enrichissements mutuels qu’elles permettent. Au lieu de craindre autrui, de le fuir, je vais vers lui sans peur et en confiance, car j’ai tout à y gagner bien plus qu’à y perdre !
– Un jour je devais téléphoner à quelqu’un que je n’apprécie pas, pour lui demander quelque chose dont j’avais besoin. Pendant des jours j’ai repoussé l’échéance et évité de le faire.
> J’ai du mal à me forcer à faire ce qui m’est désagréable, des difficultés à me faire une raison. Je n’arrive pas à me convaincre de ne pas tergiverser, « finasser », qu’il faut y aller. Je ne peux me résoudre à me contraindre à accomplir ce qui me déplaît, à me faire violence. Je ne sais pas affronter ce qui m’est rébarbatif ou pénible. Je ne parviens pas à vaincre mes réticences.
o Ce qui est fait n’est plus à faire. Se débarrasser, de suite, des corvées est bien plus facile que de les traîner sans fin, comme un boulet. Convaincu de cela et pressé d’en finir au plus vite me donne le courage d’agir vite et bien, quoi qu’il m’en coûte. Plutôt que de procrastiner sans cesse, ce qui ne résout rien et ne fait qu’aggraver mes problèmes, sans jamais les régler en rien.
– Quand je dois refuser quelque chose à quelqu’un j’ai tendance à ne pas lui donner la vraie raison, mais une fausse excuse. Je n’ose pas lui dire la vérité, je m’égare alors totalement en mes faux-semblants.
> Par peur de le froisser, que cela se retourne contre moi en rétorsion, je n’ose pas être franc. Je préfère ménager l’autre en me montrant conciliant, « diplomate ».
o Je suis assertif : je défends toujours mes droits et intérêts, tout en respectant ceux des autres. Mon objectif n’est pas de leur plaire et complaire à tout prix, pas plus que de contrarier autrui par principe. Or, de décider au mieux pour moi et ce qui me concerne. Sans me préoccuper de l’effet produit sur les autres, même si cela les indispose, leur déplaît, va à leur encontre. Sans leur nuire pour autant.
– Le début de la classe de troisième aura été, pour moi, un gros changement, par rapport à la quatrième. Avec plus de pression, de travail, la persistance depuis l’année précédente d’un problème avec un copain. Du fait d’une histoire amoureuse vécue avec une fille.
> J’ai des accès de mauvaise humeur, de stress, d’abattement, d’ennui. À la maison, c’est l’arrivée d’une petite sœur, il y a plus de tensions en famille, j’ai peur que l’on s’occupe beaucoup moins de moi.
o Les difficultés font autant partie de toute vie que les gratifications, j’en prends conscience et je l’accepte. Je ne cède pas aux pressions, tensions et à l’adversité. Je vaincs mes problèmes sans me laisser dominer par eux. Les affrontant résolument les uns après les autres, car seule compte la victoire. Jamais les obstacles, efforts, sacrifices et avanies pour y parvenir. Seul importe le résultat triomphal final !
– Je « cale » souvent dans les contrôles, par grand manque d’assurance concernant mes compétences et capacités personnelles.
> La peur me paralyse alors je « perds tous mes moyens », je ne trouve plus les réponses, je suis moins performant que si j’étais plus zen.
o Je ne me laisse pas impressionner par le fait d’être soumis à obligation de moyens, performances, résultats et réussite en mes études. Je me recentre et focalise uniquement sur mes capacités, savoirs, connaissances, aptitudes, acquis et travail déjà accompli. Je sais que j’ai bien révisé et que je suis au point. Cela suffit pour ma réussite, en assurance, sang-froid, sérénité et confiance. Croire au succès aide à le garantir.
– Il arrive que mes parents me demandent un service et que je ne le rende pas, malgré mon acceptation. Alors je m’en veux beaucoup.
> Je me sens fort coupable d’avoir trahi ma parole donnée, la confiance qui m’a été faite. Je souffre de ne pas avoir été « à la hauteur ». J’ai honte, je suis triste, tourmenté d’avoir à mes yeux « démérité ».
o Certes, il vaut mieux tenir parole et me conformer à mes engagements. Pour autant, me torturer en sentiment de honte et culpabilité ne résout rien, ne fait que me détruire. Il convient donc d’exprimer mes regrets à ceux que j’ai offensés. De me rattraper en agissant selon ma promesse initiale, même avec retard. Promettant de ne pas récidiver et faisant toujours en sorte d’honorer ma parole donnée. Sauf cas de force majeure invincible indépendant de ma volonté.
– Souvent, je crains plus que tout de décevoir mes parents quand j’ai de mauvaises notes et appréciations scolaires.
> J’ai peur, je m’attends à ce qu’ils soient mécontents de moi, qu’ils m’en veuillent, que cela nuise à notre bonne entente familiale. Par ma faute.
o Il peut arriver que je ne satisfasse pas autrui par ma faute ou pour raison indépendante de ma volonté. Cela peut être regrettable. Or, l’essentiel n’est pas l’effet produit sur les autres, mais ma conscience personnelle et ma bonne volonté. Si j’ai mal fait je ferai mieux ultérieurement car nul n’est parfait ni tenu à l’impossible. Si j’ai agi pour le mieux, selon mes moyens, quel que soit le résultat, tel est l’essentiel, l’avis des autres est secondaire. Mon opinion sur moi-même et sur ce qui me concerne personnellement compte avant la leur, à mon égard.
– Quand je déçois les attentes de mes parents à mon égard, ils me le font comprendre. Ainsi que leur réprobation, alors j’éprouve du dégoût de moi-même.
> Je me reproche de ne pas avoir pu, su, voulu mieux faire, car mon image de moi-même et celle que je donne ne me plaisent pas du tout. Ne me semblent pas dignes, correspondre à ce que je voudrais être.
o J’apprends à ne pas dépendre du jugement d’autrui à mon égard et de me conformer surtout au mien propre. Je dois être souverain et autonome. Les souhaits des autres vis-à-vis de moi importent moins que mes propres appréciations concernant ma personne. Même s’il s’agit de proches que j’aime, auxquels je tiens et d’adultes ayant autorité sur moi. En respect toujours des convenances et de mes devoirs.
– Il y a eu des disputes concernant l’heure à laquelle les occupants de notre chambre d’internat doivent faire silence pour dormir. J’ai dû me mettre en colère, alors ils ont fini par se résoudre à se taire.
> J’ai estimé que c’était le seul choix qui me restait pour être respecté, n’ayant pas été en mesure de me faire entendre par d’autres moyens.
o Il vaut mieux prévenir que guérir. Pour éviter toute extrémité violente afin de garantir mes droits et justes intérêts, je fais toujours preuve d’autorité et de fermeté naturelles au préalable. Cela dissuade autrui d’abuser de moi, en impose de façon juste et équitable et tient compte des attentes de tous.
– En début de collège je m’habillais de façon fort classique, élégante, alors que tous mes condisciples étaient en tenues sport décontractées. J’ai donc été mis par eux au ban de la classe. Ce qui m’a conduit à m’adapter en changeant de tenues. Je me suis alors « fondu dans la masse ». Pour être comme eux plus cool.
> Quand l’on est différent l’on est rejeté, incompris. Il y a nécessité de « rester soi-même » tout en se rapprochant des autres et du modèle dominant. Je n’ai pas pu imposer mon style personnel, étant le seul à être « autrement », n’ayant pu ni su m’affirmer ainsi. Alors j’ai dû me plier à la « loi de la majorité ».
o La jeunesse est partagée entre la nécessité de s’affirmer, en originalité et spécificité propres. Comme tout autant le besoin de se conformer aux canons admis par le groupe dominant. Sans me marginaliser, en refusant toute influence extérieure majeure, je me réfère d’abord et surtout à mes critères et préférences propres. Pour m’affirmer fermement, tout en intégrant pour moi-même ce qui me paraît bénéfique pour moi en provenance d’autrui.
– Le fait de ne m’être jamais affirmé, de ne m’être jamais senti reconnu par autrui, m’a donné une image très faible, fort mauvaise de moi-même. Ainsi qu’aux yeux des autres.
> Comme je n’ai pas confiance en moi, j’ai peur de me manifester ou de le faire mal, que cela soit donc fort mal reçu et non naturel, spontané.
o Je suis à l’aise avec moi-même et autrui quoi qu’il en soit et advienne, en ayant toujours à l’esprit ma légitimité propre. Au même titre que tout humain. Conscient de mes forces et faiblesses comme tous. Tirant profit et fierté de mes atouts. Corrigeant sans cesse mes travers pour constamment devenir une meilleure personne.
– Souvent l’on me demande mon avis pour le programme des vacances familiales. Je ne sais que répondre faute d’envies particulières, surtout d’oser les affirmer.
> J’ai peur de dire mes préférences car je crains que cela n’aille à l’encontre de celles des autres. Que cela nuise à notre relation, donc m’éloigne d’eux. J’ai tendance à extrapoler, en préjugés négatifs, ce qui me mène à la passivité, l’inaction, le silence ou l’échec. Je ne crois pas assez en moi, en la légitimité de mes justes préférences que je n’assume donc pas.
o J’ose être moi-même et ce que je suis en m’affirmant. J’ai le droit d’avoir mes préférences, choix et décisions pour agir à ma guise en conscience. Je me conforme toujours à ce que je veux faire, être, paraître, avoir, en forgeant ma vie comme je l’entends. Non en fonction des volontés d’autrui, mais selon les miennes propres. Mon for interne l’emporte toujours sur les ingérences extérieures.
– Quand le professeur de mathématiques écrit au tableau et que je ne comprends pas, je n’ose pas lever la main, demander un éclaircissement. Je préfère rester dans l’ignorance, plutôt que de « me mouiller » et comprendre, pourvu que je ne prenne pas de « risque ».
> Je suis très timide, introverti, je préfère « laisser faire » les choses, j’ai peur d’être ridicule en me dévoilant et en m’exprimant. Car je suis trop incertain ou dans le doute permanent de moi-même et alors fort inhibé.
o J’apprends à être sûr de moi, confiant et serein, car rien ne justifie un état de honte ni de culpabilité. L’essentiel n’est pas une inhibition de crainte stérile et néfaste. Or, la nécessité de m’exprimer pour obtenir ce dont j’ai besoin pour garantir mes droits et intérêts. L’effet produit sur autrui n’importe pas, mais seulement mon droit à demander de justes obtentions. En respect des autres et de leur propre sauvegarde.
– Avec les adultes représentant pour moi l’autorité, notamment professeurs, parents, il m’est fort difficile de m’opposer à eux. Leur refuser quelque chose, leur déplaire, les indisposer contre moi. Bien plus qu’avec mes amis.
> J’ai peur d’être mal considéré, je pense que j’aurais du mal à justifier mon désaccord. Je doute fort de la pertinence de mes arguments. Je suis convaincu que même si je crois à la justesse et légitimité de mon refus, celui-ci n’est pas fondé. Je doute trop de moi.
o J’ai le droit de m’opposer aux autres et d’être en désaccord avec eux. De même qu’ils bénéficient de la même faculté à mon égard. Je me donne le droit d’exister en n’acceptant pas systématiquement la prééminence d’autrui sur moi par principe. Seule ma volonté compte et jamais celle des autres quand ma personne seule est concernée. Le but n’est pas de complaire à autrui à tout prix, mais à moi-même d’abord !
– J’arrive à peu près à me défendre ainsi que mes droits, intérêts, or, quand l’on se moque de moi, je « laisse faire ». Par peur que cela ne dure plus longtemps encore, ne s’aggrave, si je réagis négativement.
> Je pense que je ne suis pas capable d’arrêter par moi-même les attaques. Autrement que par mon « inhibition », c’est-à-dire avec fermeté, détermination par manque d’assurance.
o Ce sont les abus à mon encontre qui sont dommageables pour moi, non ma juste défense en riposte légitime et proportionnée. Je me fais respecter par ma fermeté la plus implacable, jamais par ma faiblesse toujours coupable. Contrairement à ce que je crois ce n’est jamais ma force qui me fait être encore plus maltraité, mais au contraire ma passivité docile. Car qui ne dit mot consent. Je me comporte donc toujours en gagneur qui s’impose et non en victime qui subit.
– Généralement je passe inaperçu, je n’aime pas me faire remarquer, être en avant, je suis plutôt effacé. Je ne suis pas spontané. Si malgré tout je tente de le faire, je ne suis pas naturel. Cela se voit, est perçu par les autres, alors je suis mal à l’aise.
> Par doute de moi-même j’ai peur si je me fais valoir, d’être trop le « point de mire » et de ne pas « assurer ». De perdre alors la face devant tous. La discrétion me protège et m’évite donc de prendre des risques, car j’ai peur de l’échec, du rejet, des sarcasmes.
o Ce n’est pas par la fuite, l’évitement, la renonciation que je vais éviter les ennuis. Or, au contraire, en affrontant résolument les autres et mes difficultés. Me cacher comme un malfaiteur me nuit. M’affirmer au grand jour me sauve de l’échec et me permet de parvenir à mes fins : le succès, la plénitude, l’estime de moi-même et d’autrui.
– Dans mes études je ne suis jamais certain de réussir, alors je doute de moi, de mes capacités, ce qui me conduit à des échecs évitables. À avoir donc encore moins de confiance en moi.
> Je « joue contre mon propre camp », moi-même, mes intérêts. Je ne crois pas assez en moi, je suis défaitiste, négatif, pessimiste. Je pense que cela ne sert à rien de faire des efforts, changer, d’oser, car je suis convaincu que c’est au-dessus de mes forces, qualités, aptitudes.
o Croire à ma défaite me fait échouer. Être convaincu de ma victoire est gage de mon succès. Outre mon travail, mon état d’esprit est la clé de ma prospérité si je positive. Comme de ma ruine si je négative. Je crois donc en moi, mes capacités et chances de réussite. Je m’en donne les moyens, les mets en œuvre et alors je l’emporte, en optimisme et détermination !
– Je ne suis pas sûr de moi, cela se voit. Alors cela inquiète beaucoup mes parents, les agace même. Cela affecte le climat familial.
> Mes parents sont obligés de me « bousculer » un peu, me pousser car je suis trop passif, pas assez réactif, actif, proactif. Même pour les choses importantes, essentielles pour moi.
o Je n’attends pas d’être houspillé par les autres pour agir, mais je prends toujours les devants pour bouger de et par moi-même. En plein esprit d’initiative et non d’attentisme. Si je laisse faire autrui pour moi cela sera aux conditions des autres et donc souvent à mon détriment. Si je suis autonome en tout et pour tout cela se fait à ma façon et en ma faveur. Être dynamique et non amorphe me permet d’être bien servi car par moi-même et moi seul !
– Du fait de mon manque de confiance en moi je n’ai pas autant de vrais amis proches que je le voudrais. Parfois de ce fait je ne suis pas assez entreprenant avec eux, je ne prends pas assez d’initiatives, ne propose pas grand-chose comme activités. Je suis attentiste. Alors je rate bêtement des occasions qui pourraient m’apporter beaucoup et m’être positives et profitables.
> Je suis trop compliqué, je me pose trop de questions, je doute bien trop du fait que les choses vont bien se passer. Je crains toujours le pire au lieu d’espérer et d’être certain du meilleur. Alors tout cela me bloque, me décourage au lieu de me motiver positivement.
o Je me torture inutilement par désamour de moi-même, désespérance et alarmisme. Je remplace donc la peur par la confiance. Puisque je veux le meilleur pour moi j’y crois, je me bats en l’objectif de vaincre, non de perdre. En ténacité rayonnante de foi et d’espérance, j’abats mes difficultés au lieu de me laisser abattre par elles.
– Je ne fais pas en ma vie tout ce dont j’aurais envie. Je m’interdis beaucoup trop de choses pourtant bonnes, justes pour moi. Je n’agis pas, je reste isolé. Je me sens trop fragile pour « affronter » les autres, en être accepté, alors je m’autocensure de façon stricte.
> J’ai peur de ne pas faire assez bien, d’être mal vu, exclu. Je ne suis jamais content de moi. J’ai du mal à être moi-même, alors je n’ose pas toujours m’exprimer, me manifester, surtout quand je ne connais pas mes interlocuteurs. J’ai peur d’être ridicule que l’on se moque de moi, que l’on me tourne en dérision.
o Me mettre dans la peau du « vilain petit canard » ne fait que m’enfoncer encore plus dans mon marasme. Me concevoir comme un gagnant par principe, destin, mérite légitimes me rendra heureux, accompli, en réussite. J’arrête d’être obsédé par mon image, ma réputation, l’aval des autres. J’y suis indifférent et je me bats pour avancer au mieux à ma guise et selon mes seuls intérêts. Ceux des autres passent après les miens, pas avant. Je cesse d’être trop bon, de vouloir plaire et satisfaire autrui à tout prix. Il vaut mieux déplaire que me nuire à moi-même, par excès de complaisance aux autres et abus de dureté à mon propre encontre.
– Il m’arrive avec des gens que je connais pourtant bien d’être malgré tout mal à l’aise et très déstabilisé, faute de confiance en moi. Les autres le sentent alors ils font des plaisanteries fort désobligeantes sur moi.
> Je ne suis pas sûr de mes réactions alors je suis maladroit, emprunté, « à côté de la plaque ». Je me sens donc ridicule, honteux et j’en souffre.
o Je ne parviendrai à rien tant que je serai effacé, incertain et infériorisé. Je dois donc en imposer aux autres par mon assurance, mon charisme et ma force de conviction et persuasion. Je serai bien perçu par les autres quand je me considérerai bien moi-même. J’arrête de jouer les misérables, faire pitié et je retrouve toute ma fierté, toute ma superbe naturelles et légitimes, en « redressant la tête. Au lieu de toujours courber l’échine » !
– Ma confiance en moi n’est pas très bonne car je ne suis pas certain d’avoir de bons résultats globalement dans la vie. D’être suffisamment performant, digne de confiance, d’estime ».
> « Je n’ose pas agir par excès de doutes, peur de me tromper. J’ai toujours l’impression de ne pas avoir d’aptitudes particulières. Généralement je me trouve « moyen » en tout, alors je préfère me limiter car j’ai des doutes sur moi-même.
o Je cesse tout fatalisme, misérabilisme, défaitisme. Je ne m’apitoie pas sur moi-même. Je suis fier de mes acquis, mes atouts, talents, mérites. Je les mets en œuvre et les fais valoir résolument ! Ma personne, ce qu’elle implique et réalise est, en tant que telle, une bénédiction pour moi et autrui, non une malédiction. Je m’en persuade d’urgence et me comporte comme tel. Fier comme Artaban et non honteux comme le Petit Chose ».
– Rappelons que la confiance en soi revêt une quadruple dimension. Générale basique, fondamentale. En sa personne. Relationnelle. En ses compétences -.
– Eudes a un caractère émotif, non actif, secondaire, Enas. Il est sensible, en retrait du monde, introverti, timide. Il ressent fortement les choses, il n’est ni volontaire ni volontariste, mais est plutôt réfléchi, prudent, hésitant, comme irrésolu. Le contraire d’un impulsif, instinctif, pulsionnel. Il est plus « contemplatif » qu’initiateur et acteur dynamiques -.
– « Mon estime de moi est fort irrégulière. Quand tout va bien, je crois plus en moi et j’en suis ravi. Tout est positif à mes yeux, je me trouve très valable. Quand j’échoue ou suis contrarié je doute de moi, de mes aptitudes, je me sens abattu. J’ai alors l’impression que tout va au plus mal, que je suis nul, archinul.
> L’échec sape ma confiance en moi. Je doute tellement, qu’un succès ou une satisfaction même minimes me renforcent. Qu’un échec, une déception ou une frustration même limités me perturbent. J’ai toujours besoin d’être rassuré, conforté par des signes de réussite, de reconnaissance et d’approbation. Sinon je suis rongé par le doute, la culpabilité, la peur ou le regret les plus ravageurs.
o Je n’ai pas besoin de l’approbation d’autrui ni de marques de succès, pour me sentir fort, assuré et serein. Je me suffis à moi-même ès qualité. La vraie confiance en soi ne dépend pas des réussites et se vérifie même lors des pires adversités. Je n’ai pas confiance en moi juste car tout va bien pour moi-même, mais par principe. Car je crois en moi même quand tout va mal pour ma personne. Je ne suis pas heureux car j’ai tout ce que je veux comme je le souhaite. Or, car j’ai décidé de l’être par un acte de volonté ».
– Effet cyclothymique de type « bipolaire », avec oscillations régulières entre « l’euphorie et la déprime », selon la seule situation concernée. La confiance en soi est insuffisante, des plus fragiles car conditionnelle, conjoncturelle, subjective par sa dépendance à des facteurs externes. Qui ne relèvent pas du junior, de sa propre volonté. Non solide par sa nature invariable, structurelle, objective. Car ne relevant que de la pensée interne raisonnée, positive, optimiste et favorable du jeune lui-même. Sur laquelle il a un pouvoir décisif d’impulsion et d’orientation -.
– « J’ai beaucoup de mal à me dire, en confiance, que j’ai l’essentiel en moi et pour moi, pour pleinement « réussir en tout et pour tout ».
> Ainsi, quand je suis soumis à une obligation de performance, compétence, réussite, par moyens et résultats. Quand je suis évalué, jaugé, jugé. Je me demande si je vais y arriver, en être capable, parvenir au succès. J’ai peur de rater mon coup, cela me perturbe. Or, j’ai de meilleures relations avec les autres depuis que je suis entré au lycée en seconde.
o Mes capacités sont réelles par mon travail et mes talents. C’est tout ce qui compte. Les mises à l’épreuve, les pressions extérieures, l’impératif de réussite ne doivent pas primer. Je me recentre et concentre donc sur mes aptitudes bien garanties en amont par ma bonne préparation mentale et académique. Je sais que cela assure ma réussite. Je ne me laisse donc pas parasiter par les doutes et craintes, pour ne pas nuire à mon succès. Je l’appuie au contraire par ma certitude sereine de l’emporter.
– J’ai de la difficulté à m’affirmer en parlant librement, spontanément, avec aisance et assurance aux autres.
> Du fait que je ne m’aime pas, ne m’accepte pas encore assez et que l’image personnelle que je donne me paraît mauvaise, je ne suis jamais assuré. De ma légitimité de moi-même, d’être assez bien ressenti et reçu, en allant vers autrui. Je suis trop passif, silencieux, alors j’aimerais être un peu plus audacieux, mieux reconnu par mes camarades. Bien plus que je ne le suis actuellement par excès d’effacement, de discrétion.
o Croire en moi en confiance implique de bonnes capacités relationnelles, de communication, d’information. Je suis le seul et meilleur ou pire agent, en image, publicité, marketing de moi-même. J’assure donc ma propre promotion au mieux auprès des autres. De façon hardie mais sans forfanterie. Si j’en fais trop ou pas assez je suis mal perçu et rejeté. Ni effacé ni importun je suis bien avec moi-même et avec les autres. M’affirmant avec brio sans pour autant m’imposer avec inconvenance.
– Je suis un garçon compréhensif, pas moqueur, sensible, respectueux des autres, attentif et à l’écoute d’autrui.
> Or, je ne suis pas encore assez volontaire, décidé et conquérant car trop passif, suiviste et attentiste, par crainte, manque d’audace.
o Ma gentillesse, ma bonté, mon altruisme pour les autres sont de grands atouts humains et humanistes. Or, ils ne peuvent être pleinement bénéfiques pour autrui comme pour moi-même que s’ils sont transcendés. Ce, par une bonne estime de moi-même. De fait, je ne peux gratifier, aimer, servir autrui que si je le fais d’abord aussi et tout autant pour mon prochain. Mon amour propre est la garantie de mon amour pour autrui. En m’acceptant pleinement comme je suis, en exigence et tolérance, je fais alors de même pour tous. Telle est la condition de l’harmonie relationnelle universelle.
– Quand j’agis mes actes sont timides. Je n’agis pas pleinement hardiment sans doutes ni états d’âme. Par exemple, en cas d’achat désiré je ne me décide pas sur-le-champ, je suis obligé de revenir choisir plus tard. Après avoir longuement réfléchi, mûri la décision, soigneusement pesé le pour et le contre.
> Je suis hésitant par doute, peur de me tromper de façon irréversible. Je suis très distrait, pas assez attentif, j’oublie beaucoup de choses.
o Je ne crois pas assez en moi et mes capacités, cela me rend hésitant, maladroit, inefficace. J’oublie mes doutes et mes atermoiements et je me concentre sur l’essentiel. Ma bonne volonté de faire au mieux les meilleurs choix pour moi. Je sais ce que je veux et je le veux vite et bien, en esprit qualitatif optimum. Il me suffit alors d’oser choisir, décider et agir au mieux de mes intérêts, goûts et aspirations.
– J’ai de bonnes relations avec mes copains car j’apprécie ceux qui partagent ma chambre à l’internat. J’ai un très bon contact avec mes camarades de classe, qui viennent spontanément à moi. Car ils apprécient ma gentillesse, ma disponibilité aux autres, mon écoute.
> Toutefois, j’ai encore de grands progrès relationnels à faire car je ne suis pas assez communicatif, reste trop mutique. J’ai déjà commencé à bien évoluer favorablement et positivement et je continuerai à le faire.
o Pour être bien et à l’aise avec les autres il suffit de se décentrer de soi pour se recentrer sur autrui. Ne plus penser à soi mais aux autres permet d’oublier ses complexes auto-dévalorisants. De profiter pleinement des qualités des autres, tout en les faisant bénéficier des siennes propres. D’être à leur écoute et apprécié d’eux, en étant tourné vers eux et non vers soi-même. En véritable richesse mutuelle inter relationnelle. De fait, commencer par gratifier autrui en pleine ouverture humaine permet d’être honoré de même et tout autant. En retour et réciprocité. En liens gagnant-gagnant.
– J’ai de la peine à m’apprécier du fait de mon éducation parentale stricte, du type de lien psychoaffectif rigide qui nous unit. Non par manque d’amour, mais du fait de l’excès familial d’exigence, de pressions. Car aussi je ne suis pas toujours « en conformité » avec les attentes réelles ou supposées de mes parents.
> En leur propre jeunesse mes ascendants aimaient bien organiser toutes sortes d’activités et de manifestations. Ils en exigent autant de moi. Or, je suis bien « différent » d’eux et cela ne correspond pas à mes envies, goûts ni à ma personnalité. Ils m’en font tout le temps reproche. Alors je me dévalorise et doute encore plus de moi et de mes qualités.
o Je dois me conformer à moi-même, ma personnalité, mes goûts, souhaits et volontés. Non aux autres ni à leurs désirs pour moi, fussent-ils mes parents. Eux sont eux aujourd’hui comme hier, moi c’est moi ! Je ne tiens donc jamais d’office compte des desiderata d’autrui à mon égard, mais des seuls miens en premier. J’existe pour et par moi-même d’abord. Les autres ne viennent qu’en second. Je ne peux être heureux et me réaliser que si je suis en plein accord avec mes priorités pour moi. Si cela n’est pas le cas, si je ne fais qu’obéir aux oukases extérieurs à mon égard, donc à mon encontre, je raterai ma vie. Car je serai alors en conflit intérieur insoluble et ravageur avec moi-même, gage de mon malheur ».
– Gare aux projections parentales sur l’adolescent et à leur désir de conformation du junior à leur image à eux. Ce qui peut occasionner bien des ravages chez le jeune fragile, incertain de lui-même. Ce dernier doit toujours se voir encouragé à développer ses propres schémas mentaux, émotionnels et comportementaux -.
– « Je me trouve plutôt sympathique, pondéré, « bon camarade », loyal, ouvert aux autres et généreux car de nature altruiste.
> Cependant, je manque d’initiative, je suis entêté, plaintif, m’apitoie sur moi et me décourage trop vite et facilement. Car je m’autodévalorise constamment.
o Jouer aux éternelles victimes me dessert et ne sert qu’à détourner les autres de moi, m’en faire maltraiter et déprécier. Il convient de retrouver ma pleine fierté, sans arrogance pour autant, pour être respecté, recherché, aimé. Me montrant assuré, maître de moi-même, serein, en véritable « force tranquille ». Non en geignard faisant pitié et cherchant la commisération, mais en leader rayonnant qui surclasse tout et tous. Avec aisance et humilité tout à la fois.
– En début de seconde j’ai dû m’adapter par rapport au collège, j’ai eu de mauvaises notes. Je me suis alors autodéprécié.
> Par manque de confiance, n’étant pas certain de « corriger le tir », doutant de mes facultés à le faire, je me suis convaincu que c’était « fichu ». Que je n’y arriverais jamais.
o Le pire n’est jamais certain ni acquis ! Être en difficulté n’implique ni un déshonneur de démérite ni une fin désastreuse inéluctable. Un redressement spectaculaire et durable est toujours possible. C’est là-dessus qu’il faut toujours escompter. Pour cela, il convient non de m’accabler de façon passive, fataliste, défaitiste. Or, de faire face, d’agir, de me battre sans relâche jusqu’à la victoire finale, quoi qu’il en coûte. Car ce qui ne m’anéantit pas me sauve en me rendant plus résilient.
– Comme je n’ai nulle confiance en moi, je ne suis pas assuré de pouvoir réussir. Comme les autres me semblent y parvenir, en être capables et pas moi, je me sens moins fort qu’eux, j’ai l’impression qu’ils sont plus aptes que moi.
> Je crois donc que je ne peux pas les égaler ou dépasser. Je me condamne moi-même car je ne crois pas assez en mes capacités, qualités ou compétences, du fait de mon manque de confiance en moi.
o Je cesse d’avoir toujours le préjugé négatif à mon égard, me faisant croire à tort à mon indignité permanente supposée. Comme si elle était réelle et non fausse, de fait. Pour cela, j’arrête de penser les autres toujours « mieux que moi » et moi toujours « moins bien qu’eux ». Ils peuvent tour à tour être « bons » ou « mauvais » comme « neutres », selon les occurrences et critères objectifs et subjectifs. Tout comme moi-même, à égalité. Nul n’est toujours en tout et pour tout « maudit » ni « béni des dieux ». La plupart des humains sont en réalité ni « inférieurs » ni « supérieurs », mais « moyens » donc « égaux » ! Comme tous j’ai des atouts à faire valoir et des défauts à corriger. Alors à moi de me positionner au mieux pour réussir et m’épanouir, sans m’accabler sans cesse. Ni me surestimer pour autant.
– J’ai de grands accès fort pénibles d’abattement, de tristesse, d’inertie, de lenteurs, de troubles du sommeil, de façon cyclothymique.
> Je me rabaisse, me dévalorise, ne m’aime pas, ne m’accepte pas tel que je suis. Je suis en guerre contre moi-même, me rejette. Par manque de foi en ma valeur, ma personne, mes capacités, par difficulté à tenir toute ma place parmi les autres.
o Je suis mon pire ennemi au lieu d’être mon meilleur ami ! Je n’ai ni estime ni confiance ni affirmation de moi-même. Cela perturbe mes pensées, émotions et comportements. Alors je ne crois pas en moi, ne m’aime pas, me rejette. Tout comme ma vie, l’existence et autrui. Je suis bloqué en tout et pour tout. Pour conjurer cette véritable malédiction auto-imposée, je dois donc me réconcilier avec moi-même. Pour cela, je décide enfin de m’accepter tel que je suis, non tel que j’aurais aimé être. En humilité et fierté tout à la fois. Je fais le deuil en renoncement de ce que je ne pourrai jamais être, paraître, faire ni avoir. J’apprécie pleinement mes acquis actuels. Je m’en contente, tout en me battant pour en obtenir plus et mieux encore. En ambition passionnée mâtinée de réalisme raisonnable.
– Depuis toujours mes parents sont très et trop exigeants à mon égard. Ils mettent trop l’accent, la pression sur mon devoir de performance, résultats et de compétences.
> Cela me culpabilise car je pense que mon père et ma mère ont en partie raison. Cela aboutit à me décrédibiliser moi-même, me déconsidérer, démobiliser. Beaucoup souffrir très inutilement. Manquer encore plus d’assurance.
o L’essentiel pour moi est d’être exigeant à mon propre égard, non que les autres le soient pour moi. Seule vaut l’exigence que je m’impartis à moi-même. C’est à moi seul, qui connais le mieux ma personne, mes capacités, objectifs de me prononcer à ce sujet. Selon mes propres critères et degrés de performance voulus par moi. Il m’appartient d’atteindre mes propres limites d’incompétence. De façon réaliste et ambitieuse, accessible et maximale. Je réalise au mieux ma vie pour moi-même, non pour les autres. Je poursuis donc mes propres objectifs pour et par moi-même, à ma guise, ma façon. Non ceux d’autrui, voulus par eux, pour moi. Seulement compte ce que je veux pour ma personne ! Les autres ne décident que pour eux-mêmes, pas pour autrui ni pour moi-même.
– J’hésite toujours à inviter mes copains chez moi car j’ai peur qu’ils s’ennuient et soient mécontents de leur séjour et de moi.
> Je suis trop peu sûr de moi, de mes aptitudes à satisfaire les autres, leur plaire. Je suis toujours persuadé de ne pas être, avoir, faire, paraître ce qu’il faut et ce que je devrais.
o J’attends trop du jugement des autres sur moi-même et mes « œuvres ». Je veux trop leur complaire à tout prix. Me sentant toujours indigne de tout aux yeux de tous, je me crois éternel « obligé transi ». J’arrête d’être perfectionniste, de trop exiger de moi et pas assez des autres. L’essentiel n’est pas comment ils perçoivent et jugent ce qui vient de moi et aussi ma propre personne. Or, ma façon à moi de m’évaluer moi-même et ce que je fais ou non, dis ou non. En conscience et souveraineté. Seuls comptent ma bonne volonté, mes efforts pour être et faire au mieux ce que je peux. Le reste n’est que « l’écume des jours ».
– Parfois, quand j’ai de mauvaises notes je me sens incapable de « remonter la pente » et je me décourage, me sens fort abattu.
> Par rejet et « désamour » de moi-même je ne me sens pas capable ni même digne de réussir. J’entretiens trop de doutes, d’incertitudes à mon sujet, ce qui me fragilise.
o Je dois quoi qu’il arrive, même en les pires difficultés, me penser comme voué au meilleur, non au pire. À la réussite, non à l’échec. Au bonheur, non au malheur. Avant que d’être réalité tangible et pour cela, la plénitude est état d’esprit. Compte d’abord non l’effectivité de mes résultats même les pires, mais ma volonté et ma certitude de vaincre, réussir. Je crois donc en ma victoire, m’en fixe les objectifs, m’en donne les moyens, les mets en œuvre sans relâche jusqu’à mon succès final acquis et incontestable.
– Dans mon intérêt, j’étais convaincu, pour combler mes lacunes, de devoir me faire aider par un tutorat scolaire au lycée. Mes parents ont dû m’y pousser fortement car je n’arrivais pas à oser en parler à mon professeur de mathématiques. Ayant forte crainte de ne savoir quoi lui dire ni comment lui exprimer ma requête.
> J’avais peur de ne pas savoir comment formuler ma demande, par excès de timidité sociale et défaut complet d’assurance.
o Pour trouver, je dois chercher. Pour obtenir, il me revient de demander. Pour être agréé, il me faut solliciter. Ma requête étant fondée, légitime, raisonnable je peux prétendre la formuler et à son acceptation. Le refus est toujours possible mais jamais assuré, probable. Je ne dois donc pas le craindre ni même y penser. Je ne me focalise que sur mon souhait juste d’un accord concernant ma juste demande et sur ma chance maximale d’un agrément. Ma foi à ce sujet et ma force de conviction ont alors toutes latitudes de l’emporter, au profit de ce que je souhaite obtenir. En « prophétie autoréalisatrice » positive de croyance optimale optimiste.
– Mes camarades ont toujours eu tendance à « se payer ma tête », à ne pas assez me prendre au sérieux, en compte, considération. Me traitant comme « vile quantité négligeable ». Me laissant de côté, d’autant que je restais passif, solitaire en mon coin, m’excluant aussi ainsi totalement moi-même.
> Alors, de ce fait, je ne me suis jamais senti important, crédible, valable, intéressant, notamment à l’égard de mes semblables jeunes. J’en ai souffert, cela me perturbe, m’empêche de m’affirmer comme j’aimerais pouvoir le faire !
o Lors de la jeunesse les semblables pairs générationnels sont capitaux. L’on s’évalue constamment à leur aune. Être adoubé, agréé par eux est salvateur, être jugé non conforme et rejeté est ravageur. Mes congénères jeunes me maltraitent car ils perçoivent bien que je ne m’apprécie pas moi-même. Leur regard sur moi ne pourra changer que si je modifie moi-même ma propre vision de ma personne. Je décide donc de me considérer comme valeureux de façon constante, quoi qu’il advienne. Alors ils en auront conscience, auront de la considération pour moi et me respecteront. Si je crois en moi ils feront de même. Je serai traité comme je me traite moi-même. En bien comme en mal.
– J’ai quelques amis mais je reste discret en ma classe. Je ne fréquente que mes copains proches et familiers car je les connais bien et cela me rassure et me protège. Or, j’évite toujours d’aller vers d’autres jeunes inconnus, symboles d’incertitude, de peur ou de crainte, de rejet ou de risques pour moi. L’on ne me remarque ni ne m’entend.
> J’ai du mal à m’ouvrir sur autrui, me dévoiler, sortir de moi-même. Car par fort mauvaise image de moi je suis très hésitant, pas assez réactif, actif, proactif. Alors même si d’aventure je parviens à vaincre mes résistances intérieures, à me manifester, il est généralement trop tard. Je m’en veux, regrette. Ce qui ne fait qu’aggraver mon malaise en cercle vicieux qui s’autoreproduit à l’infini.
o Plus je crains autrui, plus je me replie sur moi-même, plus je souffre de solitude, moins mes liens aux autres sont harmonieux. Il me faut donc aller vers eux. Pour cela, je cesse de m’obséder de mes défauts et inaptitudes personnels et relationnels réels ou supposés. Je me recentre sur les qualités d’autrui, sur mon intérêt donc pour mes semblables et sur l’avantage pour moi à aller vers eux. Pour un maximum d’échanges, de rencontres riches et fructueux pour tous. Mon « envie des autres » doit l’emporter sur mes craintes et réticences. Cela est possible quand l’autre est envisagé comme chance et bénéfice, non comme risque et désagréments !
– Avant de faire une démarche en direction de jeunes dont je ne suis pas proche, de me dire, me révéler auprès d’eux, je me demande toujours ce que je vais bien pouvoir dire. Me sentant emprunté, gauche, mal à l’aise et « de trop ». Si je vais être accepté, bien accueilli, compris, apprécié, approuvé.
> Je ne connais pas les élèves externes de ma classe aussi bien que mes condisciples internes, alors je suis intimidé et impressionné. Je ne suis confiant, à l’aise que si je connais bien ceux que je suis amené à rencontrer. Par préjugé défavorable sur moi-même, inquiétude face à ce que je ne connais ni ne maîtrise.
o L’inconnu fait peur quand il est appréhendé comme menace, danger, risque. Il attire quand il est considéré comme source d’enrichissement mutuel positif. Au lieu de me laisser guider par l’irrationnel craintif, je me fie plutôt à mes envies les plus raisonnées et profondes. Cela me permet d’oser agir sans le frein le plus rédhibitoire de mes pensées les plus inhibitrices. Notamment, pour me garantir une vie sociale et relationnelle satisfaisante et épanouissante choisie. Plutôt qu’une solitude mutilante subie. Fréquenter mes semblables devient alors une joie naturelle et non plus une gêne anxieuse de tous les instants.
– Si une personne que j’apprécie, je connais parle avec quelqu’un d’autre j’ai du mal à me joindre à la conversation. Alors même que j’en ai fort envie.
> J’ai très peur de m’immiscer dans un échange déjà entamé sans moi, alors d’être mal reçu, perçu. Je table toujours sur le « pire », ce qui me tétanise au lieu de me convaincre fort du « meilleur », ce qui m’encouragerait plus à oser aller de l’avant. Par pessimisme, manque de foi, défaitisme accentués.
o Mon image désastreuse de moi-même et des autres m’empêche de participer à toute vie sociale avec mes pairs. Par pessimisme généralisé défiant, de principe. En optant pour un optimisme confiant convaincu, je m’apaise et positive ma vision de moi-même, d’autrui, de mon lien mutuel aux autres. Cela me permet de les rejoindre, de participer harmonieusement à toute interaction avec eux. De les apprécier et d’en être estimé de même. Pour le plus grand profit de tous ».
Eudes fait un test, en mentorat, pour évaluer son niveau de confiance en lui. Cela concerne quelques champs principaux caractéristiques de la foi, positive ou négative, en soi. Sur sa personne, sa valeur, ses capacités, son assertivité.
Cela regroupe les aptitudes. Les choix. L’inhibition. La performance. Le doute. L’introversion. Le risque. Le pessimisme. L’apitoiement sur soi, l’autodévalorisation. Le perfectionnisme. L’incapacité à s’opposer, à défendre ses intérêts, s’affirmer. La répugnance à accepter les gratifications. La difficulté d’émettre des préférences, dire ses positions, priorités.
La fragilité, l’incertitude face aux remises en cause de soi par autrui. L’effacement. Le sentiment d’indignité et de déchéance. L’autodénigrement, le rejet de soi-même. La sous-estimation de soi, comme la surestimation d’autrui. L’autoagression, le désamour, la déconsidération de sa propre personne. La déstabilisation de soi par suspicion permanente sur soi.
> Eudes obtient alors aux items un score total inférieur à la moyenne de cinq points. Le test sera refait en fin de coaching-mentoring pour bien mesurer tous progrès accomplis.
– « Souvent quand j’échoue je remets en cause ma valeur personnelle globale, non seulement celle de mes actes.
> Je confonds les deux par préjugé défavorable contre moi-même. Alors quand je rate une chose je suis convaincu que je suis condamné à le faire et reproduire à jamais, définitivement. En sorte de mauvaise fatalité qui s’acharne sur moi ! Je suis très pessimiste et défaitiste. Cela m’attriste, me décourage fort, alors je renonce, j’abandonne. Sans être capable d’imaginer qu’un blocage est provisoire, réversible et que c’est à ma portée.
o Ma valeur personnelle d’humain n’est pas liée à mes comportements ni à mes résultats et performances. Elle ne relève que de moi-même en tant que personne unique qui se suffit à elle-même. De bonne volonté, faisant et étant de son mieux. Me convaincre de cette réalité d’évidence me permet d’être indulgent et bienveillant avec moi-même. Plutôt que de m’agonir sans cesse des pires reproches et des pires « tares » supposées. Je me considère alors comme digne, méritant le meilleur et non indigne, voué au pire. Cela me fait surmonter mes échecs et épreuves, les transformer et transcender en succès et félicités. Il n’y a ni malédiction ni fatalité mauvaises, mais toujours espérance et possibilité du bien, du mieux, du meilleur pour moi et autrui.
– En classe de quatrième mes copains se moquaient de moi du fait que j’étais avec une fille qui était ma petite copine. Je me suis alors défendu bien trop mollement, maladroitement et j’ai laissé les autres « me juger » impunément.
> Je n’avais pas assez de charisme ni d’ascendant sur mes camarades pour pouvoir m’affirmer comme il l’aurait fallu à leur égard. Leur faire cesser leur harcèlement indu. N’ayant pas assez de respect pour moi-même, je n’avais pas la possibilité de susciter, d’exiger et d’obtenir la considération des autres à mon égard.
o Je laisse toujours par principe prééminence et préséance aux autres sur moi-même. À leur seul profit et à mes dépens. Ce qui leur permet les pires abus sur moi. J’apprends alors à me préserver en étant désormais totalement hermétique et indifférent aux opinions et réactions d’autrui à mon égard. Cela me permet d’être libre et souverain en toute sérénité pour tout ce qui me concerne et a trait à ma personne. Sans être parasité par tout ce qui est hostile et externe à moi. Ainsi, seuls m’importent mes choix propres de vie. Sans me préoccuper des vaines et stériles agitations extérieures. Car « si les chiens aboient, la caravane passe quand même » !
– Or, depuis, j’ai appris à mieux défendre mes droits. J’ai su imposer à tous mes camarades de chambrée de me laisser « dormir en paix » à l’internat.
> Commençant à acquérir plus de confiance en moi, également de force mentale, je sais être plus crédible et convaincant pour me faire entendre.
o J’ai compris que pour être respecté et préservé ici-bas par les autres, les seuls bons sentiments sont inopérants. Je ne peux faire confiance par principe ni tabler sur la droiture d’autrui à mon égard, d’office. Je dois donc instaurer un minimum de « rapports de force », de limites, préservations, règles et principes. Concernant mes justes droits et intérêts légitimes. Tout en respectant ceux des autres. Cela me permet de ne pas être lésé, sans pour autant abuser moi-même d’eux et même d’être apprécié par eux. Car seuls ceux qui se battent, affrontent autrui sans peur font valoir leur intégrité et souveraineté, sont estimés et considérés. L’on peut regretter cet aspect « peu civilisé et primaire » de l’humain, mais telle est hélas sa profonde nature archaïque, depuis toujours.
– J’essaye de ne plus me croire obligé de toujours devoir me justifier et prouver « tout et son contraire » aux autres et à moi-même aussi.
> Ma valeur et légitimité propres ne dépendent exclusivement que de ma seule personne, non de mes actes et résultats.
o Comme humain à part entière libre et souverain je me suffis à moi-même. Dans le respect plein et entier d’autrui. Je n’ai donc ni garanties, ni explications, ni comptes à rendre à quiconque concernant ma personne et ma vie propre. En leurs choix et décisions. De même que je n’en exige pas des autres. Seule prévaut ma conscience interne et non ce que l’univers pense et attend de moi.
– Je pense que le temps passe trop vite, cela me stresse. Je suis toujours anxieux des échéances à venir, j’aimerais avoir plus de temps disponible pour faire plus de choses. J’ai très peur de manquer de temps, j’ai l’impression qu’il me mène bien plus que je ne le maîtrise moi-même véritablement.
> Mon anxiété excessive m’inquiète inutilement, me démotive, démobilise et paralyse parfois plus que de raison.
o L’inquiétude généralisée systématique de tout et de son contraire ne mène qu’au chaos. Cela provient de ma crainte de ne pouvoir agir sur ma vie et la dominer. Or, de ma certitude de mon impuissance et d’être mené par les événements, les autres, l’existence. Je dispose pourtant toujours comme tous de mon libre-arbitre, de toute latitude pour conduire ma vie comme je l’entends. Sans me laisser dominer que par moi-même. Y compris en maîtrisant pleinement mon emploi du temps, sans crainte d’en manquer. Ces peurs sont irrationnelles non fondées la plupart du temps. Pour être serein, me libérer de mes entraves d’angoisse, je relativise, raisonne, positive. Au lieu de craindre le pire, par sentiment de faiblesse et d’incapacité, je crois au meilleur. Par certitude de ma solidité mentale et de mes aptitudes les plus sûres.
– Je me suis senti « perdu » et désorganisé en début de seconde du fait de mauvaises notes. Souvent, dans les épisodes les plus difficiles pour moi, au lieu de proagir énergiquement, « j’hiberne ». Faute de vouloir voir la « solution », d’y croire, de… l’appliquer !
> Je ne m’obsède que du « problème » par pessimisme, manque de foi en moi, mes aptitudes. Ce qui ne fait que me bloquer encore plus, faute de mouvement optimiste positif de ma part.
o Je suis plus fort que je ne le crois et plus que mes difficultés. Je refuse de me laisser abattre par elles, mais je décide, au contraire, que c’est bien moi qui en viendrai à bout. Je ne m’en laisse pas impressionner et, je les combats vaillamment. Je les attaque donc résolument les unes après les autres, jusqu’à les annihiler totalement et définitivement. Ainsi, je me prouve à moi-même que j’avais surestimé mes problèmes et sous-estimé ma personne et mes capacités à les vaincre. Je crois en moi, pas à l’adversité !
– J’ai du mal à agir, m’endormir, être serein, j’ai souvent des insomnies et des crises fort éprouvantes d’anxiété.
> Je suis trop inquiet par nature, notamment en matière scolaire. Quand il y a obligation de performance, compétence, résultats, j’ai peur de ne pas y arriver. Par fort doute sur moi-même, mes aptitudes, mon efficacité, mes qualités.
o Je me laisse gouverner par mes peurs injustifiées, irraisonnées et irrationnelles. Plutôt que par ma conviction fondée, logique, avérée de ma paix intérieure. Mes craintes me font échouer. Ma sérénité m’assure épanouissement, succès et prospérité. Plutôt qu’à mes phobies déraisonnables de dangers imaginaires, je fais appel à ma « sagesse » paisible, apaisée et apaisante. Par nature, je suis voué au meilleur, pas au pire. Il me suffit donc de me contenter d’être et de faire au mieux pour me garantir de l’essentiel. La satisfaction joyeuse du devoir accompli et bien accompli. En confiance, conscience et bonne volonté ».
Eudes, seize ans
Suivi androJeunologique
Cognitif, émotionnel, comportemental
De l’estime, la confiance, l’affirmation de soi
Paris, 2004
UN ANDROJEUNOCONSEIL®
« RE/FONDATEUR DE VOUS »
Cognitif, Émotionnel, Comportemental
De la Confiance en Vous de Junior XY
II
– Vaincre vos Schémas Toxiques –
– « Dès le début de ma classe de seconde, je me suis convaincu mordicus que je n’étais pas capable d’être admis en première S, selon mon désir. Suite à un premier mois de scolarité difficile. Par rapport au collège, la chute des notes a été très spectaculaire, il a fallu aussi m’adapter au milieu hostile de l’internat. J’étais fort « dégoûté », d’autant que généralement je n’aime pas l’école, l’effort, travailler. Alors, si en plus les notes dégringolent, je suis totalement démotivé, découragé, abattu.
> L’obligation de réussite, les pressions, tensions, les impératifs me paralysent par manque de confiance. Au lieu de me galvaniser en émulation, comme c’est le cas de mes camarades qui croient, de façon inconditionnelle, en eux.
o Je suis déstabilisé face à toute adversité, difficulté, exigence, nécessité d’adaptation. Pour ne plus me laisser impressionner ni intimider, face à cela, j’arrête de me sentir démuni, impuissant, faible, incapable. Je me considère, désormais, comme apte à surmonter tout obstacle, quel qu’il soit, même semblant infranchissable. Ce n’est pas la réalité difficile, elle-même, qui m’affecte, mais la façon alarmiste, catastrophiste dont je la perçois. Ce n’est pas car il y a difficulté que je m’effondre, mais car je suis craintif que je suis impuissant à m’en sortir. Alors, je cesse de me sous-estimer, d’avoir peur, d’être passif. Je me revalorise, je suis confiant et je me bats par l’action résolue réussie !
– Il m’arrive d’organiser une activité que la plupart des copains acceptent. Sauf un seul, qui refusera alors d’y participer, car il ne trouve pas ma proposition assez intéressante. Bien qu’il soit donc le seul à être sceptique, critique, contrairement à tous les autres, cela suffit à me décourager. Je ne vois que celui qui s’oppose à moi, non tous les autres, qui pourtant m’approuvent. Cela me perturbe, me gâche ce qui sinon serait cool.
> Je doute et suis trop négativement influencé par mon contradicteur très minoritaire, non positivement par mes partisans si majoritaires. Je suis trop incertain de mes choix, décisions, trop peu sûr de moi-même.
o Mon manque de confiance me rend pessimiste. Je ne vois donc que « le verre à moitié vide », plutôt que plein et ce qui ne va pas, non ce qui va bien. De façon réelle ou supposée, objective ou subjective. En parti pris arbitraire dépréciateur, systématique démoralisant. Je dois me recentrer sur l’essentiel majoritaire, positif optimiste, plutôt que sur le secondaire minoritaire, négatif défaitiste. J’apprécie ce que j’ai de bénéfique, plutôt que de déplorer ce que je n’ai pas d’attractif ou ce que j’ai de moins estimable et estimé, à mes yeux. Ainsi, je serai plus satisfait, contenté, apaisé, donc épanoui. Plutôt que me tourmenter inutilement, en outre, pour des réalités mineures voire imaginaires.
– Quand quelqu’un ne m’aime pas, me le fait bien sentir, je me sens souvent blessé. Je me dis que je ne suis pas capable de plaire, que je suis donc trop inintéressant, « mauvais », pas assez « bon » ou méritant.
> Mon estime de moi déjà très basse s’effondre alors, je doute fort de mes atouts et potentiels, je perds encore plus confiance, m’affirme encore moins, mal ou pas. Puis je perds tous mes moyens, renonce à me battre, j’échoue.
o J’ai une image de moi-même des plus déplorables. Alors, la moindre marque d’autrui défavorable à mon encontre ne fait que la confirmer et la renforcer. Ce qui me détruit encore plus. Les autres ne peuvent me blesser que si je me blesse d’abord moi-même et suis déjà atteint, donc vulnérable et atteignable. En ayant une bonne estime de moi-même, les signes extérieurs contraires ne pourront plus me nuire. Croyant en moi et ma valeur, de façon inconditionnelle, quoi qu’il arrive, je suis indifférent aux attaques d’autrui et m’en moque éperdument. Je les neutralise ainsi, devenant protégé et inaltérable, donc serein et heureux. Je ne laisse plus aux autres le pouvoir de me nuire en aval, puisque leur hostilité est brisée net en amont. Constatant leur impuissance à m’atteindre, ils finissent par cesser toute tentative offensive, car ils savent que cela est vain.
– En classe de troisième, je voulais organiser une activité entre amis. Pour être sûr que cela soit accepté, j’ai pris grand soin de tous les interroger sur l’adhésion ou pas à mon projet. Je voulais à tout prix me garantir l’assentiment de tous, car n’étant pas assuré moi-même de l’intérêt de ma propre idée.
> J’avais peur de la réaction négative de mes copains à mon égard, si jamais ils avaient été déçus par ce que je leur offrais. Par autopréjugé très négatif. Manquant de force mentale, j’ai trop besoin de l’accord des autres pour exister, m’imposer. Mon image, l’opinion d’autrui sur moi m’importent alors bien trop.
o Je doute tellement de moi que j’ai toujours besoin de signes de soutien, de compréhension, d’encouragement, d’approbation d’autrui à mon égard. Cela me rend dépendant des autres, donc vulnérable, faible, indécis, dominé. Je retrouve ma liberté, mon indépendance d’action et de jugement en m’affranchissant de tout assentiment, avis extérieur. Je me suffis à moi-même, mon libre-arbitre. Ne me fiant qu’à ma seule conscience, interprétation, évaluation des circonstances, personnes, réalités.
– Quand un ami et moi-même voulons deux choses opposées et différentes, j’ai tendance à m’incliner, opter pour la préférence de l’autre, non la mienne ! Même si cela ne me convient pas ! Alors, je suis perdant, je subis, regrette en silence. Je fais par principe toujours passer mes intérêts après ceux des autres et les leurs avant les miens.
> J’ai peur de déplaire, de ne plus être apprécié, d’être rejeté, abandonné si je m’impose. Ce qui impliquerait pour moi qui ne m’aime déjà pas beaucoup, une perte d’amour, d’amitié, une estime de moi-même encore bien plus amoindrie. Cette peur si panique d’être délaissé résulte d’un fort sentiment de fragilité, de faiblesse, de vulnérabilité, d’infériorité.
o Par principe de conviction d’infériorité je m’efface toujours au profit d’autrui et à mes dépens. Je dois donc réévaluer à la hausse le sentiment de ma propre valeur. Je retrouve ainsi ma liberté de jugement et d’appréciation. J’ose m’opposer fermement aux autres en cas de désaccord et affirmer posément ma propre opinion. En argumentant et convaincant de façon pertinente et acceptable, je peux même faire prévaloir mon point de vue, mes préférences. Au détriment de ceux d’autrui. Non par la force, mais par leur supériorité démontrée et en l’intérêt manifeste de tous !
– Si un bon copain me parle d’un film de cinéma « en bien », alors que je lui ai au préalable dit que je ne l’ai pas aimé, je m’empresse donc de tempérer mon opinion bien plus positivement.
> Par peur de mécontenter autrui, d’être rejeté, manque de confiance en la sûreté de mes jugements, je préfère ne pas être franc et plutôt dire « comme les autres ». Ce qui m’assure leur « bénédiction » à mes yeux, même au prix de renoncer à ce que je pense vraiment. Plutôt qu’être moi-même, quitte à être « dissonant », mais alors au fort risque selon moi d’en payer le mauvais prix à mes dépens. Par mécontentement d’autrui à mon encontre.
o Je cesse d’être systématiquement complaisant et trop bon en devenant enfin vrai, sincère et authentique à mes yeux, comme à ceux d’autrui. J’ose m’affirmer en vérité et non faux semblant. Sans me préoccuper des réactions d’autrui. La vérité en m’opposant et déplaisant vaut toujours mieux que la dissimulation et le mensonge. Dans l’agrément et la conciliation de pure apparence. En outre, complaire toujours par la tromperie est vain. Les « bénis oui-oui » et les « neutres transparents » indisposent toujours. Vouloir toujours plaire à tout le monde aboutit à se faire détester par tous ! Seules les personnalités les plus tranchantes et affirmées sont appréciées et respectées !
