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VOTRE ASSURANCE DE GARÇON JUNIOR

[ ESTIME, CONFIANCE, AFFIRMATION DE VOUS ]


 

 

L’assurance de vous-même telle qu’enseignée en votre AndroJeunoConseil® consiste à vous apprendre à vous aimer, vous accepter, vous réconcilier avec vous au temps de votre jeunesse masculine. Croire en vous, autrui, la vie, votre destin en confiance. Vous renforcer, vous imposer et « oser » en tant que vous-même et junior.


 

 

Kyle, dix-sept ans se suicide. Son père psychiatre voit sa vie s’écrouler. Quelques années plus tard il est amené à s’occuper de Tommy, jeune tourmenté au passé lourd. À huit ans il a assisté au meurtre de sa mère par son père. Le junior est placé en institution, il n’est pas encore jugé apte à s’intégrer de façon autonome. Le praticien retrouve en lui son propre fils disparu. Le cas est des plus complexes d’autant que le jeune est écrasé par le poids d’un affreux secret. Tommy est très violent, il assassine un autre garçon.

La vérité se fait jour : en réalité c’est lui qui a tué sa mère indigne qui l’agressait et non pas son père. Le praticien le protège alors de lui-même, l’empêchant de se suicider. N’ayant pu « sauver » son propre fils Kyle il parviendra donc néanmoins à préserver un autre jeune du « pire ». La jeunesse n’est pas un « traumatisme » en soi mais nombre de jeunes sont traumatisés, en souffrance et désemparés. Ils sont alors soit abattus, surtout les filles qui retournent leur mal-être contre elles-mêmes. Soit agressifs, surtout les garçons qui s’en prennent alors plutôt à autrui.

Il peut aussi y avoir alternance, voire concomitance des deux états. Quand dans la brousse un grand fauve est blessé par un chasseur il devient « fou furieux » et charge « tout ce qui bouge ». Devenant alors des plus dangereux ! Il en va ainsi des juniors. Plutôt que de seulement s’indigner des violences, capacités de nuisance de certains jeunes la société doit plutôt s’interroger. S’interpeller elle-même quant aux causes profondes des dérives, déviances juvéniles. Une jeunesse bien traitée, respectée, écoutée, intégrée est fort épanouie, pacifique et n’agresse pas ! Une nouvelle génération attaquée, discriminée, exclue, malheureuse devient vindicative, hostile, violente, réserve le pire. Aux adultes de savoir quels jeunes ils veulent par leur attitude. Les cadets sont bien à l’image des aînés, lesquels ont donc la descendance qu’ils « méritent » fort ! (The Unsaid, Sous le silence, drame & thriller cinématographiques du réalisateur américain contemporain T. McLoughlin, États-Unis, 2002)-806.


 

 


 – Vous Aimer, Accepter, « Réconcilier –

Avec Vous-Même » à l’AndroJeunesse


 

 

Foi est un terme féminin du dixième siècle issu du latin fides, confiance ou croyance. Cela signifie la « confiance absolue que l’on met – en quelqu’un ou en quelque chose -. Le fait de croire à un principe par une adhésion profonde de l’esprit, du cœur qui emporte la certitude ».

(Dictionnaire de la langue française Robert, France, 2007)-807.


 

 

L’AndroJeunologie® aide le junior à acquérir la « paix de l’âme », la sérénité complète de ce qu’il est en pleine légitimité. En totale réconciliation avec soi, autrui, la vie. L’assurance est l’estime, l’acceptation de soi. La confiance en soi, autrui, la vie. L’affirmation de soi. Il s’agit pour le jeune de développer un « amour inconditionnel » de lui-même et se réconcilier pleinement avec sa propre personne. Positivité, constructivité, paix intérieure lui permettent de toujours se sentir en sécurité, concorde favorable, harmonie. Avec soi-même, ses semblables, son existence, sa destinée en foi absolue. En aptitude à combattre tous les doutes et replis sur soi paralysants. Pour s’intégrer, tenir sa juste place, s’imposer auprès de ses « frères et sœurs » juvéniles. Même s’il a parfois envie de les haïr, voire de les détruire !