– Souvent, pour « m’attirer toutes les bonnes grâces » de mes amis, en être « bien vu », j’essaie de leur rendre service, de les satisfaire au mieux.
> Je n’ai pas confiance en mes capacités à être accepté des autres. Alors je pallie ce manque en « faisant plaisir », pour être assuré d’être apprécié, non rejeté.
o Il est grand temps de me préoccuper de moi-même, mes intérêts, souhaits, préférences, donc de mon épanouissement. Non d’autrui et de ceux des autres. Mon premier devoir est de me gratifier moi-même et non autrui, qui doit passer après moi, non avant. C’est en étant bien servi par moi-même d’abord, que je pourrai alors bien honorer les autres. Charité bien ordonnée commence toujours par soi-même ! Je cesse d’être trop bon, pour être enfin authentique, vrai et moi-même.
– J’ai surtout pleine confiance en mes seuls amis fidèles, sûrs et connus par moi de longue date, en complicité et affinités réciproques.
> Je sais qu’ils me connaissent bien, aussi qu’ils m’apprécient de façon inconditionnelle et acquise. En cas de difficulté, ils seront donc plutôt « indulgents », bienveillants, compréhensifs, me conserveront leur amitié. Ce qui me garantit un sentiment de sécurité et de bien-être.
o Cela est une sécurité illusoire, fragile, incertaine, qui ne me garantit rien sur la durée. Elle ne fait que me limiter et m’enfermer, par faiblesse craintive. Elle ne conduit qu’à renforcer mon marasme et ma vulnérabilité réelle. Je quitte donc ma vaine zone de confort, facile et factice, en m’exposant à ce qui me fait peur : les autres inconnus, le risque, le grand large. Fuir en évitement systématique ce que je crains ne fait que renforcer mon inquiétude. Me confronter à ce qui me terrifie me permet de conjurer ma peur en l’apprivoisant. Je me rassure en constatant que je l’ai dominée, surmontée, vaincue, en osant la nouveauté et en la vivant très bien. Bien plus et mieux que ce que je craignais, en aisance naturelle. Le vaste monde est plus intéressant et bénéfique pour moi que mon seul petit « pré carré » habituel, familier, rassurant, mais appauvrissant.
– En début de seconde, du fait de mes mauvaises notes en mathématiques, je me suis dit que j’étais nul et que je ne m’en sortirais pas, ne serais pas accepté en première S. Que je serais alors obligé de redoubler ma seconde.
> Incertain de moi-même, de mes capacités, j’imagine toujours le pire. Mes mauvais résultats me convainquent encore plus de fort douter de mes aptitudes, que j’estime encore plus basses qu’auparavant. Ce qui me rend encore plus amer, négatif sur moi-même.
o J’arrête de me faire inutilement peur et de façon contre-productive comme les enfants. Le grand méchant loup caché sous mon lit, prêt à me dévorer, n’existe pas. Je cesse tous catastrophisme, alarmisme, dramatisation, pessimisme. Je ne pense plus à des sujets de crainte, réels ou supposés, mais à des stratégies adéquates d’action, pour garantir le meilleur pour moi. Cela me permet de rester serein, même en difficulté, d’agir pour réussir et de gagner. Ainsi, je n’ai pas peur du pire, cela m’en protège, m’assure le meilleur. J’exorcise mes craintes, elles ne se produisent plus ni ce qui en était l’objet.
– Quand j’organise des réunions avec mes copains, généralement tout se passe bien. Pourtant, même en ce cas, j’ai malgré tout l’impression que certaines choses ne vont pas, à tort ou à raison. Je ne vois plus que cela, oubliant alors que l’essentiel est des plus positifs pour moi.
> Je ne crois pas être capable d’organiser quelque chose de valable pour les autres. Je me persuade alors qu’il y a forcément des aspects de mon dispositif qui défaillent, ne conviennent pas. J’ai donc peur de la réprobation générale des autres contre moi.
o Je cesse de me focaliser sur les autres, leurs avis, états d’âme. Je me recentre sur l’essentiel : moi-même, ce que je fais au mieux, ma bonne conscience. J’arrête d’être en introspection anxieuse permanente et en contrition honteuse culpabilisante de chaque instant. Pour cela je me concentre avant tout sur ce que je fais, en bonne volonté, assurance, certitude de faire ce que je veux, peux et dois. Ce que je suis, j’ai, je parais, passe après. Être dans l’action d’avancées et de progrès me préserve des tourments mentaux et doutes existentiels inutiles et nocifs. Ainsi, je ne réagis plus en fonction des autres. J’agis et je proagis selon moi-même. Je ne suis plus paralysé par le doute, mais acteur assuré.
– Quand l’on me demande quelque chose, j’ai automatiquement le réflexe et la réaction de penser que je n’y « arriverai pas ». Je me décourage et démoralise alors à l’avance, de façon fort défaitiste et refuse ma coopération. Je généralise dans ma tête ce qui me semble être ma naturelle « propension » systématique à échouer encore et toujours.
> Je manque une fois de plus de confiance en mes savoir-faire. Je refuse d’agir par peur de l’échec. Si je tente de « me battre », je suis convaincu de rater. Si je m’abstiens, je n’obtiens certes rien, mais du moins cela n’est pas pour moi un échec, mais ma volonté de ne rien entreprendre. Ce qui est plus rassurant, gratifiant, confortable. Je pense que l’échec n’en est plus un, car au lieu d’être subi par action contrainte, c’est moi qui le provoque sciemment par abstention. Cela me semble encore préférable car le vrai échec me confirmerait alors encore plus mes « insuffisances » ou plutôt ce que je crois être telles.
o Je dois lutter contre mon syndrome d’impuissance, d’incapacité, d’insuffisance. Je remplace donc mon image de perdant misérabiliste par celle de gagnant triomphant. Je cesse le pari de l’échec assuré et le remplace par celui du succès certain. Je change mes pensées et émotions délétères négatives pour celles constructives favorables. Cela me permet d’adopter des comportements d’action efficaces, productifs, fructueux et non plus vains, stériles, ratés. Ma certitude de réussir et mon action adéquate résolue garantissent mon succès » !
– Le problème est que l’évitement ne fait qu’aggraver les peurs, blocages, échecs. Seule la confrontation, l’exposition, habituation, acceptation de ce qui inquiète permet de vaincre inertie, fuite, crainte -.
– « Si je dois parler à quelqu’un qui m’intimide, m’impressionne j’ai tendance à bafouiller. Alors j’ai honte de moi car je me dis que je n’ai une fois de plus pas été très brillant.
> Cela me confirme que je ne suis pas selon moi valable et légitime, cela m’est donc fort pénible, douloureux même.
o À force de m’effacer je suis devenu transparent, invisible, non signifiant, je n’existe plus. Alors par comparaison n’importe qui d’autre que moi ou presque, surtout s’il est important pour moi, me tétanise littéralement. Je dois me convaincre que par essence, comme tout humain, je compte, suis unique et capital. Ainsi, cela me permet de gagner en assurance, de m’affirmer et m’imposer face à quiconque. Je ne suis plus impressionné mais à l’aise. Mon interlocuteur passe après moi-même et ma force de conviction, mon sentiment d’être valeureux. Cela change tout !
– Je doute de moi quand je vais voir quelqu’un que je ne connais pas car je ne sais pas s’il va m’accepter, je crains plutôt que non.
> Je redoute le rejet des autres car cela sape encore un peu plus ma confiance en moi déjà si limitée, défaillante. Alors qu’être « adoubé » ne peut que renforcer mon assurance, ma foi en moi, mon acceptation de moi-même.
o Je ne peux faire dépendre ma légitimité, ma valeur, ma sérénité intérieure, des autres. Comme de leur acceptation, assentiment, opinion de moi-même. Je me suffis à moi-même et autrui n’a aucune place, aucun rôle, en l’espèce. Pour cela, je me convaincs et pénètre de mes mérites et qualités, non de mes travers réels ou supposés. Assez d’états d’âme stériles et toxiques. Je n’ai pas besoin des autres ni de leur agrément de moi-même pour exister et être en bonne intelligence avec moi. Il me suffit pour de bons liens avec tous, comme avec ma personne, d’être serein, assuré de mon bon droit et de mes qualités.
– Quand je pense à la prochaine reprise des cours, au travail à fournir pour la rentrée, cela me déprime, déstabilise fort. De fait, toutes les situations en lesquelles je suis astreint de façon optimale à « obligation de performances, compétences, moyens et résultats ».
> Je n’ai pas confiance en moi, ce qui fait que je ne suis jamais convaincu à l’avance de réussir. J’ai peur de l’échec alors je me sens inquiet de façon chronique excessive. Ce sentiment d’insécurité permanente m’angoisse, me perturbe. Je suis alors encore moins sûr de moi, j’ai encore moins foi en ma personne. Je suis encore moins performant, en terrible « cercle vicieux ».
o Toute difficulté réelle ou supposée m’inquiète car je l’exagère et ne vois qu’elle. J’oublie et je minore mes atouts, qualités, aptitudes et capacités à vaincre tout aléa. Je ne dois donc pas raisonner problème, mais solution. M’obséder de l’adversité me paralyse et me rend incapable de la surmonter. N’envisager que la solution me permet d’y croire, de la mettre en œuvre et de réaliser mon but en réussissant. L’obstacle obstruant la voie n’importe plus puisque l’on ne se concentre que sur le moyen de contournement pour passer outre !
– Mes très mauvais résultats en mathématiques, en début de seconde, m’ont convaincu du redoublement. J’ai été bouleversé, j’ai perdu toute confiance en moi-même et en l’avenir.
> J’ai trop douté de toutes mes possibilités d’inverser positivement la tendance négative, ce qui m’a figé de peur, décontenancé, face aux obstacles, difficultés.
o Je me crois toujours voué à la fatalité, la malédiction, les coups mortels du sort. J’accepte le pire, jugé inéluctable, ce qui me dispense d’agir et me donne l’excuse absolutoire de la passivité, l’inaction. En fausse bonne conscience. Mon bonheur ne dépend pas d’un supposé destin mauvais tout tracé, s’imposant à moi. Or, de ma bonne action la plus et mieux déterminée, résolue, ardente. Celle-ci se suffit à elle-même et suffit à assurer ma félicité et ma réussite. Je cesse donc les élucubrations négatives d’échec néfastes et je les bannis à vie. Action toujours, fausses déductions jamais !
– Je me démotive souvent face à l’un de mes mauvais résultat. Je suis déçu par moi-même, je m’en veux, me condamne. Cela me démobilise, décourage, me désole totalement à la longue. M’enlève toute envie de me battre pour « redresser la barre ». Au lieu de me « donner un réel coup de fouet ».
> Cela me désarme encore un peu plus, tant la situation va dans le sens de ce que je pense être. Un perdant impuissant, non un triomphant battant gagneur !
o Mon manque de confiance en moi génère mon perfectionnisme toxique. Je veux trop bien faire par manque de foi en moi. Alors, la moindre imperfection, le moindre insuccès me désespèrent et terrifient. Je dois accepter ma faillibilité humaine, non pour m’anéantir, mais pour persévérer dans l’effort car je suis aussi perfectible. Tel est l’essentiel : je suis imparfait, mais je peux toujours m’améliorer pour devenir non pas impeccable, mais meilleur. Cela suffit à mon bonheur et ma réussite. Je cesse de trembler et m’accabler inutilement face à tout aléa pour faire face, me battre, rétablir ma situation et vaincre. Je m’imprègne de la conviction du meilleur, toujours possible, non du pire, jamais assuré.
– J’ai peur de l’école, des profs, du travail, des contrôles, des réactions de mes camarades à mon égard. J’éprouve du malaise, du dégoût à l’égard de la rigidité et de la dureté du système scolaire français. Je refuse alors de me plier aux règles, aux injonctions qui me paraissent illégitimes, non-fondées.
> Au début du collège j’ai été fort traumatisé par les railleries très cruelles de certains camarades contre moi. Ce qui a encore plus altéré mon estime limitée de moi-même. J’en ai gardé un rejet, un écœurement de la chose scolaire.
o Je me laisse impressionner par ce qui représente pour moi l’autorité, le contrôle, la performance, le rapport à mes semblables jeunes. Soit, le milieu des études, par définition. Cela provient moins du système éducatif extérieur lui-même, que de mes doutes et failles intérieurs. Pour être fort et vaincre il me faut me distancier du monde externe, m’en rendre insensible, me renforcer mentalement. Pour privilégier surtout mon intériorité morale la plus assurée et sereine. Je dois être conscient de mes atouts, aptitudes et qualités propres et les faire valoir sans peur ni reproche. Ne jamais me laisser intimider par rien ni personne. Relativiser, positiver, dédramatiser. Considérer l’école pour ce qu’elle est : un simple et inoffensif moyen d’enseignement et non un « Grand Inquisiteur ». Mes condisciples quant à eux ne sont que de simples « quidams étrangers », non des proches intimes, rien de plus. Concernant les pires il me suffit de les tenir en respect par mon indifférence la plus glaciale s’ils sont inconvenants. Ils en seront désarmés et leurs sarcasmes vains.
– En première moitié de ma scolarité au collège, mes condisciples m’ont catalogué comme étant « bizarre, différent, à part ». Du fait notamment de nettes dissemblances de style, d’opinion, d’attitudes. J’étais alors marginalisé, rejeté, solitaire, minoritaire et traité comme tel en « paria ostracisé, indigne et déchu ».
> Je n’étais ni reconnu ni accepté ou apprécié pour moi-même tant je m’autodévalorisais ! Ne suscitant nulle adhésion chez mes semblables. Cela n’a pu que renforcer mon préjugé d’autodépréciation. Me confirmant à tort que je n’étais pas quelqu’un de valable, d’estimable, puisque j’étais rejeté.
o Je ne peux être estimé des autres tant que je me déprécie moi-même et n’ai aucune considération pour ma propre personne. Le jugement d’autrui sur moi n’importe pas. Seule compte la vision que j’ai de moi-même. Je restaure donc à mes yeux mon image personnelle en la positivant. Cela changera favorablement l’idée que les autres se font de moi car elle dépend plus de moi-même que d’autrui. Ayant de la valeur selon moi-même et le pensant, les autres le ressentiront ainsi et me feront alors crédit à leur tour. Le débit venant plus de moi que d’eux !
– Mes parents me reprochent de ne pas assez agir, d’être trop passif, inhibé, absent, de ne pas prendre d’initiatives.
> Il y a chez moi de la paresse, la peur de mal faire et de me tromper. Que cela se retourne contre moi. Je n’éprouve pas non plus le besoin de faire des choses en permanence. Le doute n’encourage pas l’action mais plutôt l’inertie.
o Je me motive à agir en pensant à mon souhait de faire et à ce que cela peut m’apporter de positif pour moi. Non en me laissant paralyser par l’idée que mon action pourrait impliquer échec et désagréments. Seule l’action bénéfique et favorable importe, non mes états d’âme bloquants à ce sujet. En outre, l’essentiel n’est pas toujours d’agir, mais aussi de me ressourcer moralement par l’être. Réfléchir, méditer, rêver… L’activisme matériel forcené n’est pas un idéal en soi, pas plus que l’inaction amorphe permanente la plus stérile. Un bon équilibre entre faire et être, avoir et paraître s’impose.
– Je suis très inquiet du temps déjà écoulé comme de celui qui reste disponible. Surtout pendant les vacances. J’anticipe donc à l’avance la rentrée scolaire avec l’angoisse qu’il me reste trop peu de temps libre pour moi et un ressourcement suffisant avant la reprise des cours.
> Je vis alors dans la nostalgie ou le regret du passé, la projection inquiète dans l’avenir des études. Je ne profite pas toujours, pas assez ou mal du temps présent des vacances. J’ai une phobie scolaire qui me handicape, me stresse, me gâche le futur, m’empêche de pleinement savourer ma vie d’avant les cours.
o Je manque de confiance en moi, ma vie, autrui. Mon passé me rassure car il est caduc donc inoffensif. Mon avenir m’angoisse car je le ressens comme porteur de menaces, d’incertitudes, de mal pour moi. J’élude mon présent et je ne le vis pas pleinement car il est immédiat, me paralyse, ne sachant comment l’appréhender par peur et doute. Pour bien vivre je dois le faire au présent, lui seul me permettant d’agir adéquatement, pour bien faire et bien exister. Ce que ne permet ni le passé déjà achevé ni le futur encore inexistant. Mon espace-temps est donc « ici et maintenant », pas « ailleurs, avant ou plus tard » ! Cela est excuse d’inaction. Seule l’actualité me permet de vivre et au mieux.
– Quand mes parents me demandent un service quelconque je repousse souvent à plus tard, le plus loin possible. Je suis alors obligé de le faire précipitamment.
> Je reporte la « corvée » pour ne pas y être astreint de suite. J’ai l’impression que cela me coûte plus de me contraindre sur-le-champ que plus tard.
o « Ce qui est fait n’est plus à faire ». Je me débarrasse donc des corvées tout de suite au lieu de les traîner comme un boulet sans fin. Je ne dois pas avoir peur de l’action mais de l’inaction. Je me motive à faire en ne pensant pas au désagrément de la tâche à accomplir. Or, à la satisfaction obtenue une fois faite, car il vaut mieux qu’elle soit caduque que restant à venir. « Je ne remets jamais au lendemain ce que je peux faire tout de suite » ! »
– Alors, c’est cela même. La souffrance d’avoir la corvée encore à accomplir devant soi est pire que celle de devoir s’en débarrasser dès maintenant. De l’avoir derrière soi car déjà accomplie, non restant à être exécutée. Ce report est la procrastination -.
– « J’ai tendance à faire passer ce qui me plait avant le reste car ce qui constitue des obligations, des contraintes me rebute.
> Je travaille déjà beaucoup au lycée, alors en dehors des cours je n’ai plus l’envie, la force de le faire à nouveau. Plutôt de me récompenser de mes efforts en me faisant plaisir.
o Il est plus productif, facile, gratifiant d’avoir le réconfort après l’effort et non avant. Même si j’ai déjà travaillé à l’école, je dois d’abord achever ma tâche scolaire à la maison. Ensuite seulement j’aurai tout loisir de me détendre et reposer, l’ensemble du labeur du jour étant totalement achevé. Je me motive en me disant que si je fais vite et bien ma tâche immédiatement, je serai ensuite tranquille. Pour pleinement savourer avec du temps restant suffisant mes loisirs.
– Je suis un garçon patient et je sais attendre tranquillement, concernant les autres, les sentiments que j’éprouve.
> Ma personnalité, par tempérament et caractère est posée, pondérée, calme et respectueuse de tous, en toutes circonstances.
o Les jeunes n’ayant pas confiance en eux sont souvent appréciés pour leurs grandes qualités humaines. Ils savent être à l’écoute des autres et leur donner beaucoup. N’ayant pas assez foi en eux, ils idéalisent autrui, lui donnent préséance et s’effacent devant lui. Leur altruisme généreux et humaniste est à saluer. Ils doivent toutefois prendre garde à se protéger des abus possibles des autres, en étant bons mais point trop. Ils resteront bienveillants tout en sachant mettre des limites aux éventuels débordements des autres.
– En dehors du champ lié aux inquiétudes scolaires, je vis plutôt au présent, au jour le jour. Je n’ai pas de projets ou d’attentes particulières par rapport au futur.
> Je n’ai pas d’envies spécifiques car mon avenir n’est pas encore déterminé ni précisé, à mon âge d’incertitudes.
o Je dois effectivement me préoccuper d’abord de mon quotidien le plus immédiat. Pour autant j’évite les improvisations de dernier moment. Il me faut anticiper, prévoir, organiser suffisamment à l’avance l’essentiel de mon existence. Pour éviter de me laisser surprendre au dépourvu. Il vaut mieux « être fourmi que cigale ». Cela me garde des cuisants déboires d’une insouciance inconséquente. Tout en restant toujours confiant et serein.
– J’aime bien « contrôler les choses », je n’accepte de laisser faire les autres que pour ce qui me paraît ne pas trop me concerner directement. Je préfère maîtriser moi-même l’essentiel de ce qui fait ma vie.
> Quand j’agis moi-même, du moins suis-je assuré que cela sera fait à ma façon, comme j’estime que cela doit être. Manquant de confiance en moi, je n’ai pas plus confiance en autrui. J’ai peur que ma confiance ne soit fort trahie par les autres, si je les laisse trop intervenir dans mes affaires propres.
o Il ne faut certes pas me laisser envahir, déborder, dominer, manipuler par autrui. Pour autant, tout en restant prudent, libre et souverain car autonome en ma vie, je dois savoir faire confiance et déléguer. Je ne peux tout faire moi-même. L’apport des autres est enrichissant et complémentaire. J’apprends aussi beaucoup d’eux et de leurs contribution et talent. J’agis donc au maximum moi-même, tout en sachant toujours solliciter ou accepter l’aide, la collaboration, la coopération précieuses, utiles et nécessaires d’autrui ».
– « L’on n’est jamais mieux servi que par soi-même » comme le dit si bien en bon sens l’adage populaire. Certes, or, avec mesure et modération donc -.
– « J’aimerais pouvoir dormir un peu plus chaque jour, car la réalité actuelle de mon sommeil, mon repos, ne me satisfait pas.
> Le temps disponible est insuffisant pour bien récupérer, être en forme : sept heures et demie par nuit. Du fait du travail chargé, des activités à accomplir. Il me faudrait au moins une heure de plus. En fin de semaines je ne peux « me rattraper » car je veux profiter du temps libre et parce que j’ai des activités à faire le matin.
o Mon sommeil comme mon alimentation et mon activité physique est capital, pour ma santé physique et psychique. Surtout, à un âge de forte évolution et sollicitation du corps et de l’esprit. Mon cerveau n’étant pas encore à pleine maturité, avant mes vingt-cinq ans. Je ne peux donc sacrifier mon sommeil à mes études et mes loisirs. Trop dormir est aussi néfaste. Je veille donc à m’organiser suffisamment pour pouvoir dormir assez. Pour rester en bonne santé physique et psychique et pleine capacité intellectuelle pour mes études. Pour bien les réussir en demeurant en pleine forme ».
– Les adolescents ont besoin, en moyenne, de neuf à dix heures de sommeil par nuit. Or, la plupart des jeunes dorment, tout comme les adultes, de sept à huit heures nocturnes. Soit, un déficit minimal moyen d’une à deux heures par nuit, qui se cumule. Ce qui ne se rattrape pas ou insuffisamment est néfaste pour la santé, à un âge de grands développements. Tant pour le cœur que pour le cerveau et les aptitudes mentales -.
– « Je sais toujours apprécier à leur juste valeur mes succès et progrès, notamment mes bonnes notes scolaires.
> Cela me rassure et m’encourage sur moi-même, mes capacités personnelles, alors je ne boude pas mon plaisir.
o Il est important, de fait, de bien savoir profiter de mes acquis réussis et bénéfiques, pour rester motivé à poursuivre mes efforts. Je veille aussi à ne pas m’en contenter et ne faire que « me reposer sur mes lauriers ». Je ne me contente pas de mes succès acquis passés, au risque de les perdre, ainsi que leurs bénéfices. Une fois atteint un objectif, j’en poursuis d’autres jusqu’à une nouvelle victoire et ainsi de suite. Je n’oublie jamais que la réussite d’une vie repose sur le fait qu’elle est un éternel recommencement. Qu’il convient de toujours et sans cesse « remettre sur le métier son ouvrage », tant que l’on est vivant.
– J’accorde beaucoup d’attention et d’importance à mes sentiments, mes interprétations des choses, ce que je vis. Cela de façon intense bien plus que pour les effets de mes actes, des circonstances et des événements.
> Réussir, gagner, vaincre ne me suffit pas. Il faut à mes yeux que cela soit réalisé de façon qualitative, satisfaisante et non seulement quantitative et médiocre.
o J’ai raison de penser que « la fin ne justifie pas les moyens ». Il n’y a pas que les résultats qui comptent, mais aussi l’art et la manière d’y parvenir, comment, pourquoi… Pour autant, je ne dois pas me tourmenter sur la forme mais me préoccuper surtout du fond. Bien faire et bien obtenir suffit, vouloir trop bien faire aboutit souvent à mal faire. La perfection n’est pas de ce monde et le perfectionnisme est plus souvent contre-productif que bénéfique et qualitatif.
– Même dans le succès j’ai tendance à être souvent frustré. Car même si le résultat de mes efforts est bon, selon moi, j’aimerais faire, obtenir encore plus. Je m’en contente donc, mais je suis toujours, déçu.
> Je suis tourmenté car je me compare trop aux autres. Alors, je les envie parce que je pense qu’ils sont et font plus et mieux que moi et moi, moins et moins bien qu’eux. Cela me fait mal car je me persuade encore un peu plus que je ne vaux rien. Pour rééquilibrer, compenser ce que je pense être, mon infériorité, mon retard, déficit, je me crois obligé d’ « en faire toujours plus ». Du fait de ma fort mauvaise image de moi, de mon manque d’affermissement moral et psychologique intérieur.
o « Comparaison n’est pas raison ». Chacun est différent, unique, incomparable. Je cesse donc de « regarder l’assiette du voisin et croire que l’herbe est toujours plus verte ailleurs ». L’important n’est pas qu’il y ait toujours mieux que soi, car il y a toujours aussi moins bien. L’essentiel n’est pas ce qu’ont les autres, du pire au meilleur, mais ce que j’obtiens moi, tant que cela est satisfaisant et honorable. Tant que j’ai donné le meilleur de moi-même et atteint mes limites maximales. Si tel n’est pas le cas, il me suffit alors de faire mieux la prochaine fois. Seuls comptent mon avancée régulière, mes efforts, progrès constants et mes résultats acceptables. Le reste n’est que tourment inutile. Ma valeur ne repose pas sur mes résultats mais sur ma seule personne. Je n’ai donc pas à « agir de façon parfaite pour être au mieux possible ».
– Mes parents me reprochent souvent de ne pas aimer me battre et de fuir la « lutte pour vivre, m’épanouir, réussir ».
> Cela implique une obligation de performance. Comme je n’ai pas confiance en moi, la compétition m’effraie car je doute de mes capacités.
o L’être humain ne se juge pas à l’aune de ses résultats, mais de lui-même. Il est toujours plus grand que ses acquis, comme de ses fautes. Je suis d’abord un jeune, pas un compétiteur. Pour autant, je ne dois pas avoir peur de me mesurer à la vie, aux autres, aux obstacles, objectifs, sélections, épreuves… Cela fait aussi partie de l’existence et je ne peux m’y dérober. Je crois en moi, en mes chances, alors je participe hardiment à « la lutte pour la vie, ma vie » !
– Je préfère les temps de solitude, de réflexion, silence, secret et d’inaction. Je suis un « contemplatif retiré en moi-même ».
> Cela me permet de souffler, me ressourcer, lire au calme, me détendre. Ce qui limite mon stress, manque de confiance, me rassure fort.
o Un certain retrait du monde permet une contemplation, une introspection, une méditation utiles de régénération morale. Pour faire le point, savoir qui l’on est, d’où l’on vient, où l’on va, en sa destinée terrestre. Pour mieux repartir ensuite. Or, je suis aussi un acteur de ma vie pour être utile à moi-même et aux autres. Donner un sens à mon existence, laisser une trace signifiante lors de mon passage terrestre… Pour cela, je ne peux me contenter d’être un observateur, mais je dois aussi être un bâtisseur actif et constructif par l’action !
– Je ne suis pas obsédé par la performance, au contraire, je me trouve parfois trop inerte, passif, attentiste et craintif.
> J’ai encore trop peur des enjeux qui m’intimident pour « foncer ». Or, j’espère bien mieux dominer ma vie à l’avenir, au lieu d’être « écrasé » par elle. En étant plus sûr de moi, de ma légitimité et de mes valeurs et idéaux.
o Je ne peux me contenter d’être « suiviste », attentiste, dépendant des autres, des circonstances… Je dois dépendre de moi, non de facteurs externes. Sinon, si je ne décide pas moi-même, je serai mené là où je ne veux être, si je laisse les autres et les choses en disposer à ma place. Je domine ma vie, je ne me laisse pas dominer par la vie. Pour cela, je ne me laisse pas impressionner par les enjeux quels qu’ils soient. Je me recentre et concentre sur ce que je fais et veux faire de ma vie. Alors, j’agis adéquatement au mieux en confiance. Cela suffit et me suffit, en paix, conscience et sérénité.
– Je me préoccupe fort de façon trop souvent excessive et obsessionnelle de mon image et de l’opinion des autres sur moi.
> Cela me rassure sur moi-même et me ré/conforte en cas d’appréciation positive d’autrui à mon égard. Tant je doute de moi. Pour autant, je ne tiens pas à faire à tout prix « bonne impression ». Il est important de plaire, mais pas au point de subir la volonté d’autrui, la tyrannie de la popularité coûte que coûte.
o Mon bonheur ne peut dépendre de l’approbation d’autrui et mon malheur de sa réprobation. Je suis seul juge, en conscience, de l’évaluation positive, neutre ou négative de moi-même. Laquelle ne peut venir que… de moi ! Une bonne estime, confiance, affirmation de moi-même me permettent d’être indépendant du jugement d’autrui sur moi. Cela garantit ma liberté, ma sérénité, ma force mentale et mes capacités d’action aboutie et réussie ».
– La popularité à tout prix est trop importante pour nombre de jeunes. Avec la fascination pour la célébrité médiatisée de certains, notamment parmi leurs pairs -.
– « Quand je suis avec mes amis il m’arrive de chercher à me conformer à l’avis dominant, alors même que je ne le partage pas forcément.
> Pour éviter de m’opposer, d’être en désaccord avec ceux que je connais et que j’apprécie bien pour prévenir les disputes. S’il y a discorde cela implique pour moi une distanciation, un éloignement d’avec mes amis. Le risque pour ma personne d’être exclu, marginalisé. Cela me confirmerait fort mon incapacité à susciter l’adhésion des autres et ne pourrait alors qu’aggraver mon manque de confiance en moi. Ce dont je ne veux absolument à aucun prix, tant l’abandon par autrui me donnerait un sentiment de rejet insupportable. Du fait de mon désamour de moi-même déjà si douloureux !
o L’essentiel n’est pas d’être complaisant à tout prix, mais d’être vrai, sincère, authentique. Il vaut mieux déplaire dans la vérité que plaire dans le mensonge. Être honnête en m’opposant que malhonnête en complaisant. Je dois être moi-même quitte à en payer le prix, en courage plutôt que de rechercher le confort facile en lâcheté. Mes vrais amis me resteront toujours acquis quelles que soient mes opinions justes, légitimes, défendables. Seuls les autres pourront m’en tenir rigueur et grief. Alors je peux être hardi et vrai, je ne risque rien. Avoir confiance, être confiant me permet, en outre, de m’affranchir une fois pour toutes de l’aval des autres. Alors je ne dépends plus de l’opinion d’autrui, mais seules comptent mes appréciations propres. Seuls importent ma liberté et mon droit à les exprimer sans fard ni dissimulation. Comme pour les autres !
– J’ai toujours grand mal à choisir, décider et m’engager. Ainsi, pendant les vacances j’ai envie de pratiquer certaines activités de loisirs, mais j’hésite beaucoup malgré tout avant de « me lancer ». Je doute, je m’interroge trop.
> J’ai peur en cas de mauvaise option de m’ennuyer si en réalité la pratique retenue ne me convient pas. Ce qui me priverait du plaisir escompté. Par anxiété, je ne suis pas assez déterminé, résolu.
o Mon manque de confiance implique immanquablement pour moi irrésolution, doute, incertitude, peur. Au lieu de me laisser envahir et paralyser par mes états d’âme négatifs, je me concentre sur mon désir d’agir, de parvenir, d’obtenir. Sur ce qui me motive, m’intéresse, me fait envie. Cela me permet de passer outre mes blocages, résistances, atermoiements. Plutôt que m’obséder de craintes négatives d’inconvénients, d’échec, je me convaincs des avantages, agréments pour moi d’oser agir. Seule façon d’obtenir positivement en ma vie. Je m’assure que je ne crains rien car je peux toujours renoncer ensuite si ce que j’ai voulu ne me convient pas. Il n’y a donc rien de définitif ni d’irréversible ou de dommageable, en cas de déconvenue. Je peux alors toujours oser me lancer hardiment sans risque. D’autant que le plus probable pour moi est tout bénéfice et non préjudiciable.
– Quand je dois organiser quelque chose pour les copains, je m’alarme à l’avance de façon excessive de savoir si cela va leur convenir ou non.
> Je n’ai pas assez foi en mes aptitudes à bien faire, contenter autrui. Alors je cherche à tout prix à trop bien agir et m’assurer de l’adhésion de tous. Sinon, je me sens encore bien plus incapable et m’apprécie encore moins.
o La réaction d’autrui à ce que j’entreprends, même si cela le concerne, n’est pas primordiale ni l’essentiel. Compte avant tout ce que je fais car je le fais bien et en conscience. Il y a toujours des mécontents, mais aussi tout autant des satisfaits. Ce sont ces derniers qui importent le plus. Si je me laisse impressionner, influencer et m’en laisse conter par les autres, je ne ferai jamais rien dans ma vie. Je resterai paralysé par les avis et prétentions de Pierre-tte, Paul-ine, Jacques-line. Je n’écoute pas les mouches du coche, j’agis, je réalise mes objectifs, réussis ma vie comme je l’entends au mieux.
– Généralement, si je dois choisir une activité, je m’imagine de suite qu’elle va être bien au-dessus de mes forces, capacités. Je m’exagère les obstacles pour y parvenir, au lieu de voir les avantages de l’objectif atteint. Je décide avec retards, doutes, crainte.
> Je ne crois pas en mes capacités d’adaptation, alors je préfère les choses simples qui me paraissent plus à ma portée. Je ne me sens pas assez de taille à lutter, vaincre. La difficulté m’intimide beaucoup quand ce qui me semble abordable me rassure fort.
o Douter de mes aptitudes pour « un oui ou un non » me mène à rater tout ce que je fais et le plus souvent à ne rien faire. Par peur de mon insuffisance, de mon échec. Tout cela est irrationnel et supposé, non réel ni même le plus probable. Je me persuade du contraire : capacité personnelle, foi en moi, en mon succès. Je me bats alors résolument sans états d’âme négatifs, je parviens sans encombre à mes fins. Je réussis et suis heureux et comblé de surcroit.
– En fins de semaine, je ne suis pas toujours au courant du programme d’activités prévu en famille. Car je vis habituellement en internat. Cela me gêne beaucoup car je n’aime pas l’inconnu, la nouveauté.
> J’aime bien savoir bien à l’avance mon emploi du temps. Cela me rassure car sachant ce qui va se passer, je peux bien m’y préparer mentalement, psychiquement, matériellement, au mieux. Cela me permet d’être plus serein, à l’aise. Je peux mieux faire face, m’organiser, être prêt. Je me sens alors plus sûr de moi que si je suis pris au dépourvu, ce qui accentuerait mes doutes habituels.
o Certes, il est toujours plus facile, confortable, agréable, pratique de connaître tout à l’avance pour prévoir, savoir, gérer au mieux. Or, cela n’est pas toujours possible ni même souhaitable. En confiance et sérénité, je dois toujours pouvoir faire face à l’imprévu, l’inconnu, l’incertain, au risque. Cela fait autant partie de ma vie que ce qui est connu, assuré, garanti, balisé. Il me revient alors d’accepter cela. Je m’adapte, fais face, sais improviser, suivre le mouvement. Tout en étant rigoureux, méthodique, organisé, efficace. Tout autant dans l’imprévu inopiné que dans ce qui est programmé à l’avance. Je peux toujours aussi bien faire « au pied levé » que dans la routine familière la plus encadrée et c’est l’essentiel !
– Quand je m’exprime en public je suis très tendu, les profs me rassurent et me demandent alors de me détendre.
> Je surestime les risques de ma prestation par doutes sur mes aptitudes. Alors je me protège en m’imaginant le pire, pensant ainsi mieux y faire face. Alors qu’en réalité cela ne fait qu’empirer mon malaise.
o Pour être à l’aise et réussir une intervention devant autrui, je ne pense pas à la forme, mais au fond. Je ne me préoccupe pas des réactions du public ni du fait que je doive lui parler seul devant tous. Je me concentre sur le seul message de communication que je dois délivrer. Comme il est de qualité, que je l’ai bien rédigé et préparé, cela suffit à l’excellence et à la réussite de mon discours. En capacité, passion, enthousiasme, force de conviction. Je fais donc avec brio ce que j’ai à faire car j’y suis apte et compétent. Ma mission est alors accomplie et parfaitement gagnée !
– Avant mon année de troisième au collège, mes parents me laissaient peu d’autonomie. Ce qui était pour moi source de stress, d’anxiété supplémentaire. Un jour, étant chez un ami, je n’avais pas précisé à ma famille d’heure de retour. J’ai téléphoné pour dire que je rentrais seul, mais mes parents ont voulu, malgré tout, à tout prix, venir eux-mêmes me chercher et l’ont finalement fait.
> C’était gênant par rapport aux amis car j’avais l’impression d’être moins libre qu’eux, d’être traité en « bébé », ce qui est fort humiliant. Cela a altéré encore plus mon manque total d’estime de moi-même.
o Pour éviter de me sentir maltraité par autrui, même en public et même de façon avérée, j’y demeure indifférent. Sûr de mon bon droit et de ma force morale. Je ne laisse personne, quelle qu’elle soit, m’atteindre par ses abus, quels qu’ils soient, à mon égard. Importe non le comportement d’autrui vis-à-vis de moi et à mon encontre, mais ma solidité mentale de personnalité inaltérable. En outre, j’apprends à prévenir les débordements et déviances des autres, avant leur survenue éventuelle. Comme à les neutraliser, s’ils se produisent, sans avoir pu être évités. En instaurant et leur imposant toujours des limites de sauvegarde, pour les dissuader de me nuire. Je ne fais pas confiance d’office à la droiture supposée, mais jamais garantie, d’autrui. Je préviens et j’annihile ses turpitudes toujours possibles et dommageables pour moi.
– Quand l’on me propose de faire une activité j’hésite généralement car j’ai très peur que cela ne me convienne pas.
> Je suis fort anxieux concernant ce qui m’est suggéré. Je crains de m’ennuyer, de ne pas m’adapter ni de réussir à prendre plaisir à ce que je fais, de me tromper d’envies, comme de désirs, à mes dépens.
o Je ne suis pas un passif faible qui subit et est soumis, mais un actif fort qui agit et domine. Il s’agit de moi et de personne d’autre, de ma vie et non de celle d’autrui. Moi seul décide donc pour ce qui concerne ma personne et mes activités, mon existence. Je choisis alors moi-même, en souveraineté et libre-arbitre, ce que je veux pour moi-même, en conscience. Cela ne peut et ne doit donc provenir que de moi-même et non d’autrui. Chacun décide pour soi, non pour autrui. Même jeune, même en famille. Ainsi, je suis assuré, puisque cela provient de moi seul, que tout ce que je fais me convient et est bénéfique pour moi, a priori. Si tel n’est pas le cas, je n’aurai alors qu’à m’en prendre à moi-même. Je pourrai aussi toujours amender, rectifier, améliorer mon choix pour qu’il soit enfin pleinement conforme à mes souhaits, appétences et intérêts. En outre je peux toujours refuser les propositions extérieures si je ne les agrée pas, comme les accepter si je les approuve pleinement.
– J’éprouve trop de désintérêt pour les choses, j’abandonne très vite, je renonce, je me décourage, ne tente pas assez.
> Je suis défaitiste par négativité et pessimisme. Je n’ai pas l’envie, la force de me battre pour surmonter les difficultés. Je suis trop incertain de moi-même, des autres, de la vie, de mon devenir personnel.
o Tout ce qui est extérieur à moi-même est parasité par… moi-même ! Je n’arrive pas à m’impliquer, m’investir, participer à quoi que ce soit, par doute sur moi-même. Ce qui me fait douter de tout par manque de confiance, peur, certitude du pire. Je préfère alors me protéger en me réfugiant dans l’abstention, la solitude, l’inactivité. Pour sortir de ce marasme, je sors de moi-même, de mes états d’âme négatifs. J’ose assouvir et assumer mes envies. Mes désirs d’activités bonnes pour moi l’emportent alors sur mes peurs de m’y engager. Seul importe le fait d’obtenir ce qui m’attire et non mes craintes de ce que cela implique négativement à mes yeux. De façon non justifiée le plus souvent. Je ne dois donc pas me priver de choses bénéfiques pour moi, sous prétexte de phobies non fondées.
– J’imagine souvent le pire par anticipation, projection, alarmisme pour ne pas être pris au dépourvu et en esprit d’inquiétude.
> Pour éviter d’être déçu dans mes attentes, ce que je crains le plus. Je manque de foi par démobilisation, peur, négativisme et démoralisation.
o Imaginer le pire ne protège en rien contre l’échec, le favorise et empêche le meilleur. Ce dernier ne peut advenir que si j’y crois. Qu’importe ce que je ressentirai selon les résultats de ce qui a du prix à mes yeux. L’essentiel est d’agir en fonction de ce que je veux pour l’obtenir et d’y parvenir. Si j’en suis satisfait c’est gagné. Si tel n’est pas le cas cela n’est pas dramatique. Je peux tout de même m’en contenter en faisant la part des choses. Sinon je peux toujours tenter d’améliorer, de rectifier ce qui est. Si cela n’est pas possible rien ne m’empêche de recommencer tout le processus pour tenter d’obtenir plus et mieux cette fois-ci. Quoi qu’il en soit l’action résolue et confiante est toujours plus bénéfique que la passivité et les tourments mentaux inutiles et stériles.
– Concernant les résultats scolaires, les mauvaises notes me stressent de façon excessive et douloureuse pour moi.
> J’ai honte et je culpabilise car cela dégrade encore plus ma mauvaise image de moi-même. Or, je peux avoir de meilleures évaluations en travaillant plus et mieux, pour atteindre un meilleur niveau, réussir par mes efforts propres. Ce qui limitera mon anxiété chronique, me rendra plus serein.
o Ma valeur dépend de moi-même, non de mes résultats et performances. Si j’échoue je ne suis pas mauvais pour autant. Cela est provisoire, améliorable, non définitif. Aucun jugement de valeur ne peut se justifier contre moi pour autant. Seuls mon travail et ses effets peuvent être évalués. Cela dédramatise et relativise la situation. Il me suffit de travailler plus et mieux, autrement, cela améliorera mes prestations et mes notes. Ainsi, tout rentrera dans l’ordre. Une fois de plus mes ressentis comptent peu. Seuls les faits et leurs effets importent et je peux toujours les bonifier à ma guise par mon action. Alors tout va bien « dans le meilleur des mondes possibles » !
– Le devoir de performance et de réussite, de moyens et de résultat, à l’école, est incontournable, stressant, très déstabilisant pour moi.
> Puisque je dois faire avec et n’ai pas le choix, le mieux est de m’en accommoder, d’agir au maximum de mes capacités. Pour en tirer le meilleur parti possible avec succès.
o Ma situation est normale, habituelle, banale, donc rassurante. Comme tout jeune de mon âge, je suis tenu de me former en mes études en mon intérêt, pour avoir un bon emploi et une bonne vie plus tard. Cela justifie quelques efforts et contraintes surmontables maintenant pour être tranquille à vie ultérieurement. Tout le monde y passe. « Sacrifice et gain, la vie est une lutte, l’on n’a rien sans rien » ! Cela vaut donc le coup pour moi. Je m’apaise, j’arrête de m’obséder des notes et résultats. Je me concentre sur mon travail efficace et constant, mes efforts, ma persévérance, mes progrès. Cela ne peut que finir par payer, porter ses fruits, me faire réussir. L’essentiel est d’apprendre, de savoir, connaître, découvrir, s’instruire, s’enrichir par le travail. Le reste est acquis par surcroît !
– Dans mes relations amicales le regard de mes copains sur moi est positif, satisfaisant et gratifiant pour moi.
> Or, j’imagine pourtant et toujours le pire : des difficultés relationnelles imaginaires, hypothétiques, improbables par manque de confiance en moi.
o Seuls les faits bénéfiques objectivement avérés importent. Pourtant, même quand ils sont réels, pleinement favorables, positifs, satisfaisants pour moi, je doute et me convaincs du contraire et du pire. De façon subjective, fausse. Je ne crois pas en moi par préjugé de défiance hostile à mon égard, pour tout ce qui me concerne. Alors, je noircis tout ce qui à trait à moi-même. J’arrête mes états d’âme, interprétations, élucubrations fantaisistes non fondés. Je ne me fie qu’aux réalités vraies observées. La plupart sont positives pour moi. J’apprécie alors cela et je m’en tiens là, cela suffit et suffit à mon bonheur. Quant au réel négatif, il est minoritaire et donc peu important. Cela me touche alors peu. Je cesse de me créer de faux problèmes imaginaires en pur « masochisme ». Je sais reconnaître et savourer pleinement toutes les bonnes choses – et elles sont majoritaires – de ma vie !
– Il s’agit de me distancier, décentrer par rapport à ce qui peut me stresser. Notamment, les obligations scolaires qui m’inquiètent trop à tort.
> De fait, j’ai des capacités réelles pour les études que je sous-estime exagérément. J’ai toujours réussi jusqu’à présent. En continuant à bien travailler comme je le fais, il n’y a aucune raison pour que cela change.
o Je prends du champ, de la hauteur, de la relativisation. Je ne fais pas d’études pour elles-mêmes. Or, pour me dépasser et consacrer ma vie entière à une vocation, une destinée, un accomplissement de moi. De la façon la plus enrichissante. Non seulement pour moi-même, mais tout autant pour les autres, dont j’en ferai bénéficier. Cela est une chance, un privilège enviables, ne peut que me motiver et m’inciter à aller de l’avant en effort constant. Je cesse donc de me plaindre et d’avoir peur. Puisque je suis chanceux, je ne peux que me louer, féliciter, réjouir de cette gratification. En rendre grâce en allégresse fondée de chaque instant !
– Je sais déjà bien me détendre, me relaxer, m’évader autant que nécessaire, que de besoin, ayant un imaginaire, un monde intérieur fort développés.
> En m’allongeant sur mon lit, méditant et lisant mes ouvrages favoris, je me calme, m’apaise, cela est grandement efficace.
o Il s’agit de me décentrer de moi-même, mes états d’âme, mes difficultés réelles ou supposées. En m’élevant au-dessus de moi-même j’élève mon niveau de conscience pour me recentrer sur l’essentiel. Ma raison d’être la plus fondamentale en ce bas monde. Non seulement pour moi, mais tout autant pour mes semblables humains. En réalisation de moi-même la plus complète, plus morale que matérielle. Que veux-je faire de ma vie ? À moi de le déterminer, car moi seul détiens ma destinée entre mes mains. Alors à moi d’agir au mieux pour faire de mon existence un… « chef-d’œuvre » !
– Je vais lutter contre le fait de toujours imaginer le pire, pour me prémunir contre la déception, l’échec, ce qui me nuit fort.
> En étant plutôt dans l’espoir assuré du meilleur, en positivant ma vision de moi-même, des autres et de ma vie.
o Ma vie est un choix. Me complaire dans mon malheur supposé plus que réel. Ou me transcender en mon bonheur authentique plus qu’imaginaire. Le plus souvent, je suis heureux ou malheureux car j’en ai décidé ainsi. Il s’agit avant tout d’un état d’esprit bien plus que d’une réalité avérée. Alors à moi de me persuader du meilleur, j’en bénéficierai. Cela m’évitera de connaître le pire si j’en viens à m’en convaincre. Il est donc très rassurant, positif et encourageant de savoir que tout ne dépend que de moi. Que je suis le seul à détenir la clé de mon destin en mes mains » !
– « Le verre est généralement à moitié plein, non à moitié vide ou vide. Il est même plus souvent que l’on ne le croit plutôt plein ». Ce qui encourage plus dans la vie à l’optimisme, la positivité, l’espérance qu’au pessimisme, à la négativité qu’au défaitisme -.
– « Quand je travaille j’ai du mal à me concentrer sur certaines tâches par désintérêt, quand elles sont à mes yeux rébarbatives.
> Je peux faire des efforts de concentration. Non par passion, plaisir, mais sens du devoir, conviction que c’est mon intérêt de me donner du mal pour réussir.
o Il n’y a pas de petites ou grandes tâches ! Toutes comptent et sont importantes pour moi car toutes concourent à mon accomplissement humain. Il faut aussi de petites choses pour en obtenir de grandes, comme « les petits ruisseaux font les grandes rivières » ! Je ne néglige donc rien car tout est signifiant et significatif pour me grandir et me faire progresser. Je me donne alors à fond pour tout ce qui fait mon succès, du plus anodin au plus remarquable. Je ne me laisse rebuter ni impressionner par rien, mais je persévère toujours sans me décourager. Jusqu’au succès final !
– Quand je dois faire un travail scolaire de groupe et que je n’ai pas donné selon moi mon maximum, je me sens gêné par rapport aux copains.
> Je sens que je suis moins bon qu’eux et eux bien meilleurs que moi. Cela renforce mon sentiment d’incompétence générale en vertu duquel je ne suis jamais valable et les autres toujours plus que moi.
o Je cesse de me laisser distraire, perturber, paralyser par des facteurs extérieurs mineurs. Je ne prête attention, importance, considération qu’à mon intériorité majeure. Je cesse d’accorder crédit aux réactions des autres, à mon for externe. Je ne me réfère qu’à ma seule conscience ou for interne. Si je l’interroge en introspection objective fondée, non en contrition subjective supposée, je me rassure. Je constate de fait, le plus souvent, que je me suis bien comporté et bien mieux que je ne le pensais a priori. Je médite l’adage suivant : « Quand je me regarde je m’inquiète ; quand je me compare je me rassure » ! Cqfd…
– Souvent, s’il y a une partie de sports collectifs, j’hésite à me joindre aux autres, alors que j’en ai si envie. Par doute sur mes capacités, me jugeant moins apte que les autres à y exceller.
> J’ai peur d’être déconsidéré aux yeux d’autrui, ne croyant pas assez en moi, cela me paralyse fort. Pourtant, je préfère encore mes amis à la solitude.
o Vivre c’est paraître ; me cacher est dépérir ! Je ne peux sans cesse me dérober par peur des autres et de moi-même, pour me protéger de tout et tous. J’arrête « d’avoir peur… d’avoir peur ». J’ai autant besoin des autres qu’eux de moi. J’ai tout autant à leur apporter que réciproquement. Le monde requiert mon apport, ma contribution à sa bonne marche, comme il m’est indispensable. J’arrête donc de tergiverser et je participe allégrement à la vie de ma communauté humaine. Mon intervention est tantôt positive, neutre ou négative. Qu’importe, l’essentiel est de me manifester sans retenue. Car les autres font de même et sont tout comme moi : ni meilleurs ni pires, mais égaux le plus souvent » !
Eudes, seize ans
Suivi androJeunologique
Cognitif, émotionnel, comportemental
De l’estime, la confiance, l’affirmation de soi
Paris, 2004
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III
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– « En début d’année de seconde j’ai eu des difficultés à m’adapter, mes notes ont décru, je n’ai pas compris ce qui m’arrivait. Alors je me suis fort découragé et j’ai baissé les bras. J’ai donc éprouvé un net sentiment d’abattement – niveau émotionnel 7 sur 10 – de dépit – 7 sur 10 – de démobilisation / désinvestissement – 6 sur 10 –. Je me suis dit : Je n’y arriverai pas, j’en ai assez de mes obligations de lycéen. Je suis moins bon que les autres condisciples, ils sont meilleurs que moi. Je suis très en colère contre le système scolaire français, bien trop lié à la seule performance académique.
> En cas de coup dur, de situation difficile, je dois non pas remettre en cause ma personne et ma valeur propre individuelle. Or, mes pensées raisonnées négatives, mes émotions perturbatrices et mes comportements inappropriés. Alors seulement il me sera possible, profitable de « rectifier le tir », de m’en sortir en obtenant subséquemment de bien meilleurs résultats scolaires.
o Aussi difficile que soit ma situation, elle comporte le plus souvent plus de possibilités de solutions positives que d’échec irrémédiable. Je raisonne donc calmement en confiance, de façon favorable. J’ordonne mes émotions sur le mode serein, apaisé, combatif. Je parviens alors à des comportements adéquats, de qualité, résolus. Cela me permet de réussir, m’épanouir dans la persévérance.
– En tout début de seconde, face à mes difficultés scolaires j’ai pensé que j’étais nul, que je ne m’en sortirais pas et que les autres me surclassaient de mille coudées. Mon autocritique impitoyable était très disproportionnée, excessive, non réaliste ni justifiée. Car injuste pour moi-même !
> Maintenant j’ai compris que même en « péril » je peux me convaincre que je vais surmonter les obstacles en travaillant plus et mieux ! Que mes capacités et limites sont bien plus prometteuses que je ne le pense et autant que celles de mes pairs. J’ai autant de chances, de mérites, le droit de réussir qu’eux. Il me suffit d’y croire, de le vouloir, de me battre sans états d’âme et vaillamment, jusqu’à la victoire finale. Il me suffit d’exploiter mes potentialités de façon optimale. Personne n’est jamais le meilleur ou le moins bon en tout et tout le temps. Par moments comme en certains domaines je « me défends » très bien.
o Je ne peux tout miser sur des facteurs extérieurs. Ni seulement sur des réalités purement factuelles, matérielles, quantifiables. Je dois savoir puiser avant tout en mes ressources morales internes. Ma réussite notamment scolaire ne repose pas uniquement sur mon travail intellectuel ni sur des notes chiffrées évaluatives. Comptent fort aussi tout autant ma force mentale. Ma volonté et certitude de réussir. Mon désir, mon intérêt et mon plaisir à m’enrichir par mes savoirs, connaissances, apprentissages. Ainsi, je suis motivé, apte, heureux de travailler avec succès et ténacité sans me lasser, décourager, renoncer.
– Je ne suis pas assez détendu, à l’aise avec mes amis. Je ne prends pas assez d’initiatives. J’ai beaucoup de mal à me mettre au travail.
> Je dois donc être à la fois plus indulgent et plus ferme avec moi-même. Je vaux bien plus que je ne le crois, il me faut « me secouer » moi-même pour plus me « motiver ». Au lieu de tant m’accabler par rejet, désamour de moi. Me laisser aller à l’autocomplaisance, à la dévalorisation « misérabilistes ». En apitoiement sur moi « masochiste » très néfaste.
o Je pars d’un principe fondamental salvateur : je suis beaucoup plus à envier qu’à plaindre. Je cesse donc de me complaire sur le mode « geignard » et j’opte pour un état d’esprit combatif. Je ne peux agir et m’en sortir si je me crois privé de toute ressource. Cela me démoralise, décourage, paralyse et m’empêche de réussir et d’être heureux. Si je suis convaincu que j’ai des atouts à faire valoir je suis motivé, encouragé, serein, actif et cela garantit mon succès et ma félicité. Avec le bon état d’esprit, la bonne mentalité et non les mauvais je suis armé pour le meilleur, non le pire. En étant positif, confiant, en paix.
– Quand je suis avec des inconnus le début de notre rencontre m’est difficile car je suis mal à l’aise. J’ai peur de mon image, du regard, de l’opinion ou du jugement des autres sur moi – intensité émotionnelle de 6 sur 10 –. J’ai des doutes sur mes capacités relationnelles et à me comporter de façon adéquate – 7 sur 10 –.
Je m’en veux d’être à mes yeux maladroit, ridicule, silencieux ou même proférant des « bêtises », embarrassé, indécis et paralysé – 7 sur 10 –. Je me dis que les autres ont de la chance de réussir à être à l’aise quand j’ai, moi, tant de mal à y parvenir. Que je suis moins intéressant qu’eux, qu’ils sont plus confiants que moi. Que je vais donc moins bien profiter de la soirée que les autres et que j’ai alors un pénible sentiment de regret et de mal-être.
> Pourtant, à la réflexion, il n’y a aucune raison objective et réelle pour que je sois moins détaché que mes amis. Je peux très bien être détendu moi aussi. Je suis autant « valable » qu’autrui et apte à avoir foi en moi que n’importe quel autre jeune de mon âge. Je vais donc m’amuser autant que tous les fêtards réunis, car exactement comme eux je ne suis là que pour cela. Faire de « bonnes rencontres ». Alors en raisonnant bien plus positivement, de façon plus sereine, réaliste, pragmatique mon niveau émotionnel négatif diminue.
Ma peur du jugement d’autrui passe à 2 sur 10. Mon doute sur mes aptitudes de communication descend à 3 sur 10. Mon ressentiment contre moi-même n’est plus que de 4 sur 10. Puis ma confiance en moi se renforçant encore bien plus, mes sentiments cultivés deviennent carrément positifs. J’ai la joie de voir que les autres m’apprécient à ma juste, bonne valeur – intensité émotionnelle de 7 sur 10 –. La satisfaction d’être « à la hauteur », détendu, sûr de moi – 8 sur 10 –. La plaisante surprise de constater que je peux autant « briller et me faire valoir » que les autres en société – 8 sur 10 –.
o Je suis mon propre et pire ennemi en me parant des pires travers, tares, défauts le plus souvent imaginaires. Cela est la cause première de tous mes malheurs, inactions et échecs. Me considérant comme « abominable » je ne peux que « me faire horreur » à moi-même. Mon sentiment d’indignité me dissuade de toute action positive, tout épanouissement et tout succès. Car je ne crois qu’à ma « déchéance », non à ma « rédemption ». J’inverse alors désormais mon point de vue. Je me perçois sans arrogance comme valable et valeureux pour l’essentiel. Je me plais comme je suis, me considère digne du meilleur en juste mérite. Je crois en mon « salut », non en ma « chute ». Cela me permet enfin d’agir, de réussir et d’être heureux, tout en m’améliorant sans cesse. En combat sans relâche pour devenir toujours plus une « meilleure personne » !
– En sport de groupe avec mes copains quand je commets une faute, je me la reproche alors très durement. Même si l’erreur est le résultat du jeu collectif, non la seule mienne.
> Je ne me crois pas assez capable, sûr de moi, du fait d’un excès systématique d’exigence, de sévérité rigide de mes parents à mon égard.
o J’exige trop de moi-même en auto sévérité excessive, manque d’assurance et de foi en moi. Ainsi, je ne suis jamais satisfait de moi-même et je demeure en mal-être permanent : auto dénigrement, honte, culpabilité. Je dois retrouver ma fierté de moi-même, ma sérénité, mon autosatisfaction, sans prétention pour autant. En me concentrant d’abord et surtout sur mes qualités, les renforçant encore plus. Prenant en compte mes défauts et insuffisances en second seulement. Non pour m’en accabler, mais en simple constat lucide et détaché pour rectifier ce qui doit l’être, pour m’améliorer et progresser. Je remplace mes états d’âme négatifs par l’action dynamique, positive, productive. Alors je suis plus efficace, meilleur, plus heureux pour moi et autrui.
– Généralement quand je participe à un sport collectif j’ai tendance à ressentir un sentiment de culpabilité intense. Du fait d’une négativité intérieure bien trop excessive. Qui consiste à me sentir responsable du pire et non dispensateur du meilleur. J’éprouve alors la peur de mal faire – niveau émotionnel de 7 sur 10 –. La honte de ne pas réussir à être à la hauteur – 6 sur 10 –. La culpabilité de décevoir par indignité personnelle – 5 sur 10 –. Je me dis donc que je suis moins performant que les autres gardiens de buts. Que tout le monde va se moquer de moi. Que je ne suis pas à la hauteur des attentes de mon équipe, que je ne mérite donc pas d’en faire partie.
> Il est plus réaliste, positif pour moi de penser que si l’on m’a confié la responsabilité de goal, c’est que l’on m’a estimé bon pour le poste. Je vaux donc bien les autres titulaires gardiens de buts. J’arrive à arrêter plus de ballons que je n’en laisse passer, ce qui mérite pleins respect, indulgence. Jusqu’à présent ma mission m’a été maintenue, non interrompue. Signe de la confiance et de la satisfaction générales de mon niveau de jeu, même s’il n’est pas parfait. Ayant fait de nets progrès de « foi en moi », mes émotions négatives sont moins fortes.
Ma peur de mal faire baisse donc à 5 sur 10. Ma honte de ne pas réussir à 3 sur 10. Ma culpabilité de décevoir à 3 sur 10. Ce qui est très satisfaisant et encourageant. Avançant encore plus dans mon « travail sur moi-même », mes émotions deviendront alors totalement différentes. Cette fois de nature pleinement positive. Sérénité d’agir au mieux de mes efforts, capacité – intensité émotionnelle de 8 sur 10 –. Fierté d’avoir déjà atteint un stade optimal de compétence – 6 sur 10 –. Contentement de satisfaire pleinement mon équipe – 6 sur 10 –.
o Je suis passé maître en l’art de m’auto dénigrer pour mes fautes et manquements réels ou supposés. Au lieu de me féliciter de mes mérites et acquis réussis. En préjugés et parti pris systématiques de moi-même à mon propre encontre. Tout en magnifiant, glorifiant toujours les autres, parés de toutes les vertus à mes yeux, comparativement à moi, en mon esprit. Il me faut alors changer ma conception de ma propre image et de celle d’autrui. Je cesse de surestimer les autres et de me sous-évaluer. Je me recentre sur moi plutôt que sur autrui. Non pour m’agonir de reproches et m’auto anéantir, mais pour être en bonne intelligence avec moi-même. Reconnaitre et admettre mes mérites, talents, succès, les savourer, m’en satisfaire, les faire valoir. Être apaisé et réconcilié avec moi-même pour m’affirmer avec force.
– Lorsque j’organise une fête pour mes copains j’ai toujours peur que cela se passe mal, qu’ils s’ennuient ou soient mécontents, m’en fassent reproche. Ma logistique festive est mauvaise et sera jugée ridicule. Je ne suis pas capable de concevoir une soirée réussie. Je suis certain que mes amis seront fort déçus et critiques.
Je pense alors que je suis bien moins brillant que mes pairs, que leurs réceptions à eux sont meilleures que les miennes. J’ai l’angoisse de « déchoir », c’est-à-dire d’être perçu comme ayant moins bien fait que les autres. J’ai peur d’être déconsidéré, de « perdre la face », que l’on ne veuille plus venir à mes soirées prochaines, que l’on ne m’invite même plus.
> Or, si je nuance ma pensée de façon plus pragmatique, sereine et positive je peux plutôt raisonner autrement, plus posément. Me dire qu’en étant convaincu de mes talents à faire plaisir aux amis mes fêtes ne peuvent alors qu’être au moins aussi agréables que les leurs. S’ils continuent comme c’est toujours le cas à accepter mes invitations, à s’y rendre, c’est que ces dernières sont plutôt attractives et populaires. Constatant que mes amis me conservent leur estime, reconnaissance, cela signifie qu’ils ont conscience que j’ai donné le meilleur de moi-même. Cela me permet donc de le croire moi aussi, ce qui me rend serein.
o « Je joue à me faire peur » par catastrophisme, alarmisme, manque de confiance en moi, autrui, la vie. Je dois m’abstraire de mes états d’âme inquiets pour ne me fixer que sur l’essentiel. La conscience du devoir accompli et du bon ouvrage réalisé. Je me persuade car c’est généralement la réalité qu’ayant bien fait je ne peux qu’en récolter de bons résultats. J’ai donc toute raison d’être heureux et satisfait de mon travail, de ses effets et de moi-même. Je me rends compte que mes doutes et craintes à cet égard étaient vains et injustifiés.
– À mes yeux, il me faut toujours faire mieux que mes copains quand j’organise des activités communes. Je me stresse donc moi-même inutilement. Car en me fixant ce but trop perfectionniste d’excellence cela m’assure selon moi d’atteindre au moins le niveau qualitatif de mes amis et relations.
> Je n’ai pas en pareil cas à en faire trop pour me rassurer sur mes performances car je fais attention à faire confiance à ces dernières.
o Je suis tellement persuadé de mes insuffisances réelles ou supposées que je me crois toujours obligé « d’en faire trop ». Pour être certain de bien faire et d’être approuvé par autrui. L’objectif n’est pas d’être parfait, ce qui est impossible, ni de satisfaire tout le monde tout le temps, à tout propos. Or, de faire au mieux sans me préoccuper des réactions d’autrui à ce sujet. Le « bien » suffit, « le mieux et le meilleur » sont généralement superflus. L’approbation de tous est rare et non indispensable. Indifférent au perfectionnisme nocif et à la popularité inutile, je suis alors serein, détaché, autonome. Tout en étant exigeant, productif, entreprenant.
– Il m’arrive de prévoir d’inviter un ou des amis chez moi. Or, je ne le fais pas car j’y renonce de moi-même, pourtant j’en ai fort envie. J’en éprouve de la peur – intensité émotionnelle de 8 sur 10 –. De la frustration – 5 sur 10 –. De la déception également – 6 sur 10 –. Je regrette de ne pas avoir invité mes amis car je pense que je me suis privé à tort de bons moments avec eux. Nous pourrions nous ennuyer chez moi, j’ai peur d’être bien trop peu intéressant et bien moins que les autres ! Je ne peux et ne veux prendre le risque qu’il me soit reproché d’avoir personnellement « failli ».
> Il vaudrait mieux que je pense que je suis content d’avoir osé convier mes copains. Car nous allons certainement passer de bons moments ensemble. Je vais prévoir des choses agréables, ce qui satisfera mes invités, me démontrera mes qualités d’hôte et d’organisateur. Il n’y a donc aucun risque à « me lancer », bien au contraire ! Car je connais la convivialité que je sais instaurer en pareil cas. En cette nouvelle configuration fort positive ma peur tombe à une intensité émotionnelle de 4 sur 10.
Ma frustration à 2 sur 10. Ma déception à 3 sur 10. Ensuite je serai même capable de passer à la confiance – intensité émotionnelle de 7 sur 10 –. Au contentement – 8 sur 10 –. À la plénitude – 7 sur 10 –. Je pourrai alors agir avec bien plus de détermination. J’inviterai tous mes amis. Ma soirée sera des plus réussies car j’y mettrai le meilleur de moi-même sans nuls états d’âme, parasites négatifs. Tout le monde sera ravi, moi le premier, ce qui donnera lieu à d’autres réunions festives tout autant formidables, à plus d’amitié, de convivialité encore.
o Il est dommageable pour moi de renoncer au meilleur sous prétexte non fondé que tenter pour obtenir serait pire. Par peur et manque d’assurance. Je ne peux préjuger de rien tant que je n’ai pas essayé. L’essentiel est d’agir, non de s’abstenir. L’échec n’est pas d’agir et de mal faire ou de bien faire pour échouer ensuite. Or, de s’abstenir. Certes alors je ne fais ni mal ni bien, mais je rate encore plus car je suis assuré ainsi de ne rien gagner. En agissant je me donne au moins une chance de l’emporter. Si j’ai bien agis mes gains positifs ont tout loisir de m’échoir. Si j’ai mal fait je rate, mais j’aurais du moins tenté au mieux et c’est l’essentiel que de participer. En outre, je peux toujours « mieux faire » ultérieurement et « me rattraper » ainsi. Moralité : l’action est généralement plus bénéfique que la passivité. En résolution et confiance.
– Souvent je me plains d’avoir trop de travail scolaire à faire. Je me sens alors débordé et crains fort de ne pouvoir faire face à mes obligations d’études.
> Il vaudrait mieux que je m’attelle à la tâche le plus vite possible, plutôt que de me lamenter de façon stérile. Ainsi, je serai débarrassé de la corvée sans plus avoir à m’en tourmenter, car « ce qui est fait n’est alors plus à faire » !
o Ce qui importe n’est pas la tâche à abattre aussi lourde soit-elle, mais mon état d’esprit à ce sujet. En étant combatif face à un dur labeur j’en viens à bout. Bien plus qu’en étant défaitiste devant un travail facile et limité. Si je pense difficulté, tourment, échec cela me décourage et dissuade de travailler ou me fait mal œuvrer. Si je me persuade qu’il me suffit d’entreprendre au mieux pour vaincre même le labeur le plus ardu, je suis sauvé. Je me mets en train, fais au mieux et réussis. Je ne me laisse pas impressionner par le défi. Je le relève, l’affronte et le réalise victorieusement. Je ne crains pas l’obstacle par manque de confiance en moi et mes capacités. Je me convaincs de mon aptitude à gagner, en assurance et sérénité et je me donne ainsi toute chance d’y parvenir.
– Je manque d’initiative, de confiance en moi, de ténacité, détermination, je me décourage vite et je suis parfois un peu « paresseux ».
> Or, je suis par ailleurs intuitif, fort imaginatif, créatif, loyal, bon camarade et plutôt doué en sports et activités physiques.
o Je ne crains pas d’affronter la vie et le vaste monde. Plutôt que de me replier sur moi-même frileusement, par manque d’affirmation de moi, j’ose sortir de moi-même, aller à la rencontre d’autrui. Pour cela, je cesse d’écouter mes pensées et émotions paralysantes. Cela me permet d’oser me manifester, m’exprimer, agir. Pour mon plus grand profit et celui des autres.
– J’ai parfois raté certaines amitiés, par manque d’assurance, d’esprit d’entreprise et trop de repli sur moi-même.
> Or, dans le même temps j’accomplis une très bonne scolarité avec constance, régularité, sens de l’effort et beaucoup d’ambition.
o Je ne dois pas avoir peur de moi-même, pas plus que des autres. Or, au contraire, il convient pour moi de rechercher et provoquer mon contact avec eux, en esprit d’ouverture et non de fermeture. En confiance, audace, initiative. Alors mon souhait et ma provocation d’interactions sociales et de liens relationnels l’emportent sur mes craintes paralysantes. Ces dernières sont annihilées et ne peuvent plus me dissuader et me priver d’amitiés, de rencontres, relations avec mes semblables.
– J’aurais bien aimé pratiquer un instrument de musique, donner le meilleur de moi-même en la matière et jouer de belles œuvres.
> Or, je suis en d’autres domaines fort performant en sports, je sais beaucoup de choses en sciences et je suis très doué pour la peinture.
o Je ne peux tout avoir, connaître, savoir, pratiquer, je n’ai qu’une vie ! L’essentiel est de faire les meilleurs choix, renoncer au secondaire, retenir le principal. Ce qui compte n’est pas ce qui m’échappe, mais ce qui me revient. Ce que je fais me plait, me convient, je le fais bien et cela suffit à mon bonheur. Apprécier ce dont je dispose me comble et me rend heureux. Regretter ce qui ne m’est pas dévolu ne ferait qu’entretenir en vain mes frustrations, remords et faux sentiments de manques. Alors inutile de me créer de mauvaises et illusoires raisons de me rendre malheureux pour rien. Me satisfaire de mes passions en cours est largement gage pour moi de vrai contentement profond et durable.
– J’apprécie la curiosité, l’ouverture d’esprit. Le don de soi désintéressé aux autres. J’aime et je cultive la paix, comme l’amour, la vérité et la justice.
> Je réprouve fort la méchanceté volontaire comme gratuite. L’arrogance. L’égoïsme et l’égocentrisme excessifs.
o Je ne me laisse jamais impressionner, intimider, influencer, contaminer, démoraliser par les laideurs, déviances, amoralités d’autrui. Je les préviens et les bloque tout net. Je me réfère plutôt aux vertus des autres et aux beautés du monde. Je demeure moi-même toujours bon, droit, juste, loyal, quoi qu’il advienne. Ainsi, tout en me gardant du pire, je m’assure du meilleur, le cultive et l’entretiens. Pour mon plus grand bénéfice et celui des autres.
– Souvent, quand je suis en compagnie de jeunes de mon âge que je connais peu ou pas du tout, je suis tendu, nerveux, anxieux. Mal à l’aise, maladroit, sur mes gardes. Je ressens la peur du regard des autres sur moi – intensité émotionnelle de 8 sur 10 –. Le regret de ne pas être moi-même et détendu avec des inconnus – 8 sur 10 –. La honte de ne pas être brillant – 6 sur 10 –. Je me dis que j’aimerais être aussi à l’aise que nombre de mes camarades, en société, avec des non-familiers. Je ne parviens pas à être spontané. Je suis encore beaucoup trop « stressé », voire angoissé.
> Je décide donc de relativiser, positiver, en croyances moins limitatives, plus capacitantes. Je me dis alors plutôt qu’il n’y a pas de raison que je sois moins détendu que les autres avec des inconnus : s’ils y arrivent, pourquoi pas moi ? Si je me raisonne, fais des efforts, je pourrai être aussi spontané, naturel, intéressant que les autres. Rencontrer des jeunes de mon âge que je ne connais pas encore n’est pas un drame en soi. Or, au contraire, une occasion très positive de me faire de nouvelles relations enrichissantes et prendre du bon temps » !
– « Plus l’on est de fous, plus l’on rit », en vertu de l’excellent adage populaire. –
« En cette meilleure configuration, le niveau émotionnel négatif de ma peur baisse alors très nettement à 4 sur 10. Mon regret à 5 sur 10. Ma honte à 3 sur 10. Ensuite, je serai encore plus capable de positiver, en émotions favorables. En plaisir – niveau émotionnel de 9 sur 10 –. Plénitude – 8 sur 10 –. Fierté – 6 sur 10 –.
o Je dois apprendre à me réconcilier d’abord avec moi-même pour pouvoir apprivoiser les autres. Être à l’aise avec eux comme avec moi-même. Si je m’aime, je serai apprécié d’autrui. Je ne crains plus les jugements extérieurs. Je ne pense qu’à mes qualités, je les fais valoir et estimer. Je sais séduire, convaincre, attirer par mon charisme, ma force mentale, mes certitudes solidement ancrées. Assuré de mes atouts, je ne crains plus rien ni personne. Je suis en mesure de dominer toute situation, de réussir et d’être épanoui en tout et pour tout, en toute circonstance et avec quiconque. Quoi qu’il en soit.
– Comme je progresse, fais des efforts pour voir le bon côté de ma vie, je suis plus serein, joyeux. J’apprécie mieux ma personne, les autres, les événements, circonstances, les choses, mon existence même tout entière.
> Ainsi, ces derniers temps, j’ai pris bien mieux conscience, savouré certains moments auxquels je ne prêtais guère attention auparavant. Car éludant le positif et majorant le négatif. En tout début de semaine, j’ai été content de reprendre l’internat, j’ai passé une bonne journée. Puis, j’ai fait une agréable sortie avec ma classe, ce qui nous a permis de nous retrouver plaisamment entre condisciples. Un autre jour je me suis bien détendu au volley. Ensuite, jour férié, j’ai partagé de bons moments en famille. Plus tard, j’ai été très heureux de revoir des copains du collège, en convivialité, rappel de bons souvenirs passés. Puis, j’ai gardé mes jeunes frères, j’étais content de bien m’occuper d’eux. Ensuite, j’ai bien joué au tennis avec mon père, ce fut très plaisant.
o Ce n’est jamais la réalité des choses qui affecte l’être humain, mais l’interprétation qu’il en fait. La façon dont il la ressent et perçoit. En modifiant positivement ma vision des gens, choses, circonstances, je relativise tous et tout. Tout en étant réaliste et pragmatique, sans être négatif pour autant. Je prends de la hauteur, de la distance, fais la part des choses. Ainsi, au lieu de m’assommer du pire, je m’emplis du meilleur. Je peux avancer plus vite, plus haut, plus fort, Citius, Altius, Fortius, selon la devise Olympique. Alors, je suis plus épanoui, apaisé, serein, avec moi comme avec mes semblables.
– Mes prochains objectifs les plus prioritaires et décisifs sont d’être plus concentré sur la durée. Motivé, persévérant, de faire plus et mieux d’efforts.
> Je ferai un bon stage de prérentrée au lycée, en fin de seconde, pour bien réussir ma première S. Ensuite, je veux m’astreindre à des étapes appropriées de travail efficace, croire en mes capacités, pour cela m’en donner les moyens et aller jusqu’au bout. Je travaillerai bien, ce, dès les débuts de ma première et régulièrement, au fur et à mesure et sans « procrastiner » ni me décourager. Puis, je souhaite accroître toutes mes capacités relationnelles, être plus patient, imaginatif. Je prendrai plus d’initiatives pour améliorer mes relations en famille, comme avec mes amis. Par exemple, en organisant plus de sorties avec les copains. Je ferai aussi plus d’efforts pour être encore plus paisible, ouvert, souriant aux autres.
o Ténacité, résolution, détermination doivent être mes maîtres-mots. Je ne me décourage pas, ne renonce à rien, garde toujours en tête mes objectifs, avec effort, courage, force mentale. La difficulté ne compte pas, mais ma rage de vaincre seule importe. Je ne cède rien tant que je n’ai pas atteint mes buts ultimes. Je les fixe, m’en donne les moyens, les mets en œuvre, les réalise, les maintiens actifs tant que nécessaire, souhaité et souhaitable.
– Le plus accessible et facile pour moi est d’être plus communicatif, dynamique, entreprenant. En étant toujours plus sûr de moi, optimiste, positif, constructif.
> Ce qui me permettra de mieux m’entendre encore avec mes proches, copains, famille. Donc d’être bien plus épanoui, alors de mieux travailler.
o Le temps des états d’âme négatifs, en passivité, craintes, tergiversations, doutes est révolu. Je suis désormais combatif, actif, positif, serein, motivé, assuré. Je vais de l’avant, certain de réussir sans trembler. L’essentiel est d’agir, d’obtenir, de vaincre, gagner, selon ma volonté et mon souhait, en plein succès. En réaction, action, proaction !
– Le stage de prérentrée me garantira de bien retravailler tous mes fondamentaux pour faire une bonne première. Cela se fera au prix d’une semaine de grandes vacances d’été en moins. Bien travailler régulièrement dès le début de l’année de première sera gage d’année réussie, de passage en terminale S sans trop de problème.
> Cela m’obligera donc en contrepartie à accepter de dépenser beaucoup de temps, d’énergie à des tâches souvent peu faciles, gratifiantes et intéressantes.
o Je dois prévoir, anticiper, organiser, me projeter, aller de l’avant, prévenir. Je fais effort et me donne du mal maintenant, pour me garantir le meilleur plus tard. En « sacrifice et gain, car la vie est une lutte ». Ma rigueur est mon assurance-vie la meilleure. Mon dur labeur actuel me permet des temps futurs meilleurs, des fruits prometteurs. Plus d’atouts et de capacités d’excellence pour réussir. En somme, « reculer pour mieux sauter, semer mieux pour récolter plus ». Car « l’on n’a rien sans rien » !
– Améliorer ma sociabilité me vaudra plus d’harmonie familiale et amicale, donc d’être bien mieux apprécié des autres, de les estimer. En leur juste valeur.
> Pour autant, il ne me sera pas alors toujours aisé de me « surveiller moi-même » en permanence, pour toujours « faire bon visage ». Rester avenant avec tous et moi-même. Même quand cela bloque, que je n’en ai pas l’envie ou la force.
o L’homme est avant tout un être social, sociable, socialisé. Il ne peut exister seul, par et pour lui-même, mais au travers de ses semblables humains. Il a besoin d’eux et ils ont besoin de lui, en coopérations, interdépendances et interactions permanentes. En l’intérêt et au bénéfice de tous et de chacun. J’apprends donc à me décentrer de moi-même pour me recentrer sur autrui. Aller à sa rencontre, son contact, son écoute, son service, en bonne intelligence, générosité, ouverture, tolérance, altruisme. Je suis bon, bienveillant, compréhensif. Tout ce que je fais de bien et de bon aux autres me revient le plus souvent positivement « au centuple ». Quoi qu’il en soit, je donne à autrui, non en esprit de retour intéressé ». Or, sans rien attendre en échange, de façon totalement désintéressée. Le bien n’est pas affaire d’intérêt, mais de principe. Ma joie, ma raison de vivre sont mon don gratuit oblatif aux autres, non de leur prendre de façon captative. Les gratifier me gratifie moi-même !
– Mon premier objectif est de passer en première S. C’est une étape essentielle pour mon orientation optimale future d’études.
> Cela est acquis et accepté, j’ai travaillé « dur » pour y parvenir, sans me décourager sur la durée et j’y ai cru de toute mon énergie.
o J’ai voulu me dépasser moi-même en abnégation et renoncement, sans renonciation pour autant. J’ai été récompensé de mes efforts inlassables, sacrifiant mon présent pour gagner mon avenir. En « transcendance et rédemption » existentielles humanistes. De fait, en préparant mon avenir pour moi-même je sers l’humanité tout entière. Cela me permet, plus tard, d’apporter ma contribution utile aux autres, à ma société, mon peuple, mon pays, au monde entier. Ce que je fais pour moi, je l’accomplis pour autrui. Ce qu’entreprennent les autres pour eux-mêmes, ils le réalisent aussi pour moi et pour tous. Comme il est dit qu’ « un battement d’aile d’oiseau ou de papillon a un retentissement planétaire » !
– Mon deuxième but est d’être bien plus actif et disponible, à l’aise et sociable avec tous mes amis sans exception.
> Je manque encore trop d’ouverture sur les autres, le monde extérieur. Cet idéal reste donc encore à réaliser. En détermination ! Avec plus de confiance en moi et autrui j’y parviendrai mieux en pleine sérénité.
o Les autres m’apportent beaucoup, je peux donc en faire tout autant pour eux. Toute vie, toute relation impliquent une réciprocité, non une unilatéralité à sens unique. Autarcie, enfermements sur moi-même, solitude absolue me nuisent bien plus qu’ils ne me servent. Mon existence ne peut donc qu’être bilatérale et plurilatérale, multipolaire, interactive. Je sors de moi-même, mon intériorité, égo, mes replis. Je n’ai pas tant besoin de refuge intérieur défensif que de contacts extérieurs tous azimuts. Tout en protégeant mon intégrité physique et morale, naturellement. J’ai tout à gagner de ma vie relationnelle à autrui bien plus qu’à y perdre. En humilité et fierté, je reste moi-même avec, par, pour mes semblables. Je me mets en chemin et pars à la rencontre d’autrui, en confiance et mains tendues, bras ouverts. Je refuse la tentation illusoire et vaine des poings levés.
– Mon troisième dessein est d’être plus serein, détendu et mentalement plus fort en moi-même comme avec autrui. Je suis trop souvent de mauvaise humeur du fait de mes crispations, ce qui nuit à l’ambiance familiale, amicale, sociale de ma vie.
> Cette avancée reste à se concrétiser en faisant des efforts pour être plus souriant et avenant, quitte à « prendre sur moi » et à me faire parfois violence.
o Je suis trop souvent tourmenté, en mal-être, révolte. Cela provient de mon mécontentement de moi-même, d’autrui, de ma vie. Je ne suis pas à l’aise car je ne m’aime pas, me perçois comme faible, impuissant, dominé. Ne sachant comment faire pour m’en sortir. Il me faut cesser de me mettre dans la peau de quelqu’un d’indigne. Pour me persuader de ma valeur et de ma capacité, au même titre que les autres. Je renonce à mes ruminations, ressassements moroses. Je cultive ataraxie et équanimité : paix et égalité d’âme. Je ne me laisse plus atteindre par les aléas extérieurs. Je n’accorde importance, foi et crédit qu’à ma force mentale, psychique, morale intérieure. Je fais appel à mes ressources spirituelles pour dépasser mes épreuves, je ne me laisse plus abattre et intoxiquer par elles. Ainsi, quoi qu’il arrive, je demeure toujours d’humeur égale et sereine, ce qui m’assure succès et épanouissement.
– À plus court terme je dois garder une bonne attitude et un bon rythme de travail au lycée jusqu’à la fin des cours. Je dois préparer le séjour de classe à la montagne. Il me faut penser à rendre mes fournitures scolaires et en bon état.
> Pour cela, je reste concentré, vigilant, déterminé. Mobilisant sans relâche le meilleur de moi pour atteindre au mieux tous mes buts prioritaires.
o Aucune tâche, aussi difficile soit-elle, ne saurait me faire peur, me paralyser, décourager, faire renoncer. Pour cela, je m’arme de courage. Sachant que prévaut ma volonté d’obtenir les avantages procurés par mon action menant à faire ce que j’ai à faire. Non le travail à accomplir en lui-même, aussi ardu et rébarbatif soit-il. Envisageant le seul effet bénéfique du labeur et non ce dernier lui-même, j’ai alors la force nécessaire pour en venir victorieusement à bout. Ainsi, plus aucune corvée ne m’intimidera plus car c’est moi qui les materai. Je ne renoncerai plus ni ne repousserai plus à plus tard la moindre obligation même la plus austère ! Car tel est mon intérêt le plus profond.
– Quand je suis en difficulté je pense négativement que je suis moins valable que les autres et qu’ils sont plus capables, bien meilleurs que moi. Que je ne réussirai jamais, que c’est « fichu ». Que cela ne sert à rien du tout de s’accrocher, que c’est complètement et définitivement perdu d’avance.
> L’objectif est de raisonner plus positivement. Je suis aussi capable que mes copains, je dois et peux faire aussi bien voire mieux qu’eux encore. À la condition pour moi de tirer tous les enseignements utiles de mes échecs passés ! De vite me mettre au travail du mieux possible. Si je m’en donne parfaitement les moyens, ma réussite est certainement au bout de mes efforts en juste, bonne récompense. Loin de m’abattre, tous mes échecs doivent m’encourager à redoubler d’effort, à les dépasser. En travaillant dur pour les transformer en succès, réussite.
o Ma difficulté rédhibitoire vient du fait que pour moi le moindre aléa est définitif, absolu, insurmontable, sans appel, irréversible. Or, c’est exactement l’inverse. Je dois comprendre que tout sur terre sauf la mort, notamment les épreuves même les pires, est vincible. Mes problèmes sont donc toujours provisoires, relatifs, surmontables, réversibles, résolubles. Conscient de cela cela me permet de me concentrer sur la solution, non le blocage. Je peux alors agir, me battre, mettre en œuvre toutes ressources nécessaires pour dénouer toute situation complexe. Cela change tout et je peux ainsi réussir l’essentiel de mes enjeux existentiels.
– Le premier échec possible pour moi était le redoublement de ma seconde pour cause de non-admission en première S, mon choix exclusif d’orientation.
> Cet échec potentiel possible aura été empêché grâce à mon travail scolaire accentué, à un entraînement intensif dans les matières défaillantes. L’aide de mes proches, ma remotivation et mon suivi de mentoring.
o J’ai réussi à atteindre mon objectif le plus fondamental car j’y ai cru, ai su mettre en œuvre ce qu’il fallait pour cela. Faire effort et être tenace et résolu jusqu’à la victoire finale. Acceptant aussi toute aide bienvenue et adéquate. Je n’ai jamais renoncé quoi qu’il m’en coûte ni jamais perdu de vue mon but ultime. En volonté, motivation, intransigeance inébranlables et sans relâche. Cela m’a permis d’être résilient et de vaincre !
– En tout début de seconde je me suis battu pour « tenir », surmonter les difficultés d’adaptation et parvenir à répondre aux impératifs exigés de tout bon lycéen.
> C’est cela qui m’a motivé, fait supporter les sacrifices impliqués. Cela m’a permis de ne me concentrer que sur ma volonté d’être performant, mon devoir de franchir les étapes en jeu et fait pleinement réussir.
o J’ai su m’adapter aux dures conditions qui m’étaient imposées en tenant bon, résistant aux pressions, sanctions, exigences. J’ai su dépasser les avanies, déconvenues, injustices, dans les pires tempêtes et bourrasques. Le bon roseau est souple et solide. Il peut ployer mais il ne casse pas. Me pliant aux règles conditionnant ma réussite j’ai donc réussi à… réussir ! Par le travail acharné le plus constant, régulier, méthodique, que mes résultats soient bons ou plus mitigés. J’ai toujours su conserver le cap nécessaire jusqu’à parvenir à bon port.
– J’ai tendance à reporter au lendemain les travaux scolaires. Cela me permet de faire à la place des choses plus plaisantes pour moi, je ne me donne pas assez de mal.
> Or, le travail de dernière minute se fait mal, dans le stress, la précipitation, voire pas du tout faute de temps restant disponible. Cela nuit à mes études. Je me dis que je n’ai pas du tout l’envie de m’y mettre. C’est trop dur… Je suis alors victime de mon défaitisme, laisser-aller.
o Je ne dois pas m’obséder du travail rébarbatif lui-même, mais des bons résultats, profits, réussites auxquels il mène pour moi. Si j’accomplis ma tâche et mon labeur au mieux pour connaître le succès et non l’échec. J’agis donc rapidement au fur et à mesure, avec régularité et efficacité. Je laisse de côté mes états d’âme négatifs, défaitistes, pessimistes. Je ne me concentre que sur ce que je dois faire pour accomplir mon devoir de travailleur scolaire qui se doit de réussir. Je n’ai donc plus d’excuses pour ne rien faire et procrastiner. Mon destin et mon succès sont entre mes mains et ne dépendent que de moi. Alors à moi de jouer, en avant !
– Le bénéfice à reporter à plus tard le labeur, les corvées, en procrastination, est de faire tout de suite ce qui nous plaît. Nous fait plaisir, envie, ce que nous désirons le plus.
> L’avantage à agir sans attendre au fur et à mesure que les tâches arrivent est de se débarrasser des corvées au mieux et au plus vite. Pour être tranquille au plus tôt et en esprit libre et paisible.
o Inutile de me voiler la face, faire la politique de l’autruche, la tête enfouie dans le sable. Un travail à faire ne disparaîtra pas tout seul si je ne le fais pas. Ce qui est fait n’est plus à faire. La règle d’or est donc d’agir dès que la tâche m’est notifiée et de l’achever dans les temps impartis. Je ne remets jamais à plus tard ce que je peux et dois faire tout de suite ! Suivre cet excellent et salvateur principe toute ma vie me garantit ouvrage bien mené et réussite. En discipline, méthode, efficacité.
– Je commence par le travail scolaire le plus difficile pour moi, en étude surveillée au lycée, pour finir par le plus facile ensuite.
> Seul, sans surveillance, sans subir la tentation de me laisser distraire, j’aurai plus courage à travailler le plus simple que le plus rébarbatif.
o En réalité importe surtout le fait de travailler sérieusement, efficacement, de façon autonome et motivée. Sans besoin de surveillance, que l’on m’y oblige, sans béquilles psychologiques. Je sais que je dois accomplir ma tâche quelle qu’elle soit, quelle que soit la façon dont je m’y prends. Que j’en aie envie ou pas. L’essentiel est donc de m’y atteler dare-dare sans barguigner, au mieux et au plus vite. Ainsi j’ai la conscience tranquille et le sentiment plaisant du devoir accompli !
– Cette année j’aurai des Tpe, travaux personnels encadrés, à présenter oralement devant toute la classe, en petit groupe. La difficulté sera de trouver un sujet intéressant. L’effort sera long : un trimestre. Il faudra un travail de grande qualité car à défendre publiquement.
> La motivation est que cela sera un enrichissement personnel avec la satisfaction du travail bien fait. La fierté d’intéresser toute une classe, le contentement du devoir accompli, d’avoir satisfait l’enseignant, les camarades. Ainsi qu’une bonne note et une bonne appréciation.
o L’essentiel n’est pas la forme mais le fond. Je ne crains pas d’affronter mon public ni ses réactions car mon travail et ma préparation en amont sont parfaits. Ce qui assure mon succès de présentation en aval. Je serai d’autant plus à l’aise et percutant, performant en mon exposé oral que mon travail antérieur aura été de qualité. Il a été rigoureux, intéressant, intelligent à l’écrit. Cela me permet à l’oral d’être convaincant, dominant mon sujet, clair, intelligible et même captivant. Mission pleinement accomplie donc avec tous les honneurs de surcroît !
– Il arrive régulièrement que je doive tondre moi-même toutes les pelouses de la propriété familiale. Car mes parents « comptent » sur moi pour le faire. Ce sera long à finir – difficulté de 80 sur 100 –. Très monotone – 50 sur 100 –. Peu gratifiant – 70 sur 100 –.
> Or, cela peut « faire plaisir » à mes parents qui me le demandent – gratification de 80 sur 100 –. Cela leur rend service, leur donne plus de temps pour des occupations bien plus importantes – 70 sur 100 –. La satisfaction d’avoir un beau jardin bien entretenu, de me rendre utile pour une chose bénéficiant à toute la famille – 50 sur 100 –.
o Il n’y a pas de tâches petites ou grandes, nobles ou indignes, passionnantes ou ennuyeuses. Toutes ont le mérite d’avoir leur utilité, raison d’être, bénéfice. Je ne me focalise donc pas sur leur caractère ingrat, rebutant, fastidieux à mes yeux, de façon supposée plus que réelle. Je ne prends en compte que la nécessité de les accomplir, le bénéfice qui en découle pour moi-même, autrui, le bien commun. Pénétré de cet état d’esprit positif, encourageant, motivant j’agis bien et vite, fier de moi et du travail accompli. Le labeur est plus agréable pour moi car je ne le considère plus tel un pensum, une corvée assommante, mais comme une activité gratifiante. Cela change tout !
– Le travail a été fatigant – difficulté de 40 sur 100 –. J’ai été exposé aux intempéries – 50 sur 100 –. La tâche m’a empêché de faire tout ce que j’avais prévu et envie de faire. Cela a fort bousculé mes projets initiaux déjà bien fixés et mon emploi du temps. Ceux de m’adonner à des occupations plus plaisantes et satisfaisantes pour moi – 90 sur 100 –.
> Or, en réalité après coup j’ai eu la joie du travail bien fait – gratification de 70 sur cent –. Mes parents ont été heureux du résultat – 80 sur 100 –. Grâce à mon travail toute la famille va pouvoir profiter d’un fort beau jardin dès qu’il fera beau – 70 sur 100 –.
o Les adultes aînés n’ont pas le monopole exclusif de la construction du monde. L’apport de leur contribution à l’intérêt général. Du bien prodigué à autrui. Les jeunes cadets y ont leur pleine part tout autant. Ils doivent donc être pleinement associés à la bonne marche de l’univers, à part entière et activement. Ainsi, je ne suis pas rebuté par ce que je dois faire. Je suis au contraire fier de participer au service de tous et d’offrir par mon travail d’excellence des gratifications bénéficiant à toute la communauté. Faisant ainsi honneur à moi-même, aux autres et au genre humain tout entier !
– En vacances j’ai fait un stage de voile par grand vent. J’ai été capable de très bien barrer et j’ai donc été à juste titre bien fier de moi.
> Ayant alors plus confiance en moi et mes compétences je suis moins perfectionniste. J’apprécie donc mes progrès, aussi imparfaits, relatifs puissent-ils être.
o J’apprends à ne plus voir en moi que des défauts, insuffisances, travers. Des raisons de mécontentement, frustrations, colères, mal-être contre moi-même, autrui, la vie, les choses, circonstances. Or, surtout, à savoir reconnaître et apprécier, faire valoir ce que j’ai de meilleur en moi et mes actions, résultats, mérites. Cela bonifie, magnifie ma vision de l’existence, de tout et tous, moi-même y compris contribue à mon bonheur, mon succès. Je suis meilleur que je ne le pense et bien plus grand en tant que personne unique que mes fautes et manquements réels.
– Les mathématiques sont importantes pour mes études, mais je ne les prise guère. Pourtant je dois m’entraîner à y être plus à l’aise, meilleur.
> Par raison, non passion, j’ai fait le choix raisonnable pour mon avenir et meilleur intérêt de préférer l’effort à la facilité pour réussir.
o Ce qui importe n’est pas la difficulté de l’obstacle à franchir, les efforts et sacrifices à consentir afférents ni mon inappétence liée. Or, le fait pour moi de ne pas craindre ni fuir les écueils, de les affronter de façon tenace, résolue pour les vaincre. Non pour être vaincu par eux. Puisque tel est mon intérêt supérieur, je ne rechigne pas, je fais méthodiquement ce que je dois faire, je réussis alors pour mon plus grand profit.
– Globalement je suis satisfait de mon physique, mon corps, ma taille, mon poids, mon anatomie de façon générale.
> Je souhaite toutefois améliorer mon apparence d’ensemble, mes postures, expressions non verbales, mes capacités attractives.
o De fait, si je constate en moi une insuffisance réelle à mes yeux je ne m’en accable pas, ne m’en désespère pas passivement. Je me bats activement tout au contraire pour la corriger au mieux et au plus vite. Ainsi, au lieu de rester paralysé, figé par et en mon problème, je le résous par la meilleure solution. Alors « tout est bien qui se termine bien dans le meilleur des mondes possibles » !
– J’apprécie ma voix que je trouve plutôt mélodieuse, bien posée, en sonorité, intonations, comme clarté pour moi-même et autrui.
> Or, je bafouille un peu par émotivité quand je ne suis pas à l’aise en public ou avec des inconnus qui m’intimident.
o La réaction, l’appréciation des autres à mon égard importent peu. Ne comptent surtout que ma personne, sa légitimité, ses qualités. J’apprends donc à ne plus exagérer mes travers réels ou supposés à mes yeux. Or, à prendre surtout conscience de mes atouts, mérites, talents, vertus. Cela me permet de me suffire à moi-même sans dépendre du jugement d’autrui ni le craindre. D’avoir une bonne opinion et image de moi-même car justifiée, fondée, avérée de facto. Cela me permet alors d’être toujours confiant et en pleine maîtrise de moi en toute circonstance, avec moi-même, tous et tout.
– J’évite tout autant le laisser-aller vestimentaire que l’excès de coquetterie, par respect de moi-même, des autres. En toute simplicité, sans abus d’artifice, d’arrogance ni de négligence.
> Je m’habille comme je le sens pour être à l’aise avec moi-même et autrui en tout temps, toutes circonstances.
o L’essentiel n’est pas de me conformer à des critères et effets de mode ou aux attentes réelles ou supposées d’autrui à mon égard. Or, de simplement suivre mes propres souhaits, goûts, préférences concernant mon apparence extérieure. Cela me permet d’être moi-même, à l’aise, naturel, en plein accord avec l’image de moi que je souhaite avoir. Seule compte mon opinion sur moi-même, jamais celle d’autrui sur moi. Ainsi, je ne suis pas esclave de la tyrannie des stéréotypes en vigueur que veut imposer la majorité bien pensante. Mes propres principes pour moi-même ne doivent provenir que de moi, non d’autrui.
– Je ne dors pas assez par manque de temps disponible du fait de mes études fort exigeantes. Ce qui me fatigue, nuit à ma santé et à ma qualité de travail.
> Je dois donc améliorer, augmenter mon temps et ma qualité de sommeil en m’organisant mieux à cet effet. Pour être plus en forme, mieux réussir.
o Il est inutile et contre-productif sous prétexte de manque de temps de m’occasionner alors plus d’inconvénients que d’avantages. Je dors moins pour travailler plus, or cela perturbe ma santé et la qualité de mon travail. Cette dernière compte plus que sa quantité. Alors il convient pour moi de dormir plus et de travailler moins et mieux. Ainsi, je serai plus en forme et opérationnel et j’aurai une qualité et efficacité de travail meilleures. Plus dormir, moins et mieux travailler est plus productif que moins dormir et travailler plus et mal. Je gagne en temps de sommeil, perds en temps de travail, mais je perds de la fatigue et gagne en performance de travail. Je suis donc en définitive gagnant sur toute la ligne !
– Je m’accepte physiquement même si je ne suis pas toujours pleinement satisfait de l’image que je pense donner de moi.
> C’est une nécessité, nul humain n’a le choix. J’essaie donc de me décentrer de moi-même pour être plus serein en société.
o Certes surtout jeune, l’apparence extérieure physique, esthétique n’est pas anodine. Or, je me raisonne pour évaluer le plus justement ma vraie et bonne échelle de valeurs. Je ne suis pas responsable de mon corps même « améliorable », mais de ma personnalité. Compte la tête que je fais, non celle que j’ai. Je peux et dois surtout influer sur la première, bien plus que sur la seconde. L’essentiel est d’être moralement aimable pour être aimé, non d’être plastiquement attirant pour plaire matériellement. L’être compte plus que l’avoir, le paraître, le faire. Il s’agit d’être spirituellement séduisant, non physiquement séducteur. L’esprit est toujours supérieur à la matière, à moi de m’en convaincre et de convaincre autrui. Telle est la clé du bonheur. Matérialisme, hédonisme, consumérisme, pouvoir étant celle du malheur.
– Je manque de confiance en moi, suis trop passif face à la vie. J’ai tendance à subir, me laisser porter plutôt qu’à agir. J’ai peur que mon avenir ne soit pas assez motivant, passionnant, satisfaisant pour moi. Que faute d’autres possibilités et options je sois donc condamné à subir, plutôt que d’être pleinement acteur de mon destin.
> Pour autant j’ai des qualités certaines, solides, d’ouverture, d’empathie, de compréhension des autres et d’humanisme.
o Pourquoi craindre toujours le pire alors que j’ai le meilleur en moi ? Me croire « vilain petit canard » alors que je suis en réalité un « beau cygne » ? Par préjugé contre moi-même, par détestation, rejet de moi au lieu d’avoir de l’amour de moi-même. J’ai peur de moi, des autres, de ma vie, mon avenir par excès de méfiance et défiance généralisées. J’acquiers cette confiance défaillante en décidant enfin de faire la paix avec moi-même, autrui, l’univers. En croyant en moi. En cessant de cultiver un doute absolu permanent, paralysant et destructeur. Alors et seulement alors je serai en mesure d’agir au lieu de subir, d’être heureux, en réussite de vie, serein.
– Je ne provoque ni ne fuis les contacts avec autrui, je « laisse faire les choses » au gré des circonstances avec pragmatisme.
> Mon manque de confiance me paralyse moins quand j’ai envie d’aller vers les autres ! Je suis plus capable de relativisation et distanciation, ce qui me rend plus affirmé, guilleret.
o Je ne peux me contenter d’attendre la survenue des événements passivement. Je dois les favoriser, les organiser, conduire de façon active et dynamique à mon avantage. Sinon ce n’est pas moi qui déciderai par et pour moi-même. L’on décidera pour moi à mes dépens en faveur exclusive des meneurs. Je dois être décideur gagnant, non dominé perdant. Je ne laisse jamais faire, je fais. Je suis de l’étoffe des leaders affirmés, pas de celle des craintifs falots.
– J’hésite à inviter mes pairs au salon de l’automobile alors que c’est parfaitement possible. J’ai quatre meilleurs amis mais seulement deux entrées pour eux. En ne lançant que deux invitations je crains de froisser fort les deux « éliminés ». J’ai alors pensé à tort que les deux « exclus » m’en voudraient, me jugeraient très mauvais camarade, que cela nuirait de façon dommageable voire irrémédiable à notre amitié.
> Je dois avoir plus foi en mon jugement propre, ce qui me donnera assurance, résolution et force mentale sans peur des autres ». Comme de leurs réactions à mon égard.
o Je cesse d’avoir peur des autres et de leur réaction, jugement à mon égard. D’autant quand il s’agit de proches. L’essentiel est ma conscience et mon comportement juste et équitable à l’égard d’autrui. Je suis doué d’intelligence, de raison, d’esprit d’à-propos à mon égard et celui des autres. Je fais au mieux en conscience. Mes semblables ne peuvent donc que m’approuver, m’apprécier, qu’être satisfaits par mon attitude à leur propos. Si tel n’est pas le cas c’est leur affaire, pas la mienne car j’ai ma conscience pour moi, en for interne, « sans peur ni reproche ». Comme tous je ne suis pas parfait, mais homme de bonne volonté. Cela suffit à mon honneur comme à bien honorer autrui ».
– Eudes n’a pas pensé à la bonne solution équitable et satisfaisante pour tous d’un tirage au sort par les quatre jeunes -.
– « Concernant le choix de ma chambre d’internat j’aurais fort pu en obtenir une individuelle pour moi seul, l’an prochain en première. Or, j’ai fait ma demande bien trop tard, je continuerai donc encore à « subir » un colocataire qui m’empêche de dormir. Doutant trop de moi, je manque d’assurance et d’audace.
> Or, « nécessité fait loi » ! Même si cela me coûte je dois me contraindre à me battre, croire en moi et en la légitimité de mes droits et intérêts. Pour bien me défendre dans la vie. Sinon les autres « passeront toujours avant moi », je serai un éternel perdant. Ce qui est très injuste, néfaste et dangereux.
o Tant que je fais passer les autres, leur intérêt avant moi-même et mes droits, je suis perdant. Si je ne me bats pas pour les avantages auxquels j’ai droit et peux prétendre, je n’obtiens rien. Je dois donc agir le plus activement, prendre des initiatives pour obtenir gain de cause et parvenir à mes fins. Ce, dans les temps et en étant suffisamment réactif et ponctuel. J’ose être audacieux, demander, déranger car il en va de mon salut, mon bonheur, ma réussite. J’accélère, je fonce au lieu de me freiner et réfréner tout le temps ! Pour mon plus grand avantage !
– Je me dis que même si je demande une chose à quelqu’un, je suis persuadé que je n’obtiendrai pas ce que je souhaite. Il m’arrive encore de penser que je n’ai pas raison ni le droit de demander et que c’est illégitime ou abusif de ma part, que je ne le mérite pas. Je crois que si je sollicite une personne je vais la déranger, la mécontenter ou qu’elle va m’en vouloir. Que cela va « se retourner contre moi », qu’il vaut donc bien mieux pour moi renoncer à ma demande. À la satisfaction de mes réels besoins, intérêts.
> Si je raisonne plus positivement je comprends que si je ne bouge pas je suis assuré de ne jamais rien obtenir, de n’avoir aucune chance d’y parvenir. « Qui ne tente rien n’a jamais rien » ! J’ai donc tout à gagner à me manifester, tout à perdre à renoncer. Du fait que ma demande correspond à mes vrais besoins naturels et fondés, je n’ai aucunes raisons de douter de la légitimité de ma requête.
L’autre reste libre de refuser ou d’accepter. Je ne peux anticiper sa décision qui lui appartient, que je ne peux donc deviner à l’avance. Si ma sollicitation est juste, acceptable, il est de mon droit et devoir de la présenter. Ensuite, il appartient à mon interlocuteur ou interlocutrice de décider souverainement en conscience s’il ou si elle peut et veut m’aider ou pas. En acceptant ou refusant.
o Je dois me donner le droit d’exister, croire en ma légitimité, mon bon droit et mes intérêts fondés et justes. Il me faut m’affirmer sans abuser pour autant des autres. Sinon je resterai éternellement à quai, immobilisé au lieu d’embarquer. En conscience, je sais parfaitement ce à quoi je peux prétendre ou pas. Si ma requête n’est pas acceptable je m’abstiens. Si elle est recevable, cas le plus fréquent, je fais taire mes doutes et peurs et je la fais connaître à qui de droit. Ainsi, je suis toujours assuré de ne pas être abusif et d’obtenir ce que je suis en droit de demander et de recevoir. Sans états d’âme ni tergiversations, mais en confiance et assurance.
– En début de classe de seconde j’avais d’importantes lacunes en mathématiques. Pourtant je ne demandais d’aide à personne, alors que j’en avais le plus grand et urgent besoin. Étant donné l’importance de cette matière pour mon passage en première scientifique.
> Je ne dois pas avoir peur de déranger en voulant me faire assister ni de révéler ainsi mes faiblesses, par une mauvaise image de moi-même.
o L’essentiel n’est pas ma façon de parvenir mais de garantir et servir mes intérêts. Pour cela, je n’accorde crédit et importance qu’à la meilleure et plus sûre façon de réussir. Les moyens étant bien déterminés, je les mets en œuvre. Ce qui me permet de résoudre tous mes problèmes et difficultés sans coup férir. C’est aussi simple et efficace que cela ! Je n’écoute pas mes peurs et doutes quant à ma réussite, mais uniquement ma volonté de m’en sortir. Les voies pour y parvenir que j’applique d’urgence, car la fin justifie les moyens en toute légitimité, bien sûr.
– Concernant mon orientation future d’études, de profession, de choix de vie, je n’ose pas assez m’informer. Par inhibition, crainte de me manifester, demander.
> Puisque je sais que j’en ai besoin, que c’est mon intérêt, je fais taire ma peur et j’agis ! Il vaut mieux faire des démarches bénéfiques, sortant de ma « zone de confort », plutôt que d’y rester mais à mes dépens.
o Je dois savoir ce que je veux d’autant que je sais bien ce que je vaux et que je le vaux bien ! Sachant parfaitement ce que je veux, je fais alors l’impossible pour l’obtenir. Si je sais ce que je veux, mais fais tout pour ne pas l’avoir en ne tentant jamais rien, cela est absurde. Je ne suis qu’un velléitaire doublé d’un pleutre. Or, puisque je suis hardi, audacieux, déterminé je n’ai de cesse de faire l’impossible pour réaliser mes ambitions les plus fondées. Assez de pusillanimité, mais plutôt « de l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace » ! Vouloir c’est pouvoir et avoir, Cqfd !
– Généralement dans ma vie j’ai du mal à m’exprimer, à me dire, à être spontané. Avec ceux que je ne connais pas, mal ou peu, je suis moins à l’aise qu’avec des familiers. Ne les connaissant pas, j’ai peur de leur réaction à mon égard. Je ne sais pas quoi dire. L’inconnu, l’imprévu, ce que je ne maîtrise pas me bloquent par défaut d’assurance et de sérénité.
> Alors je dois agir plus, mieux, plus vite, de façon appropriée dans le temps et l’espace, si je veux parvenir à mes fins !
o La vie ne peut toujours, loin s’en faut, être affaire de certitudes, de choses connues, balisées, rassurantes, prévues, garanties. Le plus souvent c’est l’inverse. L’existence est incertaine, aléatoire, parfois même menaçante, inquiétante. Je dois l’accepter et faire avec, ne pas en tirer prétexte pour rester caché, passif, replié sur moi-même, pour me préserver à tout prix. Je ne peux me protéger de la vie, ma vie, moi-même et autrui. Vivre n’est pas une maladie, une malédiction, mais une chance qui requiert et mérite d’être pleinement tentée et pratiquée. J’oublie mes craintes et je vis ma vie, tout simplement. Je sors de moi-même sans me préoccuper de moi mais des autres. Je ne me demande pas ce qu’ils peuvent m’apporter, mais ce que je peux, moi, leur accorder de mieux. Voilà le secret d’une vie heureuse sans peur : me donner à autrui, le gratifier en m’oubliant. Tant l’essentiel est le bien que j’aurai accompli en la vie de mes semblables humains !
– Je sais quels sont mes principaux désirs à assouvir. Je veux avoir plus d’amis « en allant plus vers autrui » avec assurance, charisme et rayonnement.
> En ouverture maximale sur les autres, oubliant ma propre personne pour me focaliser sur mes semblables humains, en confiance, fierté et humilité.
o Je comprends que ma vie n’a d’intérêt et d’importance que par rapport aux autres, non à moi-même. Seul, je ne peux rien ou presque. Mon existence est perdue, ratée, malheureuse, sans et contre autrui. Elle n’est gagnée, réussie, heureuse qu’avec et pour les autres. Sachant et voulant cela, je n’ai de cesse, ma vie durant, d’aller vers mon prochain pour « communier à la vie » ensemble. Les plus grandes choses du passage terrestre sont ce lien, cette rencontre avec mes congénères. Je cultive donc cette richesse humaine sans retenue, en altruisme, générosité, confiance, aisance, ouverture. Mes qualités propres y pourvoiront, rejoignant celles des autres en transcendance mutuelle !
– J’ambitionne d’accomplir une très bonne première S pour être à bon niveau en terminale, y passer facilement, bien réussir au bac.
> Par l’effort sans relâche, le travail acharné, la ténacité sans faille, sans jamais me décourager, douter ni renoncer. Jusqu’au but final atteint et réussi de façon déterminée.
o L’ambition est capitale pour savoir ce que je veux faire de ma vie et faire de mon existence le plus et le meilleur possibles. Je n’ai donc pas peur de me donner du mal maintenant pour parvenir plus tard et atteindre mes objectifs. Je ne me laisse distraire ni arrêter par rien d’autre au cours du chemin. Je n’arrêterai que quand je serai parvenu à destination finale, pas avant. Quoi qu’il m’en coûte, quelles que soient les difficultés et les embûches rencontrées au fur et à mesure de mes avancées. Il pourra y avoir de petits reculs, je ne me laisserai pas décourager pour autant. Ce sera autant d’occasions de repartir et de m’acharner de plus belle en l’effort. Ainsi, ma réussite, récompense de mon dur labeur, sera obtenue à terme !
– Je prévois de faire un grand voyage avec mes amis, entre jeunes, en adultes, sans les parents, en liberté et autonomie.
> Avec maturité, organisation, rigueur, responsabilité. Cela me permettra de m’affirmer et de réaliser mes propres désirs et rêves.
o Le grand dessein de la jeunesse est de s’affranchir de ses aînés, ascendants pour être autonome, voler de ses propres ailes. Devenir pleinement adulte pour réaliser ses propres rêves, sa propre destinée. Non pas ceux des adultes accomplis ni ceux qu’ils envisagent, ambitionnent pour leurs cadets, leur descendance ou prétendent lui imposer. Je dois donc m’affirmer en affirmant, choisissant mon destin à moi. Cela passe par une multitude de choix des plus petits aux plus grands. Cela ne dépend que de moi, ma volonté, mon action. Alors je ne m’en prive pas et je bataille fermement pour vivre ma vie à ma guise !
– J’ai aussi conscience de mes besoins prioritaires à satisfaire. Une meilleure entente familiale à tous points de vue, notamment.
> Avec plus de détente, d’efforts, de concessions mutuels, de bonne volonté partagée pour que tous soient très « contents », en harmonie commune.
o C’est à moi, de fait, de me fixer mes propres priorités les plus importantes et urgentes à mes yeux. Je vis chez mes parents, en famille, avec ma fratrie. Il est donc important pour moi comme pour eux de veiller à une bonne entente réciproque. En l’intérêt de tous. J’y fais attention d’autant que je suis l’aîné, cela me donne des droits et des devoirs en responsabilité. Je donne le bon exemple aux plus jeunes et je participe à un climat familial apaisé et chaleureux. Tel est mon apport positif, bénéfique et fructueux pour toute ma communauté.