Avoir confiance en soi consiste à croire en son aptitude à bien parvenir à un stade donné de réalisation, d’exigence, de réussite. Avoir « foi en soi » est avant tout être assuré de ses compétences, performances de junior. Ce qui permet de s’estimer et de s’accepter. D’avoir confiance. Par conséquent d’être en mesure de s’affirmer à ses yeux, surtout à l’égard des autres. La confiance en autrui est le fait d’être convaincu de la possibilité des autres d’être efficaces, crédibles, sûrs, dignes de son adhésion.

De façon générale la confiance est l’art de se comporter de façon idoine, efficace quoi qu’il arrive, quels que soient les aléas, les revers qui affectent. La confiance juvénile permet de se dépasser, de surmonter les états d’âme, les doutes et peurs pour faire en sorte d’atteindre ses objectifs. Que les choses se passent au mieux pour soi. De réaliser ses attentes. Alors la difficulté n’est plus un obstacle mais un défi, une occasion pour faire face et triompher. La certitude du meilleur, du plein succès remplace la crainte du pire, de l’échec complet, définitif, rédhibitoire du jeune.

L’anxiété juvénile pourra encore être présente or, sera bien intégrée, dominée comme une variable compréhensible mais neutralisée. Il est des signes, des paramètres de confiance qui ne trompent pas. La fixation d’objectifs, la croyance en des idéaux de façon précise et assurée. La motivation en ses choix quoi qu’il arrive. Une pensée positive systématique. La maîtrise de ses émotions. Des comportements idoines. La certitude de ses qualités et sans sous-estimation, arrogance ni perfectionnisme. De la souplesse pragmatique. Une volonté du jeune de progresser, s’enrichir sans cesse.

Une bonne santé, un dynamisme toujours bien entretenus. L’acceptation des risques calculés, des défis à relever. Le maintien de son cap de vie de façon inébranlable et sereine. La confiance en soi vient donc de l’estime de soi. C’est-à-dire avoir une bonne image, opinion de soi, en un mot s’aimer. Être lucide sur soi-même quant à ses défauts, qualités, « points forts et faibles ». Ce qui permet de faire face avec efficacité à tous les événements de la vie, heureux, comme malheureux. Si le junior croit en ses atouts il a confiance en lui, il sera donc des plus optimistes, heureux, en réussite.

S’il ne voit que ses faiblesses il n’a pas confiance, il sera pessimiste, en malaise, échec. Il s’agit donc de s’encourager en se félicitant de ses acquis. Les autres ne peuvent apprécier le jeune que s’il s’estime lui-même. Alors qu’il se focalise sur ses seules forces, les cultive. S’empêche de développer des pensées négatives quant à ses travers personnels de vie réels ou supposés. Son premier objectif de vie pour être confiant consistera au préalable à faire l’inventaire de ses compétences. Afin de pouvoir faire au mieux en fonction de toutes ses aptitudes.

Il s’agit ensuite de s’en convaincre pour les mettre en œuvre, les optimiser. De fait ces savoir-faire sont exclusifs et originaux car le junior est unique comme chaque être humain ! Il a des atouts et il sait lesquels, quand et comment les mettre en œuvre. Il s’entraîne donc d’abord en théorie pour pouvoir bien les appliquer ensuite en pratique. La confiance en soi dépend aussi de l’opinion d’autrui sur soi-même. De fait les appréciations extérieures sur ses talents peuvent les révéler à ses propres yeux, l’encourager. Le jeune devient alors capable de s’affirmer adéquatement, ni trop ni trop peu, en pleine assertivité-808.