– Je souhaite fort un climat général de travail scolaire plus serein et porteur, efficace et fructueux pour moi.
> En effort, confiance en mes capacités, persévérance et détermination. Cela me rendra plus épanoui et productif en mes études.
o Je considère trop les études, les miennes en particulier, comme une épreuve redoutable quasi insurmontable. Faite d’obstacles tous plus terribles les uns que les autres. Ce n’est pas mon travail qui est terrifiant en lui même, pas plus que ses conditions d’exercice. Or, mon appréhension, ma vision, mon ressenti de ce qu’ils sont pour moi. Je me détache donc des aspects annexes secondaires subjectifs. J’influe de façon bénéfique consciemment sur mon subconscient, en étant positif. Cela me permet de penser, ressentir, d’agir en sérénité. Je me recentre sur le fond principal objectif : mon travail lui-même. Sans me laisser impressionner par lui ni influencer, parasiter par son environnement. Je me concentre sur ma tâche et je l’accomplis méthodiquement. Point pas point, sans relâche, jusqu’à « en venir à bout », en un état d’esprit paisible, apaisé.
– Me faire plus apprécier de mes pairs pour l’essentiel, faire mieux valoir mes qualités me paraît important pour bien me réaliser.
> Par l’ouverture d’esprit, l’acceptation, l’affirmation de moi-même. J’ai compris que seul l’amour de soi assure l’amour des autres, l’estime mutuelle. Que l’on ne peut jamais prétendre bien vivre avec autrui que si l’on vit au préalable « bien avec soi-même ».
o Je ne peux être en guerre contre moi-même et autrui, le monde entier, en permanence. Cela est pour moi vain, épuisant, contre-productif. Je fais donc la paix générale, universelle avec tous et pour tout. La main tendue est plus prometteuse, prolifique que le poing levé. Je n’attends pas pour cela la gratification des autres. La seule façon de l’obtenir est de leur offrir, d’abord, la mienne. Honorant autrui, je serai en retour honoré par lui en réciprocité bien comprise. Appréciant, reconnaissant les vertus de me semblables, ils feront de même quant aux miennes. Il me revient de commencer en donnant « le bon exemple » car pour obtenir il faut d’abord donner !
– En fin de ma seconde je souhaitais arrêter le grec ancien, pourtant je n’ai pas osé exprimer mon souhait. J’ai eu peur de déranger et décevoir, d’être mal considéré par mes parents, enseignants. J’ai donc beaucoup manqué d’assurance, d’affirmation de mes propres préférences, choix, de ma volonté et de ma personne souveraine.
> Il s’agit pour moi de plus m’imposer, privilégiant mes légitimes choix, droits et intérêts. Plutôt que ceux des autres et ma peur de me manifester, ainsi que mes besoins et ce qui me gêne terriblement.
o Pour éviter un petit inconvénient : oser m’affirmer et déplaire, je m’en suis imposé un grand : subir ce dont je ne voulais pas. J’accorde plus d’importance à ma peur des autres, de leur réaction qu’à ma volonté et mes intérêts propres. En estime et confiance en moi j’inverse radicalement ce toxique état d’esprit. Je suis indifférent au positionnement d’autrui qui et quel qu’il soit. Je n’accorde importance qu’à ce que je veux, moi et ce qui me convient, m’intéresse, me bénéficie. Sans pour autant nuire, léser, offenser personne. Ainsi, je « ne me laisse pas avoir, ne m’en laisse pas conter » et j’obtiens tout ce que je veux de légitime. Étant volontaire, résolu, persévérant, sûr de moi, je suis même capable de convaincre les plus dubitatifs et de plaire aux plus rétifs !
– Je n’ai pas toujours su assez prendre en considération les attentes, désirs et besoins de mes parents, par négligence, paresse.
> Je dois aussi apprendre à composer avec les autres, les prendre en compte, souscrire à mes devoirs à leur égard. Sans pour autant jamais oublier mes propres intérêts et droits, comme mes liberté, intimité et dignité.
o Me conformer aux attentes des autres est bien à condition que cela soit fondé et corresponde à de réels devoirs. Pour éviter tout abus d’autrui à mon égard, comme les miens propres, j’interroge ma conscience pour préserver mes droits. Cela est encore mieux. Je ne me contente pas de céder à toute demande d’autrui, juste pour lui complaire, je réfléchis d’abord. Même si je suis mineur et qu’il s’agit de mes parents. Je ne suis plus un enfant. Si j’estime en mon for interne que ce qui est exigé de moi est recevable, je me fais un plaisir d’y répondre favorablement. Si tel n’est pas le cas, je refuse en argumentant solidement. Quitte à proposer qu’une nouvelle requête plus acceptable soit reformulée, pour que je sois alors en mesure de l’agréer. Je souscris toujours à mes devoirs, mais seulement s’ils sont réels et justifiés.
– En tout début d’études de lycée j’avais tendance à me plaindre de tout, me considérant comme une victime passive, impuissante. Cela a fort irrité, incommodé mon entourage. J’étais trop centré sur moi.
> Alors j’ai fait effort pour changer, j’ai pris en compte la réaction des autres, la gêne que mon attitude leur occasionnait.
o Tout est affaire moins de réalité que d’interprétation. Mes conditions d’études sont moins difficiles en elles-mêmes à mes yeux, objectivement, qu’elles ne le sont subjectivement pour moi, selon mon esprit. Je raisonne alors plus froidement pour relativiser, dépassionner, être plus détaché. Au lieu de me sentir dominé, faible, subissant mon sort imposé, je décide et fais en sorte d’être dominant, fort, conduisant mon destin moi-même. Cela change tout positivement, en changeant de paradigme ! Je prends les choses en main, me mets au travail de façon acharnée et je réussis. Ainsi, ma vie s’améliore fort, je suis satisfait, me sens bien mieux et n’ai plus de raison factuelle de maugréer ! Corriger favorablement mes pensées a positivé mes émotions, donc bonifié mes comportements. À mon plus grand profit !
– De même en mon travail j’accorde bien trop d’importance à mes émotions et états d’âme. Cela me bloque et m’empêche d’agir en mon intérêt.
> Il s’agit donc de me « décentrer de moi-même » pour bien me concentrer entièrement sur l’essentiel : ma tâche scolaire.
o Je délaisse mes pensées et émotions parasites paralysantes, contre-productives. Je me réserve pour l’action. En mes études l’essentiel n’est pas de cogiter ni d’éprouver, mais de travailler sans élucubrations ni états d’âme. Je me mets de bon cœur à l’ouvrage et j’abats ma tâche quotidienne sans rechigner, médire ni récriminer. L’essentiel pour moi est de réussir par mon travail. Le reste n’est que billevesées !
– En fin de classe de seconde je souhaitais fort de meilleures conditions de vie à l’internat. J’y avais plein droit, passant en première, mais je n’ai pas su le demander explicitement. J’ai laissé faire les choses par peur de me manifester. De certaines conséquences supposées à tort négatives pour moi : refus, rétorsions, déconsidération, stigmatisation, rejet.
> Il me faut désormais toujours oser défendre mes droits, intérêts, ma personne. Je vais donc de ce pas hardiment et résolument faire valoir mes revendications. Tout en comprenant, exprimant le fait que ma demande n’est pas forcément aisée à être contentée sur-le-champ. Or, que ma requête est très légitime pour pouvoir mieux travailler, me ressourcer.
o Les choses ne sont pas faites pour être subies mais provoquées. Je ne suis pas un contemplatif de l’existence des autres mais un acteur de ma propre vie. J’influe sur l’existant, je ne laisse rien ni personne m’influencer, surtout en mal. J’exige donc ce qui m’est dû puisque j’y ai plein droit. Je ne m’en sortirai pas tant que « je raserai les murs et que j’aurai peur de mon ombre » en pure pusillanimité. Je décide donc de m’affronter moi-même, ainsi que les autres et les réalités de ma vie, aussi durs et impressionnants soient-ils. Ce qui me fait peur est souvent imaginaire ou négligeable et non rédhibitoire. Ces pseudo-monstres qui m’effraient et me figent ne sont en réalité que des « tigres de papier ». Définitivement débarrassé de ces freins qui n’ont nulle raison d’être, je me libère enfin. Je me bats pour imposer et arracher ce qui me revient de droit ni plus ni moins, sans nulle hésitation !
– Mon colocataire de chambre d’internat me gênait de plus en plus, étant désinvolte, irrespectueux avec moi. En ne respectant pas assez mon sommeil, ma tranquillité, mon travail. J’ai été trop indulgent avec lui, alors il a fort abusé de mon excès de gentillesse, complaisance à son égard. Je n’avais pas assez pris conscience que mon laxisme se retournerait contre moi. Que je me « faisais avoir ». Je n’ai pas assez pris à cœur mes intérêts. J’ai eu peur d’une réaction hostile si je manifestais ma réprobation.
> Je dois donc plus oser, m’affirmer et me faire respecter en étant plus ferme, exigeant, « intraitable » quand les autres se permettent de me nuire. Je respecte autrui, la réciprocité est donc impérative, jamais « négociable ».
o Comme en droit civil, je m’impose à moi-même, sans nulle obligation ni justification, des clauses léonines. Ce qui est interdit juridiquement et doit donc tout autant l’être moralement. Ces clauses prévoient tous les avantages pour les uns, que des inconvénients pour les autres. J’accepte que les autres aient tout favorablement et que moi je n’aie rien, de façon dommageable pour moi. En véritables auto sabordage et auto sabotage. J’arrête de jouer sans cesse contre mon propre camp. Je ne suis pas sur Terre pour assurer les intérêts des autres mais les miens d’abord. Une fois seulement que ces derniers sont assurés, je peux alors jouer les altruistes, les bons samaritains, les généreux désintéressés. Les humains ne comprennent que les rapports de force, non les bons sentiments. Je ne peux me faire respecter ainsi que mes droits et intérêts que si je fais de la prévention. En tenant autrui en respect en « montrant les dents ». Ainsi, plus personne n’osera me nuire et je sauvegarderai toujours ma personne et mes légitimes bénéfices !
– J’ai trop peur de « déranger » les autres. Je crains qu’ils ne réagissent alors très mal à mes dépens. Malgré ma nette conscience d’être dans mon bon droit, je ne me sens pas pour autant la légitimité à revendiquer la défense de mes intérêts.
> Je dois me percevoir comme assez solide pour cela. Même si je ne suis pas certain d’avoir raison, je dois faire valoir mes droits.
o Mon avantage, ma légitimité ne sont pas d’avoir foi, confiance en autrui, mais en moi-même. Quand il ne s’agit que de moi, ma vie, mes affaires, droits et intérêts j’ai toujours préséance, je choisis et décide seul. Personne d’autre, jamais. Moi seul ai voix au chapitre. Alors tout est simple, limpide, évident. La règle absolue et systématique est que je me bats d’abord pour moi, en exigeant toujours mon dû avéré. Si l’autre refuse à tort, je l’oblige à obtempérer fermement mais pacifiquement et en respect d’autrui. Si cela ne suffit pas j’en réfère à l’autorité supérieure adéquate qui elle saura me faire rendre justice. Une seule chose compte : si j’ai droit, je demande et j’obtiens tôt ou tard directement ou indirectement, à la première tentative ou la suivante. Si je n’ai pas le droit je m’abstiens. Ainsi mes droits et intérêts les plus justes sont toujours défendus et honorés. Moi seul peux et dois le faire toujours sans nulle exception ni renonciation.
– Je crains, pense que mon argumentation ne suffira pas à convaincre. Je me censure, suis défaitiste à tort car je ne crois pas assez en moi-même, ma valeur ni en mes capacités personnelles.
> Je dois prendre pleine confiance en moi-même, autrui, ma vie, l’existence, pour mieux m’accomplir et réaliser ma mission terrestre !
o L’essentiel n’est pas de convaincre à tout prix, mais d’être soi-même. Il vaut mieux être authentique sans l’emporter que de triompher par le mensonge. Je peux toujours tout faire pour obtenir l’adhésion, en foi en moi, cela est toujours possible, jamais assuré pour autant. Or, l’essentiel n’est pas là mais de se présenter à autrui tel que l’on est, en exprimant ce que l’on a à dire. Qu’importent les réactions des autres et leur assentiment ou non. Compte surtout le fait de manifester ce qu’il me paraît important de communiquer. Le reste ne m’importe pas ni ne me concerne. Ce n’est que l’affaire d’autrui de cautionner ou non mes propos, non la mienne. Je crois en moi et mon opinion et cela me suffit, les avis extérieurs m’indiffèrent car je me suffis à moi-même. Je ne fais pas dépendre mon estime de moi d’autrui mais de moi-même exclusivement. Je n’ai donc pas besoin d’être approuvé ni désapprouvé par les autres pour exister ni pour avoir foi en moi et mes idées !
– Mon raisonnement de capitulation, défaite peut devenir celui de la lutte pour moi, ma victoire. Systématiquement, chaque fois que mon « combat » est légitime et sans nuire pour autant à quiconque. Du fait même que je suis assuré d’être parfaitement dans mon bon droit, je ne saurais déranger l’autre ni lui nuire. En défendant mes intérêts, tous, rien de moins ni de plus.
> Cet autre ne peut donc que bien réagir, qu’il réponde favorablement ou non. Quand bien même « prendrait-il la mouche » cela est son problème, non le mien !
o La vie, ma vie n’est pas que combat, oppositions, antagonismes, raison ou tort, intérêts et droit, victoire ou défaite. Elle est surtout accomplissement de soi par une certaine ascèse morale, un dépassement de soi, une élévation spirituelle. Les autres y ont leur place et rôle, mais ma transcendance métaphysique passe d’abord par moi-même. Je ne peux toujours me défausser sur autrui, en attendre tout, en dépendre outrageusement. Ma réalisation existentielle personnelle est d’abord intérieure et propre à mon être seul. Mes ressources suréminentes sont donc à puiser en moi-même, ma conscience, mon for interne. Je ne peux m’inscrire dans la seule matérialité avec, pour ou contre autrui, mais d’abord avec, en, par et pour moi-même.
– Quoi qu’il en soit, je suis fort assuré, ayant ma bonne foi, mon bon droit pour moi, de bien les faire admettre et triompher. Je suis donc « moralement inexpugnable » puisque je me conforme à « la loi, au droit » de mes justes intérêts parfaitement fondés, sentis.
> Je n’ai alors aucun état d’âme à avoir, ne me réfère par conséquent qu’à ma conscience qui est tranquille car droite. Non aux desiderata de « Pierre, Paul ou Jacques ». Je ne les laisse pas instiller le poison délétère du doute pervers et illégitime en mon esprit. Armé de ma seule raison solide je fais admettre et reconnaître ma pleine souveraineté, surtout si elle est iniquement, salement bafouée.
Ainsi, je décuple mes chances de la faire respecter par autrui avec aplomb, confiance. S’il persiste à « empiéter fort indûment sur mon territoire », il se met donc délibérément en faute caractérisée à mon égard. Je serai alors en droit intégral de mettre en œuvre toutes mesures protectrices, préventives ou réparatrices légales proportionnées. Lesquelles s’imposeraient pour l’obliger à « m’en rendre raison ».
o Je commence à savoir me battre et faire valoir mes droits et intérêts légitimes auprès des autres, c’est fort heureux. Je sais œuvrer pour moi. Pour autant je sais aussi non pas lutter contre autrui pour moi, mais tout autant le défendre, lui apporter sans me nuire à moi-même. Surtout, j’ai compris que mon salut, ma joie, ma gratification suprêmes sont immatériels, bien plus que matériels. Proviennent surtout de moi-même, mon intériorité morale. Sachant où se trouve ma raison de vivre, je suis plus heureux et serein, confiant et rayonnant. Je ne me contente plus de réussir en ma vie, je me meus pour réussir surtout ma vie et cela change tout admirablement !
– Parfois l’on « use et abuse » de ma gentillesse en me demandant quelque chose qui paraît anodin. J’accepte par faiblesse alors que j’ai envie de refuser. Je me rends compte après coup que je me fais en réalité « salement avoir ». Car cela m’entraîne à bien plus que je ne veux ni ne peux donner et que ce qui me semblait en réalité initialement demandé.
> Je dois donc être bien plus vigilant, strict quand l’on me sollicite. Pour me faire respecter et prévenir les abus à mes dépens et au seul profit d’autrui.
o Les demandes d’autrui à mon égard n’ont aucune importance. Seuls comptent mon souhait, ma volonté, mon intérêt. Ce que je me demande à moi-même. Si j’accepte une requête c’est car je le veux bien, qu’elle me convient pleinement et est recevable, non car elle est formulée. Ni pour complaire à autrui. Je ne me conforme donc qu’à moi-même, jamais à quiconque d’autre. Je ne suis pas au service des autres mais au mien seul d’abord. Je ne suis perméable qu’à mon intériorité et toujours imperméable à toute extériorité. Moi seul décide de ce que je veux ou pas, j’accepte ou non de ce qui me convient ou pas. Ainsi, je m’assure toujours de ne pas me laisser aller où je ne veux pas. En complets maîtrise et contrôle de moi-même, ma liberté, souveraineté, volonté.
– Parfois, face aux copains, notamment les jeunes que je connais peu, je ne m’exprime pas assez, je suis trop effacé, absent. J’ai peur de l’inconnu, de ne pas être à mon avantage, d’être injustement mal jugé.
> Un effort pour « être moi-même » et « sortir de ma coquille » s’impose donc. Ce qui me permettra bien plus d’aisance sociale et d’enrichissements humains.
o Ce que sont les autres à mes yeux et à mon égard n’a nulle importance. Seuls importent mon rapport à moi-même, la façon dont je me considère et me ressens, perçois. En étant intérieurement sûr de moi, mentalement fort, assuré de ma valeur, ma légitimité, ma stature personnelle, je m’affirme extérieurement. Je ne me laisse impressionner, intimider, influencer par rien ni personne. Je n’accorde crédit qu’à ce qui provient de moi-même. Ce qui vient des autres ne concerne qu’eux et non moi. Je suis indifférent au regard et à l’opinion d’autrui sur moi, ainsi qu’à mon image auprès des autres. Je ne pense que du bien de moi-même et je reste totalement détaché, distancié de ma propre appréciation de moi-même. En fierté sans arrogance, humilité sans auto dévaluation. Bien armé mentalement je peux donc impérialement affronter le monde. Cultivant la philosophie zen consistant à être imperméable à toute peur irrationnelle, comme à tout désir excessif. Seul gage de béatitude !
– Je ne veux pas déplaire, me fâcher avec ceux qui me demandent une chose. Je me crois obligé de les satisfaire. Alors même que je souhaiterais si fort refuser. J’ai des doutes quant à ma pleine légitimité, souveraineté et liberté de dire non. Parfois, même si je voudrais décliner, j’accepte malgré tout par simple confort et facilité personnels. Pour ne pas avoir à m’expliquer, me justifier, m’affirmer.
> Il est grand temps de changer de registre pour être sincère, authentique, plus sûr de moi, honnête. Considérant l’idée que j’ai toujours parfaitement le droit de refuser en conscience ce qui ne me convient pas, autrui n’a jamais à se formaliser. Car cela est mon libre-arbitre, choix. Même si j’ai un doute sur la légitimité de mon refus, si celui-ci s’impose à mon esprit, je n’ai pas à hésiter à « dire non ». Car je ne fais ainsi que me « conformer » à ma conscience. Si ma raison, mes fort justes intérêts me dictent de ne pas donner suite à une demande, je me dois d’avoir tout le courage, la force d’imposer ma décision. Pour être en accord avec moi-même, vrai avec autrui. Sinon je triche, dupe, étant dans le mensonge à l’égard de tous.
o Il est grand temps de vivre par moi-même, pour moi-même. Non au travers des autres et pour eux. Je ne peux exister sans ni contre autrui. Pour autant je vis ma vie et non celle des autres. J’entretiens mes propres richesses personnelles. Je cultive mes propres passions. Je poursuis mes propres ambitions, objectifs, destinée. Loin des états d’âme, prétentions, desiderata des bonnes âmes, des bien-pensants, des donneurs de leçons et autres « casse-pieds ». Ainsi, je n’obtempère plus à rien et réfute toute velléité extérieure à mon égard. Sauf si tel est mon bon vouloir, naturellement. Quand il ne s’agit que de moi, ma vie, mes intérêts, ma volonté l’emporte toujours, celle d’autrui jamais. Car alors je suis seul juge, souverain et maître. Alors « à bon entendeur salut » !
– Je refuse désormais d’être déconsidéré, humilié, abaissé par mon entourage, le jouet des autres de façon désobligeante.
> Je me fais respecter en mes droits, intérêts, ma dignité les plus légitimes en étant ferme, sûr de moi et décidé.
o Les autres n’ont de pouvoir sur moi que si je l’accepte et laisse faire. Si je refuse et empêche toute ingérence extérieure, autrui ne peut plus rien contre moi. Je fais de la prévention dissuasive en faisant comprendre à tous qu’il est inutile d’essayer de me nuire. Car toute tentative d’attaque sera systématiquement déjouée, « étouffée dans l’œuf », stoppée net, vouée à l’échec. Ainsi, les nuisibles, mal-intentionnés, abuseurs de toutes sortes sauront à l’avance l’inutilité et l’impuissance de leur forfait. Ils n’essaieront même pas de faire la moindre tentative hostile dommageable. Pour avoir la paix (armée), il faut savoir (se) préparer (à) la guerre. Ce n’est « qu’armé jusqu’aux dents » que je peux me faire respecter ainsi que mes intérêts. Pas en étant un « naïf et angélique agneau parmi les loups, inoffensif herbivore parmi les féroces carnivores ». Tout en demeurant toujours pacifique, respectueux des autres et de leurs droits et intérêts. Défendant fermement les miens et ma personne. Je sais distinguer « les bons des méchants », les bien disposés et intentionnés des malveillants.
– Je n’accepte plus de devoir faire le travail scolaire d’un autre, à sa place, de façon abusive, complaisante et non fondée.
> Chacun doit être jugé selon ses propres mérites. Je fais l’effort de réaliser toute ma tâche, chacun a à faire de même pour la sienne, honnêtement.
o Je dois exclure d’office et par avance tout profiteur, abuseur, escroc de ma vie. Je repère et j’écarte durement tout malfaiteur avant même qu’il ne puisse tenter quoi que ce soit contre moi. Le désarmant et le mettant ainsi définitivement hors d’état de nuire. Je n’abuse jamais de personne, j’interdis donc à quiconque de me nuire en aucune façon. Chacun est responsable de soi et de ses droits et devoirs moraux, non des autres et de ceux d’autrui. Je suis chargé de mes intérêts, non de ceux des autres. J’ai déjà assez à faire avec mes propres occupations et tâches pour ne pas avoir à endosser, en outre, celles d’autrui. Que chacun assume ses responsabilités et « le troupeau sera ainsi bien gardé » !
– Je ne veux plus être défavorisé sans fondement valable ni être accusé à tort. Servir de « paillasson ou de bouche-trou, de faire-valoir », subir les iniques moqueries des autres.
> Je défends mes droits, ma dignité, mon honneur légitimes résolument. C’est une question de principe absolu et intangible.
o Par droit et devoir je dois me débarrasser et libérer ma vie des importuns, inconvenants et autres trublions toxiques. J’ai plein droit à ma souveraineté, mon intégrité, ma sauvegarde, en liberté, dignité, intimité. Qui y contrevient doit être sanctionné, banni, exclu à vie. Je n’accepte en mon entourage que des personnes de confiance, droites, loyales, respectueuses, bienfaisantes et bienveillantes. Comme je veille toujours à l’être auprès d’autrui. J’exige donc la réciprocité parfaite. Je ne nuis jamais aux autres et je les oblige alors à faire de même à mon égard. Ma vie est assez difficile comme cela. J’élimine donc tout ce qui la dégrade encore plus. Je suscite et favorise tout ce qui la bonifie. Gens, choses, circonstances…
– Je limiterai les excès d’interventionnisme de mes parents en ma vie quand ils outrepassent leurs prérogatives à mon égard.
> En m’affirmant plus et tolérant ce qui peut l’être en conscience, rejetant ce qui est inacceptable avec fermeté et doigté.
o Ma personne n’est gouvernée que par moi-même. Ma vie n’est régie que par moi. Tout ce qui me concerne n’est ordonné que par mon être. Exclusivement. Par personne d’autre quel qu’il ou qu’elle soit. Cela est impératif pour tous même parents, que je sois mineur ou majeur, au-delà de quinze ans. Je n’abuse pas de mes ascendants, il leur est tout autant interdit de faire de même à mon encontre et à mes dépens. J’élude donc tout abus de pouvoir de leur part et je ne leur laisse pas le choix. Je n’existe pas par eux et pour eux, mais par et pour moi uniquement même si je leur dois beaucoup. Je souscris à mes devoirs légitimes et eux respectent mes droits fondés. Cela garantit l’harmonie de nos relations familiales qui n’est qu’à ce prix.
– Quand je décide d’un choix qui déplaît aux copains parfois je me sens obligé de me justifier. J’ai peur qu’un refus sans explications soit mal reçu, que j’en subisse les pleins effets dommageables pour moi.
> Maintenant, la seule chose qui compte est de refuser en conscience si je le veux. Sans justification. La façon dont cela est perçu ne me concerne pas, doit m’être indifférent. Cela regarde les autres. Libre à eux de réagir comme bon leur semble, c’est leur problème à eux.
o Mes choix, décisions, préférences ne relèvent que de moi-même, ma volonté, mon libre-arbitre, mes intérêts en conscience. Cela ne concerne ni ne regarde personne d’autre. L’opinion des autres à ce propos est hors-sujet et je m’en soucie « comme d’une guigne ». Ils font de même, eux, pour eux-mêmes ! Je suis alors à jamais débarrassé des « mouches du coche » et de tout parasitage extérieur. Je peux donc me consacrer à l’essentiel : mon destin personnel et naturellement je le conduis seul à ma seule guise comme je l’entends. Le reste n’existe pas, ne compte pas, est insignifiant et sans nul intérêt pour moi !
– Ludivine était amoureuse de moi, mais pas moi. J’ai donc préparé un petit scénario pour le lui dire, ne pas répondre aux espérances de la jeune fille à mon égard. Sans pour autant être brutal ni la blesser.
> « Je t’apprécie beaucoup Ludivine, mais moi je ne suis pas amoureux de toi, je ne partage pas tes sentiments. C’est vrai que tu as beaucoup de qualités qui me touchent, cela nourrit mon amitié réelle pour toi, mais rien d’autre. Je comprends que mon refus te soit très pénible ! Or, je me dois d’être sincère avec toi. Je ne peux faire semblant d’éprouver ce qui n’existe pas. Je ne peux donc m’en tenir qu’à notre seule amitié. Je comprends ton insistance, or vraiment je le répète, je ne peux y répondre, cela ne serait pas honnête de ma part et ne nous mènerait nulle part.
Je suis fort désolé pour toi mais il n’est pas question de tricher ! Restons bons amis si tu veux bien ! Comprends bien que c’est tout aussi difficile pour moi, que ce n’est pas « de gaieté de cœur » que je dis non. Or, je n’ai pas le choix. Tu es sincère mais c’est inutile de tenter de me faire fléchir car tu as bien compris que je ne peux pas accepter, que c’est vain, impossible. Je sais que tu m’aimes beaucoup mais de mon côté la situation est si différente que je ne peux définitivement pas te suivre » ! Tu n’as en rien démérité et tes qualités éminentes propres ne sont pas en cause !
o Nul quel qu’il ou qu’elle soit ne saurait s’imposer à moi sous aucun prétexte. Je fréquente qui bon me semble avec l’assentiment de la personne concernée. Sinon je m’abstiens. Je ne force personne. Personne ne m’oblige à rien. Quelqu’un ne fait partie de ma vie qu’avec mon aval exprès. Je refuse toujours formellement de supporter qui que ce soit contre mon gré. Toute relation n’est acceptable que librement et réciproquement consentie, condition impérative de son harmonie et sa légitimité. Je tolère ou rejette donc d’un commun accord qui je veux, en mon intérêt et celui d’autrui.
– En fin de collège mes copains se sont beaucoup moqués de moi de façon détestable, cela m’a fort blessé.
> N’ayant pas assez confiance en moi, j’en ai été déstabilisé, mon assurance déjà faible s’en est trouvé ébranlée.
o À moi de savoir ce que j’accepte d’autrui et ce que je ne tolère pas. Il me revient d’imposer par avance des limites aux autres que je ne laisserai jamais outrepasser. Cela m’évite de supporter tout abus, toute inconvenance, avanie. Mes semblables sont prévenus au préalable de ce qu’ils ont le droit d’être et de faire à mon égard et de ce qui leur est interdit. Ils savent que s’ils ne respectent pas mes critères ils seront sanctionnés. Alors pour éviter toute rétorsion s’ils tiennent à moi, ils s’abstiendront très soigneusement de tout débordement, manquement. En réciprocité et égalité parfaites car je les traite toujours impeccablement pour ma part. Je ne tolère en ma vie que des gens fréquentables et corrects qui ennoblissent mon existence et ma personne. Les « malotrus » et autres indélicats en sont exclus et impitoyablement éliminés. Il n’est pas question de supporter l’insupportable !
– Au football, face aux critiques excessives et non fondées de mon jeu je me laisse pourtant trop faire, j’acquiesce à tort par faiblesse.
> Convaincu que les attaques sont iniques et abusives, je contre-attaque en démontrant tous mes talents les plus indiscutables.
o Je n’agis pas en ma vie pour plaire ou déplaire, mais parce que cela me convient, est juste et fondé, est ma volonté. En toute conscience et bonne volonté, je fais pour le mieux en mon intérêt et celui d’autrui. Je ne nuis à personne, respecte tous. En ces conditions équitables et légitimes, je suis donc fondé à me comporter comme bon me semble. La façon dont les autres le reçoivent, en un sens ou un autre, en bien ou en mal, n’entre pas en jeu car elle n’a pas lieu d’être. Cela est de nulle importance. Je fais donc ce que je veux de moi-même, mon existence, ce qui me concerne seul, mes intérêts. Que les autres se mêlent d’eux-mêmes, de leurs seules affaires. Je ne prétends pas, moi, interférer en rien en leurs « prébendes », prérogatives, passions propres. Alors qu’ils fassent de même et ne « piétinent pas mes platebandes ».
– Quand mes parents sont trop durs, critiques à mon égard, j’ai tendance à tout rejeter en bloc. Pour me protéger contre une trop grande remise en cause de ma personne, car je suis et me sens très vulnérable !
> L’équilibre n’est pas « le tout ou le rien », mais la constructive clairvoyance pour bien distinguer les abus des avis justes.
o Je cesse de toujours ne me positionner que par rapport aux autres. Cela me fragilise, m’épuise, me détruit à petit feu. Je ne dois d’abord exister que par rapport à moi-même, en conscience et libre-arbitre. Je suis un être pensant et capable autonome, non pas inféodé à autrui. Ni clone ni créature des autres, je ne suis mû que par moi-même. Je ne me laisse pas phagocyter par toute influence extérieure. Je privilégie les miennes intérieures propres. J’opère une sélection stricte parmi celles provenant d’autrui. Je n’accepte et ne conserve que celles qui me sont bénéfiques et je rejette les autres. Je suis ainsi assuré de ne me nourrir que d’un environnement sain et favorable pour moi, gage de mon bonheur et ma réussite. Ce qui est toxique et néfaste pour moi étant annihilé avant même que de m’atteindre.
– Face à des attaques injustes et abusives de mes condisciples, je me suis senti impuissant, paralysé, humilié, persécuté de façon indue. Sans pouvoir ni savoir riposter de façon adéquate et juste pour moi-même.
> D’où l’importance de savoir faire calmement et fermement face aux attaques, de façon adéquate, efficace, proportionnée à l’agression.
o Ma faiblesse même a induit chez les autres leur comportement agressif et dommageable à mon encontre. Ils ne m’ont pas respecté car je ne me suis pas respecté moi-même. Ils m’ont traité comme je me suis traité moi-même : mal. Nous induisons chez autrui la façon dont il se comporte avec nous. Je deviens donc intraitable concernant ma souveraineté et le respect, les bons procédés qui me sont dus. Je ne laisse rien passer, je bloque net tout dérapage, toute dérive, toute inconvenance à mon encontre. Je tance tout déviant abusif. Ainsi, je me fais toujours respecter et bien considérer et traiter. Sachant que je relève, rejette et sanctionne tout manquement, les autres font attention à moi pour éviter toute rétorsion. Ils savent et comprennent qu’ils ont tout à gagner à me ménager, tout à perdre à me maltraiter. Seule la puissance prévient les débordements, jamais les bons sentiments ni la faiblesse. Je me préserve donc par la prévention, la fermeté les plus drastiques et vigilantes.
– Un jour en fin de seconde mes parents m’ayant reproché de ne rien faire, alors que j’étais en grandes vacances estivales, cela m’a fort exaspéré. J’ai donc, vexé et mécontent, déserté la maison familiale tout l’après-midi.
> Il convient de rester maître de soi même si l’on se sent maltraité, de faire face de façon ferme mais calme sans fuir.
o Pour autant, si je suis injustement traité et maltraité même par mes parents, j’ai le droit de manifester mon juste mécontentement. J’ai le droit et le devoir de me protéger des abus, en me mettant hors d’atteinte des agresseurs. Les neutralisant pour les mettre ainsi hors d’état de me nuire. Cela permet de retrouver ma sérénité et ma paix, de donner une bonne et saine leçon à mes tourmenteurs. De les faire réfléchir et prendre conscience de leur déviance. D’éviter qu’ils ne récidivent. Qu’ils se comportent mieux à mon égard à l’avenir. Hélas généralement, l’être humain ne se comporte pas bien par principe et devoir, mais car l’on l’y oblige par sanctions et rétorsions. En l’espèce, les soi-disant adultes sont souvent pires que les jeunes, contrairement aux préjugés habituels à ce sujet !
– Si l’on me dit que je suis trop replié sur moi-même, pas assez ouvert aux autres, cela vise à me corriger, m’aider à m’améliorer. Cela est donc en mon plein intérêt alors des plus positifs pour moi. C’est favorablement destiné à me porter toujours plus et mieux vers l’avant.
> En revanche si un camarade me rabaisse méchamment gratuitement, il y a-là une nette intention maligne, malveillante, malintentionnée. Qui ne se justifie pas, est donc illégitime, « nulle et non avenue », à rejeter.
o Je sais faire la différence entre les remarques proférées pour mon bien de façon bienveillante et celles qui sont désobligeantes pour me nuire. C’est une question de clairvoyance. Dans le premier cas j’accepte le propos émis et j’en tire profit. Dans la seconde configuration je rejette la réflexion proférée et n’en tiens pas compte. Ainsi je sais distinguer entre ce qui est en ma faveur donc acceptable et ce qui est à mes dépens donc irrecevable. Je fais le tri entre « le bien et le mal » et je réagis en conséquence selon mon meilleur intérêt.
– Face aux attaques j’ai du mal à me défendre. Je me dis que l’agresseur a peut-être raison. Que répondre est inutile même si j’ai raison. Car je suis alors certain que je n’arriverai pas à convaincre de ma pleine légitimité, mon bon droit. J’ai donc peur que si je contrarie mon contradicteur cela « se retournera fort contre moi », à mes pires dépens !
> Or, si je fais appel à mes ressources mentales intérieures, je raisonne tout autrement. Il se peut fort bien que j’aie raison. Même si ce n’est pas le cas, j’ai le droit, le devoir de me défendre et d’exposer mes raisons. Ainsi que mes arguments. S’il s’avère que j’ai raison, me défendre s’impose encore plus. Car sûr de moi, de mon bon droit, avec des arguments solides, j’ai toutes chances de convaincre de ma légitimité et de l’emporter en réalité. Défendre mes droits, mes intérêts ou ma « vérité » n’implique pas ipso facto de contrarier autrui. Quand bien même cela importe peu puisque l’essentiel est de démontrer ma bonne foi, ma combativité pour me faire plus respecter.
o Je suis si peu assuré de moi-même, que je préfère toujours par principe donner raison à autrui plutôt qu’à moi. Tort à moi-même plutôt qu’aux autres. Même si je sais et suis convaincu que j’ai raison et autrui tort. Je pare toujours les autres de vertu et moi d’opprobre. J’apprends à m’aimer, m’estimer, m’évaluer à ma juste valeur. Je cesse de surestimer autrui et je le réévalue à son juste prix à la baisse. En rééquilibrage sain, réaliste, pragmatique. Ainsi de façon objective et vraie je me donne raison quand tel est le cas et tort si cela est réel. Raison ou tort aux autres selon la réalité avérée. Cela me permet d’être apprécié à ma juste valeur et non déprécié de façon imméritée. De même à l’égard des autres. Je ne me surestime pas pour autant ni ne déprécie autrui. Cela est affaire de justice, de vérité et d’équité. D’harmonie sociale et relationnelle aussi. Chacun étant à sa juste place, qualité, évaluation. En l’intérêt bien senti et partagé de tous et de chacun ni plus ni moins.
– Je demande à la personne qui m’attaque, me critique quels sont précisément ses griefs. Pourquoi elle les exprime. Je lui demande ce qui motive ses accusations contre moi. Si j’en suis réellement la cause, l’objet. Si les faits sont vraiment dommageables, perturbateurs pour l’accusateur, pourquoi et en quoi.
> Généralement en cas de reproches fondés je suis conciliant car le plus souvent mes torts ne sont ni absolus ni inexistants. Je reconnais donc les faits et ma responsabilité tout en faisant valoir des « circonstances atténuantes ».
o L’essentiel n’est pas de me donner tort ou raison mais d’admettre les faits, tous les faits, rien que les faits quels qu’ils soient. Si j’ai tort je l’admets, présente mes regrets, promets de ne pas récidiver, répare mes méfaits dans la mesure du possible. Ayant fait amende honorable je suis absous et je peux avoir de nouveau la tête haute et la conscience tranquille.
– Si la mise en cause est abusive, j’ai appris à mieux la « réduire à néant » par une riposte idoine, graduée et proportionnelle à l’attaque.
> Ainsi je n’accepte plus à raison que l’on s’en prenne indûment à ma personne ou mes actes, que l’on me tourne en dérision. Sous prétextes futiles et farfelus ne reposant sur rien de tangible, valable. Je me défends alors posément, fermement.
o En cas de reproche injustifié je conteste ma faute, ne donne pas quitus à l’accusation. Je remets les accusateurs abusifs à leur juste place. Je leur reproche de manquer à leur devoir de probité, de vérité et de justice, les renvoyant à leur indignité diffamatoire. Je rétablis les faits en leur justesse, mon honneur et ma dignité car je suis innocent de tout reproche, tout méfait. Ayant levé tout opprobre je retrouve ma sérénité et passe à autre chose.
– Auparavant concernant mes qualités et compétences j’étais trop « modeste », les minorant et majorant mes faiblesses réelles ou supposées.
> Désormais sans être excessif je reconnais et fais valoir tous mes atouts et potentiels sans timidité ni arrogance.
o J’ai le droit et le devoir de prétendre à la reconnaissance de mes réels mérites. De la même façon que je reconnais mes manques. Je ne majore ni ne minore ni les uns ni les autres. Je les évalue à leur juste degré. Je fais de même concernant autrui. Je ne surévalue ni moi-même ni les autres ni ne sous-évalue ni ma personne ni autrui. En équité et probité tous sommes donc tels que nous sommes véritablement, estimés à l’aune de notre vraie valeur ni plus ni moins.
– Quant à mes défauts, failles j’avais donc tendance à bien trop les exagérer et m’en accabler de façon déprimante et dommageable pour moi.
> Maintenant je les considère de façon pragmatique et réaliste tels qu’ils sont. Sans les majorer ni les nier. Bien décidé à m’amender pour les réduire sans suffisance ni états d’âme.
o En réalité l’essentiel est de m’accepter, m’aimer, m’apprécier tel que je suis et non tel que j’aurais aimé être. En fierté et humilité. Avec mes qualités et me défauts justement admis et évalués. Je me bats pour renforcer mes atouts et corriger mes travers. Je suis plus grand que mes fautes et plus éminent encore que mes vertus. Je chemine au mieux en ma vie pour toujours devenir « une meilleure personne » et c’est tout ce qui compte !
– J’ai fait pour mes amis une soirée jugée ratée qu’ils n’ont pas aimée. Ils me l’ont fait sans ménagement savoir.
> J’ai répondu positivement ainsi : « Je regrette que cela ne vous ait pas convenu. Je ferai mieux la prochaine fois ! J’aurais aimé que ma réception se passe plus agréablement comme c’était pourtant mon but initial. Pour être assuré que ma prochaine fête soit meilleure, je vous demanderai vos suggestions, votre aide ».
o Mon entourage peut apprécier ou déprécier tout ce qui émane de moi. Les deux configurations sont bénéfiques pour moi. Si j’ai convaincu et séduit tous sont satisfaits. Même en ce cas j’en profite non pour « me reposer sur mes lauriers », mais pour continuer à mieux faire encore à l’avenir. Si j’ai déplu et déçu personne n’est comblé. Cela arrive à tous même aux meilleurs ! En outre, ce n’est pas irrémédiable mais c’est rectifiable, provisoire et non définitif. J’en tire toutes leçons utiles et je fais bien mieux la prochaine fois. Bien mieux encore que quand j’ai contenté autrui, car je me ferai plus encore un devoir d’excellence que jamais. Grâce aux critiques fondées. Ce qui me permet de progresser de plus en plus et de mieux en mieux. Tout est donc grâce car quoi qu’il en soit, que je plaise ou non, je me bonifie en toutes situations et cela est des plus gratifiants !
– J’ai aussi organisé pour mes amis une soirée réussie qu’ils ont fort appréciée. Ils me l’ont fait comprendre en m’en faisant compliments.
> J’ai réagi positivement en leur disant : « Merci, je suis très touché par vos congratulations ! J’ai vu que vous vous êtes bien amusés, cela m’a fait grand plaisir, je recommencerai bien volontiers » ! Dans les deux cas de figure précédents, négatif comme positif, j’ai su de façon très appropriée et sereine, sans abattement ni euphorie, faire face. Mon estime de moi, ma confiance en moi, mon affirmation de moi-même étant meilleures !
o Être approuvé, remercié, loué, gratifié, apprécié par autrui réjouit le cœur et l’esprit. En satisfaction, fierté, joie, sans orgueil pour autant. Cela me permet de progresser, reconnu par autrui et moi-même. Pour autant, je ne dois pas être dépendant des marques de soutien par autrui. Car si elles venaient à faire défaut, je pourrais alors douter de moi et mes aptitudes et m’effondrer. Je dois apprendre à me suffire à moi-même et ne pas compter ni dépendre de l’approbation d’autrui. Croire en ma valeur me suffit et elle se suffit à elle-même. La vraie confiance en soi ne dépend que de soi-même, jamais de l’extérieur. Elle existe d’abord et surtout quand tout va mal, pas seulement quand tout va bien. Je crois toujours en moi quoi qu’il arrive, approuvé par tous, comme seul au monde et abandonné d’autrui.
– Actuellement mes parents reconnaissent que je suis bien plus communicatif, plus actif dans mes prises d’initiatives. Que je suis plus entreprenant.
> Plus confiant, épanoui en mes études, mes relations, comme ma vie tout entière, je mène mon existence avec plus de brio et de bonheur que jamais !…
o J’ai appris à m’accepter, m’aimer, être satisfait de moi, par principe, dans les bons comme les mauvais jours. Sans raison particulière. Sans dépendre des autres, des choses, des circonstances, de mes succès, comme de mes échecs, de mes joies ou mes peines. Je suis heureux quoi qu’il en soit car j’ai décidé de l’être. Avec et comme les autres ni plus ni moins. J’ai compris que la vie, ma vie n’était jamais ni aussi « formidable » que je l’espérais ni aussi « affreuse » que je le craignais. Or, tout simplement bien et bonne comme je le pense désormais, avec « ses hauts et ses bas ».
Je ne suis plus ni désespéré ni euphorique mais serein, confiant, joyeux. Je ne suis « ni maudit ni béni des dieux », mais en paix avec moi-même et autrui, en authentique eudémonisme. Je comprends maintenant ce qu’estime, ce que confiance, ce qu’affirmation de soi signifient et impliquent. Je les pratique au quotidien pour mon plus grand bien ! Je sais désormais que le reste me sera offert de surcroît par l’existence, tout simplement ! Nanti de l’essentiel et du meilleur je rends grâce et ne saurais donc rien demander de plus ni de mieux »…
Eudes, seize ans
Suivi androJeunologique
Cognitif, émotionnel, comportemental
De l’estime, la confiance, l’affirmation de soi
Paris, 2004
Sur ces paroles fort encourageantes se clôt l‘accompagnement androJeunologique cognitif, émotionnel, comportemental d’Eudes. Sa « foi en lui » était défaillante. Elle est désormais suffisamment solide pour lui permettre d’affronter dans les meilleures conditions les réalités de la longue et belle vie qui l’attendent maintenant. Le test effectué au tout début de son androJeunologie® donnait un résultat inférieur de cinq points à la moyenne. Il indique à son achèvement un score bien supérieur de quatorze points au-dessus. Soit, un gain de dix-neuf points, ce qui est très satisfaisant !
> Un jeune est arrivé très incertain de lui-même. Une année environ plus tard un jeune homme fort affermi, résolu, serein est reparti vers un destin qui semblait fort prometteur. Comme son évolution ultérieure l’aura tant confirmé ! Eudes était donc accepté en seconde, en l’un des meilleurs lycées parisiens privés. Il était très bon élève au collège. Or, avant de s’adapter aux exigences très dures de sa sélective classe de seconde, ses notes avaient fort baissé. Il s’est alors persuadé qu’il ne passerait pas en première générale scientifique, son choix exclusif d’orientation d’études.
Qu’il serait donc contraint de redoubler sa seconde pour y parvenir plus tard. Eudes a repris confiance, s’est organisé, n’a pas redoublé, est passé sans problème en première S. Il a brillamment obtenu son bac scientifique. À été admis en classe préparatoire. Il a intégré l’une des plus prestigieuses Grandes écoles de France. Il en est sorti diplômé avec maestria. Il a été accepté à l’un des meilleurs cursus d’une très grande université des États-Unis. Il en a décroché le diplôme avec « tous les honneurs ». À vingt-six ans, il a accédé à un poste de responsabilité au sein de l’une des plus importantes multinationales du pays. À l’une de ses directions internationales.
Il était donc intéressant de reproduire la réflexion de ce garçon au cours de son suivi du début à la fin. Il s’agit de son raisonnement verbal de fond, tel que fort fidèlement retranscrit d’après son dossier écrit par lui-même et son conseil. Sous une forme synthétique plus littéraire, adaptée pour la publication. Nonobstant, la pensée d’Eudes orale comme écrite a été exprimée par lui-même en entretiens, avec l’aide, l’éclairage correctifs de son conseiller. Elle a ici été intégralement respectée « à la lettre comme en l’esprit ». Elle est fort significative, en regard des grands doutes initiaux puis du parcours des plus exceptionnels du jeune concerné.
En matière de « renforcement personnel » l’on voit à quel point l’approche androJeunologique cognitive, émotionnelle, comportementale porte tous ses meilleurs fruits. Lesquels influent si positivement, du début à la fin du suivi, puis dans les années qui suivent. D’autant que le jeune a autant que de besoin tout loisir pour continuer à travailler ses notes écrites, refaire exercices, entraînements.
Le tout continuant pour lui ainsi alors à « incuber, infuser » favorablement. Eudes doutait de lui, des autres, de la vie, de son existence, des choses, des gens et de tout. Dans le temps et l’espace. En perpétuel tourment. Ayant appris à se « ressourcer » de l’intérieur, il s’est appuyé sur tous ses atouts dont il prenait peu à peu une conscience positive nouvelle.
Au lieu de s’accabler de ses travers, failles réels ou supposés, il s’est « révélé à lui-même », s’est dépassé. Son rayonnement l’a alors autorisé à délaisser ses états d’âme pour se consacrer au meilleur de lui-même. Ce qui lui a permis de progresser tant et si bien jusqu’à plus d’une décennie après la fin de son suivi d’AndroJeunologie®. Acquis des plus solides, durables donc puisque Eudes est, aujourd’hui, en plein épanouissement professionnel, personnel et psychologique. Nous en gardons encore le bon souvenir d’un jeune très attachant, touchant, d’exceptionnelles qualités humaines et de cœur. « Bravo Eudes et bon vent pour toute la vie » !
[ LES DIFFICULTÉS CONNEXES ]
AU MANQUE DE CONFIANCE EN SOI
Le manque d’estime, de confiance, d’affirmation de soi implique des pensées, émotions, comportements négatifs inappropriés, à croyances fausses. Lesquels induisent des schémas d’inadaptations et d’échecs. Onze principaux ont été identifiés (Young et Klosko, 2003). Les schémas d’abandon, de méfiance et d’abus, de carence affective, d’exclusion, de dépendance, vulnérabilité. Ceux d’imperfection, d’échec, d’assujettissement, d’exigences élevées, de toute puissance. D’autres configurations mentales ont été isolées et étudiées en suivis.
Les difficultés à positiver, relativiser, rester serein, sortir de son inhibition. L’inférence arbitraire, l’abstraction sélective, la minoration du positif et la majoration du négatif pessimistes, la surgénéralisation, la personnalisation négative. La pensée dichotomique, le stress paralysant, l’anxiété, l’émotivité excessive. Les sentiments de fragilité, faiblesse, d’insécurité, de culpabilité, honte, d’infériorité, d’indignité, de déchéance. La difficulté à bien gérer ses enjeux, le sentiment de tristesse et déprime.
Ainsi, ces schémas et conditionnements psychiques ont été travaillés en suivi d’AndroJeunoConseil® par Arthur, vingt ans. Dans le contexte de son manque de confiance en lui. Sous la direction et les conseils de son expert. Au travers de ses pensées, émotions, comportements négatifs malaisés. Avec exemples concrets, difficultés vécues, analyses explicatives, solutions pratiques cognitives, émotionnelles, comportementales positives, amélioratrices. Nous en livrons ci-dessous la retranscription anonyme complète.
1- Mon Schéma d’Abandon
§ Mon objectif : je quitte mon sentiment de déréliction, de déshérence à l’égard des autres et de moi-même. Pour celui de lien réciproque harmonieux, épanoui, satisfaisant avec autrui.
– Mes Faits Circonstanciels Incriminés –
– « En début de mes études de collège, mon meilleur ami est parti loin, en région. Alors, le fait qu’il s’éloigne de moi physiquement, géographiquement, psychiquement m’a fait ressentir un sentiment d’abandon et de trahison. D’autant qu’étant à l’époque harcelé par un autre garçon, mon ami m’en protégeait moralement. Alors, quand il est parti, je me suis senti démuni, perdu, délaissé.
– Mes Pensées Négatives Dommageables –
* J’ai pensé que j’étais bien désolé, qu’il allait me manquer et moi aussi, que j’allais malgré tout essayer de garder contact malgré la distance. Or, que cela ne serait pas pareil, tout aussi bien qu’avant et serait bien frustrant pour moi.
J’ai imaginé que j’étais injustement laissé pour compte, livré seul à moi-même et à mon triste sort. Que j’étais « puni » par un mauvais coup du sort pour un mauvais comportement que je n’avais pas eu, n’ayant en rien démérité.
Il m’a semblé que victime d’un vide ne pouvant être comblé, je ne pourrais pas y faire face, y pallier. Que je subirais solitude, impossibilité de me confier et de partager, d’être écouté, compris et soutenu. Que je ne pourrais plus donner et recevoir de l’amitié, que ma vie serait désormais bien morne sans le grand ami perdu à jamais.
– Mes Émotions Négatives Défavorables –
J’ai éprouvé de la tristesse d’avoir perdu un ami, du fait d’un cruel sentiment de privation, de manque, de deuil d’une vraie amitié. Arrachée à moi par l’absence au quotidien et la disparition de tous mes repères amicaux liés.
La peur d’être seul pour longtemps, ne croyant pas en mes chances de retrouver de sitôt un si bon ami. Faute de confiance en moi et ressentant mon milieu d’études comme hostile, incompréhensif, peu propice à l’amitié.
La colère contre les parents de l’absent à l’origine de son départ, pour avoir décidé de partir loin. Les considérant comme responsables de sa disparition de ma vie familière. Leur en voulant de m’avoir ainsi privé même involontairement et indirectement d’un être cher perdu à jamais, par leur faute et décision de lointain exil.
– Mes Comportements Négatifs Préjudiciables –
J’ai eu une vie quotidienne plus solitaire qu’auparavant. Je me suis replié sur moi-même, coupé du monde extérieur, incapable d’aller vers autrui et de nouer de nouvelles amitiés. J’ai souffert d’un vide intérieur patent et durable.
J’ai voulu compenser la perte de l’ami par des addictions excessives et dommageables comme les jeux vidéo. Loin de combler ma peine et mon désarroi, cela n’a fait que m’enfermer un peu plus en moi-même et mes tourments.
J’ai été plus méfiant, distant, embarrassé avec mes camarades d’études et tous les autres jeunes également. J’appréciais tant mon ami parti que tous les autres condisciples et pairs de mon âge me paraissaient ternes, sans intérêt et malveillants en comparaison. Cela ne faisait qu’aggraver mon malaise.
– Mon Analyse Explicative de la Situation en Cause –
> Le départ, l’absence de mon copain ont fait que du jour au lendemain je me suis senti seul, délaissé, rejeté même. Car tout ce que ce garçon m’apportait positivement a brutalement disparu avec lui, me causant un sentiment de privation, de frustration, de tristesse. Voire de trahison. Manquant de confiance en moi, je me suis obsédé de mon problème et syndrome d’abandon. Plutôt que de la solution d’élargir mon cercle d’amis.
– Mes Pensées Positives Alternatives Bénéfiques –
o Tout désolé de l’éloignement de mon ami que je sois, je ne le perds pas pour autant à tout jamais et je conserve pleinement son amitié. Il ne s’agit que d’un simple éloignement physique. Non d’un différend, d’une brouille ni d’une rupture morale, en aucun cas. Rien n’est perdu, tout est sauf !
Je vais pouvoir garder contact avec lui. En réalité il n’est pas parti aux antipodes, il demeure dans le même pays. Avec tous les modes de communications actuels, les moyens et possibilités d’échanger sans grands frais régulièrement et facilement ne manqueront pas.
Même si l’on ne se voit plus au quotidien comme avant, le plaisir du lien amical sera d’autant plus grand et fort que la relation sera à distance et plus épisodique. Plus rare et lointaine certes, mais d’autant plus intense.
– Mes Émotions Positives Alternatives Favorables –
Je ferai en sorte d’alléger ma tristesse de la séparation en relativisant et me projetant vers l’avenir avec toute la sérénité possible nécessaire.
Gardant en moi l’émotion plus positive de joie à l’idée malgré tout de cette belle amitié, par delà la distance physique et c’est l’essentiel. La proximité morale demeurant des plus intactes quant à elle.
La plénitude car plus que jamais j’approfondis, je renforce, bonifie avec le temps et en dépit de la distance mon amitié. En outre, ce départ ne doit plus être prétexte à mon isolement, mais occasion de nouer et développer d’autres amitiés de proximité. Tout autant fructueuses.
x Niveau d’intensité d’émotion négative d’abandon au moment des faits : 8/10. Un certain temps après : 5/10. En cours de suivi actuellement : 2/10. Niveau d’intensité d’émotion positive d’apaisement relationnel après mon accompagnement, ayant travaillé sur moi-même et allant mieux : 7/10.
– Mes Comportements Positifs Alternatifs Fructueux –
Le fait de perdre un ami au quotidien ne doit pas être pour moi une raison de déprimer et m’isoler, me replier sur moi-même. Je cesse mes addictions compensatoires illusoires. Je reprends le cours interrompu de mon existence normale et je réinvestis le vaste monde sans crainte. En espérance d’ouverture comme si de rien n’était, comme auparavant et mieux encore !
Alors je vais vers les autres, je me fais d’autres amis, ce qui ne m’empêchera pas de ne pas oublier mon bon et cher ami parti. Comme de conserver de solides liens avec lui.
La distance renforçant même notre belle et bonne complicité mieux qu’auparavant encore. Pour cela je cultive encore mieux qu’avant notre amitié, m’y investissant et y mettant plus et mieux que jamais tout mon cœur ! Donnant autant et plus encore que ce que j’en reçois.
– Mon Nouvel Atout Maître Bienfaisant –
# J’ai cessé d’être dépendant des autres. Quels qu’ils soient, quelles que soient mes relations avec tous, des meilleures au pires, durables ou non, je reste « zen ». J’ai compris que ma sérénité ne dépend pas tant d’autrui et de réalités extérieures que de moi-même, mon for interne, mon propre état d’esprit. Heureux moi-même toujours par nature et principe, le reste suivra tout naturellement sur le même mode allègre ».
2- Mon Schéma de Méfiance et d’Abus
§ Mon objectif : je passe d’un sentiment de défiance et de préjudice subi à l’égard des autres à celui de confiance et de sûreté avec autrui.
– Mes Faits Circonstanciels Incriminés –
– « Généralement j’ai tendance à être excessivement méfiant à l’égard des autres et à craindre qu’ils ne me nuisent. En particulier depuis que l’on a tenté violemment de me dérober mon téléphone mobile.
– Mes Pensées Négatives Dommageables –
* Je me souviens des agressions déjà subies dans le passé. Cela me laisse un souvenir particulièrement cuisant et déplaisant. Je m’en veux de n’avoir pu ni su les éviter ni contrer.
N’ayant pas envie que cela se reproduise, je me persuade alors que je dois être particulièrement vigilant. Pour être toujours sur le qui-vive, mes gardes. De façon alarmiste, catastrophiste je dramatise tout et me sens menacé et vulnérable en permanence.
Si je suis encore attaqué j’ai peur de ne pas pouvoir plus et mieux faire face que dans le passé. Je me tourmente alors pour trouver en vain les meilleures solutions pour me défendre. Cela me préoccupe et me perturbe beaucoup.
– Mes Émotions Négatives Défavorables –
J’éprouve un stress intense par peur d’être encore victime du pire et de ne pas savoir ni pouvoir assurer ma défense et protection idoines.
L’irritation contre moi-même de me sentir si impuissant à assurer et garantir ma propre sauvegarde. Contre les potentiels agresseurs si nuisibles et déviants alors que je suis moi-même toujours respectueux de tous et moralement irréprochable.
L’inquiétude de me penser et savoir si exposé aux mauvais comportements de certains. Comme de me sentir si démuni face au danger et sans solution appropriée et décisive pour le neutraliser.
– Mes Comportements Négatifs Préjudiciables –
Dans la rue souvent je me méfie trop quand l’on vient me solliciter, par peur que cela soit pour me quémander de l’argent. Alors que cela peut être juste pour me demander le chemin.
J’ai tendance alors que je suis d’un naturel sociable et aimable à être défiant, distant et fuyant, en conduites d’évitement. Par peur des autres et de leurs déviances toujours possibles voire probables à mes yeux.
Je fuis mes semblables humains, j’ai des problèmes relationnels, je me replie sur moi-même, me réfugie en un excès de solitude. Cela me rassure, me protège, mais me nuit aussi par excès d’isolement et de coupure du monde extérieur.
– Mon Analyse Explicative de la Situation en Cause –
> Du fait de mon manque de foi en moi, dès que je perçois en moi à tort ou à raison certains défauts, faiblesses ou manques, je les exagère. J’en tire prétexte pour être encore plus défiant et encore moins croire en moi. Mon lien aux autres est difficile car il l’est avec moi-même, ce qui brouille toutes mes relations.
– Mes Pensées Positives Alternatives Bénéfiques –
o Au lieu de me dire en permanence ou presque que le pire risque d’arriver à tout moment, je me raisonne. En me disant quoi qu’il arrive que du moment que je suis prudent il y a toutes chances que tout se passe bien plutôt que l’inverse.
Je suis bien plus fort et capable que je ne le pense. Au lieu de craindre passivement en vain, je vais proagir activement pour assurer efficacement ma sûreté.
Je ne veux plus me torturer pour rien en imaginant toujours le pire de façon dommageable pour moi. Je crois plutôt avec sérénité en le meilleur à mon égard pour mon plus grand intérêt.
– Mes Émotions Positives Alternatives Favorables –
J’éprouve alors de la sérénité car étant attentif à ce que tout aille pour le mieux pour moi, c’est ce qui a le plus de chances de se produire. À mon plus grand profit !
Un sentiment de meilleure sécurité car je suis parfaitement capable d’assurer ma propre sauvegarde. Cela me rassure pleinement sur mon sort.
Une plus grande confiance en moi. Je me concentre sur l’essentiel et le plus probable : des réalités paisibles et bénéfiques pour moi. Le négatif défavorable n’étant pas ma préoccupation ni mon credo.
x Niveau d’intensité d’émotion négative, de méfiance et d’abus subi au moment des faits : 8/10. Un certain temps après : 5/10. En cours de suivi actuellement : 3/10. Niveau d’intensité d’émotion positive, de confiance et de sécurité après mon accompagnement, ayant travaillé sur moi-même et allant mieux : 6/10.
– Mes Comportements Positifs Alternatifs Fructueux –
Au lieu d’imaginer le pire chez toute personne m’abordant, j’attends d’abord sereinement de voir ce qu’elle veut, pour ensuite seulement aviser calmement.
Même si quelqu’un est malintentionné à mon égard, ce n’est pas pour autant par le fait même un aléa ennuyeux, insurmontable et dommageable. La plupart du temps je saurai rétablir la situation à mon profit et j’en sortirai sans tracas.
En homme de bonne volonté, je n’ai de cesse d’agir pour le mieux, le bien et le meilleur, pour moi-même et autrui. Cela me garantit une bonne existence et me préserve de la plupart des déconvenues. Ainsi l’essentiel est sauf et c’est… l’essentiel !
– Mon Nouvel Atout Maître Bienfaisant –
# J’ai appris à être confiant et me sentir en sécurité quoi qu’il advienne par principe, tout en étant vigilant. Ainsi j’ai toujours l’esprit en paix et j’attire à moi le positif, éloignant le négatif » !
3- Mon Schéma de Carence Affective
§ Mon objectif : je passe d’un sentiment de manque affectif de la part et à l’égard des autres à celui de contentement relationnel avec autrui.
– Mes Faits Circonstanciels Incriminés –
– « Avant de me stabiliser sentimentalement avec mon amie actuelle, la première, je me suis senti en fort manque affectif et j’en ai quelque peu souffert. En état de déréliction et déshérence.
– Mes Pensées Négatives Dommageables –
* Je me disais que c’était dur pour moi, injuste et fort pénible à supporter. La solitude me pesait, me gâchait la vie et me causait grand malaise.
J’étais jaloux de mes amis en couple alors que j’étais seul. Je me sentais dévalorisé par rapport aux autres que je considérais comme plus valeureux que moi.
Je trouvais que j’étais trop dépendant des autres d’un point de vue affectif et sentimental. Que je ne savais pas assez me suffire à moi-même. Ce qui me fragilisait et me rendait trop perméable aux influences extérieures.
– Mes Émotions Négatives Défavorables –
J’ai éprouvé du ressentiment à l’égard des deux jeunes filles qui me plaisaient bien et qui m’ont rejeté. Je les trouvais injustes et trop sévères à mon égard.
J’ai été triste d’être seul, de me sentir esseulé, non accepté. Cela a renforcé en moi mon sentiment d’indignité et je me suis senti encore plus « misérable » qu’avant.
La frustration de ne pouvoir aimer et être aimé alors que je le souhaitais si ardemment, je me suis convaincu que j’étais condamné à vie à la solitude affective. Cela m’a fort désespéré.
– Mes Comportements Négatifs Préjudiciables –
Je me suis replié sur moi-même, ressassant et ruminant mon malheur. Je ne voulais plus voir personne et fuyais le monde par peur d’être incompris, mal jugé, rejeté.
Fulminant contre tout et tous et cela ne faisait qu’aggraver mon marasme et ma douleur, ma désolation, j’étais en pleine révolte. Je compensais mon mal-être en excluant les autres de ma vie et parfois même en étant dur et injuste avec eux. Me vengeant ainsi de mes déconvenues et déboires.
J’ai rejeté la faute sur moi-même comme sur autrui, cherchant des boucs émissaires. M’accablant et cherchant toujours à déceler chez les autres la moindre mauvaise intention réelle ou supposée à mon encontre. De façon suspicieuse et paranoïaque.
– Mon Analyse Explicative de la Situation en Cause –
> En réalité le problème n’était pas que les autres aient obtenu ce qu’ils voulaient, trouvé l’âme sœur et pas moi. Or, qu’étant en difficulté psychique du fait de mon manque de confiance en moi, cela créait des difficultés là où il n’y en avait pas. Accentuant en cela mon mal-être. J’étais l’artisan de mon propre malheur et non autrui !
– Mes Pensées Positives Alternatives Bénéfiques –
o Au lieu de me désoler du fait que les autres soient « mieux lotis que moi » de façon réelle ou supposée, je raisonne autrement à l’inverse. Je me réjouis au contraire pour eux comme pour moi.
Je me dis que c’est formidable pour tous car cela signifie qu’autrui est heureux et que s’il est gratifié par le sort, alors moi aussi je le peux tout autant !
Au lieu de me désespérer de façon négative, défaitiste, pessimiste je m’encourage, je me bats en certitude positive. Je finis donc par m’épanouir et réussir, atteindre mes objectifs moi aussi tout autant.
– Mes Émotions Positives Alternatives Favorables –
Ayant conscience de ma souffrance de ne pas avoir de conjointe et m’étant positivement raisonné malgré tout, je me garde bien de me complaire en mes émotions négatives. Je m’astreins à en cultiver de meilleures, saines, productives : sereines, confiantes, combatives.
J’accepte sans jalousie, envie, rivalité que les autres aient plus et mieux que moi et que moi je n’aie rien, moins ou moins bien comparativement. J’en éprouve du contentement de ce que j’ai et je me réjouis du meilleur obtenu par autrui. D’autant que je prends conscience du fait que tout évolue, que je peux toujours et à tout moment être gratifié à mon tour. Tout comme les autres peuvent un jour ne plus l’être.
Je comprends parfaitement qu’une fille puisse me dire non car c’est sont strict droit. Je demeure heureux de vivre et non déçu même si je n’ai pas obtenu ce que j’escomptais. Nulle malédiction ne me frappe, la plénitude est toujours à ma portée.
x Niveau d’intensité d’émotion négative de carence affective au moment des faits : 8/10. Un certain temps après : 5/10. En cours de suivi actuellement : 3/10. Niveau d’intensité d’émotion positive de stabilisation et contentement affectifs après mon accompagnement, ayant travaillé sur moi-même et allant mieux : 7/10.
– Mes Comportements Positifs Alternatifs Fructueux –
Je ravale ma déception, mon ressentiment, mon mal-être. Au lieu de m’enfermer sur moi-même et mon marasme je vais vers les autres et continue à explorer le vaste monde.
De façon résolue, tenace, assurée, combative, je me bats plus que jamais, coûte que coûte pour obtenir ce que je veux, en persistant à faire de bonnes rencontres. Sans me décourager ni renoncer.
Je cesse de considérer autrui comme une menace potentielle et un ennemi à réduire. Je décide d’appréhender les autres comme une chance de bienfaits relationnels et cela change tout ! Cela ne m’empêche pas d’être prudent, clairvoyant et circonspect pour autant, pour m’éviter les liens toxiques.
– Mon Nouvel Atout Maître Bienfaisant –
# Je me sens toujours sentimentalement gratifié d’abord par… moi-même. Pour pouvoir mieux l’être ensuite par autrui. Je suis ouvert aux autres par principe, avec les naturelles prudences de sauvegarde nécessaires ».
4- Mon Schéma d’Exclusion
§ Mon objectif : je passe d’un sentiment d’ostracisme et de rejet à l’égard et de la part des autres à celui d’acceptation et d’inclusion par autrui. Même quand le sort est contraire. Je suis bien avec moi-même pour l’être avec autrui.
– Mes Faits Circonstanciels Incriminés –
– « Jadis quand je fréquentais un certain groupe d’amis, même quand je m’exprimais, ils persistaient à m’ignorer, à faire comme si je n’avais rien dit et je ne comptais pas. Je demeurais invisible, inexistant, transparent aux yeux de mes semblables malgré tous mes efforts de sociabilité et j’en souffrais fort.
– Mes Pensées Négatives Dommageables –
* Je me disais que si j’étais exclu et maltraité ainsi c’était de ma faute. Que j’étais trop effacé, en retrait. Que même si cela n’était pas justifié, mon comportement trop timide incitait les autres à me négliger. J’ai conscience que s’ils se comportaient ainsi avec moi, c’est que mon mutisme habituel les y incitait.
Or, pour autant cela est abusif. Au contraire, puisque ce sont des amis censés l’être et se comporter comme tels, ils n’ont pas à abuser de ma gentillesse. En profiter pour me nuire ainsi. Au lieu de me déprécier, ils devraient en tant qu’amis m’aider à m’intégrer en m’associant pleinement au cercle amical.
Je m’en veux d’être incapable de nouer des liens harmonieux et satisfaisants avec autrui. Je suis convaincu que je ne m’aime pas assez pour prétendre être accepté et apprécié de quiconque. Comme je reproche aux autres d’être trop intolérants et durs à mon encontre.
– Mes Émotions Négatives Défavorables –
J’ai éprouvé de la tristesse envers moi-même de me sentir tant infériorisé, maltraité, déprécié par mes propres amis. D’autant que cela a accentué encore plus mon désamour, mon dégoût, mon rejet de moi-même.
J’ai ressenti de la colère et du ressentiment contre eux car ils me maltraitaient salement sans vergogne. Se comportant ainsi en ennemis hostiles et non en amis bienveillants.
J’ai été tenaillé par de l’envie à l’égard des autres membres du groupe car tous sans exception étaient bien mieux traités que moi. Or, moi, le seul défavorisé ainsi, bien moins considéré qu’eux tous.
– Mes Comportements Négatifs Préjudiciables –
J’abrégeais alors les soirées en lesquelles je me sentais exclu. Je n’avais plus le ressort de faire bonne figure, de faire des efforts sociaux. Préférant me résigner, renoncer et fuir, ayant perdu tout espoir de bonnes relations humaines.
Parfois, je profitais de ce que quelqu’un aille à l’écart pour le rejoindre et lui parler en de meilleures conditions à mes yeux. Or, cela n’était qu’un pis aller, une illusion, un leurre de facilité. Je ne faisais qu’éluder le problème en évitement nocif. D’autant que même en lien restreint bilatéral, je restais mal à l’aise, emprunté et peu naturel.
J’évitais de plus en plus les occasions de rencontres. Je déclinais les invitations. J’en venais à fuir mes propres amis. Par peur d’être rejeté, exclu, déconsidéré, je préférais désormais prendre les devants, anticiper, prévenir tout déboire. En écartant moi-même de ma vie à mon tour les autres, en une sorte de vengeance et de rétorsion malsaines. Avec une joie mauvaise de revanche même si j’en subissais moi-même les pires conséquences de lourde solitude auto infligée. Devenant ainsi mon propre et pire ennemi et bourreau.
– Mon Analyse Explicative de la Situation en Cause –
> Les autres estimaient que mes propos étaient moins intéressants, importants, valables que les leurs. Car je leur avais donné l’habitude de rester effacé, en retrait, de peu m’exprimer. Ce qui faisait que même si je proférais des dires enrichissants, ils ne voulaient pas les prendre en considération, les entendre ni les écouter. Les autres étaient abusifs, mais je suscitais leur ostracisme, par ma timidité.
– Mes Pensées Positives Alternatives Bénéfiques –
o Ce n’est pas parce que je n’ai pas confiance en moi et que je suis trop discret, secret, mutique, que les autres doivent me maltraiter pour autant. Comme tous j’ai droit au respect de tous, étant moi-même, en outre, toujours très respectueux d’autrui. Je mérite toujours le meilleur des autres, veillant moi-même toujours à le leur prodiguer.
Au lieu de subir les mauvais traitements des autres sans réagir ni mot dire, je pense aux meilleures stratégies de contre-attaque idoines. Pour obliger autrui à me considérer avec bienveillance, ayant moi-même estime, confiance, affirmation de moi.
Je ne peux espérer voir changer le regard des autres sur moi que si je modifie moi-même ma propre façon de me percevoir. Si je suis ainsi positif sur moi-même, réconcilié avec moi, m’acceptant et m’appréciant tel que je suis, alors les autres m’adopteront pleinement. Avec considération, respect et écoute.
– Mes Émotions Positives Alternatives Favorables –
J’éprouve de la satisfaction à lutter activement contre mon exclusion. En me renforçant moi-même mentalement pour être plus charismatique. Plus populaire que perdant.
La fierté à inverser le comportement dommageable de mes amis à mon égard, en les incitant à mieux se comporter avec moi. Modifiant du tout au tout ma façon d’être avec eux comme avec moi.
Un sentiment de meilleure intégration au groupe en faisant en sorte d’être traité aussi bien que les autres ni plus ni moins, en juste parité. En étant plus incisif, mordant, assuré, car seuls les rapports de force comptent ici-bas, jamais les bons sentiments.
x Niveau d’intensité d’émotion négative d’exclusion au moment des faits : 8/10. Un certain temps après : 3/10. En cours de suivi actuellement : 1/10. Niveau d’intensité d’émotion positive d’intégration, d’acceptation, de reconnaissance après mon accompagnement, ayant travaillé sur moi-même et allant mieux : 8/10.
– Mes Comportements Positifs Alternatifs Fructueux –
Même si mes amis ne veulent pas m’écouter, je les y oblige en m’exprimant plus fortement, plus souvent, de façon plus convaincue et convaincante. Avec des propos plus percutants encore si nécessaire.
Si mes relations persistent à me maltraiter, me déconsidérer, me mépriser, je les quitte et ne les fréquente plus. Je les remplace par des personnes plus fréquentables, bénéfiques et dignes de moi.
J’évite d’être trop dépendant des autres et de ma relation à autrui. Je cultive d’abord et surtout mon intériorité et mon rapport à moi-même. Cela est tout autant capital et enrichissant.
– Mon Nouvel Atout Maître Bienfaisant –
# Je me considère toujours par principe en inclusion : intégré, inséré, accepté. Non seulement par autrui, mais tout autant par moi-même. J’agis en conséquence en m’imposant positivement à moi-même, comme aux autres. Non par la force mais par la persuasion rayonnante la plus convaincante, attirante, en étant raisonnablement séduisant mais jamais séducteur ».
5- Mon Schéma de Dépendance
§ Mon objectif : je passe d’un sentiment de lien excessif et de mainmise de la part des autres à celui de pleine souveraineté avec autrui. Je ne relève que de moi-même, mon for interne, jamais d’autrui ni de réalités extérieures.
– Mes Faits Circonstanciels Incriminés –
– « Dans le passé j’étais très, trop dépendant de mes meilleurs amis. De façon très régulière, chaque fois que j’éprouvais le besoin de voir du monde ou de sortir, je les sollicitais alors de façon trop excessive. J’avais trop besoin d’eux et pas assez de moi-même.
– Mes Pensées Négatives Dommageables –
* Je me dis que j’ai conscience de ne pas pouvoir me passer de mes amis car je ne sais pas assez me suffire à moi-même.
Cela devient une dépendance excessive et mauvaise pour moi. Ils le savent et en abusent. Je suis démuni sans eux et ne sais pas m’occuper seul par moi-même valablement.
Cela nuit à ma liberté, devient pour moi une aliénation et plus un inconvénient qu’un avantage, en réalité. Au lieu d’être gratifiants pour moi, mes amis me desservent par leurs très mauvais comportements à mon égard.
– Mes Émotions Négatives Défavorables –
J’éprouvais de la colère contre mes amis quand ils abusaient de la situation et profitaient de moi. Contre moi-même également, prenant conscience que ma faiblesse, ma dépendance de demandeur à leur égard me nuisaient.
La désolation regrettant ma dépendance, mon inféodation, d’être toujours redevable, que cela finisse par se faire à mes dépens et au seul bénéfice d’autrui.
Je ressentais de la lassitude morale et de l’abattement. Le fait d’être toujours traité comme quantité négligeable par des supposés amis me pesait moralement et me démoralisait.
– Mes Comportements Négatifs Préjudiciables –
J’avais trop tendance à « prendre sur moi », me laisser manipuler, intoxiquer, duper quand l’on abusait de ma trop grande bonté. Ce qui ne faisait que faire perdurer et aggraver les mauvais procédés à mon encontre.
Cette relation toxique ne faisait qu’aggraver mon mal-être, me rendre honteux et coupable, ce qui aggravait ma maladresse de comportement avec mes amis. De façon extrémiste, le plus souvent, soit j’étais encore plus soumis que d’habitude et je me faisais encore plus maltraiter. Soit, parfois, je me révoltais violemment et alors soit les autres se calmaient provisoirement, soit ils étaient encore plus durs avec moi. En toute situation j’étais donc toujours perdant.
Il m’arrivait aussi de bouder, rester mutique et distant ou fuir, restant enfermé chez moi et refusant toute sortie pendant un temps plus ou moins long.
– Mon Analyse Explicative de la Situation en Cause –
> Je voyais avant tout mon intérêt à fréquenter ces jeunes pour fuir un milieu familial difficile et je voulais aussi partager du bon temps avec eux. Je n’osais pas me défendre de peur de me retrouver seul. Je craignais de m’affirmer, défendre mes droits par crainte de les perdre. N’ayant pas confiance en moi, j’étais persuadé à tort que pour m’assurer l’amitié d’autrui je me devais alors de m’inféoder à lui et à tous ses « caprices ».
– Mes Pensées Positives Alternatives Bénéfiques –
o Je prends conscience que ma dépendance à l’égard de ces garçons est nocive pour moi. Alors je me dis que quoi qu’il arrive je me fais respecter envers et contre tout et tous.
Cela non seulement ne me privera pas de l’amitié, mais au contraire la renforcera car j’aurai alors été capable de m’affirmer et m’imposer. Tel que je suis et veux être ni plus ni moins.
Au pire si mes amis ne changent pas positivement à mon égard, ils ne sont pas indispensables ni irremplaçables. Je peux donc « trouver mieux ailleurs ». Soit, des personnes plus respectueuses, attentionnées, bienveillantes et bienfaisantes à mon égard. Moi-même l’étant à l’égard d’autrui.
– Mes Émotions Positives Alternatives Favorables –
J’éprouve de la détermination à mener mes amis à « me tirer vers le haut et non plus vers le bas » désormais. J’exige de tous le meilleur et l’excellence que je m’impartis à l’égard de tous et chacun.
La sérénité sachant que je suis toujours libre de changer de relations toxiques en y mettant fin et de les remplacer par de plus saines pour moi.
La joie car je peux toujours être parfaitement heureux quoi qu’il arrive, puisant en mes propres ressources intérieures, me suffisant à moi-même. Sans nul besoin de mes amis actuels, qu’ils demeurent mauvais ou deviennent meilleurs ni d’autres nouveaux aussi bons soient-ils pour moi.
x Niveau d’intensité d’émotion négative de dépendance au moment des faits : 8/10. Un certain temps après : 6/10. En cours de suivi actuellement : 3/10. Niveau d’intensité d’émotion positive d’autonomie, de liberté et libération mentale intérieure après mon accompagnement, ayant travaillé sur moi-même et allant mieux : 9/10.
– Mes Comportements Positifs Alternatifs Fructueux –
Désormais au moindre abus à mes dépens de mes camarades, je les arrête tout net pour qu’ils cessent de suite leurs mauvais procédés. Qu’ils ne récidivent jamais sous peine de juste rétorsion.
S’ils persistent en leurs travers je les quitte sur-le-champ et je finis par trouver de meilleurs amis authentiques ailleurs. Pour mon plus grand avantage et aux dépens des malappris.
Que je conserve ou perde mes amis, je demeure quoi qu’il arrive toujours maître de moi-même, en bonne estime, confiance et affirmation de moi. Je garde toujours le contrôle de moi et de ma vie et ne me laisse plus jamais dominer, impressionner, malmener.
– Mon Nouvel Atout Maître Bienfaisant –
# Je suis indépendant : souverain, autonome, libre, car ne relevant que de moi-même. Je ne compte que sur moi d’abord pour m’épanouir et non sur autrui. Même si les autres contribuent aussi à ma plénitude comme moi à la leur ».
6- Mon Schéma de Vulnérabilité
§ Mon objectif : je passe d’un sentiment de fragilité à l’égard des autres à celui d’invincibilité mesurée et de solidité morale avec autrui. Car quoi qu’il advienne je me sens mentalement fort et sûr de moi.
– Mes Faits Circonstanciels Incriminés –
– « Au collège j’étais le souffre-douleur d’un autre jeune qui me harcelait et me maltraitait sans cesse. Je n’osais m’en plaindre aux adultes par peur de représailles. J’acceptais donc de subir passivement les abus et agressions répétés de ce voyou, de façon impuissante. Ce qui faisait alors que je me sentais vulnérable et victime passive quasi consentante par mon silence. Cela encourageait mon agresseur à poursuivre sans relâche ses attaques contre moi.
– Mes Pensées Négatives Dommageables –
* Je me disais que me sentant faible, vulnérable, à la merci de ce garçon, ne sachant me défendre de ses déviances, je devais alors à tout prix m’en protéger. Or, sans savoir comment ni m’en sentir capable. Ce qui accentuait mon désarroi et mon sentiment de fragilité.
Je me promettais alors de l’éviter au maximum par tous moyens, quitte à me compliquer la vie encore plus par de délicates stratégies de fuite. Je doutais de l’efficacité de telles manœuvres pour moi vaines, illusoires et vouées à l’échec.
Mon rêve était si je l’avais pu de ne plus aller en cours pour être assuré d’être définitivement hors de portée du délinquant. Or, j’avais conscience que cette solution n’en était pas une. Qu’elle était impossible et défavorable pour moi. Même applicable elle aurait sabordé mes études et mon avenir sans résoudre quoi que ce soit.
– Mes Émotions Négatives Défavorables –
J’éprouvais de la peur de devoir subir une fois de plus de façon assurée de mauvais comportements dommageables pour moi. Avec un lourd sentiment d’impuissance, de fatalité, d’injustice inexorables.
Un sentiment de stress, je me sentais angoissé, perturbé, bouleversé. À l’idée de ce qui pourrait encore m’arriver de pire tel ou tel jour de la part de mon tourmenteur et abuseur.
La colère contre moi-même, je m’en voulais d’être si passif, faible et impuissant face aux sales coups subis et de me laisser faire. J’avais aussi du ressentiment à l’égard de mon tortionnaire de s’acharner ainsi autant contre moi, de façon totalement gratuite et aussi cruellement. D’autant que j’étais sa seule et unique victime.
– Mes Comportements Négatifs Préjudiciables –
Face aux attaques je subissais passivement sans réagir ni me défendre ou contre-attaquer. J’étais incapable de me protéger, prévenir et dissuader les agressions, sanctionner le déviant fautif.
Je ne faisais que protester mollement et sans conviction ferme ni menace dissuasive de juste rétorsion. Je me sentais faible, incapable de réagir, faire face, me défendre. Mon attitude était inadaptée, inefficace, insuffisante car non proportionnée aux graves préjudices subis.
Il m’arrivait d’aller me plaindre aux surveillants qui malheureusement ne me prenaient pas au sérieux et refusaient d’intervenir. Ce qui ne faisait alors que m’encourager à continuer à subir, excitant encore plus la vindicte de mon ennemi contre moi. Provoquant encore plus d’offensives en véritable cercle vicieux délétère et dommageable.
– Mon Analyse Explicative de la Situation en Cause –
> Je supportais à tort l’insupportable par manque d’assurance, d’estime, de confiance en moi et mes capacités, d’affirmation de moi. Je n’avais ni la force ni la volonté ni l’aptitude à me défendre efficacement. Je n’y pensais même pas par doute sur ma légitimité même à contre-attaquer massivement. Je me condamnais moi-même au pire faute de croire au meilleur pour moi.
– Mes Pensées Positives Alternatives Bénéfiques –
o Je me dis que je suis parfaitement capable de me défendre efficacement moi-même et que je peux donc sans difficulté faire face à la situation. Me faire respecter et faire définitivement cesser toute agression de quiconque à l’avenir.
Je pense que je peux faire de la dissuasion et de la prévention en obligeant par ma force mentale, autrui à ne jamais me nuire. N’acceptant plus jamais ce que ma conscience m’interdit d’agréer.
Je peux défaire une fois pour toutes mon agresseur, le mettant définitivement hors d’état de me nuire. Lui « rendant la monnaie de sa pièce » par la force proportionnée et juste, en légitime défense. Sans pour autant outrepasser mes droits fondés.
– Mes Émotions Positives Alternatives Favorables –
J’éprouve alors un sentiment de force mentale. Je suis confiant, assuré et me sens capable de faire face efficacement à tout aléa, toute adversité. De la façon la meilleure, la plus adéquate et performante possible.
La sérénité. Je sais parfaitement bien analyser la situation et donc trouver le meilleur moyen d’affronter et vaincre toute situation difficile. Ce qui me permet de demeurer calme et maître de moi-même quoi qu’il arrive.
Le courage. J’affronte et me confronte vaillamment à ce qui m’effraie, la réalité même pénible, au lieu de fuir, d’éviter, de subir le pire comme auparavant. Ce qui m’assure le meilleur car je fais face avec vaillance.
x Niveau d’intensité d’émotion négative de vulnérabilité au moment des faits : 8/10. Un certain temps après : 4/10. En cours de suivi actuellement : 2/10. Niveau d’intensité d’émotion positive d’invincibilité, de force mentale, d’efficacité personnelle après mon accompagnement, ayant travaillé sur moi-même et allant mieux : 8/10.
– Mes Comportements Positifs Alternatifs Fructueux –
Au lieu de subir sans mot dire, je ne me laisse pas faire, ne me laisse pas intimider, ne m’en laisse pas conter. Je mets toute mon énergie à protester, contester, annihiler toute déviance ou tentative à mon encontre. Avec la plus grande fermeté, force, détermination.
Si mon agresseur persiste à m’importuner et me nuire, je le menace de porter plainte. Je le fais véritablement et résolument s’il n’arrête pas sur-le-champ ses mauvais procédés à mon encontre.
En outre, préventivement et pour me protéger, si les nuisances perdurent, je fais en sorte de le neutraliser et dissuader. En étant impitoyable à son égard. Me défendant suffisamment puissamment et efficacement, de façon offensive, pour empêcher toute velléité d’attaque à l’avenir. L’agresseur comprenant qu’il a bien plus à perdre qu’à gagner désormais à s’en prendre à moi. « La peur change de camp ». Je ne crains plus l’autre ni ses menées, c’est lui qui est effrayé par moi et mes terribles sanctions de représailles s’il venait à m’affronter !
– Mon Nouvel Atout Maître Bienfaisant –
# Je suis solide mentalement car fort psychiquement. Avant tout et surtout, je tiens compte de ma personne, mes intérêts légitimes, ce qui me concerne au premier chef. Les autres et tout ce qui est externe à moi-même ne sont que seconds, tout en les respectant pleinement et sans leur nuire pour autant. En totale assertivité ».
7- Mon Schéma d’Imperfection
§ Mon objectif : je passe d’un sentiment de faille, d’incapacité et d’insuffisance à l’égard de moi-même et des autres à celui de compétence, de savoir-faire et de qualité, face à autrui.
– Mes Faits Circonstanciels Incriminés –
– « En classe de première scientifique mon niveau d’études était insatisfaisant, j’ai été défaitiste et je me suis découragé sans lutter. J’ai interrompu mon année de lycée en cours. Comparativement aux autres, je me sentais imparfait et diminué, ayant de moins bons résultats qu’eux. En dépit des grands efforts que je faisais pour m’en sortir.
– Mes Pensées Négatives Dommageables –
* Je me disais que j’étais nul de ne pas m’en sortir et de persister à avoir de mauvais résultats en dépit de tous mes efforts pour m’améliorer.
Je me demandais ce que je faisais dans cette classe car elle était de bon niveau et car moi je me trouvais mauvais. Je me considérais comme un véritable imposteur.
Je pensais que mes efforts étaient inutiles et sans effets, que j’étais mauvais élève et qu’il ne me restait donc plus qu’à abandonner ma scolarité en cours. Compromettant ainsi mon avenir et m’assurant les pires échecs à venir.
– Mes Émotions Négatives Défavorables –
J’éprouvais du dégoût de constater que les enseignants ne m’aidaient pas réellement et que mes camarades aussi me laissaient tomber. Je me considérais comme victime de l’indifférence, du mépris et de la non-assistance de tous.
Je ressentais de l’envie à l’égard de mes condisciples en réussite, alors que moi-même j’étais en difficulté. Je voyais bien que le mérite était de leur côté et l’opprobre du mien.
J’étais submergé de tristesse car toutes mes tentatives maximales de redresser ma situation se révélaient vaines les unes après les autres. Ma fierté « en prenait un coup », je me sentais coupable, honteux et dévalorisé au plus haut point.
– Mes Comportements Négatifs Préjudiciables –
Tout d’abord, je n’ai travaillé que les matières qui me plaisaient et j’ai trop délaissé le reste. Obérant mes performances scolaires et mes chances de réussite.
Je me suis laissé abattre par mes difficultés et j’ai « baissé les bras », renoncé à me battre. Négatif, pessimiste, défaitiste, j’ai précipité mon échec et j’ai été l’artisan de mon propre « malheur ».
J’ai définitivement arrêté mes études scientifiques au lycée. Cela m’a privé du baccalauréat et a limité mes possibilités de poursuite d’études ultérieure.
– Mon Analyse Explicative de la Situation en Cause –
> Outre mes difficultés scolaires, mes camarades et les enseignants eux-mêmes s’en prenaient à moi et me décourageaient au lieu de m’aider. Cela m’affaiblissait encore plus, me faisait encore plus douter de moi et de mes capacités. Mes problèmes et déconvenues m’ont déprimé, terrassé et provoqué mon abandon. En outre, mon manque de foi en ma valeur, mes compétences et mon incapacité à m’affirmer, donc à être à l’aise en société, m’imposer parmi les autres, ont mené à mon échec.
– Mes Pensées Positives Alternatives Bénéfiques –
o Je me dis que je ne suis pas si mauvais que cela, que je peux donc y arriver, m’en sortir. Que malgré mes déboires je peux les surmonter, me battre, aller au bout de mes efforts et vaincre.
Certes ma classe est de bon niveau comparativement à moi-même, mais j’ai été jugé digne d’y être. Cela signifie pour moi que même en difficulté je peux réussir, quitte à faire encore plus d’effort que les autres. Je peux toujours demander et obtenir le soutien scolaire et moral adéquat pour cela.
Cela est toujours possible pour moi de faire plus et mieux dans mon travail. Car tant que je n’ai pas tout tenté au maximum, il y a toujours possibilité de m’en sortir. Ayant de la ressource, des possibilités d’issues positives, tout n’étant encore ni gagné ni perdu, je peux et me dois de persévérer en l’effort jusqu’à la victoire finale.
– Mes Émotions Positives Alternatives Favorables –
J’éprouve de l’espoir car je peux toujours demander une aide adéquate à ceux dont c’est le rôle. Ainsi je serai assisté efficacement au lieu d’être abandonné. Je réussirai au lieu d’échouer.
Je ressens de l’émulation. Au lieu d’envier la force des autres, je m’en sers pour me renforcer moi-même et m’encourager à faire aussi bien ou presque, voire mieux encore. La réussite des autres ne saurait me décourager, paralyser, mener à abandonner, mais me galvaniser à persévérer et vaincre !
Je suis rassuré car comme les autres je peux croire suffisamment en moi et mes aptitudes pour améliorer mon niveau d’études. Afin qu’il soit suffisant pour me permettre de réussir comme je le souhaite tant et au minimum dans la bonne moyenne de mes camarades.
x Niveau d’intensité d’émotion négative d’imperfection au moment des faits : 8/10. Un certain temps après : 5/10. En cours de suivi actuellement : 2/10. Niveau d’intensité d’émotion positive de bonne qualité personnelle après mon accompagnement, ayant travaillé sur moi-même et allant mieux : 7/10.
– Mes Comportements Positifs Alternatifs Fructueux –
Malgré mes difficultés je ne me contente pas de travailler uniquement ce qui me plait et me réussit. Or, aussi et surtout je fais tout pour progresser en toutes les disciplines sans exception, même les plus difficiles pour moi.
Au lieu d’être défaitiste, pessimiste, négatif, de renoncer à combattre, convaincu que tout est déjà perdu d’avance, je persiste à me battre jusqu’au bout. Car tant que l’échéance finale du combat n’est pas atteinte, il demeure toujours une possibilité de victoire. Ce qui m’impose de donner le meilleur de moi-même jusqu’au bout.
Plutôt que de déserter, ce qui peut être fatal, est définitif, irrémédiable, je tente le tout pour le tout pour réussir. Quitte à, si cela n’est pas possible, redoubler ma classe au lieu d’y renoncer. J’arrête les états d’âme négatifs, destructeurs, contre-productifs, ce qui me permet de me battre et de l’emporter.
[Comme tout jeune sans confiance en lui, Arthur se reconnaît comme étant perfectionniste. Ce qui aggrave son syndrome d’imperfection. Son perfectionnisme est d’abord de maîtrise et de contrôle. Il veut être parfait pour ne pas se sentir dépassé, débordé par les événements. Ensuite, son perfectionnisme est de valeur. Il pense que plus et mieux il est, fait, paraît, a, plus et mieux il sera valable. Oubliant que sa valeur repose sur sa seule personne, non sur ses moyens, résultats et performances.
Pour terminer, son perfectionnisme est d’acceptation et d’intégration par autrui. Par doute de lui-même, il veut toujours complaire aux autres en l’espoir d’être reconnu et accepté par eux. En donnant un maximum de gages d’excellence à cette fin. Ce triple perfectionnisme impossible est naturellement une illusion des plus vaines, nocives et épuisantes. Il suffit à Arthur d’être lui-même avec ses failles et qualités, tout en s’améliorant pour être « une bonne et même une meilleure personne ». Cela suffit amplement à sa réussite de vie et son bonheur].
– Mon Nouvel Atout Maître Bienfaisant –
# Sans être perfectionniste, pas plus que négligent, je me considère comme valable, avec mes failles comme mes qualités. Je ne m’obsède ni du meilleur, illusoire et inaccessible, ni ne me contente et résigne au pire, dommageable et jamais inéluctable. Le bien me suffit et je suis capable de combattre pour lui et de l’obtenir quoi qu’il advienne et m’en coûte ».
8- Mon Schéma d’Échec
§ Mon objectif : je passe d’un sentiment d’insuccès et de faillite à l’égard de moi-même et des autres à celui de réussite et de virtuosité quant à moi-même et autrui. Je cesse de me convaincre de l’inéluctabilité du pire pour toujours croire en mon meilleur.
– Mes Faits Circonstanciels Incriminés –
– « J’ai fini par abandonner mes études de lycée. Cet abandon de l’essentiel qui faisait ma vie d’alors m’a inscrit en une logique négative d’insuccès. Faute d’action pour avancer et réussir, ce qui m’a enfermé mentalement en ce syndrome de marasme personnel, absolu et définitif à mes yeux.
– Mes Pensées Négatives Dommageables –
* En réalité cela me rassure de provoquer moi-même l’échec en abandonnant car cela me dispense de l’effort nécessaire, des difficultés et du stress qui sont liés. De façon vaine je me dis que je n’ai rien raté car c’est moi qui ai décidé de tout arrêter, sans attendre la sanction de l’insuccès. En réalité je me mets moi-même en défaut en renonçant d’avance, sans même combattre.
Le fait de renoncer et donc d’échouer m’évitera la peine d’une année d’études supplémentaire si j’avais redoublé ma classe de première. Cela n’est qu’un acte de paresse et de lâche désertion pour ne pas affronter mes responsabilités et mes devoirs. D’abord à l’égard de moi-même !
Je me dis que même si abandonner entérine mon échec, je préfère malgré tout ne plus rien faire ni tenter quoi que ce soit. Attendre de façon illusoire que d’éventuelles occasions se présentent à moi.
– Mes Émotions Négatives Défavorables –
J’éprouve de l’inquiétude car certes je suis satisfait et rassuré d’être débarrassé de la corvée des cours. Or, je suis surtout conscient et embarrassé du fait que ce soulagement n’est qu’illusoire et temporaire. Car je pourrais fort bien regretter plus tard mon abandon. N’ayant, en outre, tenté de trouver nulle solution alternative de formation ultérieure. [Cela ne sera entrepris que bien plus tard et avec retard].
Je ressens du regret d’avoir « tout laissé tomber », c’est-à-dire d’avoir renoncé à l’existant sans pour autant avoir choisi une option alternative. Alors, je me suis vite rendu compte que ne pas agir et ne rien faire n’était pas une solution. Que cela était même pire que la situation antérieure d’où mes regrets. « Le remède aura été pire que le mal » comme c’est parfois le cas !
Je connais un sentiment de tristesse d’être inoccupé, de m’ennuyer, de gaspiller mon temps pour rien, d’être trop seul la plupart du temps. Honte, culpabilité, remord s’ensuivent de façon ravageuse pour moi.
– Mes Comportements Négatifs Préjudiciables –
Je vis de forts tensions et conflits permanents avec mes parents car ils sont très mécontents et alarmés de me voir (me) traîner et rester désœuvré. Je me comporte mal et de façon hostile avec eux par ressentiment et mal-être.
Je reste à longueur de journées enfermé dans ma chambre à « tuer le temps », ruminer, ressasser mon malheur, mes ressentiments et états d’âme négatifs. Je m’y complais passivement, des idées noires plein la tête.
Je m’abstenais de toute recherche d’études ou d’emploi même si j’étais conscient que c’était mon intérêt d’agir, la paralysie étant pire que tout. Je voulais me laisser le temps de la réflexion, bien décider car ne rien choisir me rassurait, ayant peur de me tromper, mal faire. Je craignais à tort que mon action soit encore pire que mon inaction. Je ne faisais ainsi qu’aggraver salement mon marasme.
– Mon Analyse Explicative de la Situation en Cause –
> Au moment de décider de tout abandonner j’étais en état de saturation, d’épuisement. D’autant que depuis l’enfance les études ont toujours été pour moi un échec, une source de difficultés, désagrément, déception. J’ai alors préféré le vide total malgré ses dangers plutôt que de continuer à souffrir à l’école. D’autant que ma confiance en mes capacités était alors au plus bas.
– Mes Pensées Positives Alternatives Bénéfiques –
o Cela me rassure certes d’abandonner mes études mais cela est dans l’objectif de mieux « rebondir et me relancer » en cherchant du travail. Je veux en trouver à tout prix en œuvrant sans relâche pour cela jusqu’à obtention finale, ferme et définitive.
Le fait d’avoir renoncé me permet d’envisager des activités plus intéressantes, adaptées, conformes à mes souhaits, possibilités et goûts pour moi. Cela n’exclut pas de reprendre ultérieurement mes études en un cursus me convenant pleinement cette fois-ci. Ce que je ferai.
Abandonner n’implique pas forcément d’être passif, en échec, mais en mouvement, pour donner à ma vie une orientation qui aura plus de sens pour moi. Un nouveau départ prometteur quel qu’il soit.
– Mes Émotions Positives Alternatives Favorables –
J’éprouve de la satisfaction à faire une pause en ma vie pour chercher et trouver ce qui me plairait le mieux, pour être heureux et réussir en mon existence.
Je me sens rassuré du fait d’avoir remplacé des études ne me convenant pas par une recherche d’emploi plus gratifiante pour moi. Le statut de travailleur me convient mieux que celui de scolarisé.
Je suis motivé car j’ai du temps non pas pour ne rien faire, mais pour me battre pour m’en sortir avec résolution, ténacité, combativité. Jusqu’à obtention d’un bon emploi pour moi.
x Niveau d’intensité d’émotion négative d’échec au moment des faits : 9/10. Un certain temps après : 5/10. En cours de suivi actuellement : 2/10. Niveau d’intensité d’émotion positive de bonne réussite personnelle après mon accompagnement, ayant travaillé sur moi-même et allant mieux : 9/10.
– Mes Comportements Positifs Alternatifs Fructueux –
Avec mes parents nous avons des échanges apaisés, confiants, respectueux, de façon mutuelle. Chacun a fait des efforts pour avoir une vie et des liens de famille satisfaisants et harmonieux pour tous.
Outre mes recherches actives d’emploi, je sors chaque jour « prendre l’air », faire du sport, voir du monde. J’ai ainsi une vie équilibrée et épanouissante entre travail et loisirs.
Je sais que je suis parfaitement capable d’agir pour m’en sortir, alors je m’y attelle comme il convient sans traîner, hésiter, procrastiner. Je suis déterminé, tenace, proactif, cela me permet d’avancer positivement et progressivement chaque jour jusqu’à ma victoire finale.
– Mon Nouvel Atout Maître Bienfaisant –
# Succès et réussite m’appartiennent et me reviennent même en phase d’adversité et d’échec. Je crois en moi et mes capacités, en ma possibilité d’obtenir ce que j’ambitionne et j’y parviens sans coup férir ».
9- Mon Schéma d’Assujettissement
§ Mon objectif : je passe d’un sentiment de domination et d’influence néfaste de la part des autres à mon égard, à celui de liberté et de totale autodétermination quant à autrui.
– Mes Faits Circonstanciels Incriminés –
– « Quand j’étais ami avec mon groupe de copains, il abusait de ma gentillesse et de mon manque de confiance en moi. Ce qui fait que je me sentais inférieur et donc dominé, assujetti, c’est-à-dire obligé de me conformer à la volonté d’autrui. Sans respecter la mienne propre.
– Mes Pensées Négatives Dommageables –
* Je me dis que ces garçons abusent de leur force et de ma faiblesse pour me dominer, que je subis, que cela n’est pas normal. J’estime donc que ce ne sont pas de vrais amis car ils se comportent bien mal à mon égard. Que cela se fait toujours à mes dépens et à leur seul avantage et intérêt.
Je suis bien bête de me laisser faire ainsi et toujours « avoir » par eux sans rien dire et de subir sans cesse, alors que j’ai conscience que cela me nuit fort ! Je suis faible, impuissant et bien trop complaisant. Je suis paralysé, consentant et je fais mon propre malheur puisque je l’accepte.
Je me dis que bien que j’aie conscience des abus que je subis, je préfère encore cela. Plutôt que de risquer de me retrouver seul sans amis si je les quittais ou si je protestais. D’encourir la menace de rétorsion d’être rejeté. Je tolère le pire pour un avantage mineur et je me refuse le meilleur pour des inconvénients majeurs !
– Mes Émotions Négatives Défavorables –
La colère contre mes prétendus et faux amis qui me tourmentent de façon illégitime, abusive et dommageable pour moi. Or, aussi contre moi-même car je me perçois comme trop faible pour être capable de les affronter. Admettant des déviances ravageuses à mon encontre sans pour autant broncher.
La rancœur contre mes copains, constatant mes difficultés. Au lieu de m’aider, d’être bienveillants, bons, ils en profitent tout au contraire pour en abuser et me maltraiter lâchement. Sachant qu’ils ne risquent alors nulles représailles.
La tristesse de voir que ceux censés être mes amis sont avec moi les plus durs et impitoyables. Qu’ils profitaient et abusaient de ma faiblesse en me prenant toujours plus sans jamais me donner. Sans nuls retour ni réciprocité, à mes seuls dépens, leur seule faveur. Me flouant sans vergogne en relation toxique à sens unique.
– Mes Comportements Négatifs Préjudiciables –
Face aux abus je reste passif et silencieux car si je réagis pour faire cesser les abus je risque des représailles. De me retrouver seul et rejeté. Je préfère alors être une victime expiatoire plutôt qu’un homme adulte digne de ce nom. Capable de se protéger, de se défaire et sanctionner ses agresseurs.
Parfois j’éclatais violemment de colère tellement je n’en pouvais plus, mais la réaction était excessive, inadaptée, contre-productive. Elle n’avait pas d’effet car elle reflétait plutôt ma faiblesse que ma force. Mes faux amis étaient bel et bien les plus forts et restaient les maîtres du jeu. Ils se gaussaient de mes éclats et continuaient leurs coups bas de plus belle.
Quelles qu’étaient les exigences de mes amis à mon égard, même les plus abusives, illégitimes, non justifiées et même si j’en avais conscience, je m’exécutais toujours. Préférant subir que de risquer des représailles. Lâchement, de façon pusillanime, craintive et immature je fuyais, j’éludais et je manquais de courage.
– Mon Analyse Explicative de la Situation en Cause –
> Me percevant comme faible, dépendant et sans ressources morales, psychologiques suffisantes, je me contentais donc de peu. De liens médiocres, ne me sentant pas capable de pouvoir prétendre à plus et mieux et préférant encore cela à la solitude. Manquant de confiance en moi, je considérais alors le monde extérieur « normal » comme étant fait de pénurie, d’échec et de malheur. L’inverse comme étant rare et inaccessible : l’abondance, la réussite, l’épanouissement. Alors que la réalité humaine habituelle saine est la plénitude. Seule l’occurrence accidentelle est le malheur.
– Mes Pensées Positives Alternatives Bénéfiques –
o Certes je constate que mes amis sont malhonnêtes avec moi. Or, au lieu de m’en tenir passivement à ce constat et continuer à subir je vais réagir adéquatement et trouver les meilleures solutions pour que cela cesse.
Au lieu de me laisser faire passivement, ce qui ne fait qu’encourager les abus, « je ne laisse plus rien passer ». Au moindre dérapage je bloque net les agressions et j’en parle calmement mais fermement avec l’abuseur. Pour qu’il prenne conscience de ses excès, les comprenne et ne récidive pas.
Quoi qu’il en soit, il vaut toujours mieux être seul qu’avec une mauvaise compagnie. Une fois débarrassé des malappris rien ne m’empêche de nouer de vraies amitiés avec de meilleures personnes.
– Mes Émotions Positives Alternatives Favorables –
L’apaisement car je sais maintenant me défendre et me faire respecter par autrui. En amour propre je sais préserver ma dignité, mon honneur et me faire valoir de façon optimale.
Une grande force intérieure car au lieu d’être faible en subissant, je deviens fort et solide. Osant et sachant maîtriser, dominer ma vie, me dépasser moi-même, m’affirmer activement en suscitant le meilleur, l’estime et la considération des autres. Au lieu de subir le pire passivement.
L’aisance car en dépit des mauvais procédés de mes amis à mon égard, mon encontre et mes dépens, je demeure fort et serein. Car je prends de la distance, domine la situation et ne suis plus prisonnier de personne ni de rien. Pas même de moi-même.
x Niveau d’intensité d’émotion négative d’assujettissement au moment des faits : 8/10. Un certain temps après : 2/10. En cours de suivi actuellement : 1/10. Niveau d’intensité d’émotion positive de libération personnelle après mon accompagnement, ayant travaillé sur moi-même et allant mieux : 9/10.
– Mes Comportements Positifs Alternatifs Fructueux –
Face aux abus je proteste, je me défends, mets un net coup d’arrêt aux débordements car je me sens désormais capable de le faire sans crainte. De rien ni de personne ! Je m’affirme et m’impose en légitimité sans jamais plus subir l’intolérable.
Face aux mauvais comportements je garde tout mon calme, ma maîtrise de moi-même, je m’explique de façon mesurée mais assurée. Pour bien faire comprendre aux fautifs qu’ils outrepassent les limites acceptables et n’ont pas intérêt à recommencer. Cela obligera autrui à bien me considérer et à se garder de toute dérive à mon égard sous peine de riposte proportionnée au manquement avéré.
Au moindre faux-pas je réplique et je refuse tout net d’obéir à la volonté des autres. Dans la mesure où je considère en conscience qu’il y a excès et que je n’ai donc pas à m’exécuter. En cas de persistance je suis toujours en droit de cesser toute relation et de fréquenter des amis plus authentiques, des personnes plus saines pour moi.
– Mon Nouvel Atout Maître Bienfaisant –
# Je ne suis ni supérieur ni inférieur aux autres mais égal, donc en congruence, adéquation, harmonie avec tous et moi-même. Je suis donc libre, souverain, autonome, je ne relève que de moi-même et de personne d’autre. Seuls ma volonté, ma conscience et mon libre arbitre importent et prévalent quant à moi-même, ma vie, mes justes droits et intérêts et tout ce qui me concerne. À titre exclusif et individuel ».
10- Mon Schéma d’Exigences Élevées
§ Mon objectif : je passe d’un sentiment utopique d’excès d’impératifs et d’ambition à l’égard de moi-même, à celui d’objectifs réalistes et réalisables pour ma personne. En excellence accessible sans perfectionnisme hors de portée.
– Mes Faits Circonstanciels Incriminés –
– « En fin de classe de seconde je savais très bien que je n’étais pas fait pour les études longues abstraites, en particulier scientifiques. Pourtant, j’ai malgré tout opté pour une première scientifique. Pensant que c’était sans nul doute la meilleure voie pour moi car « menant à tout ». J’ai manqué de réalisme pragmatique par excès de prétention et j’en ai été durement puni.
– Mes Pensées Négatives Dommageables –
* Je me dis que je me suis trompé et que je suis dans l’erreur d’avoir voulu à tout prix faire des mathématiques. Ce qui fait que je me demande bien pourquoi je me suis tant jeté tête baissée dans ce piège fatal.
Je pense que je suis « stupide » de n’avoir pas su faire le bon choix, servir mes vrais et meilleurs intérêts. Alors je me remets en cause, je questionne, dénigre, doute de mes capacités, ma valeur, mes qualités et cela me déprime encore plus.
Mon raisonnement est que malgré tous mes efforts pour réussir en première scientifique je n’y suis pas parvenu. Ce qui fait que je dois abandonner cette filière, que j’ai perdu une année pour rien. Je m’en veux terriblement pour cette erreur dommageable d’orientation ratée et inadaptée.
– Mes Émotions Négatives Défavorables –
La colère contre moi-même car je m’en veux de m’être trop surestimé de façon illusoire. Par excès d’ambition, manque de réalisme, méconnaissance de moi-même et de mes possibilités.
La tristesse par le sentiment d’avoir raté toutes mes études et d’avoir ainsi compromis mon avenir. Ce qui fait que j’étais convaincu de connaître de grandes difficultés et ainsi de rester durablement en échec.
Le stress du fait d’une scolarité qui me perturbait et car songeant à arrêter mes études cela m’angoissait de devoir l’assumer face à mes parents. De devoir affronter les conséquences d’un avenir difficile sans diplôme, formation ni qualification. De ne savoir pas quoi faire de ma vie, de mon avenir et devenir.
– Mes Comportements Négatifs Préjudiciables –
Peu à peu j’ai renoncé à travailler car j’étais démoralisé devant mon manque de résultats, en dépit de mes réels efforts maximums. Ce qui m’a fort démotivé, découragé, donc démobilisé.
Je continuais à aller en cours un certain temps, j’étais donc présent physiquement mais j’avais l’esprit ailleurs. Je ne faisais plus rien de bon, me laissais aller et je m’enfonçais de plus en plus.
J’ai cessé ma scolarité, j’ai annoncé à mes parents ma décision d’arrêter le lycée car je ne le supportais plus. J’ai pris un certain temps de vacances longues et improductives.
– Mon Analyse Explicative de la Situation en Cause –
> J’avais conscience de ne pas avoir confiance en moi, donc en mes capacités. Je me suis dit que quelle que soit mon orientation ce serait difficile et peu concluant. Alors, autant choisir le meilleur et le plus exigeant des études. En une sorte de pari fou et erroné sur l’avenir, une folle fuite en avant, en un état d’esprit un peu « kamikaze ». De façon irréaliste, vaine et mortifère.
– Mes Pensées Positives Alternatives Bénéfiques –
o Je sais pertinemment être insuffisant en disciplines scientifiques. Pour autant, je vais voir ce que je peux faire pour m’améliorer, progresser, réussir. Si cela ne suffit pas je peux toujours changer d’orientation ou d’études pour trouver une voie qui me convienne et en laquelle je puisse réussir et m’épanouir.
Ce n’est pas parce que je suis en difficulté passagère que je suis mauvais en tout et pour tout durablement voire définitivement. Que je dois me condamner sans appel ni « rédemption » possible. Cela signifie au contraire qu’en me battant au mieux je ne peux donc que devenir meilleur, qu’avancer et vaincre le sort. Il n’y a nulle fatalité d’échec, je ne suis ni maudit ni ostracisé par le sort.
Abandonner une filière d’études même prisée n’est pas en soi un échec mais une sage décision. Pour « rebondir, reculer pour mieux sauter ». Réussir en un cursus me convenant mieux. Je ne suis donc pas en l’erreur et l’insuccès mais en une réorientation meilleure et plus adaptée de ma vie. Donc, en ascension positive et bénéfique pour moi ! Je préfère réussir en un cursus plus modeste qu’échouer en une section plus prestigieuse.
– Mes Émotions Positives Alternatives Favorables –
L’enthousiasme me concernant et concernant ma volonté de m’en sortir. Bien décidé malgré tout à trouver les meilleures solutions pour réussir mes études, quitte à changer de voie pour cela.
L’espoir face à mes difficultés de trouver la meilleure alternative, le plus sûr compromis possible, pour triompher de façon combative de mes déboires.
La sérénité car je n’ai plus à affronter, supporter, subir une scolarité pénible pour moi. Or, au contraire je suis désormais rassuré d’avoir enfin trouvé la meilleure solution et option pour moi.
x Niveau d’intensité d’émotion négative d’exigence élevée au moment des faits : 8/10. Un certain temps après : 6/10. En cours de suivi actuellement : 3/10. Niveau d’intensité d’émotion positive de réalisme ambitieux et raisonnable après mon accompagnement, ayant travaillé sur moi-même et allant mieux : 8/10.