Qu’il n’hésite donc pas à interroger son entourage à propos de ce qu’il pense, de ce qu’il est capable de réussir le mieux à ses yeux. Cela l’aide à améliorer ses performances juvéniles en prenant en considération ses « points forts » plutôt que ses travers, donc à consolider sa confiance en lui. La bonne confiance en soi est liée à une vision favorable des choses, des autres, de soi-même. À l’inverse concernant le manque de confiance. La confiance en soi ne peut pas porter sur tous les aspects de sa vie ni à chaque instant. Elle consiste à bien se concentrer sur ses « priorités essentielles », non à suivre la volonté d’autrui.

La technique de visualisation positive consiste à se focaliser sur ce que le junior attend ardemment en et de son existence, de se convaincre que cela arrive. Cela motive, encourage, dope sa confiance en soi. Il s’agit donc d’établir sa hiérarchie de priorités, de choses capitales pour soi afin d’y croire, de les mettre en œuvre au mieux. Chaque jeune sans exception a des capacités fantastiques. Or, beaucoup n’en ont pas conscience ou n’y croient pas assez. Les adultes ont tellement asséné au junior de France qu’il « ne valait rien » qu’il s’en est convaincu !

Ainsi obère-t-il leur mise en œuvre, bride-il ses performances, compétences, comme ses réussites. Inutile d’être son propre pire ennemi, se dévalorisant sans cesse notamment par rapport aux autres. Chaque jeune est unique, indispensable, comme utile. Il convient alors de se convaincre de la réussite, de fréquenter des personnes qui croient en soi, de devenir « ce que l’on est et veut être ». Le junior est ce qu’il est convaincu d’être. « Qui se considère comme grand est et restera grand ! Qui se conçoit comme petit est et demeurera petit » !

Alors dès maintenant se forger une confiance en soi solide s’opère par un mental fort, positif, optimiste, constructif, favorable. C’est-à-dire productif. Il s’agit aussi de détruire les doutes inutiles, toxiques qui desservent. La plénitude physique, psychique et spirituelle est en jeu à ce prix. Que le jeune se défie fort de ses croyances négatives et autolimitatives car elles sont très nuisibles, contre-productives. Elles ne reflètent pas le réel mais sa juvénile vision pessimiste des choses. Qui se conçoit comme assiégé en océan de malveillance, danger le vit douloureusement. De façon catastrophiste et désastreuse finit par s’autodétruire-809.

Ce qui empêche le junior d’être heureux, de réussir et d’atteindre ses objectifs. Génère faute de sérénité, confiance : angoisses, stress, déprimes. Pénible sentiment d’insécurité, de vulnérabilité, faiblesse, d’indignité, de déchéance. Beaucoup d’émotivité excessive aussi. Il s’agit de remplacer la systématique généralisation structurelle négative par un pragmatisme réaliste et conjoncturel positif. La logique plaintive du ressentiment mène au blocage et à l’échec. Par passivité, réactivité, mise en cause d’autrui au lieu d’être actif, proactif, interactif, responsable.

Il s’agit de muter soi-même, d’agir pour modifier le cours de la conjoncture sans se perdre en conjectures juvéniles. Les gratifications positives viennent toujours quand on les saisit à pleines mains, jamais quand l’on se contente trop de les attendre en vain. Il convient donc de remplacer la rancœur par le choix, la décision, l’action. Ainsi l’on opte au lieu de subir, l’on réussit au lieu d’échouer de façon épanouie, non dépressive. Au lieu de s’obséder des blocages passés le jeune tend tous ses efforts vers les objectifs fixés. Le mouvement remplace l’immobilisme, comme l’attentisme. L’adaptabilité fait suite aux rigidités.

Pour asseoir sa confiance juvénile en soi il convient de se défaire de tout lien familial abusif, toxique. À l’égard de tous membres de la famille il s’agit de bien préserver l’intégralité de sa souveraineté. Quoi qu’il arrive, en pleins respects mutuels de tous et de chacun. Quand le jeune est capable de vaincre les difficultés des plus anodines aux pires cela accroît toute sa confiance. Sa capacité à faire face, à se consolider de l’intérieur face à tous les aléas, revers de l’existence. La meilleure façon pour commencer à restaurer la confiance défaillante du jeune consiste à détruire tous les « démons, poisons » négatifs qui lui nuisent.