– Mes Comportements Positifs Alternatifs Fructueux –
Je « retrousse mes manches » et me mets immédiatement et activement à préparer la suite des événements : retrouver une formation. Accessible pour moi car désormais liée à mes capacités, goûts et débouchés possibles.
Je trouve une autre filière d’études et en attendant l’an prochain je finis sérieusement mon année. Ce qui est plus satisfaisant même si j’arrête avant la terminale.
Je persiste à demeurer en un état d’esprit et une réalité de lutte acharnée, de travail résolu, d’effort persévérant. Je poursuis mon chemin jusqu’à destination finale au lieu de « m’arrêter au milieu du gué ».
– Mon Nouvel Atout Maître Bienfaisant –
# Je me contente, bénéficie et j’apprécie ce que je suis, j’ai, je fais, parais, tout en bonifiant le tout. Ni en excès ni en insuffisance. En ambition raisonnée et raisonnable sans prétentions non fondées. Je ne me surévalue ni ne me dévalorise mais je tends toujours à ma juste place ni plus ni moins ».
11- Mon Schéma de Toute-Puissance
§ Mon objectif : je passe d’un sentiment d’invulnérabilité illusoire à l’égard des autres et de moi-même, à celui de force mentale et morale avec autrui. En toute humilité sans autodévalorisation pour autant, en assurance sans arrogance.
– Mes Faits Circonstanciels Incriminés –
– « Au collège j’étais harcelé par un camarade, je me sentais impuissant, faible et incapable de le neutraliser. Alors un jour, n’en pouvant plus, j’ai réagi ! Je me suis inscrit en une nouvelle configuration de plus grande force personnelle. Ce qui m’a permis, pour la première fois, d’oser et d’être capable de le sanctionner, de lui donner un avertissement, de lui administrer une bonne leçon. Avec l’aide de camarades.
– Mes Pensées Négatives Dommageables –
* Je ne peux que regretter fort que ma capacité à me défendre enfin contre mon agresseur soit si tardive ! Après tant d’atermoiements, de faiblesse et de passivité. Même « s’il vaut mieux tard que jamais » !
Je crains fort en moi-même que ma rétorsion draconienne ne soit pas pour autant efficace et suffisamment dissuasive. Je doute que mon ennemi déclaré renonce si facilement à ses agressions contre moi, connaissant bien ses pires penchants et travers. Hélas il récidivera de fait !
J’ai certes contre-attaqué mon adversaire, mais il m’a été impossible d’y parvenir seul. J’ai dû me résoudre à faire appel à l’aide de tiers pour cela. Cela a diminué ma satisfaction et l’impact de ma riposte. Cela m’a paru humiliant, infériorisant et comme un aveu de faiblesse de dépendre du bon vouloir d’autrui et de son aide pour me défendre. Un peu comme un enfant ayant besoin de plus fort que lui pour être secouru et vaincre son abuseur.
– Mes Émotions Négatives Défavorables –
La déception d’avoir été contraint d’attendre si longtemps pour réagir et oser et pouvoir enfin me battre contre mon agresseur. Contraint par les événements devenus trop insupportables, non par un surcroît de courage et de force me faisant encore et toujours cruellement défection. Par défaut, non par adhésion !
La peur d’encourir des représailles toujours possibles de mon harceleur et que son harcèlement crapuleux à mon encontre ne reprenne de plus belle. En dramatique rétorsion à mes seuls et pires dépens.
Le sentiment de vulnérabilité de constater que je ne peux et ne sais me défendre que si je fais appel piteusement à plus puissant que moi, en renfort.
– Mes Comportements Négatifs Préjudiciables –
J’ai trop attendu pour réagir et contre-attaquer en étant trop longtemps passif, subissant, supportant l’inacceptable et l’insupportable. Je le fais de façon inadéquate et avec l’aide d’autrui, incapable d’y pourvoir moi-même et seul.
Je n’ai pas su, pu, voulu, oser, être assez persuasif, dissuasif, crédible pour empêcher le déviant de récidiver. J’ai comme toujours « péché » par insuffisance personnelle faute d’audace et de force mentale.
J’ai été incapable de me défendre seul. J’ai dû faire appel à d’autres jeunes pour cela, dépendant de leur bon vouloir, leur étant redevable. Me mettant ainsi à leur merci. Cela a fort limité l’efficacité de ma menée punitive, l’a même réduite à néant. La haine et les attaques de la « partie adverse » n’en ayant été que plus fortes et renouvelées d’autant.
– Mon Analyse Explicative de la Situation en Cause –
> J’ai été capable, de façon inédite, de me considérer comme fort et d’oser enfin, de parvenir à affronter mon tourmenteur. Même à le terrasser. J’ai pensé que si quelqu’un peut s’en prendre à autrui à tort, de façon déviante, il n’y a nulle raison que je ne sois pas tout autant capable d’autodéfense. Or, pour ma part, de façon légitime et en un seul but de préservation et de sauvegarde de ma personne contre des attaques indues. Cela m’a permis de surmonter mon inhibition habituelle pour enfin parvenir à neutraliser mon agresseur. Conscient malgré tout que ma victoire, en outre tardive, était moins due à moi-même qu’à l’aide décisive d’autrui. Seul je n’y serais pas parvenu. J’ai donc dû relativiser mon mérite et faire taire mes velléités d’orgueil et de fierté non fondées.
– Mes Pensées Positives Alternatives Bénéfiques –
o Cela fait grand bien de me libérer en étant enfin capable de me défendre adéquatement, en étant débarrassé de ma peur habituelle. Même tardivement !
J’ai été capable d’infliger à mon tourmenteur le châtiment qu’il méritait. J’espère que cela le dissuadera à l’avenir de recommencer à me nuire.
J’ai dû me faire assister pour vaincre mon ennemi. Or, pour autant, j’ai enfin pu, su, voulu passer à l’action en décidant d’intervenir au lieu de subir sans agir comme auparavant. Aidé ou pas j’ai nonobstant été l’initiateur, l’âme, le moteur du combat victorieux à mon profit et aux dépens de mon agresseur.
– Mes Émotions Positives Alternatives Favorables –
La sérénité car « mieux vaut tard que jamais » quand l’on agit pour le mieux et le meilleur car « il n’est jamais trop tard pour bien faire » !
L’espoir que le cauchemar cesse enfin car j’ai fait le maximum pour châtier mon agresseur et lui faire passer toute envie de recommencer. L’objectif étant de le mettre définitivement hors d’état de nuire.
Le sentiment de force morale intérieure par une survenue de paix et confiance personnelles. Que je fais en sorte de maintenir en moi durablement et de façon farouche, quoi qu’il puisse advenir.
x Niveau d’intensité d’émotion négative de toute puissance excessive et vaine au moment des faits : 9/10. Un certain temps après : 5/10. En cours de suivi actuellement : 2/10. Niveau d’intensité d’émotion positive de force mentale et d’humilité réalistes et raisonnables après mon accompagnement, ayant travaillé sur moi-même et allant mieux : 7/10.
– Mes Comportements Positifs Alternatifs Fructueux –
Je suis capable de me défendre, de me faire respecter et de neutraliser tout agresseur. Alors je le fais sans hésiter et sans faiblir, « sans peur ni reproche ». En arrêtant net la moindre attaque.
Désormais, je suis en mesure d’être suffisamment dissuasif, préventif, persuasif dans ma défense pour empêcher toute attaque. Quelle qu’elle soit, d’où qu’elle vienne, quel qu’en soit l’auteur.
Je peux et suis apte maintenant à me faire respecter seul sans besoin d’aide externe. Ce qui fait que personne n’ose désormais s’en prendre à moi.
– Mon Nouvel Atout Maître Bienfaisant –
# Je ne suis moralement ni faible ni omnipotent mais solide, sans abus de pouvoir. Cela me suffit et est l’essentiel pour ma sauvegarde légitime personnelle, de façon proportionnée. Sans jamais nuire aux justes droits et intérêts des autres ».
12- Ma Difficulté à Positiver
§ Mon objectif : je passe d’un sentiment de négativité, pessimisme, défaitisme à l’égard de moi-même et des autres, à celui de positivité, d’optimisme, de combativité quant à moi et autrui.
– Mes Faits Circonstanciels Incriminés –
– « Pendant toutes mes études scolaires avant mon école actuelle j’étais en difficulté et échec. Alors, je n’arrivais pas à voir les choses de façon favorable, étant plutôt en un état d’esprit négatif, pessimiste, défaitiste.
– Mes Pensées Négatives Dommageables –
* Je n’y arriverai jamais car je vois bien que même en travaillant dur je ne m’en sors pas. Ce qui me décourage et me donne envie de tout arrêter.
Je suis bien « nul » car n’arrivant à rien malgré toute ma bonne volonté et mes efforts je suis donc convaincu que cela est de ma faute. Que je mérite mon échec car je suis mauvais et incapable de réussir.
Je me dis que j’envie fort les copains qui, eux, sont capables de réussir contrairement à moi. Concernant mes professeurs je pense que non seulement ils ne m’aident pas mais qu’en outre ils « m’enfoncent ». Par leur incompréhension et leurs critiques à mon égard. Ce qui est injuste, abusif et scandaleux pour moi.
– Mes Émotions Négatives Défavorables –
Le dégoût de constater que malgré tous mes efforts pour travailler et réussir je n’arrive toujours pas à avoir de bons résultats.
L’envie à l’égard de mes camarades de classe car ils avaient de bons résultats sans trop de peine et moi pas malgré mon travail acharné.
La colère contre moi-même car constatant que malgré mes efforts je n’y arrivais pas. Je me jugeais particulièrement mauvais ce qui suscitait de ma part du ressentiment contre moi-même, mon incapacité à réussir.
– Mes Comportements Négatifs Préjudiciables –
J’arrête mes études constatant que mes efforts sont vains et ne servent à rien. Renonçant par mon défaitisme à toute possibilité de succès.
Je cache à mes proches le fait d’avoir été en difficulté et arrêté mes études. Par peur des réactions négatives, hostiles, incompréhensives de certaines personnes à mon encontre, opposées à moi et à mes choix, décisions, actes. Je n’assumais pas mes agissements et n’osais pas m’affirmer.
Je « boude », me replie sur moi-même, « fais la tête » car je suis insatisfait de moi, d’autrui, de ma vie. Je suis alors frustré, aigri, morose, fais payer aux autres mes propres déboires par marasme et mal-être généralisés.
– Mon Analyse Explicative de la Situation en Cause –
> Depuis longtemps mes études m’ont paru horriblement pénibles, difficiles, ratées, hors de ma portée et synonymes de mon échec. Alors mes derniers blocages avant abandon me devenaient insupportables. D’autant que mes mauvaises estime, confiance, affirmation de moi aggravaient considérablement les choses.
– Mes Pensées Positives Alternatives Bénéfiques –
o Je poursuis et redouble même d’efforts pour tenter malgré tout, en mon esprit, de passer en classe supérieure. Si cela ne suffit pas, ce n’est pas grave car alors je ferai un autre type d’études me convenant mieux. En lequel je serai plus en mesure de réussir.
Je me convaincs que je ne suis pas exécrable sous prétexte que j’ai des difficultés. Car j’ai des atouts certains qui me permettent d’avancer malgré tout de façon différente et dans d’autres domaines.
Je n’ai nul besoin d’envier mes amis car si eux réussissent, il n’y a pas de raison pour que cela soit différent pour moi. En particulier en ce qui me passionne et où j’excelle le plus et le mieux : le dessin, le graphisme, les arts plastiques.
– Mes Émotions Positives Alternatives Favorables –
La motivation car au lieu de me laisser abattre, je repars de plus belle au combat. Car pour moi l’essentiel est de parvenir à atteindre tous mes objectifs de réussite, de façon résolue, assurée, tenace. Jusqu’à la victoire finale.
L’émulation c’est-à-dire le sentiment, mes camarades faisant mieux que moi, que je peux et dois les égaler et même les battre sur leur propre terrain. Il s’agit d’une question de fierté et d’amour propre. J’en tire motivation et force pour avoir envie, capacité, conviction de travailler encore plus et mieux en efforts optimums. Sans me décourager, pour réussir à tout prix, coûte que coûte, vaille que vaille.
La paix intérieure car j’accepte la situation telle qu’elle est de façon réaliste et pragmatique. Non telle que j’aimerais qu’elle soit de façon illusoire. Alors je décide de me réorienter en ma vraie voie choisie vocationnelle, par adhésion, conviction, enthousiasme. Non par défaut, de façon subie, en corvée indifférente et réticente.
x Niveau d’intensité d’émotion négative de difficulté à positiver au moment des faits : 8/10. Un certain temps après : 6/10. En cours de suivi actuellement : 2/10. Niveau d’intensité d’émotion positive d’optimisme et de combativité après mon accompagnement, ayant travaillé sur moi-même et allant mieux : 8/10.
– Mes Comportements Positifs Alternatifs Fructueux –
Je fais l’effort d’achever ma classe en cours et ensuite seulement je me réoriente au lieu de tout abandonner. Je n’oublie jamais que « patience et longueur de temps font plus que force ni que rage ».
J’assume ma décision de changement de façon courageuse, authentique, affirmée à mes yeux et à ceux d’autrui. J’annonce donc sur-le-champ la vérité à mes proches en toutes honnêteté, franchise et force mentale.
Je relève la tête, je fais vaillamment face à la situation réelle. Car la meilleure solution n’est pas la fuite, la lâcheté, l’évitement, la « politique de l’autruche ». Soit, aggraver encore plus les choses, mais de toujours oser la vérité, la justesse, justice, le courage. Pour avancer en droiture, loyauté, rayonnement.
– Mon Nouvel Atout Maître Bienfaisant –
# Je suis positif, optimiste, combatif car j’ai déserté toute négativité, tout pessimisme, défaitisme quoi qu’il en soit, par principe existentiel salvateur. Avoir toujours foi en moi, autrui, la vie, mon existence me garantit toujours le meilleur et me garde toujours du pire ».
13- Ma Difficulté à Relativiser, Prendre du Recul
De la Distance, Faire la Part des Choses
§ Mon objectif : je passe d’un sentiment de drame, catastrophe, d’alarme à l’égard de moi-même et des autres, à celui de lâcher-prise, décentration, renoncement. Envers moi et autrui.
– Mes Faits Circonstanciels Incriminés –
– « En amour, au lycée, j’ai été attiré par deux jeunes filles successivement. Cela n’a pas été réciproque car elles ont remarqué mon manque de confiance en moi. J’ai ressenti ce camouflet comme un terrible échec personnel. Je me suis totalement remis en cause et cela m’a fort affecté. Je me suis reproché de ne pas avoir été capable de relativiser la situation que j’ai dramatisée en alarmisme forcené.
– Mes Pensées Négatives Dommageables –
* Je suis « nul », maladroit, incapable, inintéressant, pas attirant. Je ne sais pas m’y prendre avec les filles, les intéresser, leur plaire, les convaincre.
Je ne mérite pas d’avoir une copine. Puisque cela ne marche pas avec les filles, c’est que je n’ai pas les qualités requises pour les séduire véritablement.
Je n’ai pas envie de finir ma vie seul. Ma grande angoisse est de ne jamais être capable de trouver quelqu’un à aimer et qui m’aime.
– Mes Émotions Négatives Défavorables –
L’envie à l’égard de mon cousin car il a conquis le cœur de celle qui me plaisait à mon détriment. J’aurais tant voulu que ce soit moi qui l’emporte plutôt que lui !
La colère surtout contre moi-même car je n’étais pas à mes yeux en état d’être avec une fille. Contrairement à mes copains qui eux y parvenaient mieux. Ce qui ne faisait qu’aggraver mon mal-être, mes doutes et mon sentiment d’infériorité.
L’angoisse n’ayant pas envie de finir seul et persuadé que je risquais cela, que c’est ce qui m’attendait à terme. Je finissais alors par me stresser et craindre que la situation ne perdure péniblement.
– Mes Comportements Négatifs Préjudiciables –
J’ai fait avec ces jeunes filles qui m’ont éconduit comme si de rien n’était. Les traitant comme une simple camarade pour la première et comme ma sœur pour la seconde. Je ne voulais pas perdre leur amitié et ne voulais pas être seul, esseulé, solitaire. Je préférais la seule amitié à défaut d’amour plutôt que la solitude. Même si en réalité cela ne réglait en rien mon problème sentimental. Or, au prix dommageable pour moi comme pour elles de n’être ni sincère ni authentique ni vrai. Je ne faisais que me duper moi-même et leurrer autrui de façon illusoire, hypocrite et fausse.
Déçu, découragé, dépité, j’ai renoncé à tout espoir et toute tentative de rencontrer l’âme sœur. Cesser le combat me rassurait car cela m’assurait un certain confort de ne plus ainsi risquer l’échec, le camouflet, l’avanie du rejet. Or, ainsi, je me condamnais moi-même à un sort, une adversité, une défaite encore pires. Rester seul longtemps voire à vie !
Au lieu de me battre pour réaliser mon vœu le plus cher, être en couple, j’ai renoncé, « baissé les bras », été défaitiste et résigné à mon sort. Je me suis enfermé dans la dépendance au jeu vidéo. Pour fuir la réalité, ne pas l’affronter résolument, l’occulter, compenser mes frustrations. De façon illusoire, dommageable et lâche. Je me suis totalement replié sur moi-même, ce qui n’a en rien résolu ma difficulté mais l’a aggravée tout au contraire.
– Mon Analyse Explicative de la Situation en Cause –
> J’ai d’autant plus souffert et eu du mal à faire la part des choses qu’il y a eu deux rejets successifs et non un seul. En outre le deuxième refus l’a été au bénéfice de mon propre cousin qui lui l’a emporté à mes dépens auprès de la demoiselle. Je n’ai pas été en mesure de relativiser, positiver, remettre à sa juste proportion la situation. Mon défaut d’estime, de confiance, d’affirmation de moi m’a encore joué un vilain tour. J’ai eu des pensées, émotions, comportements inadaptés, inadéquats, inappropriés. Ce qui a provoqué, précipité, accentué mon marasme et mon échec au profit d’autrui plus solide psychiquement, moralement, mentalement que moi.
– Mes Pensées Positives Alternatives Bénéfiques –
o Le fait que mes tentatives sentimentales soient vaines pour le moment ne signifie en rien que cela va être durable voire définitif, irrémédiable. Cela n’enlève rien à mes qualités personnelles qui seront appréciées et convaincront d’autres ultérieurement.
Je mérite comme tous d’être heureux en couple. Si les autres y parviennent je le puis donc tout autant ! Le combat est alors d’ores et déjà gagné avant même que d’avoir débuté. Pour m’assurer la victoire il me suffit de me projeter mentalement positivement. Anticipant en certitude et conviction mon « triomphe » à venir. En action, attention, assurance, détermination, ténacité.
Puisque je veux à tout prix connaître l’amour de ma vie, je me donne les moyens idoines pour cela. Je les mets en œuvre, me bats sans relâche jusqu’au but atteint. Je sais qu’ainsi j’y parviendrai coûte que coûte, tôt ou tard. Ce qui me rend ainsi confiant, serein, rayonnant.
– Mes Émotions Positives Alternatives Favorables –
L’émulation car la réussite des autres me stimule, renforce ma fierté de moi-même, mon amour propre, ma foi en moi, mes capacités, mon destin. J’ai donc l’envie forte de me battre comme autrui pour l’emporter de la même façon. Comme tous j’ai des atouts personnels à faire valoir, je peux donc parvenir tout autant qu’eux et mieux encore. Il me suffit pour cela de vouloir, d’agir, de croire et vaincre !
La compréhension et l’indulgence pour moi-même pour mieux m’accepter ainsi que ma situation, en apaisement et non affolement et désespoir. Je suis pragmatique, raisonnable et humble. Tout autant qu’ambitieux, volontaire et fier. Sans trop d’idéalisme irréaliste ni de résignation défaitiste.
L’espoir et l’espérance car même si je suis actuellement seul et que j’en souffre cela ne vaut pas éternité définitive et sans appel. Une réalité actuelle négative compte moins qu’une potentialité future positive. Il suffit de privilégier la seconde, d’y croire, de tout faire pour la réaliser. Cela permet le plus souvent d’y parvenir sans coup férir ! Je me bats et j’atteins mes objectifs sentimentaux les plus chers.
x Niveau d’intensité d’émotion négative de difficulté à relativiser au moment des faits : 8/10. Un certain temps après : 7/10. En cours de suivi actuellement : 3/10. Niveau d’intensité d’émotion positive de distanciation après mon accompagnement, ayant travaillé sur moi-même et allant mieux : 9/10.
– Mes Comportements Positifs Alternatifs Fructueux –
Tout en restant ami avec les jeunes filles évoquées je renonce à tout espoir de nature sentimentale à leur égard puisque persister serait vain. Je tourne la page, passe à autre chose. Je reste actif et confiant. Je m’intéresse à d’autres personnes pour ma quête amoureuse et j’agis résolument pour réaliser enfin mon idéal de vie à deux.
L’échec n’est pas de tenter et de ne pas réussir mais de ne pas essayer et donc d’être ainsi assuré de ne rien obtenir. Je continue alors le combat car c’est l’essentiel quelle qu’en soit l’issue positive ou négative à mes yeux. Je n’oublie pas qu’un échec n’est seulement qu’un résultat non souhaité. Toujours réversible et transformable en un effet conforme à mes attentes. Cela dépend largement de ma foi, mon action, mon rayonnement moral propre.
Au lieu, désappointé, de fuir en une dépendance illusoire et vaine, en faux remède pis que le mal à combattre, je cesse cet enfermement et abaissement. Je sors, fais des rencontres enrichissantes, m’ouvre aux autres, donne de moi-même en altruisme non égoïste. Alors et seulement alors je deviens véritablement attirant, intéressant, convaincant pour autrui. J’arrive à mes fins tout autant à mon avantage qu’à celui d’autrui. Je donne d’abord pour obtenir ensuite. Je suis bien avec moi pour l’être avec l’autre. C’est ainsi que sont au mieux les liens humains réciproques gagnants-gagnants !
– Mon Nouvel Atout Maître Bienfaisant –
# Je pratique l’art du raisonnement pragmatique, dépassionné, distancié ce qui me permet lâcher-prise, détachement, renoncement. Ce qui limite peurs et désirs excessifs. En relativisation et décentration de moi-même ».
14- Ma Difficulté à Rester Serein, en Paix, Épanoui
§ Mon objectif : je passe d’un sentiment de tourment, marasme et d’inquiétude à l’égard des autres et de moi-même, à celui d’apaisement et d’équilibre avec moi et autrui.
– Mes Faits Circonstanciels Incriminés –
– « Durant toutes mes études j’ai connu des difficultés et généralement de mauvais résultats. En outre du fait de mon manque de confiance en moi, mes doutes concernant mes compétences et capacités, j’étais des plus anxieux. Mal à l’aise notamment quand il me fallait dire mes notes à mes parents dont je craignais la réaction. Je n’arrivais donc pas à être positif, serein, assuré concernant mes études et ma vie scolaire.
– Mes Pensées Négatives Dommageables –
* Si j’annonce à mes parents mes piètres résultats scolaires je vais encore salement encourir de durs reproches de leur part à mon encontre.
Étant mauvais élève je risque fort d’être sanctionné par le redoublement et cela m’inquiète beaucoup. Je ne suis pas serein concernant mon devenir scolaire donc professionnel et personnel.
En outre je vais encore devoir subir des répétiteurs particuliers à la maison, qui vont me surveiller et me faire travailler. Cela m’ennuie car je constate que cela non seulement me pèse mais ne m’aide pas véritablement à améliorer mon travail et mes résultats.
– Mes Émotions Négatives Défavorables –
La peur à l’égard de mes parents et de leur réaction négative probable en apprenant mes sales notes. Manquant d’assurance je craignais que cela ne se retourne contre moi avec sanction et rétorsion à la clé.
La colère contre moi-même car en dépit de tous mes efforts mes notes restaient basses. Je n’avais pas le courage d’affronter mes parents ce qui ne faisait qu’entretenir mon ressentiment d’impuissance à mon égard.
Le dégoût car malgré tous mes efforts pour m’en sortir je n’obtenais aucun résultat probant et alors cela me perturbait grandement.
– Mes Comportements Négatifs Préjudiciables –
Je mentais par action en ne disant pas la vérité ou par omission en me taisant. Pour éviter les réactions hostiles, menaçantes et dépréciatives de mes proches.
Je fuyais la réalité pourtant flagrante en renonçant totalement à me battre et réussir, ne faisant plus rien pour cela. Ne croyant plus en mes chances de sortie de crise, je me suis enfermé en un cercle vicieux contre-productif. Fait de défaitisme, de pessimisme et de négativité aggravée ce qui ne faisait qu’empirer ma situation pourtant déjà si compromise.
Je me réfugiais passivement pour fuir ma réalité inquiétante dans une addiction aux jeux vidéo toutes mes journées. Je ne faisais plus rien d’autre. J’ai donc remplacé un problème sérieux par un autre pire encore. Passant du statut de mauvais élève à celui d’oisif dépendant d’une aliénation comportementale toxique. N’étant désormais plus ni en études ou formation ni en emploi, donc en perdition totale car sans aucun objectif de vie.
– Mon Analyse Explicative de la Situation en Cause –
> Je n’avais aucune estime, confiance, affirmation de moi-même, ne croyant ni en ma personne ni en mes aptitudes et ma valeur. J’éprouvais alors face à mon échec scolaire un sentiment de véritables faillite et indignité personnelles. Je me sentais coupable, honteux, misérable. Alors je craignais par dessus-tout la réaction très négative contre moi d’autrui car ayant autorité sur moi. Mes parents, enseignants, les autorités scolaires et même mes camarades meilleurs que moi pour la plupart. Tout cela me paralysait, m’angoissait et accentuait mon mal-être et mon ressentiment contre moi-même et les autres.
– Mes Pensées Positives Alternatives Bénéfiques –
o Je me dis que je vais expliquer ma situation à mes parents. Ainsi ils vont trouver avec moi la meilleure solution pour m’en sortir.
Je décide que je vais travailler bien plus et mieux, différemment, plus efficacement. Me faisant aider autrement de façon plus adaptée, probante pour moi si nécessaire. Cela va me permettre de m’éviter le redoublement et me faire accéder à la classe supérieure.
Changer positivement d’état d’esprit, de ressenti, d’attitude est pour moi une grande chance. Elle me permet d’avoir une vision des choses dynamique, volontaire, constructive, productive. En étant positif, optimiste, pugnace par foi et assurance en le meilleur pour moi car résolu, tenace, épanoui, en réussite. Je vais donc vaincre, l’emporter, progresser. Même si cela m’est difficile cela « vaut le coup » car c’est la seule façon pour moi d’être sauvé !
– Mes Émotions Positives Alternatives Favorables –
La confiance car je sais que je vais dire à mes parents que je vais trouver et appliquer les meilleures solutions pour m’en sortir. Alors ils ne pourront que me comprendre, m’approuver, m’encourager, m’aider au mieux.
L’apaisement car chaque fois que je rate une épreuve je relativise positivement. Rien n’est perdu pour autant car je pense solution et non problème, « j’ai raté une bataille mais je peux encore gagner la guerre ». Même si cela ne va pas, je fais en sorte que cela aille malgré tout. Je vais me débrouiller pour bien travailler pour que chaque note soit meilleure que la précédente et moins bonne que la suivante. En progression optimum continue. Tel est mon défi à moi, je le relève haut et fort avec panache jusqu’à la victoire finale !
La bonne humeur. Garder bon moral me permet de prendre la vie du bon côté et donc de mieux affronter et vaincre mes difficultés existentielles. Cela m’assure bonheur, réussite et sens de destin personnels jusqu’à la fin de mon parcours terrestre quel qu’il soit et quoi qu’il arrive.
x Niveau d’intensité d’émotion négative de difficulté à être heureux au moment des faits : 9/10. Un certain temps après : 5/10. En cours de suivi actuellement : 1/10. Niveau d’intensité d’émotion positive d’épanouissement et de joie de vivre après mon accompagnement, ayant travaillé sur moi-même et allant mieux : 8/10.
– Mes Comportements Positifs Alternatifs Fructueux –
Quelles que soient mes notes même les pires je me concerte avec tous ceux dont la mission est de m’aider à réussir. Ils sont là pour moi et non contre moi, voulant avant tout mon bien et non ma perte. Ce n’est donc pas moi qui vais être abattu mais mes seules difficultés. Je vais être encouragé, soutenu, guidé au mieux, ce qui va me permettre d’améliorer mes résultats de façon progressive, continue et maximale.
Je fais face à ma situation au lieu de la fuir et je lutte d’arrache-pied pour vaincre. J’augmente ainsi mes chances d’améliorer mes résultats et donc de réussite finale.
J’enrichis ma vie au lieu de l’appauvrir. Je fais du sport, je lis des livres intéressants, je m’occupe intelligemment, je fais de bonnes rencontres. Je m’élève l’esprit, l’âme, le moral. Je « cultive mon jardin intérieur ». Ainsi je deviens une meilleure personne, je progresse spirituellement sur le chemin de ma vie de façon fructueuse. Au lieu de régresser en l’hédonisme, le matérialisme, consumérisme, la volonté d’influence les plus stériles.
– Mon Nouvel Atout Maître Bienfaisant –
# J’ai remplacé dramatisation, alarmisme et catastrophisme par la sérénité absolue car je cultive désormais eudémonisme, ataraxie et équanimité. C’est-à-dire le vrai bonheur de vivre, la paix et l’égalité profondes d’âme ».
15- Ma Difficulté à Sortir de Mon Inhibition
Ma Passivité, mon Attentisme
§ Mon objectif : je passe d’un état de paralysie générale à l’égard de moi-même et des autres, à celui de proaction et de dynamisme avec moi et autrui.
– Mes Faits Circonstanciels Incriminés –
– « Quand j’étais enfant j’ai remarqué que je n’osais pas trop m’aventurer à bicyclette au-delà d’une certaine zone qui m’était familière et dont j’avais l’habitude. Alors que mes camarades de même âge, quant à eux, appréciaient beaucoup plus volontiers découvrir de nouveaux circuits plus lointains et encore inconnus.
– Mes Pensées Négatives Dommageables –
* Je me dis que certes cela est bien rassurant et confortable de rester faire de la bicyclette dans ma rue. Pour autant cela me fait demeurer en ma zone de confort ce qui est bien agréable pour moi. Or, cela m’empêche aussi de m’affirmer, d’oser prendre des initiatives et me prive donc des avantages de l’audace, de la découverte et de l’émancipation.
Je constate que mes amis quant à eux osent en faire plus que moi à bicyclette contrairement à moi, qu’ils en sont très heureux. J’en retire un sentiment déplaisant par rapport à eux de manque, d’incapacité et de frustration. Car à mes yeux ils sont capables de réaliser et d’accomplir ce que je ne puis pas moi-même.
Je pense que mon éducation a aggravé en moi ma peur du risque même relatif et limité, car elle a consisté à vouloir trop me protéger de tout. Ce qui m’a privé de beaucoup de bonnes choses par rapport à mes camarades.
– Mes Émotions Négatives Défavorables –
La peur de l’inconnu, du risque, de l’imprévu car je craignais l’accident, de me blesser, m’égarer, d’être en danger, agressé. De ne pouvoir faire face à toute difficulté possible en cas d’aléa.
La colère contre mes parents trop protecteurs à mon égard car cela a influé sur mon manque de confiance en moi. Cela m’a beaucoup nui et handicapé. Les abus et excès parentaux à mon encontre n’ont fait qu’aggraver les choses à mes dépens.
L’envie à l’égard de mes camarades qui contrairement à moi étaient laissés libres par leurs parents de « vivre leur vie ». Les miens ne me faisant pas confiance, me limitant sans cesse en tout et pour tout ce qui me désolait fort. Car j’étais privé de joies, satisfactions, latitudes dont bénéficiaient les autres et pas moi.
– Mes Comportements Négatifs Préjudiciables –
Quand mes copains me proposaient une sortie alors que j’en avais envie je refusais malgré tout. Je craignais si j’acceptais une réaction hostile et de rétorsion de mes parents.
Il m’arrivait d’oser transgresser les strictes consignes limitatives parentales, en prenant plus de risques que d’habitude. Cela me procurait une certaine satisfaction. Toutefois limitée par la réaction hostile et négative de mes ascendants à mon retour d’escapade interdite.
À force d’avoir peur et de refuser les sorties de mes amis, ils finissaient par me laisser tomber, ne plus rien me proposer. Ce qui fait que je restais seul, privé de sorties. Je me sentais alors frustré, malheureux et désolé d’être écarté, esseulé, privé d’aventures avec mes amis.
– Mon Analyse Explicative de la Situation en Cause –
> Ayant peu confiance en moi je préférais ce qui m’était familier, rassurant, à ma portée. Plutôt que d’oser affronter, subir, prendre le risque de l’inconnu non maîtrisé, contrôlé, prévu par moi. Même si cela me privait d’occasions bénéfiques dont je pouvais avoir envie assurément. Par crainte de l’inédit je préférais encore la sécurité sans contentement plutôt que la satisfaction dépourvue de protection.
– Mes Pensées Positives Alternatives Bénéfiques –
o Puisque mes amis sont quant à eux capables d’oser s’affirmer en « affrontant le monde » cela leur réussit fort. Je peux et dois donc en mon intérêt quitte à me faire violence faire aussi bien qu’eux ou presque. Au lieu d’avoir le confort facile sans vraies satisfactions je vais donc plutôt opter pour la prise de risque calculée, raisonnée et raisonnable. Avec toutes les gratifications afférentes.
Lucidement j’ai conscience que mon défaut d’assurance m’empêche d’obtenir pour moi les avantages que ceux qui croient en eux peuvent obtenir. Je vais donc faire un effort de volonté et de force mentale, de foi en moi et de motivation pour me dépasser, « sortir de moi-même ». En osant oser, faire ce que les autres font, même si cela me fait peur. En dépit même de la férule parentale !
Certes, j’ai conscience que mes parents comme tous parents ne sont pas parfaits. Or, cela ne signifie pas pour autant que je doive passivement subir et « me laisser aller ». Je vais donc agir, me battre, tenter et réussir malgré tout à croire en moi, oser être moi-même et avancer au mieux en ma vie. Pour mieux réussir, être heureux, serein, en résilience.
– Mes Émotions Positives Alternatives Favorables –
L’assurance car j’ose enfin affronter l’inconnu. J’agis, je risque et donc je progresse et réussis à être en accord avec ce que je veux moi et moi seul réellement et non autrui.
La fierté, la satisfaction et la joie car je parviens enfin à me défaire et neutraliser les effets toxiques de la mauvaise éducation de mes parents sur moi. Ils ne peuvent plus m’empêcher, voulant trop bien faire et donc faisant mal, de faire ce que j’estime être bon pour moi. Ils ne peuvent plus me nuire et compromettre mon épanouissement. Ainsi, ils ne me font plus de mal et c’est moi qui me fais du bien.
L’émulation car je suis capable de surmonter ma peur, ma tristesse, mon mal-être quand les autres font mieux que moi. Cela me donne au contraire l’envie, la force, la motivation de me battre pour faire à tout prix aussi bien qu’eux et si possible mieux encore.
x Niveau d’intensité d’émotion négative de passivité subie au moment des faits : 9/10. Un certain temps après : 6/10. En cours de suivi actuellement : 1/10. Niveau d’intensité d’émotion positive de dynamisme choisi, décidé et agi après mon accompagnement, ayant travaillé sur moi-même et allant mieux : 8/10.
– Mes Comportements Positifs Alternatifs Fructueux –
Je négocie et j’obtiens de mes parents plus de libertés et un plus long trajet avec mes copains. Ce qui me permet d’aller aussi loin qu’eux ou presque.
Je tente de convaincre mes parents de m’accorder ce que je souhaite. S’ils sont d’accord je profite de ce qu’ils octroient à l’enfant que je suis. Sils refusent je respecte leur décision et je me conforme à leur volonté sans trahir leur confiance car je veux avoir la conscience tranquille. Pour autant je conserve un minimum de latitudes d’action et ne me laisse pas étouffer, téléguider, écraser par quiconque, parents compris. Je protège ainsi a minima ma liberté, mon épanouissement, ma réussite.
Je n’attends pas passivement que les autres me proposent des sorties et que je doive souvent les refuser du fait de mes parents abusifs. Je prends régulièrement activement l’initiative et les devants de suggérer moi-même des virées. Comme cela, je reste intégré au groupe et je continue à participer à ses activités sans être exclu. En outre parents ou pas je prends la bonne habitude d’accepter certaines balades au lieu de les refuser toutes. Par peur du monde extérieur et de mes parents, le plus souvent, pour des raisons plus non fondées que justifiées.
– Mon Nouvel Atout Maître Bienfaisant –
# Je suis proactif, combatif, résolu. Je ne tiens pas compte des oukases des autres à mon encontre. Or, de mon seul for interne. Je questionne en conscience ce qui me convient légitimement et je le mets en application sans tarder ni coup férir ».
16- Mon Inférence Arbitraire
Conclusion Sans Preuves
§ Mon objectif : je passe d’une réalité de déduction non fondée de type paranoïaque à l’égard des autres, à celle de raisonnement solidement étayé et vérifié à l’égard d’autrui. Comme de moi-même.
– Mes Faits Circonstanciels Incriminés –
– « Quand j’étais au collège il m’arrivait qu’à mon passage devant un groupe de condisciples ils rient. Alors j’étais convaincu qu’ils se gaussaient de moi. [En réalité ils ne faisaient qu’être amusés de propos et choses drôles n’ayant rien à voir avec moi].
– Mes Pensées Négatives Dommageables –
* Puisque l’on se moque de moi je dois donc comporter en moi quelque chose de risible qui détonne. Ce qui fait que je dois paraître bien ridicule aux yeux des autres.
Ce sont de mauvais camarades qui me traitent mal et me manquent de respect. J’ai donc tort de les fréquenter car ils me nuisent, me causent tort et ne se comportent pas en amis loyaux mais en opposants hostiles.
Si ceux qui sont censés être mes amis me traitent pourtant si mal c’est que je ne sais pas assez me faire respecter. Alors ils en profitent pour me maltraiter. Je me sens coupable, honteux et responsable.
– Mes Émotions Négatives Défavorables –
La honte car je me sens humilié publiquement par ceux qui se moquent de moi à mes yeux. Or, également du fait que l’outrage a lieu au vu et au su de tous et de n’importe qui, ce qui accroît mon sentiment d’avanie.
La colère contre les rieurs car ils me traitent mal, de façon injuste, sans raison fondée ce qui est très pénible et inconvenant pour moi.
Le regret et la culpabilité de n’avoir pas su selon moi susciter la considération de mes camarades. Cause à mes yeux de leur manque flagrant d’égards pour moi.
– Mes Comportements Négatifs Préjudiciables –
Me sentant vexé, rabaissé, vilipendé je boude, me tais et je fais comprendre aux autres mon ressentiment. Je leur réponds sèchement s’ils s’adressent à moi, sinon je les ignore ostensiblement et je me replie sur moi en « splendide isolement ».
Les jours suivants j’évite soigneusement mes offenseurs et je ne leur adresse plus la parole en évitement préventif total, glacial et hautain.
Je finissais parfois par me rendre compte de ma méprise et de mon erreur d’interprétation. D’avoir puni les faux coupables injustement, sans raison. Alors je présentais mes regrets et excuses mais à contretemps et de façon tardive à mes amis les plus proches. Je ne me manifestais pas auprès des autres et faisais alors comme si de rien n’était, de façon peu courageuse et charitable. Ayant cru à tort avoir été victime d’iniquité j’en infligeais à mon tour et je n’étais pas fier de moi.
– Mon Analyse Explicative de la Situation en Cause –
> Du fait de mon manque d’estime, de confiance, d’affirmation de moi je suis trop préoccupé par mon image, par ce que l’on pense de moi. Cela fait que doutant de moi, ne croyant pas en moi, j’ai tendance à interpréter tout ce qui provient des autres à mon égard de façon négative, défavorable, dévalorisante. Pour tout ce qui me concerne.
– Mes Pensées Positives Alternatives Bénéfiques –
o S’ils rient c’est sûrement qu’ils se divertissent d’une bonne plaisanterie entre eux. Cela n’a aucun rapport probable avec moi. J’en suis heureux pour eux et j’espère bien moi aussi profiter et participer de leur bonne humeur contagieuse et communicative.
Le fait qu’ils s’esclaffent au moment où j’arrive ne signifie pas pour autant qu’ils soient mauvais camarades à mon égard. Avant de juger sans certitudes avérées je vais donc d’abord m’assurer que leur hilarité est parfaitement étrangère à ma personne.
Puisque je sais me faire respecter de tous et que donc tous me respectent, il est alors certain que mes amis le font aussi d’autant plus. S’ils se gaussent ce ne peut donc être dirigé contre moi.
– Mes Émotions Positives Alternatives Favorables –
La sérénité car même si les autres sont hilares à mon approche, étant fort mentalement je l’appréhende très positivement. Soit cela ne me concerne pas, soit cela m’est destiné, auquel cas étant solide cela m’est indifférent, ne m’atteint pas et ne m’offense en rien.
La joie car je me réjouis fort de voir mes amis en pleine forme et joyeux. En outre je vais assurément profiter et partager avec eux cette allégresse générale revigorante.
L’optimisme, certes je n’ai pas su bien interpréter ni ressentir la réalité et je m’en suis affligé à tort. Or, cela est désormais révolu et caduc, je ne regrette rien n’ayant pas été en mesure de mieux faire. J’en tire les bonnes leçons et je me projette positivement en l’avenir. Je suis pragmatique, je me promets d’être plus confiant et réaliste, objectif pour bien évaluer les choses au mieux. Au pire autant que nécessaire je saurai aussi toujours me faire respecter et contrer les dérives hostiles à mon encontre. Mieux, je saurai les prévenir et les désamorcer avant nuisance et non seulement après.
x Niveau d’intensité d’émotion négative d’inférence arbitraire au moment des faits : 8/10. Un certain temps après : 4/10. En cours de suivi actuellement : 1/10. Niveau d’intensité d’émotion positive de bonne interprétation à conclusions fondées, avérées après mon accompagnement, ayant travaillé sur moi-même et allant mieux : 8/10.
– Mes Comportements Positifs Alternatifs Fructueux –
Constatant la bonne humeur de mes amis je m’en réjouis fort au lieu de m’en alarmer. Je m’empresse de profiter de cette joie bienfaisante en rejoignant les autres et en participant à la bonne ambiance générale.
Il n’y a nul motif à crainte, mécontentement, malaise de ma part. Je n’ai donc aucune raison de me renfrogner, me venger, d’être vindicatif. Je conserve donc mon comportement habituel jovial avec tous puisqu’il n’y a aucun motif à opprobre, vexation, susceptibilité ni récriminations.
Si je constate que je me suis trompé, que j’ai mal jugé à tort autrui par mauvaise interprétation de la réalité je présente mes excuses. En esprit d’équité, d’apaisement, de bienfait. L’essentiel n’est pas mon erreur initiale car je suis faillible comme tous. Or, en étant conscient, l’important est que je me rachète et corrige en reconnaissant les faits. Exprimant mes regrets et des dispositions bienveillantes bien meilleures, constructives, positives à l’égard de ceux que j’ai injustement stigmatisés.
– Mon Nouvel Atout Maître Bienfaisant –
# Je suis sorti de ma subjectivité craintive en devenant objectif, réaliste. J’ai cessé les préjugés, présupposés, a priori négatifs préalables qui ne sont que les fruits imaginaires de mon esprit inquiet, tourmenté, insécure. Plus confiant, solide, positif je raisonne plus sainement de façon pragmatique, apaisée. Gage de ma sérénité habituelle désormais ».
17- Mon Abstraction Sélective
J’isole une Information
Pour en Tirer une Fausse Conclusion
§ Mon objectif : je passe d’une réalité d’appréciations erronées à l’égard des autres et de moi-même, à celle d’un jugement sûr, équitable, fondé quant à moi et autrui.
– Mes Faits Circonstanciels Incriminés –
– « Au collège j’avais une enseignante qui était désagréable et me dégoûtait de sa matière. En particulier elle exigeait de moi malgré mes difficultés spécifiques certains impératifs, qui pourtant ne pouvaient me convenir. Cela était fort détestable, pénible et stressant pour moi. Un jour elle m’a fait une remarque car je n’usais pas du stylo plume qu’elle exigeait, mais d’un stylo bille. Je l’ai très mal pris et j’en ai déduit que son admonestation signifiait pour moi que j’étais particulièrement mauvais élève en anglais. Voire en toutes disciplines académiques.
– Mes Pensées Négatives Dommageables –
* Je me dis que je suis complètement choqué et abasourdi par l’attaque brutale et injuste qui me frappe car non fondée de l’enseignante.
Je ne comprends pas le comportement que je subis à mon encontre car je le considère comme illégitime, arbitraire, non pertinent. De fait, le motif de récrimination qui m’est reproché est totalement étranger à la discipline académique concernée.
Puisque je suis si durement admonesté par une enseignante ayant donc autorité scolaire, j’en déduis par le fait même le pire pour moi. Je me persuade de ce fait que je suis un cancre alors même que le reproche qui m’est fait ne concerne qu’un détail purement matériel et technique. Non pas intellectuel et scolaire, pas davantage personnel.
– Mes Émotions Négatives Défavorables –
La colère contre l’enseignante car elle ne s’en prenait qu’à moi et pour des motifs secondaires, non fondamentaux, sans importance. Mon ressentiment découlant d’un fort sentiment d’iniquité, de défaveur et d’indignité imméritées.
Le dégoût face à un comportement abusif, inacceptable et dommageable. Lequel m’a écœuré de la discipline concernée alors qu’auparavant j’appréciais cette matière, que j’y travaillais bien et que j’y obtenais de bons résultats. La langue enseignée concernée, l’anglais, étant incontournable, cela m’a causé préjudice. Je m’en suis détournée et mes résultats en ont été dégradés.
La peur du fait de l’attitude abusivement hostile et dure à mon encontre de l’enseignante. J’ai éprouvé un malaise fait de crainte à son égard, celui de ses enseignements et de sa discipline académique.
– Mes Comportements Négatifs Préjudiciables –
Je me repliais sur moi-même pour me faire oublier, me rendre invisible. Pour éviter au maximum et prévenir la tyrannie exercée à mon encontre, en une visée de protection et de sauvegarde. Tellement je craignais que l’enseignante continue à me nuire abusivement.
Même si l’on prétendait m’imposer à toute force une certaine pratique arbitraire et inutile dont je ne voulais pas, je n’obtempérais pas pour autant. Je persistais envers et contre tout à user de la seule pratique qui me convenait, donc légitime. L’essentiel pour moi étant que j’écrivais bien mieux à ma façon qu’à celle de l’enseignante. Toutefois ma désobéissance se révélait être pour moi plus dommageable que bénéfique. Je m’exposais ainsi aux pires sanctions, rétorsions et admonestations. Alors algarades et punitions se sont accrues contre moi. Ma situation en a été d’autant aggravée et dégradée.
Du fait de ces difficultés j’ai totalement rejeté la matière concernée par phobie absolue, rédhibitoire et insurmontable. J’ai cessé tout travail afférent et mes résultats en ont été très affectés. Il aura suffi d’une insignifiance inique à mon encontre pour transformer mon appétence et ma réussite pour une langue capitale en un dégoût et un échec dommageables.
– Mon Analyse Explicative de la Situation en Cause –
> Depuis mes études primaires certains enseignants m’ont maltraité et harcelé pour que j’écrive de la main droite alors que j’étais gaucher. Pourtant ils le savaient parfaitement. L’enseignante d’anglais au collège a été encore plus virulente et toxique pour moi que les autres. Alors j’ai encore plus douté de moi et de mes capacités. Cela m’a découragé, démotivé, démobilisé à mes pires dépens scolaires et personnels. Aggravant encore plus mes déficits d’estime, de confiance, d’affirmation de moi. Je me suis laissé intimider, abuser, duper. J’ai cru à tort que l’autorité enseignante ès qualité était légitime et avait raison de me stigmatiser, tous les droits sur moi. Convaincu que j’avais mérité mon opprobre, ma « déchéance », mon indignité par ma faute. Que j’en étais coupable et responsable car « mauvais en tout et pour tout ». D’où ma certitude ravageuse d’avoir démérité, encouru un juste châtiment, en syndrome permanent de honte et culpabilité.
– Mes Pensées Positives Alternatives Bénéfiques –
o Les critiques négatives importent et m’importent peu car elles ne sont pas fondées, constructives et légitimes. Elles proviennent d’autrui, non de moi-même. Moi seul ai le droit de me juger et non autrui. Les appréciations hostiles extérieures et non internes, en conscience personnelle, sont donc nulles et non avenues d’où qu’elles viennent et de quiconque. Je suis seul juge de ce qui me convient le mieux, jamais autrui. Il vaut mieux que je fasse bien à ma façon que mal à la mode des autres. L’essentiel n’était pas un détail technique sans importance et hors sujet mais mon bon travail et mes bons résultats en anglais.
Les reproches qui me sont faits sont indus et étrangers à mon travail et mes résultats académiques en anglais. Je reste donc serein, confiant, mobilisé quant à ma réussite à venir en cette matière quoi qu’il en soit.
Je sais faire la différence entre l’essentiel et l’accessoire, l’obligatoire et le facultatif, le légitime et l’arbitraire. Les questions techniques d’usage de simples outils matériels de travail sont insignifiantes. Elles ne conditionnent en rien mon niveau, mes capacités, mon travail, mes résultats académiques, intellectuels. Lesquels sont parfaitement corrects et acceptables. Tel est l’essentiel valable. Le reste est superfétatoire et indu.
– Mes Émotions Positives Alternatives Favorables –
Le contentement car je ne suis plus révolté à juste titre par l’abus de pouvoir à mon encontre désormais caduc et révolu. Je suis désormais capable de relativiser, me distancier par rapport au passé. Cela pondère ma réaction négative initiale car j’ai surmonté et dépassé cette épreuve et l’ai transformée en renforcement personnel serein.
L’apaisement car même si j’ai été particulièrement maltraité de façon injuste et non fondée j’ai tenu bon, résisté aux pressions. Je n’ai pas changé ma façon de faire. Malgré les avanies je sors donc vainqueur de l’épreuve et du conflit car j’ai triomphé du rapport de force inique que l’on prétendait m’imposer et me faire perdre.
La sérénité car j’ai été capable d’affronter la difficulté d’y faire face, de vaincre mes peurs. De reprendre mon travail et de réussir.
x Niveau d’intensité d’émotion négative d’abstraction sélective au moment des faits : 9/10. Un certain temps après : 7/10. En cours de suivi actuellement : 3/10. Niveau d’intensité d’émotion positive de bon jugement général à juste interprétation après mon accompagnement, ayant travaillé sur moi-même et allant mieux : 7/10.
– Mes Comportements Positifs Alternatifs Fructueux –
Malgré la difficulté je reste stoïque face à l’adversité, demeurant impassible. Ni démuni, désemparé et passif j’agis sans subir en travaillant de plus belle et en réussissant !
Je continue et persiste à écrire à ma façon pour bien le faire sans me laisser intimider ni céder aux pressions pour changer. Surtout désormais sans peur, en un état d’esprit serein, confiant, assuré. Ce qui me permet de me comporter de façon aisée, tenace et résolue.
Par mon attitude ferme, paisible et résiliente je prouve à l’enseignante qu’elle a tort abusivement et que j’ai légitimement raison. Je lui démontre le bien fondé de ma façon d’être et de faire, ce qui renforce ma force mentale personnelle. Quoi qu’il arrive en toute situation et face à tous quels qu’ils soient et en tout et pour tout. Je me prouve à moi-même que je suis capable de m’affirmer et m’imposer tel que je suis et veux être et comme je veux faire.
– Mon Nouvel Atout Maître Bienfaisant –
# Je ne tire plus prétexte de la moindre chose pour m’autodévaluer et dévaloriser. Je reste positif à mon égard quoi qu’il en soit. Je sais désormais que ma valeur dépend de ma seule personne et de ma seule opinion. Non d’autrui, de facteurs extérieurs ni même de mes propres résultats, réussites et échecs. Je n’existe que par et pour moi-même d’abord. « Charité bien ordonnée commençant toujours par soi-même » !
18- Ma Minimisation du Positif et
Ma Maximalisation du Négatif
Pessimistes
§ Mon objectif : je passe d’une réalité d’exagération défavorable à l’égard des autres et de moi-même, à celle d’équilibre mesuré, constructif et productif quant à moi et autrui.
– Mes Faits Circonstanciels Incriminés –
– « À l’issue de ma classe de troisième je voulais passer en seconde. Or, la professeure principale souhaitait que je redouble. J’ai minoré le positif en éludant le fait que redoubler me permettrait de combler mes lacunes, car je n’avais pas le niveau d’intégrer le lycée. J’ai dramatisé la situation en exagérant les conséquences négatives et inconvénients que je supposais induits. J’en ai terriblement voulu à mon enseignante qui s’était prononcée contre mon admission en classe de seconde et m’avait signifié mon redoublement.
– Mes Pensées Négatives Dommageables –
* J’éprouve à l’égard de l’ « enseignante Cassandre », prophète de malheur, messagère des funestes nouvelles selon moi, un lourd sentiment d’injustice et de rancœur. Cela génère chez moi un état de grand malaise vindicatif, de mécontentement et de réprobation à son encontre. Je me sens perdant, floué, trahi.
Je me convaincs que l’on se moque, se joue de moi, en véritable contrat de dupes léonin. Je me sens maltraité, non pris en compte, méprisé. Je ressasse le fait que mes droits et intérêts les plus légitimes sont bafoués au plus haut point. J’en suis ulcéré, humilié et malheureux, convaincu de m’être bien « fait avoir ».
Je fulmine aussi contre le fait que mes propres parents ignorent délibérément mes propres souhaits. Je les considère comme ligués contre moi avec mes « ennemis », traîtres à mes yeux car se plaçant du point de vue de mes opposants. Non des miens. Ils ne se battent ni ne me défendent vraiment pour m’éviter ce que je rejette et redoute par-dessus tout, mon redoublement rendu ainsi inéluctable par leur faute. Selon ma conviction et ma pensée les plus profondes.
– Mes Émotions Négatives Défavorables –
La déception car j’ai travaillé durement toute mon année. Je pensais donc réussir et apprenant que ce n’était pas le cas j’ai été dépité car je ne m’y attendais nullement.
La colère envers l’enseignante car je trouve son comportement à mon égard fort injuste, de parti pris, partial. Car du fait de mon travail et de mes efforts je méritais de réussir et non d’échouer.
L’incompréhension à l’égard de mes parents car alors que je pouvais réussir il m’a semblé qu’ils ne faisaient pas ce qu’il fallait. Pour me défendre et m’aider face à l’école à y parvenir.
– Mes Comportements Négatifs Préjudiciables –
J’ai boudé, je me suis replié sur moi-même en restant à l’écart des autres car ma confiance en moi, déjà faible, a été encore plus atteinte. Alors je me suis senti fort démuni, perdu, désorienté, je me suis donc protégé et réfugié dans l’enfermement, la solitude et le silence.
Ayant un peu plus surmonté ma déception j’ai alors reproché à mes parents leur manque, à mes yeux, de réactivité et de défense de mes intérêts. Je ne me suis pas remis moi-même en question ni n’ai assumé mes responsabilités. Je n’ai pas voulu voir la réalité en face en raison pure. Préférant la passion d’une illusoire fuite en avant, d’évitement stérile et vain.
Je me suis trompé de combat en me battant contre mes parents pour une issue me semblant favorable. Celle d’obtenir un redoublement aménagé moins difficile à supporter pour moi. Mauvaise solution de facilité car l’objectif était d’accentuer mon effort au maximum, non de le diminuer et le limiter au minimum. Ainsi au lieu de me mettre en position de succès je me conditionnais à un nouvel échec pire encore que l’actuel.
– Mon Analyse Explicative de la Situation en Cause –
> Refusant de redoubler à nouveau après l’avoir déjà subi en classe de sixième et manquant de confiance en moi j’ai été alarmiste. Par pessimisme, défaitisme, négativité, dramatisant la réalité. Je n’ai entrevu que l’aspect déplaisant et dommageable de la situation réel ou supposé à mes dépens, en l’amplifiant démesurément à mes yeux. J’ai délibérément occulté ce qui était favorable, bénéfique, à mon avantage. En véritable parti pris subjectif, partial, arbitraire, ne prenant en compte qu’une vision partielle, parcellaire, incomplète et orientée des choses. J’ai manqué d’espérance et « péché » par catastrophisme.
– Mes Pensées Positives Alternatives Bénéfiques –
o Certes cette enseignante s’est durement comportée à mon égard, mais en réalité cela était pour mon bien, ma réussite, m’aider pour cela. Or, comme je suis mentalement fort, je vais me battre et trouver en moi les meilleures solutions pour m’en sortir.
En vérité, si l’école veut à raison me faire redoubler, ce n’est pas pour me nuire. Or, pour m’aider à progresser avec de meilleures capacités pour mieux réussir plus tard.
En réalité mes parents font le maximum pour me défendre ainsi que mes droits et intérêts, car mon avantage pour réussir est de redoubler. Non d’accéder à la classe supérieure sans en avoir la moindre capacité et donc d’échouer ensuite.