À l’instar même de tumeurs malignes rongeant tous les organes sains. Ordre, rigueur, méthode, effort, exigence, organisation sont les maîtres mots d’un tel programme régénérateur. Il vaut mieux prévenir que guérir, gérer que faire face à des dysfonctionnements si nocifs. Les convictions dévalorisantes, hostiles sur soi-même et sa vie « sapent » les bases mêmes de l’estime et l’acceptation, la confiance et l’affirmation de soi. Ainsi le junior aura tendance à juger et se comparer aux autres en rivalités jalouses même si : « Comparaison n’est pas raison ». (Proverbe français, XIIIe s.)-810.

À toujours les trouver « mieux que soi » et soi-même « moins bien qu’eux ». Tout ceci est fort subjectif, repose sur ses estimations fort erronées, non sur des éléments objectifs avérés, concrets, tangibles. Or, le jeune prend ces élucubrations mentales pour la pure vérité absolue. Le cerveau les enregistre, les met alors en œuvre. À ses pires dépens. Ce dont le junior ne veut pas et ce qu’il craint se réalise alors. La vraie confiance en soi ne peut provenir ni de l’oisiveté ni du surmenage. À soi de déterminer le meilleur équilibre pour bien emplir chacune de ses journées.

Sans pour autant être « débordé ». Il s’agit d’établir un ordre de priorité, d’urgence de tâches quotidiennes du junior à accomplir par ordre d’importance décroissante. En fonction de cela un programme journalier sera établi, respecté jour après jour, semaine après semaine, mois après mois. Pour rendre le tout efficace il sera avisé de remplacer la petite voix intérieure démobilisatrice par celle de la motivation, l’encouragement, l’espérance. La confiance dynamise quand son absence décourage par crainte face aux enjeux, défis à relever. La peur terroriste est utilisée pour dominer, au jeune à la rejeter !

Bienheureux les confiants qui seront dans le « contentement et la félicité ». Malheur aux défiants qui ne pourront alors éprouver que frustrations, marasmes. Que le junior fasse le tri entre ce qui lui paraît tolérable, positif, bénéfique pour lui en sa vie et ce qui lui semble insupportable, négatif, néfaste. Conserve et développe ce qui ressort du premier genre et élimine résolument, drastiquement, en la mesure du possible ce qui relève du second. L’on ne peut être confiant que si ses besoins les plus fondamentaux sont assouvis.

À défaut il y a souffrance juvénile. L’on ne peut apporter aux autres le meilleur de soi-même que si l’on débute d’abord par bien s’occuper de soi, bien traiter soi-même. Ne dit-on pas : « Charité bien ordonnée commence par soi-même » ? (Proverbe français médiéval). Que le jeune s’assure donc que son existence est satisfaisante, équilibrée, épanouissante à tous points de vue. Pour la meilleure santé physique, psychique, sociale, affective, spirituelle. Trop donner aux autres se fait à son pire détriment, trop se gratifier s’accomplit aux dépens d’autrui. En double dommageable peine-811.

Pour être confiant il est capital de savoir au préalable où l’on va, comment, pour le mieux. L’on déterminera les champs juvéniles d’action existentiels pour lesquels avoir confiance est vital. Cela constituera les registres à doper pour développer sa confiance en soi. Il s’agit de savoir distinguer ceux où culmine la confiance, ceux pour lesquels la confiance est la plus défaillante. À charge pour soi d’ajouter de la confiance là où il y en a le moins, pas assez. Pour un meilleur équilibre de l’ensemble. En matière de fixation d’objectifs de fond le système « Smart » est très connu.