– Mes Émotions Positives Alternatives Favorables –
L’apaisement car même si un redoublement n’est jamais une satisfaction mais une contrariété, j’y trouve motif à positiver. Car, de fait, je me convaincs que la solution envisagée est pour moi la seule possible et la meilleure en mon intérêt.
La résignation positivée car même si je ne suis pas ravi de la solution, je l’accepte malgré tout pleinement et de façon inconditionnelle. Car je suis convaincu sans réserve aucune que c’est le bien, le mieux et le meilleur pour moi.
La sérénité car je raisonne objectivement sans parti pris, avec détachement, de façon pragmatique et positive. Je comprends alors favorablement le choix de l’école et son approbation par mes parents. Car c’est la condition fondée pour pouvoir poursuivre mes études sans y renoncer. Cela va me permettre de m’accomplir au lieu de rater ma vie.
x Niveau d’intensité d’émotion négative pessimiste de minoration du positif et de majoration du négatif au moment des faits : 8/10. Un certain temps après : 5/10. En cours de suivi actuellement : 3/10. Niveau d’intensité d’émotion positive de réévaluation favorable et de limitation du pessimisme après mon accompagnement, ayant travaillé sur moi-même et allant mieux : 8/10.
– Mes Comportements Positifs Alternatifs Fructueux –
Je réagis positivement en me préparant à l’avenir. Pour cela je me mets en une position mentale dynamique, continuant à vivre normalement. Envisageant le futur de façon positive, optimiste, combative, confiante. Conscient que mon redoublement est ma meilleure et seule chance de salut et non ma pire perte.
Je dis à mes parents qu’ils ont eu raison et bien fait d’accepter mon redoublement. Car c’est la meilleure solution et façon pour moi de combler mes lacunes et d’améliorer mes performances scolaires.
Je me bats pour accepter mon redoublement tel qu’il doit être et je me décide à en assumer les difficultés, les efforts nécessaires, les sacrifices induits. Avec courage, résolution, persévérance.
– Mon Nouvel Atout Maître Bienfaisant –
# Je considère les réalités de ma vie telles qu’elles sont et non telles que j’aimerais qu’elles soient. Cela me permet d’être plus objectif, pragmatique, réaliste. Alors optimiste, positif, confiant. Je me concentre sur ce qui est heureux et réussi chez moi et je veille à toujours le maintenir et renforcer. A contrario, j’élude le malheur et l’échec en les combattant, annihilant, avec énergie, détermination et succès ».
19- Ma Surgénéralisation
Je Tire des Conclusions Générales
À Partir d’un Fait Particulier
§ Mon objectif : je passe d’une généralisation excessive et non fondée issue d’une réalité mineure avérée ou supposée, à une vision dépassionnée. Relativisée, recontextualisée, remise à sa juste place et sa vraie dimension limitée et ponctuelle car non inéluctablement reproductible.
– Mes Faits Circonstanciels Incriminés –
– « Au lycée une fille me plaisait beaucoup, je l’avais donc courtisée, lui avais déclaré ma flamme. Malheureusement pour moi elle m’a éconduit. J’en ai déduit à tort que je n’étais « pas assez bien » pour les filles et qu’alors avec toutes je ne pouvais à l’avenir qu’échouer.
– Mes Pensées Négatives Dommageables –
* Dans la vie notamment à l’égard des filles je pense que je suis « mauvais ». Que personne ne veut de moi, que je ne sers à rien. Que je n’ai pas les qualités me permettant de plaire, séduire et intéresser. Je me considère comme une victime injustement maltraitée.
Je me dis que les autres garçons de mon âge sont bien meilleurs que moi. Car eux, à mon grand dam, par rapport à moi savent totalement séduire les filles et être durablement en couple.
Je trouve que cette fille qui me rejette est inique et mauvaise de m’avoir écarté. Je pense alors que toutes les filles sont prétentieuses et abusent des garçons.
– Mes Émotions Négatives Défavorables –
Le dégoût envers les filles sans exception car du fait que je me suis senti rejeté par une seule je pense que toutes feront de même à l’avenir. Également envers moi-même car je crois alors à tort que c’est de ma faute, que je ne suis pas capable et n’ai pas les qualités suffisantes pour intéresser aucune fille.
L’envie envers les autres garçons car je suis convaincu qu’ils s’en sortent mieux que moi avec les filles. Mon rêve est d’être en couple comme eux et même qu’ils ne le soient plus. Je ne veux plus être « moins bien » mais « aussi bien » que les autres et même « mieux » !
Le ressentiment à l’encontre de cette fille car à cause d’elle selon moi je me suis persuadé à tort que je ne pouvais plaire à aucune autre. Du simple fait qu’elle m’avait refusé.
– Mes Comportements Négatifs Préjudiciables –
J’en venais à « me braquer » totalement à l’égard de tous les autres jeunes car je leur en voulais qu’ils paraissent à mes yeux « meilleurs et plus forts que moi ».
Je finissais aussi par ne plus oser ni même avoir envie d’aborder les filles de ma classe car j’avais peur de me faire encore rejeter. Persuadé que cela était vain, ne me considérant pas comme assez attractif et attrayant pour cela à mes yeux.
Cette camarade était dans ma classe et je continuais donc à devoir la côtoyer chaque jour, alors qu’elle était en outre avec un autre garçon. Cela était tellement difficile pour moi que j’ai décidé de capituler et de changer d’école en plus du fait de mon échec scolaire.
– Mon Analyse Explicative de la Situation en Cause –
> J’avais dix-huit ans, je n’avais pas encore eu de copine auparavant. La première fille que je convoite et qui m’intéresse vraiment me rejette. En outre mon meilleur ami était déjà en couple qui plus est avec une amie. Je me sentais donc moins « capable » que les autres et cela m’affectait. J’en ai tiré la conclusion définitive et radicale que je n’avais aucune attractivité pour personne. Je manquais d’estime, de confiance, d’affirmation de moi. J’ai cru alors que ce qui n’était qu’une péripétie provisoire et surmontable était pour moi un lourd handicap rédhibitoire durable voire permanent.
– Mes Pensées Positives Alternatives Bénéfiques –
o Ce n’est pas car cette fille m’a dit non que cela signifie que je ne suis pas « valable ». Cela implique seulement que je suis fait pour quelqu’un d’autre. Que je vais parvenir autrement, plus tard, en une belle rencontre ultérieure.
Je suis autant méritant que tous les autres garçons de mon âge. Alors en me battant pour être plus confiant en moi et pour rencontrer celle que j’espère, je vais donc finir par y parvenir aussi bien que les autres.
Toutes les filles ne répondent pas à mes critères et ne me plaisent pas. Il est donc tout naturel que je ne corresponde pas à ceux de toutes et que je ne leur convienne pas à toutes. Je n’ai pas été rejeté, je ne répondais simplement pas aux attentes de ma camarade. Le genre féminin n’est pas mauvais en soi, pas plus que le masculin. La plupart des filles étant « valables » et dignes d’estime j’ai donc toutes mes chances avec l’une d’elles avec tous espoirs permis à ce sujet.
– Mes Émotions Positives Alternatives Favorables –
L’espoir car il n’y a jamais de fatalité. Ce n’est pas parce que une chose qui m’importe ne marche pas que cela sera toujours le cas à l’avenir. Il est plus que probable que cela ira mieux plus tard. Toute espérance est donc toujours à ma portée.
La sérénité puisque je sais en intime conviction que je vais finir comme les autres garçons par trouver l’âme sœur. Alors même si mes camarades sont en couple pour certains mais pas tous non plus, contrairement à moi ou comme moi, je reste zen. Car au lieu de les envier, je demeure confiant puisque je sais que « le monde m’appartient » tout autant qu’à eux !
La force mentale positive, optimiste et combative. Le fait que je ne réponde pas aux attentes de cette jeune fille signifie seulement un fait réjouissant. À l’avenir je serai comblé avec et par une autre. De fait j’ai fini par y parvenir et je coule désormais des jours heureux avec ma dulcinée !
x Niveau d’intensité d’émotion négative de surgénéralisation défavorable au moment des faits : 8/10. Un certain temps après : 6/10. En cours de suivi actuellement : 2/10. Niveau d’intensité d’émotion positive de pragmatisme et relativisation confiante après mon accompagnement, ayant travaillé sur moi-même et allant mieux : 7/10.
– Mes Comportements Positifs Alternatifs Fructueux –
Loin de me décourager je me bats sur la durée avec effort, motivation, persévérance et détermination. Pour parvenir à mes fins, faire une belle rencontre et être heureux.
L’affaire précédente avortée étant définitivement et sans nul regret classée, cela me permet fort sereinement de nouer d’autres contacts. De me réserver ainsi toutes les meilleures chances possibles en matière amoureuse.
Me sentant mentalement fort et confiant je passe à autre chose. Alors le fait de croiser régulièrement celle qui me plaisait ne me cause plus nulle gêne. Je continue à vivre mon existence au lycée comme auparavant comme si de rien n’était et fort paisiblement.
– Mon Nouvel Atout Maître Bienfaisant –
# Tout ce qui se produit en un sens ou en un autre n’a aucune signification, aucune influence, nulle prédiction pour moi, mon devenir, mes intérêts. Je n’interprète rien, ne suppute pas, ne me perds pas en conjectures. Je vis ma vie de façon imperturbable et sereine quoi qu’il advienne. Je suis un acteur combatif de mon existence qui agit activement pour la construire. Non son observateur contemplatif passif qui se contente de l’analyser et la subit. « Je vis mes rêves, je ne rêve pas ma vie » ! »
20- Ma Personnalisation
Je Ramène Toute Chose à Moi
M’attribuant le Négatif, non le Positif
§ Mon objectif : je passe d’une autocentration défavorable, systématique et excessive à une décentration de moi-même plus indulgente, équilibrée. Tout n’est pas de ma faute, j’ai tout autant du mérite. Je le fais valoir et je cesse de me tourmenter et m’accabler à tort et inutilement de façon désastreuse pour mon épanouissement. Je suis allègre car raisonnablement fier de moi. Je redresse la tête, m’affirme et « ne rase plus les murs ».
– Mes Faits Circonstanciels Incriminés –
– « Il m’arrive si je vis une situation gênante pour moi en public de la ressentir très mal. Non comme un petit incident anodin pour lequel je n’y peux et n’y suis pour rien. Or, comme une situation « dramatique et catastrophique » pour moi de façon très alarmiste et négative. Pessimiste et défaitiste je m’en sens responsable, coupable et honteux. J’en suis terriblement gêné et mortifié.
– Mes Pensées Négatives Dommageables –
* Je suis bien contrarié et désolé de croire avoir mal fait, n’avoir pas été à la hauteur selon moi et peut-être même avoir nui à autrui. Je m’en veux de toujours croire avoir démérité et attiré l’opprobre général alors que je suis valeureux et méritant comme les autres. Ni plus ni moins.
Je me sens coupable d’avoir fait ou non, dit ou pas ce que je pense en conscience, qu’aurait dû être mon comportement approprié, mon légitime devoir. J’ai le douloureux sentiment que les autres me désapprouvent toujours. Du fait que par préjugé défavorable contre moi, j’ai tendance à interpréter en ma défaveur tous les signaux à mon égard venant des autres. Qu’ils soient négatifs, neutres ou même positifs. N’ayant pas confiance en moi je ne m’aime pas assez. Me percevant médiocrement je me juge trop durement et me rejette.
Je me dis que je me sens misérable, indigne, déchu. J’ai le sentiment que les paroles d’autrui me concernant sont forcément hostiles, incompréhensives et désapprobatrices. Ne croyant pas assez en moi, mes capacités, ma valeur personnelle je doute, m’accable et me persuade alors à tort que la terre entière m’en veut et me le reproche.
– Mes Émotions Négatives Défavorables –
La colère contre les autres car je les perçois comme passant leur temps à me dénigrer, rabaisser, maltraiter et moquer. J’avais aussi du ressentiment contre moi-même car du fait de la déconsidération des autres à mon encontre je me persuadais que j’étais en faute, responsable de cela. Du fait de ne pas être suffisamment fort pour être respecté et bien vu, me défendre et m’affirmer.
Un sentiment de solitude car je me sens esseulé, abandonné, délaissé, voire rejeté par les autres. Du fait que je ressens qu’ils ne me jugent pas digne de faire partie de leur groupe. Ils m’en excluent par des vexations, remarques désobligeantes et mauvais comportements à mon encontre.
La honte du fait de me sentir à tort ou à raison mauvais car je me persuade de ne pas avoir été à la hauteur et je m’en sens coupable. Je me perçois comme indigne et déchu de ne jamais être capable selon moi de bien faire, d’être apprécié, de réussir et d’être heureux.
– Mes Comportements Négatifs Préjudiciables –
Je me replie sur moi-même. Dans le passé, en situations similaires, honteuses et difficiles pour moi, j’en ai beaucoup souffert, alors je ne veux pas que cela se reproduise. Je me protège en restant à l’écart pour ne pas revivre et pour m’éviter les même réalités douloureuses pour moi.
Je me réfugie dans le silence car je crains que si je m’exprime et me manifeste cela va être encore pire pour moi. Doutant de mes capacités à bien me faire comprendre et accepter je préfère m’abstenir. Pour me prémunir des possibles mauvaises réactions des autres à mes dépens.
Si je me trouve en une situation en laquelle je ne connais personne sauf un ami, j’évite tout contact avec autrui sauf avec lui. Les inconnus m’inquiètent et seuls les familiers sûrs me rassurent.
– Mon Analyse Explicative de la Situation en Cause –
> Par doute excessif sur moi-même, ne croyant pas assez en moi, quand je suis confronté à la moindre difficulté je l’exagère, m’accable excessivement. Me sentant trop responsable de tout et de rien. Je me convaincs d’une indignité absolue que je crois être mienne alors que généralement je n’ai en rien démérité. Le pire ? C’est que je le sais bien sans pour autant savoir et pouvoir me corriger !
– Mes Pensées Positives Alternatives Bénéfiques –
o Même si la situation est délicate et même si j’y ai une part de responsabilité je relativise, je résous les choses et j’avance. Si la réalité n’est pas aussi critique que je le crois et que je n’y suis pour rien, j’en prends acte, je positive et je passe à autre chose.
Quelle que soit la situation me concernant, aussi difficile soit-elle pour moi même si j’en suis responsable, il convient de faire face. Je l’assume pleinement de la meilleure façon possible. Sans me laisser en rien intimider par l’attitude ou l’opinion des autres à ce sujet et à mon égard.
En conscience je me dis que l’essentiel est de faire au mieux, en personne de bonne volonté et « honnête homme ». Comme j’estime que cela doit être en mon for interne, quelle que soit l’opinion des autres à cet égard. Car je me suis comporté de la façon la meilleure à mes yeux même si cela n’est pas parfait.
– Mes Émotions Positives Alternatives Favorables –
L’indulgence : Même si mes amis se sont mal comportés à mon encontre je leur pardonne et reste positif en moi-même. Je suis confiant dans le fait que cela ira mieux pour moi. Car je sais faire face, me faire respecter et mener autrui à être bienveillant et bienfaisant à mon égard. Comme je le suis toujours par nature, principe et devoir envers tous.
La plénitude car ayant appris à m’aimer, m’accepter, être au mieux avec moi-même, il en va de même avec autrui. Cela fait que les autres m’acceptent, m’apprécient, me gratifient. Alors mes relations avec eux sont positives et épanouissantes pour moi comme pour eux.
La satisfaction de savoir pacifier et bonifier mes liens avec tous et de toujours avoir un comportement positif à l’égard des autres et de moi-même. Ainsi je transcende et j’embellis ma façon d’être, de faire, d’avoir, de paraître quant à moi-même et autrui.
x Niveau d’intensité d’émotion négative de personnalisation défavorable au moment des faits : 9/10. Un certain temps après : 7/10. En cours de suivi actuellement : 2/10. Niveau d’intensité d’émotion positive de décentration de moi-même sereine après mon accompagnement, ayant travaillé sur moi-même et allant mieux : 9/10.
– Mes Comportements Positifs Alternatifs Fructueux –
J’affronte résolument les autres et le monde de façon allègre sans me dérober car je suis fort mentalement. Je suis plus ouvert à autrui car je ne reste plus replié sur moi-même. Je suis capable d’aller vers tous, de m’affirmer, d’être parfaitement à l’aise avec moi-même et autrui. Ce qui fait que désormais mes rapports avec mes semblables humains « se passent au mieux dans le meilleur des mondes possibles ». Tout en reconnaissant et acceptant que tout ne puisse toujours être parfait, la perfection n’étant pas de ce monde. Je suis imparfait comme tous et cela n’entame jamais pour autant ma sérénité.
Quelles que soient les difficultés me concernant je fais toujours l’effort d’agir pour les régler au fur et à mesure qu’elles se produisent. Au lieu de fuir, faire l’autruche, procrastiner je m’affirme en disant ce que j’ai à dire, faisant ce que je dois faire, étant ce que je dois être. Je prévois, prépare, choisis, décide, puis j’agis au mieux. Ensuite, je peux ainsi passer à autre chose de façon satisfaite, comblée et sereine.
En soirée même si je ne connais personne sauf un ami, j’évite de ne rester qu’avec lui et je vais plutôt vers les autres encore inconnus. Pour faire de nouvelles rencontres, relations, amitiés enrichissantes. Déjà profiter pleinement de ma soirée en confiance, aisance et ouverture d’esprit maximales.
– Mon Nouvel Atout Maître Bienfaisant –
# Je cesse de ne me préoccuper négativement que des « drames du monde » liés à ma personne ou non, réels ou supposés. Je me concentre prioritairement sur les « joies de l’univers » plus souvent avérées que ses malheurs. Plus liées à mes interprétations subjectives qu’aux réalités objectives. Mon bonheur dépend donc surtout de moi-même et cela est très réjouissant et rassurant pour moi » !
21- Ma Pensée Dichotomique
Tout ou Rien, Noir ou Blanc
Bon ou Mauvais…
§ Mon objectif : je passe d’une vision de la/ma vie extrémiste, caricaturale, manichéenne, bipolaire à une conception nuancée, ouverte, équilibrée, modérée. Cela me permet d’accéder à tous les champs du possible sans me restreindre ni me fermer des horizons. Ainsi j’opte pour la tolérance humaniste, universelle et intemporelle loin de tout sectarisme totalitaire.
– Mes Faits Circonstanciels Incriminés –
– « Dans le passé concernant certains de mes amis, en fonction des situations et de ce que je percevais d’eux, j’avais tendance à les considérer de façon extrême. De même que notre amitié. Tantôt comme de parfaits amis tantôt comme d’exécrables ennemis.
– Mes Pensées Négatives Dommageables –
* Je me dis que j’ai envie de me venger salement en leur faisant payer certaines de leurs attitudes mauvaises à mon égard. Je rumine de vilaines pensées de revanche, rétorsion, vindicte.
J’estime que mes amis ou supposés tels sont abusifs, toxiques et malfaisants pour moi. Faux amis maltraitants ne méritant pas mon amitié, la trahissant et abusant de ma bonté excessive.
Je pense que la situation devient injuste et insupportable pour moi, que je me fais avoir, subis l’intolérable. Que je ne sais pas me défendre, me protéger, éviter les abus. Que je suis trop bon et trop faible, impuissant à l’égard de ces garçons que je ressens comme trop dominants à mon égard.
– Mes Émotions Négatives Défavorables –
La colère contre ceux qui me nuisent car au lieu de me soutenir en amitié, ils me maltraitent et me nuisent en éludant systématiquement mes difficultés. Les aggravant tout au contraire par leurs basses et viles manœuvres à mes dépens.
La déception car j’étais en droit de la part de supposés amis d’avoir de bons comportements loyaux et amicaux. Non pas hostiles et mauvais dignes d’ennemis. J’en suis donc très amer, dépité et défait.
L’envie à l’égard de mes faux amis maltraitants car je les considérais comme bien plus forts et à l’aise que moi. Je rêvais alors d’être comme eux, sûr de moi, dominateur et objet de considération.
– Mes Comportements Négatifs Préjudiciables –
Souvent quand je considérais que mes amis se comportaient mal avec moi j’avais très envie de les quitter brusquement sur-le-champ. Il m’arrivait même de le faire de façon brutale, inopinée, comme un voleur coupable en fuite.
De temps à autre de crainte de mauvais procédés à mon encontre, je me repliais sur moi-même et restais mutique et maussade. Restant sur le qui-vive pour me protéger. Semblant justifier ainsi mon ostracisme, devenant moi-même désagréable, preuve supplémentaire de ma faiblesse et mon impuissance.
Quand ces faux amis dépassaient toutes les bornes de la bienséance me maltraitant tout particulièrement, je pouvais alors exploser de fureur. Or, comme ils réagissaient encore plus durement contre moi je me renfermais encore plus sur moi-même. Capitulant sous l’affront, encore plus malheureux, démuni et défait.
– Mon Analyse Explicative de la Situation en Cause –
> La relation avec mes « amis » s’est altérée car nous étions trop souvent ensemble. Sans assez de distanciation nécessaire pour « aérer » les liens noués. Je les considérais de façon dichotomique car ils étaient « infects » avec moi. Également tout autant car faute d’estime, de confiance, d’affirmation de moi je me dévalorisais, subissais et me sentais mal. Me voyant faible et eux dominants, en une vision très primaire.
– Mes Pensées Positives Alternatives Bénéfiques –
o Je réfléchis à trouver la meilleure solution pacifique pour ne plus subir les dérapages inacceptables d’autrui contre moi. Je parviens à me faire respecter de façon inconditionnelle et systématique. Sinon je mets définitivement fin à la relation toxique. Selon ce qu’il est possible de faire et d’obtenir pour le mieux à mon avantage. Pour défendre mes droits et intérêts légitimes sans pour autant nuire à ceux des autres ni à eux-mêmes, en pleine assertivité.
Même si mes amis ont trahi ma confiance et ont démérité à mon égard je retiens surtout en notre relation le meilleur. Je dépasse le reste faisant en sorte que ce soit désormais le meilleur de l’amitié qui prévale en notre relation et que le pire soit toujours exclu.
Je suis certes l’objet d’abus intolérables mais pour autant je ne vais pas me complaire à me considérer comme une pauvre victime qui subit. Or, je vais tirer parti de cette épreuve surmontable pour me renforcer mentalement, tirer tous les enseignements utiles de la situation. Pour changer positivement ma vision des choses, passer de l’état du perdant passif qui subit à celui du gagnant acteur de sa vie et qui la domine avec brio. Seuls les états gagnant-gagnant avec autrui sont acceptables. Je rejette toujours les situations perdant-perdant, gagnant-perdant et perdant-gagnant. En une volonté permanente d’équité, d’égalité et de souveraineté de tous entre tous.
– Mes Émotions Positives Alternatives Favorables –
La réserve positive à l’égard de mes amis et de leur attitude à mon égard. Même si je constate leurs dérives je prends sur moi pour me contenir, relativiser, me distancier. Cultiver le meilleur de l’amitié malgré tout. Prenant conscience tout à la fois du bon et du médiocre du lien. Ne voulant retenir et privilégier malgré tout que le meilleur plutôt que le pire.
La paix intérieure car je suis capable de pardonner avec indulgence dans la fermeté. Je conserve le meilleur, sais faire la part des choses. Surtout je suis capable désormais de bien me protéger des écarts à mon encontre et de les contrer avec efficacité.
La plénitude car même si j’ai conscience de mes difficultés cela ne m’empêche pas pour autant de me sentir valable, capable, valeureux à mes yeux et quant à autrui. Nous sommes tous égaux en droits et devoirs, qualités et défauts, réussites et échecs inhérents à tous les humains. Ma valeur ne relève pas de mes failles, mes succès, de ce que je fais, j’ai, je parais ou pas mais de ce que je suis par moi-même en tant que vivant unique.
x Niveau d’intensité d’émotion négative dichotomique au moment des faits : 7/10. Un certain temps après : 6/10. En cours de suivi actuellement : 2/10. Niveau d’intensité d’émotion positive de nuance et d’équilibre après mon accompagnement, ayant travaillé sur moi-même et allant mieux : 9/10.
– Mes Comportements Positifs Alternatifs Fructueux –
Même si mes amis me font souvent du mal, pour autant je ne fuis pas les choses, je fais face, je me bats résolument pour que cela aille mieux. Pour obliger autrui à me respecter, cesser de me nuire, sans être passif ni abusif moi-même pour autant. Alors je leur dis ce qui ne va pas, ne me convient pas, je leur demande de changer et de mieux faire. Nous trouvons la meilleure solution équitable pour tous ensemble et je veille à ce qu’ils s’amendent et ne récidivent pas.
Je préviens mes amis à leur moindre incartade, je fais en sorte de me faire toujours respecter. Alors je suis à l’aise et serein dans mes liens amicaux. Ce qui me permet de me sentir bien avec moi-même et avec les autres. Sans me considérer vulnérable, menacé et indigne en permanence de façon victimaire et paranoïaque.
Si je suis déconsidéré et malmené à nouveau par mes amis je les oblige fermement et calmement avec assurance à cesser tout net. Ce qui restaure la concorde de façon juste et satisfaisante pour tous. En exigence tout en restant ouvert, positif et guilleret. Sinon je les abandonne tout net sans états d’âme à leur mauvais sort de piètres faux amis ne méritant pas mon amitié loyale quant à elle.
– Mon Nouvel Atout Maître Bienfaisant –
# Je suis sorti de tout manichéisme primitif en m’enrichissant désormais de ce qui me nourrit de façon bienfaisante, transcendante, noble. Délaissant à tout jamais tout ce qui me dessert dans le registre moral de la médiocrité, la bassesse, la laideur. Ainsi, je m’élève spirituellement, ne m’abaisse plus au rang des turpitudes et vilenies de ce monde. Tout ce qui est excessif étant insignifiant ».
22- Mon Mauvais Stress Paralysant
§ Mon objectif : je passe d’un état permanent de tension nerveuse préjudiciable, à celui d’une plénitude sereine, apaisée, confiante. En étant détendu, paisible, imperturbable tout en faisant face résolument à mes obligations, l’adversité, aux déconvenues.
– Mes Faits Circonstanciels Incriminés –
– « Aujourd’hui encore concernant les entretiens ou les oraux d’examens à l’école j’éprouve toujours un minimum de stress négatif, le distress et de nervosité déstabilisants. J’en perds tous mes moyens, je me sens submergé par un malaise incoercible tant je me persuade du pire pour moi et de mon fatal échec.
– Mes Pensées Négatives Dommageables –
* Je suis très impressionné par les devoirs de moyens, de résultats, performances auxquels je dois faire face et répondre. Cela me déstabilise, me paralyse, m’intimide. Je me dis que je suis démuni, perdu, impuissant à me confronter à ce qui me paraît être une épreuve insurmontable pour moi.
Alors je me persuade que je vais être incapable de réussir ce qui est attendu de moi. Que je vais échouer de façon lamentable et pitoyable. Que je vais être ridicule et que ma nullité va éclater au grand jour à ma plus grande honte.
Les conséquences de mon inaptitude et de mon échec aux examens vont être terribles et désastreuses pour moi. Je vais rater toute mon année d’études et même ultérieurement mon obtention de diplôme. Catastrophe annoncée et insuccès de toute ma vie professionnelle à venir !
– Mes Émotions Négatives Défavorables –
Le malaise psychique devant mes examinateurs tant je me sens indigne et misérable face à eux. J’ai l’impression de perdre la face en me déconsidérant tant à leurs yeux selon moi. Cela me donne encore plus envie de « disparaître de la surface de la terre ».
La honte et, la culpabilité de ne pas être capable de réussir quoi que ce soit, de m’assurer un échec inéluctable, de me considérer comme si mauvais. Je me condamne ainsi sans appel ni indulgence en tout et pour tout. Cela me navre profondément.
L’angoisse absolue d’être convaincu de toujours tout échouer en ma vie de façon inexorable et inéluctable. Je me sens condamné à l’avance au pire sans jamais pouvoir vivre le meilleur. Cela me terrifie et, m’enferme en un état de panique, de détresse et de désespoir quasi permanent.
– Mes Comportements Négatifs Préjudiciables –
Convaincu du pire pour moi et de mon impuissance, mon incapacité à réagir, je me replie craintivement sur moi-même. Je ne tente même pas de faire front et de mettre en œuvre la moindre action pour m’en sortir. J’entérine et j’accepte à l’avance ma déconfiture annoncée par moi-même et moi seul en victime passive expiatoire.
Au lieu de redresser la barre je m’enfonce encore plus, bredouille, bafouille, perds mes moyens. Je ne sais que faire ni que dire, je me décompose et je m’effondre totalement et définitivement vaincu. Au lieu d’être combatif face aux vents contraires j’opte pour la fuite, l’évitement et la renonciation. Au lieu de me galvaniser mes épreuves me tétanisent, je me perds moi-même !
Je m’enferme en une configuration infernale, celle du pire. Laquelle consiste à être défaitiste, résigné, renonçant au meilleur faute de m’en sentir digne. Je perds toute confiance en moi et mon avenir, suis prêt à tout abandonner. Me condamnant ainsi sûrement à une déchéance qui me semble méritée. Je me punis moi-même de façon autopunitive et masochiste. L’idée de poursuivre le combat plus que jamais ne me vient même pas à l’esprit.
– Mon Analyse Explicative de la Situation en Cause –
> Je suis sujet au stress du fait que dans le passé ayant peu confiance en moi je paniquais fort. Quand il y avait obligation de performance et de réussite, de moyens et de résultats. Alors aujourd’hui encore même si cela « va un peu moins mal », les choses me reviennent en mémoire et le tout m’inquiète encore fort. Les démons du passé me hantent encore et toujours, troublent mon présent, compromettent mon avenir. D’où ma nervosité récurrente.
– Mes Pensées Positives Alternatives Bénéfiques –
o Avant toute occasion de stress je veille à avoir des pensées positives, optimistes, combatives concernant ce qui m’inquiète. Je me dis que je dispose en moi-même de tous les atouts, capacités, qualités pour faire face et être en les meilleures dispositions possibles.
Je me convaincs donc que j’ai ainsi toutes chances d’être serein, confiant, de bien me battre, affronter les difficultés et alors vaincre, réussir, être heureux. Je crois en ma victoire, je suis alors assuré de l’obtenir.
Je vais réussir, parvenir à mes fins, être satisfait de moi, des autres, de ma vie. Tous les espoirs subséquents me sont donc permis en plénitude existentielle assurée jusqu’à la fin de mon parcours terrestre. Quels que puissent être mes difficultés, déconvenues, déceptions, échecs inhérents à toute réalité humaine.
– Mes Émotions Positives Alternatives Favorables –
Ayant des pensées plus positives cela me permet de relativiser et donc d’influer favorablement sur mes émotions pour qu’elles soient bienfaisantes. J’éprouve alors de la plénitude.
La fierté d’être moi-même tel que je suis et non tel que j’aimerais être, sûr de moi et de ma réussite. Ce qui assure cette dernière, ne faisant ainsi que renforcer plus encore mon sentiment d’assurance et de contentement.
La paix intérieure et la joie de m’attendre de façon convaincue et assurée, à une vie entière placée par moi-même et mon optimisme sous les plus favorables auspices. Celles du meilleur et plus grand accomplissement de moi-même par le sens valeureux que je donnerai à toute mon existence.
x Niveau d’intensité d’émotion négative de stress au moment des faits : 8/10. Un certain temps après : 4/10. En cours de suivi actuellement : 2/10. Niveau d’intensité d’émotion positive de plénitude après mon accompagnement, ayant travaillé sur moi-même et allant mieux : 8/10.
– Mes Comportements Positifs Alternatifs Fructueux –
Étant plus serein je suis donc plus capable de me comporter de façon plus adéquate et positive donc réussie. Je me fixe des objectifs de vie et les meilleurs, les plus adéquats pour moi paisiblement.
Ayant choisi ce qui me convient je décide de mon action et je l’entreprends résolument, m’y tiens jusqu’au bout avec succès et de façon tranquille. J’ai surmonté tous les écueils rencontrés car je suis resté en permanence en un état d’esprit rasséréné.
Le but atteint avec brio je continue le combat indéfiniment pour ne pas perdre le bénéfice de mes acquis et en garantir la pérennité. Le tout a été permis par ma maîtrise de moi-même et mon calme sans faille permanent.
– Mon Nouvel Atout Maître Bienfaisant –
# Quelles que soient les duretés, épreuves et difficultés de ma vie je reste « zen » par principe et philosophie existentiels. Cela me permet d’affronter et de vaincre tous les aléas de mon passage ici-bas. Je ne suis plus ainsi stressé à l’excès et perturbé, paralysé mais impavide, proactif, d’humeur égale. Prêt à relever et gagner tous les défis qui se présentent à moi ».
23- Mon Anxiété et ma Peur
§ Mon objectif : je passe d’une inquiétude sourde permanente à un état de « béatitude » éternelle sans faille. Par principe, raisonnement, travail sur moi-même, autosurveillance de chaque instant, je décide de remplacer mon effroi naturel par l’apaisement. Croire en moi, mes capacités, ma certitude de savoir faire face, résoudre mes difficultés, m’en sortir me permet ataraxie, équanimité et eudémonisme. Paix de l’âme, égalité d’humeur, bonheur existentiel.
– Mes Faits Circonstanciels Incriminés –
– « Étudiant en une école d’art appliqué, quand il y a surcharge de travail je suis très anxieux. Chaque fois que j’ai trop de travail à accomplir et donc d’inquiétude je crains de faire une crise d’épilepsie, de rechuter. Car je peux y être sujet en pareil cas. Je panique vite quand j’angoisse à l’idée d’être dépassé, débordé, submergé, de m’effondrer. D’où ma peur grandissante et paralysante afférente.
– Mes Pensées Négatives Dommageables –
* Je ne maîtrise pas ma charge de travail scolaire, les impératifs qui en découlent, mes capacités académiques de réussite liées. Je crains d’être écrasé par eux au lieu d’être assuré de les dominer et les vaincre.
En ces conditions cela est certain pour moi je vais finir par tomber malade, refaire des crises cérébrales comme par le passé. Malgré mes médicaments habituels préventifs et efficaces. Alors je vais rater mes études et connaître l’échec.
Je ne pourrai de ce fait pas faire le métier que j’ambitionne tant. L’ensemble de ma vie sera compromis. Je devrai travailler par défaut et non par adhésion, sans vocation ni passion. Je m’attends donc au pire et cela me déprime profondément
– Mes Émotions Négatives Défavorables –
L’insécurité car je me sens en l’incapacité de mener à bonne fin mes obligations d’études. Cela est très inconfortable, déroutant et déstabilisant pour moi, avivant toutes mes craintes en la matière.
La peur irrationnelle du présent et de l’avenir suite aux craintes du passé. Je suis inquiet en permanence de tout et de rien surtout quand j’ai des objectifs cruciaux à atteindre et réussir. Des obligations de performances et résultats. Cela me gâche la vie.
Je me sens abattu et déprimé car je suis convaincu que mon avenir est compromis, que mon existence sera ratée. Du fait que je crois que je n’aurai pas la vie que j’espérais, le métier que je voulais. Par certitude autoprédictive négative de mon échec à venir inéluctable à mes yeux.
– Mes Comportements Négatifs Préjudiciables –
Face à mes devoirs d’études je me décourage facilement, renonce, ne sais que faire. Je ne sais comment bien m’organiser, gérer mon emploi du temps, je me laisse aisément et rapidement déborder. Je fais mal, trop lentement, insuffisamment voire pas du tout. Peu à peu je me laisse paralyser, je perds pied, m’effondre et ne fais plus rien.
Au lieu d’affronter mes difficultés pour les résoudre au mieux je pratique l’évitement, la fuite en avant, la passivité. Je me détourne de ce qui me fait peur renforçant ainsi mes craintes. Je fuis en l’irréalité d’occupations inutiles et contre-productives. Comme certains loisirs sans valeur ajoutée ni réel intérêt ou enrichissement personnel.
Persuadé du pire à venir je renonce à tout espoir, toute lutte, je m’enferme en mon monde intérieur empli d’effroi et de négativité. J’envisage déjà par anticipation défaitiste un futur sans ambition, sans joie ni épanouissement. Je renonce à tout bonheur et j’envisage déjà fortement une existence morne, terne, au rabais, en pur misérabilisme de mauvais aloi et injustifié.
– Mon Analyse Explicative de la Situation en Cause –
> Ne croyant pas en ma valeur et mes capacités je me dévalorise, j’étais persuadé que je ne pourrais pas m’en sortir ni faire face d’où mon anxiété. Je sais que les crises d’épilepsie m’ont laissé un souvenir pénible, qu’elles sont déclenchées par un excès de tensions et pressions. Cela me fait présager le pire et c’est ce qui m’alarme fort. D’autant que je suis pessimiste par nature et tempérament.
– Mes Pensées Positives Alternatives Bénéfiques –
o Je me raisonne. Au lieu de ne voir que le problème je vois la solution en m’organisant à l’avance en mon esprit. Pour être en mesure malgré tout de faire face avec la configuration qui m’est imposée, en confiance et performance. Je travaille efficacement avec méthode, résolution, ténacité, sans jamais renoncer. Je m’assure ainsi le succès car je crois en lui.
Je relativise et me rassure en me disant que depuis cinq ans que je prends mon médicament je n’ai pas fait une seule crise. Qu’il est donc très efficace et me protège assurément du pire. En outre en cas de grande tension j’ai appris et je sais comment me détendre pour prévenir avec succès tout risque d’accident.
Je suis encouragé, motivé, rassuré, confiant car mon succès aux examens étant le plus probable par mon travail et mon talent tout espoir m’est permis. « La chance sourit aux audacieux » et cela leur garantit leur réussite de vie. Je suis donc convaincu que mon avenir est tout tracé comme je l’ai envisagé et voulu. Avec le métier de mes rêves suite aux études liées que je veux et vais réussir, une vie heureuse et accomplie !
– Mes Émotions Positives Alternatives Favorables –
Au lieu de me laisser aller à des émotions pénibles négatives, défaitistes, pessimistes je cultive des émotions plus favorables de réussite. Pour me mettre en position mentale de gagner non de perdre. Je me sens en sécurité car je maîtrise et domine mes études œuvrant pleinement à leur succès.
Je reste positif, je prends conscience de mes émotions négatives et inquiètes. Je les analyse posément puis je les remplace par des émotions plus rassurantes et calmes pour décompresser et m’apaiser. Ainsi je passe de la panique à la sérénité. Par confiance et foi en moi et mes capacités.
Je suis épanoui car je sais que je vais parvenir à mes fins. M’étant donné les moyens de réussir mes études je serai diplômé. Alors bon métier afférent et vie accomplie selon mes vœux m’attendent assurément et me reviennent de droit. Cela me réjouit le cœur et me porte chaque jour dans l’allégresse.
x Niveau d’intensité d’émotion négative d’anxiété au moment des faits : 7/10. Un certain temps après : 4/10. En cours de suivi actuellement : 2/10. Niveau d’intensité d’émotion positive de « béatitude » après mon accompagnement, ayant travaillé sur moi-même et allant mieux : 7/10.
– Mes Comportements Positifs Alternatifs Fructueux –
Étant fort en mes pensées et émotions je me rends capable de choisir, décider, d’agir et de façon adéquate sur le terrain. M’étant ainsi encouragé je me mets au travail sans états d’âme négatifs. Faisant courageusement tout ce qu’il y a à faire intégralement jusqu’au bout. Jusqu’à ce qu’il n’y ait plus rien à accomplir.
Je fais face au mieux et efficacement en m’obligeant à me détendre par des exercices de relaxation adaptés et apaisants. Alors étant plus « zen » j’agis activement de façon positive et réussie pour atteindre au maximum mes objectifs. Mon travail scolaire est désormais méthodique, efficace, fructueux.
Je ne renonce à aucun de mes idéaux, rêves, aucune de mes ambitions à venir. Plus que jamais j’y crois, les cultive, les garantis par mon labeur et mes efforts de travail scolaire. Je veux légitimement la vie future à laquelle j’aspire. Par ma force mentale de conviction, mon acharnement à parvenir, je réussirai pleinement selon mes vues.
– Mon Nouvel Atout Maître Bienfaisant –
# Ma peur ne vient que de ma crainte et ma conviction de ne pouvoir faire face et m’en sortir. Assuré du contraire je suis serein, heureux, confiant. Je sais que je fais tout ce qui est en mon (grand) pouvoir pour avoir la meilleure existence possible. Cela m’emplit de paix et de joie. Alors que demander de plus et de mieux quand l’essentiel m’est acquis par force de conviction positive invincible » ?
24- Mon Émotivité Excessive
§ Mon objectif : je passe d’un état d’hypersensibilité émotionnelle à une bonne régulation et tempérance de mes affects. Je cesse de tout ressentir au premier degré de façon bouleversante. Prenant du recul, de la distance par rapport à mon intériorité psychique et tout ce que je perçois de l’extérieur. Ainsi j’évite les ressentis extrêmes déstabilisants des plus pénibles aux plus heureux.
– Mes Faits Circonstanciels Incriminés –
– « Pendant mes études primaires et secondaires au collège j’étais très et trop émotif du fait des exigences scolaires et d’être harcelé par un camarade. Cela accroissait mes manifestations émotionnelles douloureuses.
– Mes Pensées Négatives Dommageables –
* J’ai des difficultés scolaires et relationnelles avec un condisciple et cela me gâche la vie. J’en souffre d’autant plus que je ne sais pas affronter cela et que je me convaincs que je ne m’en sortirai pas. Assuré que je serai vaincu et que l’avenir sera encore plus dur pour moi.
Je me dis que tout ce qui m’arrive négativement est de ma faute, je m’en veux pour cela, d’être aussi mauvais en tout et pour tout. Je pense que je ne m’attire toujours que le pire jamais le meilleur.
Puisque je me sens et crois voué au pire de façon impuissante la moindre tentative pour mieux vivre est inutile. Elle finirait même par se retourner contre moi. Alors je préfère encore subir passivement et ne rien faire plutôt que réagir et proagir activement.
– Mes Émotions Négatives Défavorables –
La tristesse de me croire condamné à l’avance et à vie au pire, privé à tout jamais du meilleur. Convaincu que ce que je vis négativement actuellement ne pourra que se reproduire ailleurs autrement, ultérieurement. De façon infinie en véritable malédiction définitive à mon encontre.
La culpabilité car je me considère comme étant tellement affreux que je crois que c’est moi-même qui m’attire par ma nullité mes châtiments. Je suis puni pour ce que je suis et fais : un perdant faible et inférieur.
Le fatalisme car j’ai tellement peu foi en moi, mes capacités, mon destin que je ne crois en rien ni personne. Puisque rien ne sert à quoi que ce soit, que je suis « maudit » selon moi, que je ne peux rien attendre de bon pour moi, je préfère renoncer à tout. Je me retire de ce monde si hostile et mauvais pour moi.
– Mes Comportements Négatifs Préjudiciables –
Je fais l’inverse de ce que je devrais faire, au lieu d’améliorer ma situation je l’aggrave. Au lieu de travailler en mes études plus et mieux je le fais moins et moins bien encore. Au lieu de neutraliser celui qui me harcèle je le laisse faire et l’encourage ainsi à persister et à faire pire encore.
Je suis moi-même mon pire ennemi en me traitant si mal. Je courbe encore plus l’échine me maltraitant moi-même encore plus. J’accepte tout et son contraire, n’importe quoi et qui au lieu de n’opter que pour ce qui me convient véritablement.
Je sabote mon avenir en y renonçant de moi-même. Je vivote au présent au lieu de vivre. Je refuse d’envisager de grandes choses pour mon futur ne pensant possibles que les plus petites. Je n’envisage donc pour moi que le médiocre. Je me contente de peu pour toujours alors que je pourrais vouloir et obtenir bien mieux !
– Mon Analyse Explicative de la Situation en Cause –
> Manquant d’assurance et de foi en moi et mes capacités, le contexte étant en outre hostile, cela me désavantage fort. J’ai alors tendance à exacerber toutes mes émotions négatives en moi-même et à en souffrir. Je suis maladivement hyperémotif et hypersensible, ce qui perturbe, brouille, parasite toute mon existence et moi-même. Cela me conduit à être maladroit et inadapté à beaucoup de choses, réduit mes réussites et mes bonheurs.
– Mes Pensées Positives Alternatives Bénéfiques –
o Je cesse de nuire à mon esprit en me décourageant par des pensées négatives. Lesquelles me font croire que je dois subir passivement ce qui me fait souffrir. Je fais plutôt un travail de raisonnement sur moi-même en me renforçant mentalement de façon combative pour faire face à toute situation.
Mes failles psychiques ne m’aident pas à bien vivre et réussir. Pour autant je peux parfaitement les résorber et m’en sortir. Je ne suis pas voué au pire mais au meilleur.
Je suis le conducteur de ma propre vie alors je ne me laisse plus mener. Je prends l’initiative de tout ce qui me concerne et ne me laisse plus rien dicter ni imposer. Je suis le seul responsable et l’unique autorité de moi-même.
– Mes Émotions Positives Alternatives Favorables –
Au lieu de me laisser envahir par mes émotions négatives et pénibles qui me paralysent, je privilégie plutôt les émotions plus favorables. Pour relativiser et mieux vivre ma vie et mieux me défendre contre les abus d’autrui à mon encontre. Je suis donc heureux de me positionner et d’aiguiller mon existence à ma guise.
Le contentement de savoir que mes difficultés ne sont pas dues à des fautes de ma part, mais à des causes qui me dépassent et ne sont pas de mon fait. L’essentiel n’est pas la cause ni le problème mais la réalité et la solution, cela est bien rassurant pour moi.
La détermination car mon état difficile n’est pas irréversible mais positivement transformable. Je peux donc le modifier à ma guise pour le bonifier ce qui est prometteur, bénéfique, exaltant.
x Niveau d’intensité négative d‘émotivité excessive au moment des faits : 9/10. Un certain temps après : 3/10. En cours de suivi actuellement : 2/10. Niveau d’intensité positive d’émotivité régulée après mon accompagnement, ayant travaillé sur moi-même et allant mieux : 8/10.
– Mes Comportements Positifs Alternatifs Fructueux –
Ayant commencé à raisonner plus positivement et cultiver des émotions plus saines, je suis alors plus capable d’agir plus efficacement. N’ayant plus peur de me manifester et de persévérer je peux et sais affronter l’adversité. Au lieu de fuir je me bats adéquatement avec détermination et je m’en sors plus et mieux toujours !
Je cesse de me détruire moi-même et je me reconstruis plutôt. Je rebâtis ma vie « pierre à pierre ». Je rejette ce qui me dessert et je choisis toujours ce qui me convient le mieux et m’est le plus bénéfique. Je me bats pour cela et le mets résolument en œuvre. Ainsi je deviens gagnant de moi-même et de mon existence au lieu d’en être l’éternel perdant.
Je regagne du terrain sur moi-même en voulant, croyant, préparant un avenir en grand et non en petit. Je cesse de me laisser envahir par des affects excessifs, ravageurs, paralysants. Je suis plus indifférent, distancié, impavide par rapport à tout et tous. La raison pragmatique et objective l’emporte sur la passion irréaliste et subjective. Alors je suis plus serein, actif et en réussite de vie.
– Mon Nouvel Atout Maître Bienfaisant –
# Je pratique le lâcher-prise, le détachement, le recul. Je ne suis plus esclave de mes états d’âme tourmentés. Je suis indifférent aux contingences car elles ne m’atteignent plus refusant de l’être. Je domine ma vie au lieu d’en être écrasé ».
25- Mon Sentiment de Fragilité
§ Mon objectif : je passe d’un syndrome de faiblesse, fragilité, perdition à un état de solidité mentale, de renforcement moral et d’assurance personnelle. De façon inconditionnelle, systématique, par principe absolu. Dans les joies et les peines, les réussites et les échecs, les difficultés et les plénitudes.
– Mes Faits Circonstanciels Incriminés –
– « Au collège j’étais harcelé par un enseignant qui émettait à mon égard des exigences abusives me causant ainsi tort et mal. J’étais assuré d’être en mon bon droit. Pour autant je me sentais à sa merci craignant et m’attendant toujours au pire de sa part.
– Mes Pensées Négatives Dommageables –
* Je suis victime d’un abus de pouvoir qui me nuit fort de façon illégitime alors que je n’ai rien fait pour m’attirer un tel opprobre. Cela est très injuste, m’atteint profondément et me déstabilise.
Je suis un jeune élève donc en position subalterne et d’obéissance face un enseignant, personne ayant autorité et préséance sur moi. Je ne sais donc comment me défendre, me protéger, me faire rendre justice d’autant que je manque cruellement d’assurance. Je suis dominé et défait.
Je suis donc assuré par avance de perdre la partie, que je riposte ou que je capitule. Cela me démoralise car je vais devoir subir injustement la volonté de l’enseignant. Si je proteste je serai encore plus durement sanctionné.
– Mes Émotions Négatives Défavorables –
L’injustice car je suis victime d’une mesure coercitive vexatoire, non fondée et illégitime qui me frappe durement de plein fouet. Je m’en sens profondément maltraité, humilié, déconfit.
L’inféodation car je suis en une position inconfortable de subordonné par rapport à une autorité bien supérieure à la mienne. Je me retrouve donc « pieds et poings liés » livré à l’arbitraire d’un supérieur.
La défaite car face à mon professeur seul maître à bord en sa classe je ne peux que m’incliner et subir sans protestation ni recours possible. Je dois donc m’exécuter et endurer sans broncher l’inacceptable et l’intolérable pour moi.
– Mes Comportements Négatifs Préjudiciables –
Je me mets en un état de détresse épouvantable me rongeant les sangs, me perdant en conjectures et me torturant sans fin et en vain. Je me rends malade pour rien car mon tourment ne résout rien et aggrave au contraire mon marasme déjà assez fort.
Je me fais encore plus petit que je ne suis me comportant et me ressentant de façon encore plus misérable. Acceptant ma défaite à l’avance et ne tentant même rien pour me défendre légitimement et faire valoir mes justes droits.
Par mon attitude passive, complaisante, penaude je cautionne les abus de l’enseignant à mon encontre. « Qui ne dit mot consent » ! Je me prive ainsi moi-même de toute latitude d’appel, de réparation et de possibilité d’avoir juste gain de cause.
– Mon Analyse Explicative de la Situation en Cause –
> Je me sentais vulnérable car je me sentais prisonnier captif et subissant d’une maltraitance arbitraire injustifiée. Par autorité intouchable ayant tout pouvoir sur moi. Que j’étais donc obligé d’endurer sans pouvoir me défendre et vaincre. Mon manque de confiance en moi aggravant le tout.
– Mes Pensées Positives Alternatives Bénéfiques –
o N’ayant nul pouvoir de m’opposer frontalement à l’enseignant j’opte pour le mode de la résistance mentale passive. Pouvant alors agir à ma façon et non celle exigée de moi. Je me renforce donc en mon esprit ce qui m’aide à mieux supporter les attaques subies.
Je peux toujours malgré tout aller m’expliquer calmement mais fermement auprès du professeur concerné et lui faire valoir mes solides arguments. Je peux le faire fléchir par la preuve, la raison et la justesse de ma cause.
Si cela ne suffit pas ma raison étant la meilleure je peux me faire appuyer par mes parents. Aller avec eux plaider ma cause auprès des autorités supérieures. Mon recours étant juste et fondé, j’ai alors toutes chances de l’emporter. Si tel n’est pas le cas j’aurai a minima la satisfaction d’avoir tout tenté plutôt que de subir passivement sans rien oser.
– Mes Émotions Positives Alternatives Favorables –
Au lieu d’éprouver de la frustration, de la peur, de la colère je me renforce émotionnellement. M’imposant des émotions positives : apaisement, sérénité, égalité d’âme. Ainsi quoi qu’il arrive je reste stoïque car j’éprouve un sentiment de droiture morale.
Un sentiment de souveraineté car même si l’enseignant est dominant en tant que tel je bénéficie de droits comme usager d’éducation. Qui plus est mineur donc protégé ès qualité par les autorités. Je suis donc plus fort et prémuni que je ne le crois !
Le sentiment d’une victoire morale car comme sujet de droit je dispose toujours en démocratie et état de droit de voies de recours. Je les fais donc valoir et je me bats pour me défendre. Même si je ne l’emporte pas j’ai la satisfaction morale d’avoir sauvé mon honneur en combattant l’arbitraire.
x Niveau d’intensité d’émotion négative de fragilité au moment des faits : 7/10. Un certain temps après : 3/10. En cours de suivi actuellement : 2/10. Niveau d’intensité d’émotion positive de renforcement mental après mon accompagnement, ayant travaillé sur moi-même et allant mieux : 9/10.
– Mes Comportements Positifs Alternatifs Fructueux –
Je ne cède pas aux injonctions illégitimes que l’on prétend à tort et à toute force m’imposer. Je ne tiens pas compte des volontés extérieures mais de la seule mienne. Je fais ce que je veux et parviens à mes fins. Je suis seul juge en ce qui concerne ma personne, ma vie, mes intérêts et ce qui me regarde de façon légitime.
Même si je suis in fine contraint d’obtempérer et de me plier aux volontés professorales je conserve ma dignité et mon libre arbitre. Je demeure fier et autonome restant vigilant et ferme pour prévenir toute récidive d’abus éventuel ultérieur.
Je mets en œuvre si je le souhaite tous les recours de droit possibles pour faire rapporter la mesure que je conteste et rétablir mes droits bafoués. Je me bats toujours pour me défendre.
– Mon Nouvel Atout Maître Bienfaisant –
# Je suis toujours plus fort que je ne le crois. Convaincu de ma légitimité et de mon bon droit je lutte toujours pour les faire valoir. En ces justes conditions je l’emporte toujours a maxima moralement en mon esprit. Qui croit en soi et en sa raison morale a déjà vaincu toute adversité ».
26- Mon Sentiment de Faiblesse
§ Mon objectif : je passe d’un état de fragilité constitutive par croyance et état d’esprit erronés à une position de solidité mentale, morale, psychique à toute épreuve.
– Mes Faits Circonstanciels Incriminés –
– « Quand je fréquentais certains camarades et qu’ils abusaient de ma gentillesse je me sentais faible et eux forts. Cela me faisait tout accepter d’eux même les pires abus, me laissant intimider par leurs… intimidations !
– Mes Pensées Négatives Dommageables –
* Même si mes amis ont tort je leur donne malgré tout raison de fait tant ils sont puissants à mes yeux et moi faible. Je les encourage ainsi à persévérer par ma lâcheté et ils en rajoutent !
Je suis pitoyable de m’abaisser ainsi devant des êtres médiocres qui ne respectent rien ni personne pas même eux-mêmes. Misérable d’accepter de m’avilir ainsi et de me laisser avilir par eux.
Au lieu de m’assurer une vie meilleure et plus intéressante avec des personnes dignes de moi et de mon amitié je me condamne moi-même au pire. En continuant à supporter l’insupportable, m’appauvrir au lieu de m’enrichir.
– Mes Émotions Négatives Défavorables –
Le misérabilisme car je me complais en ma déchéance et mon indignité, tolérant l’intolérable sans amour propre ni respect de moi-même.
L’humiliation car je me laisse maltraiter par des scélérats de valeur humaine et morale bien moindre que la mienne. Cautionnant ainsi des déviances et des déviants de la pire espèce.
Le gâchis car il me suffirait de m’en débarrasser facilement à tout jamais en m’en séparant sur-le-champ pour retrouver liberté, honneur, dignité. Au lieu de cela j’en redemande en restant et me laissant faire sans mot dire !
– Mes Comportements Négatifs Préjudiciables –
Je ne dis rien. Au lieu de m’expliquer avec mes copains et de me faire rendre raison je me tais, fais comme si tout allait bien. Faisant ainsi croire aux autres que je suis satisfait de leur mauvais comportement, qu’ils sont parfaits, qu’ils ont raison et moi tort. Car je justifie ainsi leur sale attitude.
Je ne fais rien. Au lieu de me défendre, me battre, m’imposer, obliger les fautifs à changer, me respecter, devenir loyal je reste inerte, passif, consentant. Si ma fermeté ne suffit pas, au lieu de les planter là subitement et définitivement pour les empêcher de nuire, je reste avec eux. Continuant à subir, abdiquant ainsi tout mon libre arbitre au profit de volontés étrangères maléfiques, à mes seuls dépens.
Je m’en prends à moi-même et me punis moi-même. Puisque je refuse de sanctionner les coupables par faiblesse, fragilité, pusillanimité je me sanctionne moi-même. En une sorte de décompensation de mauvais aloi. Je m’impose le pire en autochâtiment, restant à la merci des malfaisants. Tout en me torturant de reproches, regrets, sentiment d’impuissance comme autant de mauvaises excuses expiatoires.
– Mon Analyse Explicative de la Situation en Cause –
> Mes tourmenteurs avaient à mes yeux plus de moyens de force que moi qui doutais de ma personne. Ce qui fait que je me sentais faible, impuissant et tout petit, tellement démuni que je ne pensais même pas à me battre ni partir. Capitulant de façon défaitiste à l’avance.
– Mes Pensées Positives Alternatives Bénéfiques –
o Je suis et je me sens aussi fort que les autres, j’ai donc autant de moyens qu’eux pour faire face à l’adversité et vaincre. Tant qu’ils me respectent, je fais de même et je les accepte tels qu’ils sont. Si tel n’est pas le cas je veille à faire face mentalement en sanctionnant de façon adéquate et proportionnée.
Ce qui concerne ma personne, ma vie, mes intérêts passe avant tout et tous. Je ne me préoccupe en rien de ceux qui me nuisent, je me contente de les écarter de mon existence sans états d’âme ni ménagement. Totalement indifférent à leur réaction et leur point de vue.
Je vis pleinement mon existence de façon satisfaisante, enrichissante, épanouissante. En excluant tout ce qui est contraire à ma plénitude. Je me prémunis ainsi de tout mal et ne cultive que le bien.
– Mes Émotions Positives Alternatives Favorables –
Au lieu d’éprouver des émotions négatives d’infériorité, de ressentiment et d’envie face à la force apparente des autres et d’insatisfaction je mute. Me sentant et étant plus fort j’éprouve des émotions positives d’égalité, de sérénité, d’aisance, de contentement.
Je me sens gratifié car par ma vigilance, mon rayonnement personnel, mon charisme je ne m’attire que le meilleur et j’évite le pire. Je n’accepte que ce qui est bon pour moi, je refuse le reste, ainsi je suis fort, prospère et heureux.
La plénitude car je choisis et j’obtiens la vie que je veux moi, non celle que les autres voudraient quant à eux m’imposer. Alors je savoure l’existence car j’y trouve ce que j’y ai placé moi-même de bien pour moi, non le mal disposé par d’autres.
x Niveau d’intensité d’émotion négative de faiblesse au moment des faits : 7/10. Un certain temps après : 4/10. En cours de suivi actuellement : 2/10. Niveau d’intensité d’émotion positive de solidité personnelle après mon accompagnement, ayant travaillé sur moi-même et allant mieux : 7/10.
– Mes Comportements Positifs Alternatifs Fructueux –
Au lieu de me conformer trop souvent à la volonté des autres à mon égard sans oser refuser, je me fais respecter. N’acceptant que ce qui est conforme à mes yeux à mes intérêts, ma conscience, ce qui est admissible selon moi. Au lieu de m’exécuter pour tout et son contraire du seul fait que cela m’est demandé.
Au lieu d’être inerte je suis actif. Je ne me contente plus d’être mené, influencé, dominé, je le fais moi-même auprès des autres. Je deviens ainsi un guide éclairé et éclairant au lieu d’être un suiviste terne et manipulé.
Je ne me laisse impressionner par rien ni personne. Je mène ma vie à ma façon tout à ma mission existentielle, sans me laisser perturber par les importunes et détestables « mouches du coche ». Je vais à l’essentiel et c’est tout ce qui compte.
– Mon Nouvel Atout Maître Bienfaisant –
# Je ne suis plus éteint, amorphe mais rayonnant, combatif. Je donne un sens à ma vie et j’imprime ma marque terrestre. Ainsi je n’ai ni regrets ni remords mais joie de vivre et bonheur de m’être pleinement réalisé ici-bas ».
27- Mon Sentiment d’Insécurité
§ Mon objectif : je passe d’un état ressenti d’instabilité, de déstabilisation, de danger à celui de tranquillité, de protection et de sécurité. Je suis convaincu que rien de mauvais ne peut m’arriver car je me sens toujours en mesure de faire face au pire. Que je crois en moi et au meilleur pour moi-même.
– Mes Faits Circonstanciels Incriminés –
– « Au collège je me sentais en insécurité à l’égard des enseignants, des élèves et des obligations de travail, de résultats et de performances. J’avais peur de tout, d’être débordé par les difficultés, je m’attendais toujours au pire sans jamais croire au meilleur. Catastrophisme, alarmisme, dramatisation étaient mon seul credo.
– Mes Pensées Négatives Dommageables –
* Je suis incapable de supporter et surmonter les aléas de ma vie. Je vis cette dernière comme une permanente épée de Damoclès au-dessus de ma tête. Je me sens menacé en permanence.
Je suis convaincu que ce que je crains va survenir et que je vais en subir les pires conséquences. Que je ne m’en remettrai pas alors que ma vie actuelle est déjà pénible pour moi. Je pense que ce sera encore pis quand le malheur attendu sera là.
Me sentant toujours insécure je me dis que je ne dois rien faire par peur que cela ne me retombe salement dessus. Alors il me faut me cacher, rester à l’abri de tout et à l’écart du monde pour limiter les risques d’ennuis graves.
– Mes Émotions Négatives Défavorables –
La peur car je m’attends toujours à ce que les pires calamités s’abattent sur moi sans pouvoir les prévoir, les éviter, les vaincre. Ce qui me maintient en un état permanent d’alerte et de malaise accru.
La tristesse du fait que je vois ma vie assombrie par mes alarmes continues, que je constate mon impuissance à les annihiler. Cela me plonge dans la peine et le regret les plus mortels.
La souffrance de me sentir si démuni, misérable, en instabilité et sur le qui-vive perpétuel. Je ne suis jamais tranquille ce qui me plonge dans les affres du mal-être absolu.
– Mes Comportements Négatifs Préjudiciables –
Me pensant en danger perpétuel et incapable de le neutraliser je me comporte en conséquence. Je ne suis jamais moi-même, je joue selon moi de malheur et un rôle défensif de pure composition factice. Je suis distant, méfiant, sur la réserve avec tous de façon paranoïaque, ne voyant que des ennemis à repousser partout et toujours. J’en deviens agressif me sentant toujours attaqué alors que je suis d’un naturel bon.
Je suis aux aguets, sur le qui-vive, le pied de guerre perpétuels, jamais détendu, toujours sur les nerfs, crispé, nerveux. Toujours sur les charbons ardents, je me rends malade, me détruis à petit feu.
J’opte pour une stratégie permanente d’évitement, de fuite, de protection illusoire et vaine. Laquelle ne fait qu’entretenir et aggraver mon marasme, ma solitude, mon dégoût de vivre.
– Mon Analyse Explicative de la Situation en Cause –
> Du fait de mes difficultés scolaires que l’école n’avait pas su traiter ces problèmes avaient empiré. N’ayant pas assez confiance en moi et mes aptitudes je me sentais d’autant plus insécure.
– Mes Pensées Positives Alternatives Bénéfiques –
o Même si je suis obligé de supporter ce qui m’est intolérable c’est-à-dire le système scolaire quotidien et que cela est fort difficile pour moi je dois tenir. Je dépasse cela en prenant sur moi, faisant un travail sur moi-même. Disciplinant moi-même mes pensées pour raisonner de façon positive, optimiste, favorable, constructive. Cela me permet de trouver la meilleure solution à mes difficultés et de les vaincre. Je peux tout surmonter, rien ne me menace dans la réalité. Mes terreurs sont imaginaires.
Toute crainte d’un aléa n’implique pas pour autant sa survenue inéluctable. La plupart du temps ce n’est pas le cas. Même si cela advient cela n’est pas dramatique car je saurai trouver la meilleure solution de sortie de crise.
Je vis normalement et paisiblement par principe comme si tout allait pour moi « pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles ». Je ne crains plus des fantômes irréels, j’affronte et je vaincs mes vraies difficultés ce qui me donne paix et sécurité.
– Mes Émotions Positives Alternatives Favorables –
Même si l’école m’impressionne négativement je vais agir sur mes émotions pour les rendre plus favorables. Ainsi au lieu d’être triste, inquiet, mal à l’aise je suis en paix. Je m’astreins à me distancier de mes difficultés, me décentrer de moi-même. Pour « voir le bon côté des choses ». Cela bonifie mes émotions et me permet d’espérer plutôt que de me décourager. Ainsi j’abats mes blocages au lieu d’être abattu par eux.
La joie de vivre car si je décide de l’entretenir et la vivre je l’obtiendrai. Le bonheur par principe dissipe toute peur irrationnelle, rend fort et assuré de sa sauvegarde personnelle quoi qu’il arrive.
La plénitude car me sentant toujours garanti du pire par ma force mentale positive je m’attire le meilleur. Alors je me sens bien par seconde nature inébranlable même au cœur des pires tempêtes.
x Niveau d’intensité d’émotion négative d’insécurité au moment des faits : 8/10. Un certain temps après : 3/10. En cours de suivi actuellement : 2/10. Niveau d’intensité d’émotion positive d’(auto)protection après mon accompagnement, ayant travaillé sur moi-même et allant mieux : 9/10.
– Mes Comportements Positifs Alternatifs Fructueux –
Face aux élèves qui me maltraitent je fais en sorte de garder le sourire ce qui me permet de me battre au quotidien pour agir afin d’améliorer mon sort. Au lieu de réagir systématiquement aux attaques je les ignore. Je continue à avancer en agissant proagissant sans me contenter de réagir ni être passif. Cela me permet d’être toujours détendu, à l’aise, allègre et rayonnant quoi qu’il arrive.
Je me défais de mes mécanismes inutiles et contre-productifs d’autoprotection tout en étant prudent et vigilant. Devenant fort et confiant je n’ai plus besoin d’armure car je sais abattre toute adversité.
Je me confronte au monde, j’affronte ce qui me fait peur au lieu d’éviter et de fuir ce qui ne fait que renforcer mes craintes. Je vais au devant des défis, les relève et les remporte de haute lutte.
– Mon Nouvel Atout Maître Bienfaisant –
# Je suis en sécurité car je suis protégé et non menacé par principe en mon esprit, mes sentiments, mes comportements. Ma solidité est intérieure, non pas externe. J’avance en rayonnant pas en tremblant ».
28- Mon Sentiment de Culpabilité
§ Mon objectif : je passe de la croyance que je fais tout mal et rien bien à celle de quelqu’un de bonne volonté qui fait au mieux pour le mieux. Je ne suis pas « mauvais en tout et bon à rien » mais imparfait comme tout humain avec mes défauts et qualités. Humble et fier de moi je trace ma route fermement de façon inébranlable et imperturbable.
– Mes Faits Circonstanciels Incriminés –
– « Adolescent je divulguais à tort des secrets que l’on m’avait confiés et que je devais tenir confidentiels auprès d’autrui. Cela me posait un cas de conscience et d’introspection et je m’en sentais fort coupable d’avoir tant trahi la confiance mise en moi.
– Mes Pensées Négatives Dommageables –
* Je suis un traître indigne de confiance, ma conscience me tourmente car j’avais été honoré par la foi des autres en moi et que je l’ai bafouée. Ainsi je m’en veux terriblement.
Les autres vont me maudire et se détourner de moi tellement je me suis mal comporté. Je m’en veux terriblement de ce faux pas que je ne me pardonne pas. Je ne m’en déteste que plus encore.
Mon image, ma réputation auprès des autres et de moi, l’opinion d’autrui sur moi vont être exécrables et je vais en sortir encore plus terni. Je vais être ostracisé, me retrouver seul et en subir les pires conséquences dommageables pour moi.
– Mes Émotions Négatives Défavorables –
La honte car je sais que j’ai déçu les autres et moi-même par mes dérives coupables. Je ne sais comment me racheter et je crains fort que mon écart ne soit irrémédiable et impardonnable.
Le mal-être de me sentir si misérable à mes yeux et à ceux des autres. Je me trouve pitoyable d’être tombé si bas et j’en souffre horriblement. Je recherche désespérément une rédemption introuvable.
Le regret d’avoir si mal agi et la peur panique que cela soit maintenant trop tard pour réparer le mal que j’ai pu causer. Je me torture vainement l’esprit sans trouver à apaiser ma conscience altérée.
– Mes Comportements Négatifs Préjudiciables –
Je fais « la politique de l’autruche ». Je me fais tellement horreur, frémis tellement à la pensée de mon forfait que je reste amorphe, espérant que l’orage s’éloigne de lui-même. Sans même penser agir.
Je me replie sur moi-même et je fuis les autres. Je me cache de tout et de tous par faiblesse et pusillanimité. Je ne suis pas capable de faire face, d’assumer, de rectifier mes travers.
Je me punis en subissant mon triste sort sans réagir, ruminant seul mes idées noires, me torturant l’esprit en vain. Ne cherchant nulle solution, « tendant le bâton pour me faire battre ».
– Mon Analyse Explicative de la Situation en Cause –
> Le détenteur du secret m’en voulait et j’étais ennuyé de lui avoir infligé un si mauvais procédé. Surtout mon manque d’estime et mes très mauvaises image et opinion de moi-même à mes propres yeux aggravaient mon autoculpabilisation.
– Mes Pensées Positives Alternatives Bénéfiques –
o Au lieu de me focaliser et m’obséder du problème réel ou supposé je mets en avant la solution et ma certitude de vaincre la difficulté. Pour cela je cherche et trouve la meilleure issue en mon esprit pour m’en sortir. Au lieu de me laisser aller aux pensées négatives liées aux aléas. Je ne suis pas si mauvais que je le crois car je suis faillible et peux toujours me corriger.
Les autres et ceux que j’ai offensés peuvent me pardonner si je fais amende honorable. Nul n’est parfait et même les meilleurs peuvent fauter. Mon pardon dépend de moi en fonction de mon attitude et je peux l’obtenir et repartir « sur de bonnes bases ».
Je me détache des avis extérieurs sur ma personne, mon action, ma vie, négatifs comme positifs. Ce qui est fait est fait, ce qui est dit est dit. J’assume et j’agis au mieux. Le reste n’est que négligeable et ne m’empêchera pas de vivre et bien vivre. « La caravane passe toujours en dépit des aboiements » !
– Mes Émotions Positives Alternatives Favorables –
D’un point de vue émotionnel j’apprends à me distancier de ce qui m’a été révélé et que je dois garder pour moi. Cela me permet de faire comme si j’avais tout oublié et de ne rien dire à personne. Ainsi je suis serein.
La plénitude de ne plus mal me comporter. Celle si j’ai « trébuché » d’avoir toujours réparé mes torts, m’être racheté dignement sans récidiver. Ainsi ma conscience est limpide, « tête haute et mains nettes ».
Je demeure stoïque dans l’adversité car elle fait partie de toute vie mienne y compris, que je peux toujours l’affronter et en venir à bout. Je n’en suis pas négativement amoindri mais positivement renforcé.
x Niveau d’intensité d’émotion négative de culpabilité au moment des faits : 9/10. Un certain temps après : 3/10. En cours de suivi actuellement : 2/10. Niveau d’intensité d’émotion positive de conscience apaisée et d’innocence après mon accompagnement, ayant travaillé sur moi-même et allant mieux : 8/10.
– Mes Comportements Positifs Alternatifs Fructueux –
Ayant compris que le secret pour le rester doit demeurer confidentiel j’agis en ce sens. Ayant mis de la distance émotionnelle par rapport à lui je me comporte désormais bien par le silence en me taisant. Je me confronte à ceux que j’ai offensés, présente mes excuses, promets de ne pas récidiver, répare ma faute. Je suis pardonné et me rachète.
J’assume mes actes, je les rectifie, j’agis mieux, je demeure parmi les autres au lieu de fuir honteusement mes responsabilités et mes semblables. Je ne m’encombre plus d’insignifiances, je fonce vers l’essentiel droit devant.
Je m’amende certes mais ne m’accable pas pour autant. Les états d’âme négatifs sont toxiques, vains, contre-productifs. J’opte toujours pour ce qui est constructif. Au lieu de me tourmenter de façon autodestructrice sans agir j’avance en pleine sérénité impavide.
– Mon Nouvel Atout Maître Bienfaisant –
# Si j’agis mal en actes, abstentions, paroles ou mutisme je ne suis pas fier, en humilité j’assume, je regrette, rectifie. Pour autant je ne me maltraite pas de façon masochiste. Je me reproche mes manquements et travers mais puisque je me suis racheté ma conscience est apaisée. Absous par autrui je peux et dois me pardonner moi-même en « rédemption » personnelle. Je poursuis donc mon chemin de vie sereinement ».
29- Mon Sentiment de Honte
§ Mon objectif : je passe d’un sentiment de relégation à celui de contentement raisonné et raisonnable de moi-même. Je suis toujours satisfait et fier de moi car je suis moralement droit. Si tel n’est pas le cas je me corrige et retrouve ainsi immanquablement toute ma dignité perdue puis recouvrée.
– Mes Faits Circonstanciels Incriminés –
– « Adolescent je devais produire une performance de spectacle en public que j’ai pensé ratée. Alors même que cela est passé pour un jeu faisant partie du spectacle et que le public ne s’est rendu compte de rien. Pourtant j’en ai gardé un fort pénible sentiment cuisant de honte des années après.
– Mes Pensées Négatives Dommageables –
* Je suis nul car j’étais censé me produire de façon parfaite me devant tout entier à mon public. Convaincu d’avoir échoué et déçu voire déplu j’en suis mortifié.
Je suis ridicule et vais être la risée de tous. Ma réputation va en être ternie pour longtemps. Je vais moi-même me sentir comme encore plus pitoyable et incapable que d’habitude et vivre l’enfer.
Je vais être perdu dans l’esprit des autres et le mien alors je ne dois plus participer à rien, me manifester publiquement. Je dois me désinvestir de tout et de tous et vivre reclus caché bien à l’abri.
– Mes Émotions Négatives Défavorables –
L’autodévalorisation car ne me supportant plus je veux me fuir et échapper à moi-même. Convaincu d’être « bon à rien, mauvais en tout et pour tout » je rêve de ne plus exister et de disparaître à tout jamais corps et bien.
Je perds la face devant tous me sentant déconsidéré, en avanie, moqué, rejeté, vilipendé. Je me fais horreur et me déteste d’avoir mérité à mes yeux cela. Je me sens avili à jamais.
Le désespoir d’être tombé si bas de façon aussi lourde, coupable et irrémédiable. Je ne vois pas comment remonter la pente et m’en sens incapable. Seule me reste « la corde pour me pendre ».
– Mes Comportements Négatifs Préjudiciables –
Je perds mes moyens et perds pied alors je me sens encore plus mauvais sur les planches et me trouve encore plus pitoyable. Je me fais l’effet d’être « un noyé échoué exsangue sur un morne rivage ».
J’adopte un comportement qui n’est pas naturel d’un personnage gauche. Je m’empêtre encore plus en mes ressentis négatifs de moi-même et ma prestation. Je me sens perdu et condamné.
Je me mets dans la peau d’un malfaiteur, d’un imposteur, de qui n’a pas la conscience tranquille, a des choses à se reprocher et faire pardonner. Je fuis la tête basse sitôt la scène quittée.
– Mon Analyse Explicative de la Situation en Cause –
> Je voulais à tout prix réussir mon spectacle, plaire au public et qu’il soit satisfait de ma prestation. J’ai « péché » par excès de perfectionnisme voulant être trop bien considéré par les autres. Par défaut d’estime, de confiance, d’affirmation de moi. Ne m’acceptant pas assez, manquant d’assurance, j’étais trop dépendant d’autrui. De son opinion sur moi et bien trop préoccupé de moi et mon image.
– Mes Pensées Positives Alternatives Bénéfiques –
o Me rendant compte que ma prestation n’est pas aussi réussie que je le veux je relativise, me distancie, me décentre de moi et mes actions. Je me convaincs que même si je n’ai pas tout réussi l’erreur est humaine. Je dois aller à l’essentiel : avoir bel et bien diverti le public en faisant de mon mieux. En réalité j’ai été bien meilleur à raison, objectivement que je ne l’ai cru à tort subjectivement.
J’ai été naturel et convaincant, apprécié du public car en réalité il m’a bel et bien applaudi et même « ovationné » à la fin de mon spectacle. Je n’ai pas voulu y croire mais la prochaine fois je ne bouderai pas mon plaisir au lieu de « faire la fine bouche ».
Il sera conservé un bon souvenir de ma prestation chez les autres et moi-même car j’y ai donné le meilleur de moi-même et excellé. J’accepte et je valorise ma personne et ce qui en provient en fierté humble et humilité fière. J’existe pleinement et positivement au lieu de me nier et rejeter sans cesse.
– Mes Émotions Positives Alternatives Favorables –
M’étant apaisé par des pensées positives j’éprouve alors des émotions en rapport. Ainsi au lieu de ressentir la peur, le stress paralysant, la gêne j’éprouve de la joie de me produire, de l’euphorie, de l’aisance. Il en découle une parfaite auto appréciation positive de moi-même par moi-même.
La fierté de moi-même et de mon œuvre car j’ai voulu le meilleur et la pleine satisfaction du public ayant agi en ce sens. Alors tel a été mon résultat acquis, je ne peux donc que m’en réjouir à raison au lieu de m’en désoler à tort !
L’exaltation du résultat positif atteint et de la mission bien accomplie en conscience et introspection. Pour moi-même comme pour les autres. Cela est prometteur pour l’avenir et gage de beaux succès renouvelés ultérieurs !
x Niveau d’intensité d’émotion négative de honte au moment des faits : 9/10. Un certain temps après : 3/10. En cours de suivi actuellement : 2/10. Niveau d’intensité d’émotion positive de fierté après mon accompagnement, ayant travaillé sur moi-même et allant mieux : 8/10.
– Mes Comportements Positifs Alternatifs Fructueux –
Sur scène avec de bonnes émotions, au lieu d’être par peur malhabile en mon spectacle, je suis confiant et serein, sûr de moi et de mon talent. Cela me permet d’être le plus à l’aise, performant et adroit possible en mon jeu d’acteur. Même si tout n’est pas réussi, parfait, même si je doute ou « trébuche » je reste zen.
Je suis brillant, à l’aise, rayonnant car je le veux et que je me suis préparé, forgé à l’être. « La volonté permet un chemin » qui permet d’être, de faire, d’avoir et de paraître à son avantage le meilleur.
Je ne suis pas un imposteur avec le syndrome afférent mais un acteur amateur de qualité. De même, bien plus je suis un être légitime et appréciable, unique et utile à moi-même et autrui. J’apporte ma contribution au genre humain et j’imprime une marque significative qui fait sens toute mon existence durant et au-delà.
– Mon Nouvel Atout Maître Bienfaisant –
# Je n’ai nulle raison de douter de ma légitimité, mes qualités, mérites. Au contraire je ne peux qu’être fier et heureux de mes vertus, ma valeur et les revendiquer haut et fort sans arrogance pour autant. Je cesse donc de « raser les murs », d’avoir « peur de mon ombre ». Je garde la tête haute en toutes circonstances car je ne mérite nul opprobre veillant toujours à bien me comporter ».
30- Mon Sentiment d’Infériorité
§ Mon objectif : je passe d’un sentiment d’auto abaissement à celui d’égalité parfaite avec tous. Je ne suis ni inférieur ni supérieur mais égal avec mes vertus et mes failles, ma part d’ombre et de lumière.
– Mes Faits Circonstanciels Incriminés –
– « En fin d’études de lycée j’avais fait comprendre à une camarade que j’étais intéressé par elle. Pourtant c’est un autre garçon qu’elle a choisi. J’en ai éprouvé un sentiment d’infériorité par rapport à mon rival vainqueur me sentant défait.
– Mes Pensées Négatives Dommageables –
* Je suis moins valeureux que les autres et ils le sont plus que moi. Mon propre préjugé est trop négatif à mon encontre, trop positif à l’égard autrui. Je suis toujours à mes yeux le plus mauvais et les autres les meilleurs.
Je vais moins réussir ma vie qu’autrui et ce dernier va mieux y parvenir que moi. Je ne suis capable que du pire, les autres du meilleur. Voilà la fatalité, la malédiction qui me frappent, la « béatitude » revenant toujours de droit à mes yeux à tous les autres, jamais à moi.
J’ai moins de droits, de légitimité, d’importance que les autres et ils en ont plus que moi par « providence supérieure ». Je le décrète ainsi car ils sont de « nature divine suprême et moi vil mortel subalterne ».
– Mes Émotions Négatives Défavorables –
L’autodénigrement car rien ne trouve jamais grâce à mes yeux chez moi. Le fait qu’il s’agisse de ma personne et de tout ce qui y a trait suffit selon moi à me disqualifier d’office. Je ne m’aime pas et me rejette.
L’incapacité car je me considère comme nul, impuissant, sans intérêt, tout le temps, en tout et pour tout. Je ne peux que produire le pire, jamais le meilleur, en une indignité permanente.
L’autominoration car je n’existe pas à mes yeux ni à ceux des autres selon moi. Je suis invisible, transparent, insignifiant car je suis petit et démuni et qu’autrui est grand et nanti.
– Mes Comportements Négatifs Préjudiciables –
Je ne tente rien et je fuis le monde. Comme je suis condamné, perdu par moi-même et autrui, il est vain de me battre, d’agir, d’espérer, de côtoyer les autres. Je ne peux que m’exiler en silence au loin et seul en expiation de mon indignité.
Je limite mes ambitions car je n’attends rien de quoi que ce soit ni de personne, pas même de moi-même. Contribuant ainsi toujours plus à ma perdition. M’élever me fait peur, m’abaisser me rassure tant je me sens infériorisé et voué au médiocre.
J’accepte l’inacceptable et je me fais duper par tout et son contraire, tous et n’importe qui. Me ressentant comme subalterne et perdant je suis naïf, soumis et dominé, permettant et subissant tous les abus à mes pires dépens.
– Mon Analyse Explicative de la Situation en Cause –
> J’étais quasi convaincu que j’étais peut-être malgré tout susceptible de l’emporter et j’ai été fort déçu, mortifié même que cela n’ait pas été le cas. Ma foi en moi étant piètre, ne m’aimant pas, étant fâché avec moi-même, je basais ma valeur sur ma réussite et non sur moi-même. J’accordais trop d’importance à ma réputation et à l’approbation ou la réprobation d’autrui à mon égard. N’ayant pas eu satisfaction je me suis senti dévalorisé et autodévalué donc inférieur. Je me suis sous-estimé et j’ai surestimé autrui. Me considérant toujours moins bien que les autres et les jugeant eux mieux que moi.
– Mes Pensées Positives Alternatives Bénéfiques –
o Je ne pense plus qu’une déconvenue remette en cause en cela et forcément ma valeur personnelle. Un refus n’est pas signe d’indignité ni d’échec. Je demeure donc valeureux, méritant quoi qu’il arrive, tout autant que les autres. Un « non » n’est pas universel ni intemporel ni toujours définitif. Il peut se transformer en « oui » par la même personne ou une autre à tout moment. Je me dis que je peux toujours « rebondir » avec tous en tout et pour tout tout le temps.
La réussite et le bonheur existentiels appartiennent et sont loisibles à tous, moi autant que les autres. J’ai toutes mes chances et j’y ai droit comme humain par mes talents, vertus, atouts, mérites, efforts et actions. Pour avancer et parvenir en ma réalisation de vie.
En tant qu’humain j’ai autant de poids et d’assise que n’importe qui et inversement. Je crois en moi et mes aptitudes, je me fais et les fait valoir à juste titre ès qualité. Ainsi qui tente sa chance peut toujours l’obtenir, toujours !
– Mes Émotions Positives Alternatives Favorables –
Sans honte ni tristesse ni déception ayant positivé j’éprouve alors un sentiment de reconquête, de relativisation, décentration de moi et d’optimisme. Cela me permet une autocongratulation justifiée et méritée de principe, l’inverse devant être l’exception.
Le sentiment de compétence est une seconde nature et une habitude inhérent à ma personne. Car comme tous j’ai des aptitudes bonnes et utiles à faire valoir. Alors je les mets résolument en œuvre, les fais admettre et j’en retire les meilleurs fruits pour moi et autrui.
Le sentiment de réévaluation positive de moi-même. Je me suis cru à tort moins bien loti et doté que je ne le suis en réalité. De fait je le suis bien plus alors je me juge et jauge désormais à ma juste valeur favorable, me perçois bien plus positivement. Je peux ainsi mieux m’accomplir et vivre.
x Niveau d’intensité d’émotion négative d’infériorité au moment des faits : 6/10. Un certain temps après : 2/10. En cours de suivi actuellement : 1/10. Niveau d’intensité d’émotion positive de bonne valeur personnelle après mon accompagnement, ayant travaillé sur moi-même et allant mieux : 8/10.
– Mes Comportements Positifs Alternatifs Fructueux –
Je ne m’acharne pas à vouloir à tout prix l’impossible. J’y renonce sans états d’âme totalement et définitivement et je passe à autre chose. Je continue à vivre normalement en restant ouvert à d’autres occasions bien meilleures encore. Pour être en bonne condition de nouer d’autres liens alors réussis avec d’autres personnes et en d’autres circonstances. Je ne rate aucune bonne occasion pour cela. J’agis et je reste en contact et ouverture permanents avec l’univers.
Je conserve appétence, désir, volonté, exigence pour conquérir le monde, réussir, être heureux. J’existe par et pour moi-même pour l’être par et pour autrui, en équivalence parfaite pour mon meilleur et celui de tous.
Je ne tolère aucun abus à mon encontre, ne m’en laisse pas conter et ne me fais ainsi jamais abuser. De même que je ne nuis jamais à quiconque. Tel est le gage de l’égalité juste et bénéfique de tous pour tous.
– Mon Nouvel Atout Maître Bienfaisant –
# Quoi qu’il arrive par principe je ne suis et ne me considère jamais comme inférieur ou supérieur à rien ni quiconque. Je suis l’égal de tout et tous et tout et tous sont mes égaux. Ainsi je suis en harmonie avec les êtres, les choses et toutes réalités car je le suis avec moi-même » !
31- Mon Sentiment d’Indignité
§ Mon objectif : je passe d’un sentiment de démérite à celui de fierté de moi-même. Ma personne, ma valeur, mon mérite se suffisent à eux-mêmes et témoignent pour moi. Je n’en suis que plus légitime en véritable être d’honneur irréprochable comme je tends toujours à l’être.
– Mes Faits Circonstanciels Incriminés –
– « En mes études secondaires quand il s’agissait de constituer les équipes sportives, notamment de basket, il m’arrivait le plus souvent d’être choisi en dernier. Par défaut donc et non par adhésion. Je me sentais indigne, victime d’injustice d’avoir été déprécié, humilié et maltraité à tort qui plus est en public devant tous mes camarades.
– Mes Pensées Négatives Dommageables –
* Je passe toujours après les autres et eux avant moi. Cela signifie que je suis moins valable qu’eux et eux plus que moi. Je suis l’éternel « vilain petit canard ou petit chose ».
Je compte moins qu’autrui et lui plus que moi. Cela contribue à ma remise en cause personnelle par moi-même et les autres, altère encore plus la mauvaise image que j’ai de moi-même.
Je suis injustement maltraité et les autres sont appréhendés plus justement et mieux que moi. Cela me démoralise de voir que la considération va toujours aux autres et l’opprobre toujours à moi-même.
– Mes Émotions Négatives Défavorables –
Le défavoritisme discriminatoire car je suis bien moins traité que les autres et eux mieux que moi. J’en retire un sentiment de colère, de ressentiment et de tristesse contre tous de me nuire et moi-même d’encourir cela.
L’insignifiance stigmatisante du fait que je me sens tout petit, marginal, déprécié d’être ainsi traité comme quantité et qualité les plus négligeables. Mon estime de moi et mon amour propre en sont encore plus ébranlés.
L’iniquité blessante car je suis victime de préjugés, d’un a priori, de sectarisme de personnes qui me jugent à tort, me sous-évaluent et dévalorisent. En injustice gratuite, arbitraire et totalitaire des plus désobligeantes et humiliantes. De façon injustifiée et injustifiable !
– Mes Comportements Négatifs Préjudiciables –
Je me venge en ne donnant pas toujours mon meilleur jeu sportif, en rétorsion de l’affront non fondé qui m’a été fait. Alors que je peux bien mieux jouer comme je l’ai déjà souvent prouvé.
Je me dévalue moi-même en doutant de mes capacités sportives alors que je suis un joueur honorable. Le mauvais jugement des autres à mon encontre me déstabilise et nuit à mes performances et aptitudes.
Je me comporte avec rancune, rancœur, animosité à l’égard des autres. Je les ignore, « boude dans mon coin », ne joue pas bien collectivement comme il se doit mais mal individuellement. Sabotant délibérément mon jeu et les chances de victoire de mon camp et équipe.
– Mon Analyse Explicative de la Situation en Cause –
> Comme j’étais moins grand en taille que d’autres j’étais donc suspecté à tort d’être peu et moins performant au basket. Cette discrimination inique étant récurrente je finissais par douter encore plus de moi et de mes aptitudes. Sans assurance ni confiance en moi je n’avais aucun sentiment de légitimité, me sentais toujours mal et injustement traité par autrui. En véritable syndrome paranoïaque. Si un comportement d’autrui à mon égard me semble négatif je le ressens durement, me sens misérable et je m’en accable moi-même.
– Mes Pensées Positives Alternatives Bénéfiques –
o En mon esprit quel que soit mon rang d’évaluation et de classement initial au basket je me dis que l’essentiel est ailleurs. Or, plutôt le fait qu’étant un bon joueur je vais faire le maximum pour bien jouer, servir mon équipe, contribuer à sa victoire. Alors je serai en un état d’esprit positif de vainqueur utile pour moi et mes camarades de jeu.
Mon importance réelle personnelle ne repose pas sur l’appréciation des autres mais sur la mienne propre exclusivement. Par estime de moi-même et amour propre je « pèse » donc toujours autant que tous ni plus ni moins.
Je ne peux ni ne veux plus être la victime abusée toute désignée de quiconque car ne le tolérant pas j’empêche qu’il en soit jamais ainsi. Par prévention imparable.
– Mes Émotions Positives Alternatives Favorables –
Je ne laisse pas apparaître mes émotions négatives de déconvenue. Je fais bonne figure et contre mauvaise fortune bon cœur. Je délaisse mes ressentis pénibles. Je cultive des émotions positives pour compenser et surmonter les désagréments qui m’assaillent. Je vise la sérénité convaincu que le discrédit qui me touche ne m’empêchera pas de faire un bon match et même d’y briller !
Je me sens valeureux car cela correspond à la pleine réalité de ce que je suis et vaux. Cela me suffit et suffit à ma réussite et mon bonheur. Le reste ne compte pas, ne m’intéresse pas, n’influe en rien.
J’impose toujours que l’on me traite et considère avec justice et justesse comme je le fais toujours pour autrui. En loi de parité impérative. Je me perçois comme tel. Je traite bien les autres et moi-même, ils font de même pour moi, je les y oblige. Sinon j’en tire les conclusions qui s’imposent et je sanctionne comme il se doit.
x Niveau d’intensité d’émotion négative d’indignité au moment des faits : 7/10. Un certain temps après : 5/10. En cours de suivi actuellement : 3/10. Niveau d’intensité d’émotion positive de rayonnement personnel après mon accompagnement, ayant travaillé sur moi-même et allant mieux : 8/10.
– Mes Comportements Positifs Alternatifs Fructueux –
Même si je suis choisi en dernier je reste impassible pour donner le change, surmonter mon trouble, ne pas montrer mon désarroi. Je garde ainsi la tête haute et ma fierté. Je reste indifférent, motivé, ne me décourage pas pour autant me promettant de faire toujours mieux.
Je joue avec encore plus de détermination, de brio et de volonté de gagner, rage de vaincre au mieux de mes capacités. J’ai à cœur de prouver que j’ai été mal jugé et que je vaux bien plus que ce que l’on a cru. Au lieu de m’abattre l’opprobre qui me frappe me rend encore plus fort et performant, me permet de me dépasser et de m’imposer par mon seul talent. Telle est ma vraie, bonne et seule revanche légitime idoine et possible.
Je conserve une haute idée de moi-même et de ma valeur personnelle quoi qu’il arrive de façon raisonnable et équilibrée. Sans arrogance mais avec une juste fierté. Quoi qu’il en soit je reste beau joueur, fair-play, impassible. Je m’impose par mon talent et prouve ainsi aux autres qu’ils ont eu tort de mal me juger et de ne pas me faire confiance, croire en moi et mes qualités.
– Mon Nouvel Atout Maître Bienfaisant –
# En toute circonstance je me sens digne de façon inconditionnelle car je vaux en et par moi-même. Je n’ai pas besoin des autres pour me sentir reconnu et gratifié. Je me suffis à moi-même et crois en moi et mes atouts. Cela m’est bien assez pour exister, briller, parvenir aux yeux des autres et surtout de moi-même. Il me suffit d’être pour paraître, ma personne parle en, pour et par elle-même » !
32- Mon Sentiment de Déchéance
§ Mon objectif : je passe d’un sentiment d’opprobre à celui d’éminence. Cela ne dépend que de moi-même, mon rapport à ma propre personne. Si je décide en moi-même que je vaux alors je vaudrai sans nul besoin d’adoubement extérieur !
– Mes Faits Circonstanciels Incriminés –
– « Plus jeune à l’école je jouais au warhammer et un mauvais camarade qui m’enviait de ne pas en avoir se vengeait de cela en me maltraitant. De façon régulière et méchante.
– Mes Pensées Négatives Dommageables –
* Je me sens coupable d’être plus favorisé qu’un condisciple. Je me dis que le pauvre n’a pas la chance, la possibilité, le talent de posséder un tel jeu et d’y exceller comme moi.
J’en veux à mon tourmenteur et à moi-même. Je lui reproche de s’en prendre ainsi à moi de façon injustifiée, inique et dommageable à mon encontre. Je m’impute le fait de m’attirer tant d’ennuis et de ne savoir m’en prémunir.
J’apprécie moins mon jeu car il est gâché par le harcèlement récurrent de mon agresseur. Je considère de fait que mon activité ludique est la cause de mes tourments ce qui l’amoindrit à mes yeux.
– Mes Émotions Négatives Défavorables –
La culpabilité de me croire maltraité par ma faute et du fait que c’est mon jeu favori qui en est la cause. Je me perçois comme un nanti dont l’opulence attise l’envie d’un camarade moins favorisé.
Le ressentiment contre le sort qui me frappe injustement, contre mon agresseur fautif et abuseur. Contre moi-même incapable de faire front et d’empêcher le trublion de me nuire.
La démoralisation de constater que ce qui se passe gâche mon plaisir de jouer à mon jeu favori. De voir que mon harcèlement subi ne cesse pas, que je ne sais comment me défaire de mon ennemi et de ses vilenies.
– Mes Comportements Négatifs Préjudiciables –
Je « pèche » par excès de bonté injustifiée et imméritée à l’égard de mon agresseur, j’ai presque pitié de lui et de son « infortune » quant au jeu. Alors qu’il ne mérite que sanction par son comportement odieux à mon encontre. Que c’est moi la victime, lui l’agresseur et que je n’ai rien à me reprocher contrairement à lui.
J’ai peur de mon ennemi et je le fuis au lieu de lui dire son fait et de le mettre définitivement hors d’état de nuire. Je me tourmente pour rien d’être aussi faible au lieu de réagir et me battre pour me faire respecter. L’encourageant ainsi par ma couardise à persévérer et aggraver ses déviances.
Je tends à délaisser mon jeu par dégoût de ce qu’il m’attire alors que je l’appréciais tant. En double peine car non seulement je suis agressé mais en outre un déviant me prive de façon arbitraire et crapuleuse de mon activité de loisir favorite.
– Mon Analyse Explicative de la Situation en Cause –
> J’étais démoralisé par mon harcèlement, j’en avais un sentiment de dévalorisation personnelle me sentant diminué et déchu de ce fait. Me demandant pourquoi je m’attirais tant de haine imméritée. Ne sachant comment faire cesser mon calvaire.
– Mes Pensées Positives Alternatives Bénéfiques –
o Même si le comportement de mon camarade est injuste, pénible et dommageable je relativise et m’abstrais totalement de la situation. Me disant que l’essentiel est que je m’amuse bien en mon loisir favori avec mes amis. Que l’envieux qui n’en fait pas partie et qui ne représente rien pour moi est négligeable et insignifiant à mes yeux. Le fait que je possède ce qu’il n’a pas n’est pas de mon fait, ne me concerne pas et n’entre pas en ligne de compte.
Je n’accorde aucun crédit ni importance à un personnage malfaisant sans intérêt et je l’ignore délibérément. Faisant comme s’il n’existait pas. Je suis serein et guilleret car je ne me laisse perturber indûment par rien ni personne. En dernier ressort je me débarrasse une fois pour toutes de mon agresseur.
Le camarade déviant étant définitivement écarté et même s’il ne l’était pas, je continue de plus belle à aimer mon jeu et à le pratiquer assidûment. Quoi qu’il arrive et comme si de rien n’était.
– Mes Émotions Positives Alternatives Favorables –
Je ne me laisse plus envahir par la rage, l’impuissance, la tristesse. Je neutralise mes émotions négatives en les rééquilibrant de façon positive avec un sentiment de sérénité, de paix, d’assurance. Pour me prémunir contre les affects négatifs issus des situations difficiles. Ainsi j’ai toujours un sentiment de bonne conscience.
Le sentiment de bonne intelligence m’est permis car je fais toujours en sorte de susciter bonne entente, harmonie et plénitude entre tous. En commençant par moi-même. Si quelqu’un persiste à entretenir l’inverse je veille toujours à m’en garder ainsi que la collectivité, en mesures d’éviction justes et proportionnées.
L’épanouissement car rien ni personne ne peut me nuire ni altérer en rien mon plaisir et mon appétence pour mon jeu favori. Je rejette et neutralise tout parasitisme négatif externe pour ne goûter pleinement que ma plénitude intérieure.
x Niveau d’intensité d’émotion négative de déchéance au moment des faits : 8/10. Un certain temps après : 3/10. En cours de suivi actuellement : 2/10. Niveau d’intensité d’émotion positive d’affermissement moral après mon accompagnement, ayant travaillé sur moi-même et allant mieux : 7/10.
– Mes Comportements Positifs Alternatifs Fructueux –
J’ignore mon agresseur, le maintiens écarté de ma vie et je continue à pratiquer mes activités favorites comme si de rien n’était. Avec autant de bonheur qu’avant. Je ne me laisse pas perturber.
S’il persiste je l’éconduis sèchement et calmement. Si cela ne suffit pas je le préviens qu’en cas de récidive il y aura de justes sanctions et dépôt de plainte auprès des autorités compétentes.
Si mon camarade indélicat élude et ne tient pas compte de mes avertissements je mets mes justes et légitimes mises en garde à exécution. Avec mesure, détermination et efficacité.
– Mon Nouvel Atout Maître Bienfaisant –
# Je suis toujours légitime, méritant, vertueux car mon comportement, ma philosophie de vie, ma vision du monde le sont. Je n’ai donc jamais le moindre doute à ce sujet. Cela me donne une paix de l’âme incomparable et inaltérable en tout et pour tout quoi qu’il arrive ».
33- Ma Difficulté à Bien Gérer mes Enjeux
Pour Faire Face à mes Obligations
De Performance, Résultats, Réussite
§ Mon objectif : je passe d’un état d’incapacité, d’impuissance, de déroute face à mes impératifs de vie à celui d’aisance, d’efficacité, de brio. Je sais comment bien et mieux vivre et je veille à y parvenir sans coup férir et quoi qu’il advienne.
– Mes Faits Circonstanciels Incriminés –
– « Quand j’ai préparé mon permis de conduire, code et conduite, surtout la théorie du code cela a été très difficile et contraignant pour moi. J’avais en outre mes cours de lycée en internat puis mes études ultérieures. J’ai obtenu mon permis après plusieurs tentatives ratées. Cela m’imposait beaucoup de disponibilité et de travail. Je peinais psychologiquement car je faisais beaucoup d’efforts pour des résultats médiocres. Cela me démoralisait et me faisait encore plus perdre confiance en moi, mes capacités et compétences. Pour autant j’ai bel et bien fini par décrocher le précieux sésame !
– Mes Pensées Négatives Dommageables –
* Le permis est trop difficile pour moi, je ne sais comment faire pour m’en sortir et je ne l’aurai jamais. Je suis convaincu de mon inaptitude et de mon insuccès assuré subséquent.
Les conséquences de cet échec que je crois inéluctable et définitif vont être terribles pour moi. Je serai handicapé toute ma vie par l’impossibilité d’avoir une mobilité autonome faute de véhicule.
C’est toute mon assurance : mon estime, ma confiance, mon affirmation de moi-même qui en prennent un coup ! Cela amoindrit ma foi en ma valeur personnelle, mes aptitudes, mes possibilités de m’imposer, me faire valoir, d’assurer ma pleine et juste place en société.
– Mes Émotions Négatives Défavorables –
Le pessimisme de me croire toujours voué au pire, jamais au meilleur. Ce qui diminue d’autant mes chances de réussite et d’épanouissement. Tant cela me freine et me dissuade de seulement tenter d’y parvenir.
L’angoisse de me convaincre que mon malheur est de ma faute, que je m’attire moi-même « la poisse qui m’englue ». Que je suis malchanceux et mauvais et que n’obtenant jamais rien de bon, je vais en payer les conséquences les plus affreuses pour moi.
Le désamour de moi-même. J’ai une image désastreuse de ma personne ce qui fait que je ne m’aime pas et me rejette moi-même à mes pires dépens. En véritable cercle vicieux. Mes difficultés aggravent mon refus de moi-même et ce dernier alourdit et suscite encore plus mes problèmes.
– Mes Comportements Négatifs Préjudiciables –
Je me décourage, me démobilise, baisse les bras de façon défaitiste. Je veux à tout prix obtenir mon permis de conduire. Pourtant je fais tout pour ne pas l’avoir tant je n’y crois pas moi-même.
Je fais comme si tout était perdu d’avance, comme si je ne pourrai jamais conduire, je m’imagine devant me passer de voiture à vie. Je renonce d’avance à toute autonomie par défaitisme forcené.
Je me comporte d’office et avant même de continuer à combattre comme un perdant défait d’avance, de façon démoralisée et démoralisante. En plein combat je fais comme s’il était déjà perdu. Je me projette en un futur de défaite avérée, en plein néant chaotique purement imaginaire. Mon échec n’est pas dû à mon insuffisance mais à mon manque de foi et mon inaction pessimiste subséquente.
– Mon Analyse Explicative de la Situation en Cause –
> Du fait qu’il y avait obligation de moyens, performances, résultats et réussite donc un enjeu important pour moi cela bloquait tout. Je perdais tous mes moyens, stressais et j’échouais. Tout cela car je ne croyais pas en moi ni en mes capacités et possibilités de succès !
– Mes Pensées Positives Alternatives Bénéfiques –
o Pour m’éviter de stresser, m’angoisser, d’être paralysé je me dis que comme les entraînements de conduite déjà eus l’examen est similaire. Il n’en est que les reproduction et répétition exactes. Cela signifie que je suis censé déjà parfaitement maîtriser ce qui doit l’être. Que je suis donc totalement apte à réussir à l’identique et à nouveau les conditions étant à cette fin réunies, étant prêt, entraîné et expérimenté pour cela.
Assuré ainsi d’obtenir mon examen je pourrai donc être conducteur, posséder une belle voiture et circuler longtemps. De façon pratique, libre et autonome. Cela sera car je le veux, le vaux et que je m’en donne les moyens !
Tous les espoirs m’étant permis je suis donc confiant et j’ai un « moral d’enfer ». Je crois en moi, mes aptitudes et je me bats résolument pour parvenir en un état d’esprit conquérant. Mon dur labeur est le garant de ma réussite.
– Mes Émotions Positives Alternatives Favorables –
Je remplace mes émotions négatives de stress par des sentiments positifs, neutres ou a minima, pour commencer, moins défavorables et intenses. Je ne retiens que les émotions les moins toxiques et les plus bénéfiques pour moi. Ainsi je cultive surtout plus que jamais l’optimisme.
Je suis impavide car je sais que faisant mon maximum pour donner le meilleur de moi je réussirai sans entraves. Cela me rend serein, efficace et déterminé envers et contre tout.
L’amour propre me dissuade de renoncer et d’échouer. Je veux être fier de moi-même et que l’on soit fier de moi. Je suis donc condamné à travailler dur et à réussir au mieux. Il n’y a nulle autre alternative possible et tout échec m’est donc interdit. Alors « à bon entendeur »…
x Niveau d’intensité d’émotion négative de difficulté à faire face aux enjeux au moment des faits : 8/10. Un certain temps après : 3/10. En cours de suivi actuellement : 2/10. Niveau d’intensité d’émotion positive d’aptitude à bien remplir mes obligations après mon accompagnement, ayant travaillé sur moi-même et allant mieux : 8/10.
– Mes Comportements Positifs Alternatifs Fructueux –
Pour être en un bon état d’esprit apaisé avant l’épreuve je me détends en échangeant paisiblement avec les autres candidats. Cela m’aidera à bien passer et réussir l’examen. Je me sers de tout ce qui est à ma portée, possible et susceptible de me réconforter et m’encourager avant l’épreuve. Pour me renforcer, m’apaiser, réussir. Plus que jamais je demeure mobilisé, combatif, déterminé, tenace.
Je suis et me projette déjà en « des lendemains qui chantent » pour moi. Je pratique la projection mentale positive, me vois au volant d’une superbe voiture que je conduis à ma guise, qui me mène où je veux. Le permis en poche et ma dulcinée à mes côtés pour de beaux et bons voyages.
Je suis un gagnant et je me comporte comme tel avec l’état d’esprit positif de conquérant. Je me fixe des objectifs et les bons, je m’en donne les moyens, les mets en œuvre, les atteins, veille à les maintenir durablement. Je savoure la victoire ainsi permise par mes efforts, talents et mérites.
– Mon Nouvel Atout Maître Bienfaisant –
# Les défis, les devoirs de victoire et de succès qui m’incombent ne me font pas peur. Tout au contraire loin de m’abattre ils ne font que me galvaniser de façon optimale, productive, constructive, fructueuse. J’ai la réussite en tête, au cœur et aux tripes et je la fais ainsi toujours mienne sans contredit » !
34- Mon Sentiment de Tristesse et de Déprime
§ Mon objectif : je passe de la mélancolie la plus profonde à la plénitude absolue. Il s’agit d’une affaire d’état d’esprit favorable entretenu sans relâche. Je suis bien plus heureux que je ne le crois toujours. Je suis atone car je ne sais pas que je suis enviable !
– Mes Faits Circonstanciels Incriminés –
– « Préparant une formation j’ai dû interrompre mes études car le travail exigé était trop rude pour moi. Devoir abandonner, ce qui était pour moi un lourd échec, m’a affecté et déprimé. M’a conduit au repli sur moi, à l’isolement, la solitude, des difficultés relationnelles avec mes proches. J’éprouvais de la déception, de la colère, de l’inquiétude pour mon avenir.
– Mes Pensées Négatives Dommageables –
* Je me sens abattu par un coup du sort qui m’oblige à perdre ce qui m’importait au premier chef. J’éprouve alors un sentiment de perte, d’arrachement qui me déroute au plus profond.
Je me ressens comme diminué, amputé d’une part importante de moi-même, dévalorisé au plus haut point. Je me traîne en mon marasme comme un naufragé s’accroche à sa planche de salut ou de perdition.
Je suis perdu, démuni, abandonné à mon triste sort, il me semble que je suis voué au pire à tout jamais sans pouvoir en rien y remédier. Cela me désespère au plus haut point.
– Mes Émotions Négatives Défavorables –
L’abattement par un sentiment de malédiction car j’ai l’impression d’un éternel recommencement sans fin toujours sur le même mode. Celui des déboires, déconvenues, avanies à répétition.
La perte de mon identité à force de n’être, n’avoir, ne faire, paraître que ce que je ne veux pas, ne jamais connaître ce que je veux, je ne sais qui je suis. Je flotte dans l’irréalité de ma frustration, mon désappointement, mon dépit.
Le vide intérieur de me sentir démuni, perdu, dépossédé à ce point. Cela entraîne un sentiment de déréalisation qui me laisse exsangue et pantelant comme si je m’étouffais à force de ne me heurter qu’au « néant de ma vie ».
– Mes Comportements Négatifs Préjudiciables –
Je me réfugie dans le déni, l’irréalité, l’incrédulité. Je ne cherche même plus à savoir, comprendre, agir. J’admets mes déboires comme autant de faits accomplis, inexorables et d’évidence. Je « me laisse couler à pic ».
Je fais comme si j’étais handicapé à vie avec une tare congénitale, rédhibitoire et incapacitante définitive. J’appréhende mon sort comme un verdict contraire sans appel alors que « la carte et la boussole peuvent me remettre sur le chemin du salut » !
Je me sens comme un damné entraîné en une « spirale infernale » sans fin et sans fond en des abysses desquelles je ne pourrai remonter. Cela est très angoissant et fort désespérant pour moi.
– Mon Analyse Explicative de la Situation en Cause –
> J’ai été désolé et déçu par la situation et par moi-même car malgré leur difficulté ces études me plaisaient bien. J’aurais bien aimé et préféré les poursuivre. Cela a remis en cause ma vocation professionnelle. En outre étant encore célibataire et désolé de l’être, être aussi en échec scolaire n’a fait que renforcer douloureusement mon échec sentimental. Ces deux impasses cumulées n’ont pu qu’aggraver mon marasme personnel. Mon estime, ma confiance et mon affirmation de moi n’en ont été que plus écornées encore.
– Mes Pensées Positives Alternatives Bénéfiques –
o Il est vrai qu’en cette année d’études je ne suis pas très bon et j’ai de réelles difficultés. Or, de façon tout aussi réelle tout n’est pas perdu et irrémédiable pour autant. Je me dis que je peux toujours me battre pour m’en sortir plutôt que de me tourmenter, m’accabler, « baisser les bras ». De façon négative, défaitiste, pessimiste.
Je pense qu’au lieu de renoncer sans combattre je peux faire l’effort de persister, mieux travailler, me faire aider de façon tenace, résolue, assurée. Cela m’assurera de meilleurs résultats et le succès. Rien n’est encore gagné mais rien n’est davantage perdu. Je continue le combat sans renoncer ni me laisser abattre. Je ne suis pas amoindri ni battu car je peux toujours reprendre mes études, redoubler, retenter ma chance…
Je ne suis pas définitivement vaincu car je peux toujours « rebondir », me reconfigurer, repositionner pour repartir de plus belle sur de meilleures bases. Faire autrement, plus, mieux de façon plus adaptée et accessible pour moi.
– Mes Émotions Positives Alternatives Favorables –
Je délaisse mon dégoût, mon stress, mon énervement face à l’adversité. Même dans le pire malheur il est toujours possible de conserver espoir. Même triste de ma dure situation présente elle peut s’améliorer en faisant face. Je peux donc être serein. Je me modère et m’apaise pour éprouver calme et maîtrise de moi-même. Ce qui me rend résilient.
La repersonnalisation consiste pour moi à me raccrocher au réel, à mon vrai moi intérieur profond. En introspection je m’interroge sur mon identité, ce que je veux faire de ma vie. Je définis un cap, des objectifs et je m’y tiens.
La plénitude intérieure est atteinte par une mécanique mentale d’hygiène morale de vie. Pour cela j’élude les parasites néfastes qui m’entravent et m’étouffent. Je ne me concentre que sur les ferments qui assurent ma paix de l’âme. J’y puise tous les éléments qui nourrissent mon bonheur et entretiennent ma vitalité et ma joie de vivre.
x Niveau d’intensité d’émotion négative d’abattement au moment des faits : 9/10. Un certain temps après : 2/10. En cours de suivi actuellement : 1/10. Niveau d’intensité d’émotion positive de joie de vivre après mon accompagnement, ayant travaillé sur moi-même et allant mieux : 8/10.
– Mes Comportements Positifs Alternatifs Fructueux –
Je fais contre mauvaise fortune bon cœur gardant malgré tout le sourire, faisant bonne figure. Je suis réaliste, pragmatique, j’accepte la situation telle qu’elle est même si elle ne me convient pas et me heurte.
Je ne suis pas diminué ni démuni pour autant. Au lieu de me replier sur moi-même ce qui ne fait que m’enfoncer encore plus en mon marasme. Je persiste à aller vers les autres. Je n’hésite pas à faire part de mes difficultés, cela m’aide, me soulage. J’écoute les difficultés des autres et cela relativise mes propres déboires voyant qu’il peut même y avoir pire que moi. Je ne suis pas le seul à souffrir ! Je ne fais pas subir à autrui mes déconvenues, il n’y est pour rien.
Je ne suis pas enchaîné mais libre et apte à m’en sortir. Je me bats pour régler mes problèmes positivement, tel est le début de ma « guérison ». Au lieu de me punir et de punir les autres en restant rageusement coupé du monde je conserve une vie sociale accomplie. Car comme humain je suis un être social et sociable. Je ne peux vivre ni sans ni contre les autres mais avec et pour eux pour mon équilibre et le leur !
– Mon Nouvel Atout Maître Bienfaisant –
# Ma vraie nature est mon bonheur de vivre envers et contre tout en dépit des coups du quotidien, grâce à eux même. Au lieu de me tuer mes marasmes me renforcent. Mes bénédictions existentielles sont ma joie quotidienne. Je sais toujours les savourer à leur juste valeur. En « mes béatitudes et mes malheurs » je rends grâce de ma chance d’être sans maudire ni médire du sort quel qu’il puisse être. En véritable gage de félicité inconditionnelle et éternelle ».
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