Cet acronyme signifie que chaque but donné doit être : spécifique, mesurable, atteignable, récompensé, cantonné dans le temps. L’objectif fixé du jeune sera d’autant plus atteint qu’il aura d’abord été clairement précisé, visualisé sous toutes ses coutures. Le but se doit d’être quantifiable et évaluable. En une modélisation dans le temps, l’espace, les personnes, l’action, l’ampleur, le volume. L’objectif sera atteignable, réalisable, ni trop modeste ce qui démotive ni trop ambitieux ce qui décourage. Il sera très réaliste et exigeant pour sans cesse se dépasser. En fortes émulation, ambition d’excellence du junior.

D’un coup ou par paliers successifs, progressifs. Le but du jeune sera récompensé une fois atteint. Il s’agit auparavant de savoir quels en sont les fondements, motivations et causes. Quel rôle, impact y tient sa confiance en soi. Le jeune sera ainsi aiguillonné pour agir de façon idoine et réussir au mieux. Ce qui sera sa meilleure récompense ! La motivation sera d’autant plus grande que l’objectif sera doté d’une date butoir à ne dépasser en aucun cas. Cela poussera grandement sur cette voie avec étapes intercalaires s’il le faut.

La meilleure façon d’avoir confiance en soi est de choisir, décider, d’agir avec des buts précis à réaliser coûte que coûte. D’où l’importance de fixer, maintenir un cap du junior ferme jusqu’au bout, de se projeter en l’avenir. Pour bien s’organiser, savoir où l’on va et parvenir comme on le souhaite « à bon port ». Avec la transition de tous les jalons successifs nécessaires, idoines. Pour réussir avec un maximum de possibilités d’y parvenir la marche à suivre est simple. Il convient d’arrêter une décision. D’élaborer un programme d’action pour arriver à ses fins. D’arrêter les dispositions qui s’imposent. De bien évaluer les effets juvéniles réalisés-812.

D’ajuster au mieux l’entreprise du junior selon les résultats réalisés. De recommencer si et tant que nécessaire tout ce qui s’impose pour obtenir toutes les retombées attendues. S’il manque d’assurance il est bénéfique de prendre « exemple, modèle » sur des personnes… exemplaires. En termes d’élévation morale, de richesse existentielle. Que ce soient d’autres jeunes ou des adultes. Il s’agira alors de reproduire pour soi-même ce qui paraît hautement positif, valorisant chez les autres. En observant comment l’être admiré aura pu accéder à la maîtrise qui paraît si désirable, que le junior voudrait lui-même atteindre.

Il s’agit alors de devenir son « meilleur ami » en s’entraînant, s’encourageant, agissant, croyant en soi. Au lieu d’être son « pire ennemi » en se dépréciant, s’apitoyant sur soi, étant passif encore et toujours. L’on sera d’autant plus « compétent » que l’on aura été capable d’avoir les objectifs, des souhaits plus exigeants. Des critères de valeurs propres plus élevés. Pour cela l’idée est de changer, d’agir pour pouvoir vivre comme on le souhaite. Ayant conscience de ce que le jeune désire au plus profond de lui, de ce qu’il veut résolument faire de son propre destin.

Par le biais d’objectifs juvéniles à court, moyen, long termes, pour la vie tout entière. Que le jeune programme précisément son évolution par une prospective très précise, résolue. En une planification fort rigoureuse et respectée pas à pas jusqu’au bout. Invente, crée et développe. L’obstacle est souvent plus lui-même, en lui qu’en autrui et à l’extérieur de lui. Qu’il soit donc son meilleur allié, considère les autres aussi comme tels. Qu’il sache tirer tous les enseignements du passé, de l’expérience vécue pour mieux avancer. Fasse donc « son miel » de tout ce qui peut contribuer à l’améliorer, le grandir, le faire progresser.

Désirant légitimement le meilleur pour lui-même, qu’il ne néglige pas pour autant les autres, leur plénitude, intérêt. Le salut du jeune est indissolublement lié au leur et réciproquement. Puis que le junior sache aussi toujours tenir compte des indications de son for interne, de sa conscience. Cela lui montre toujours de la façon la plus sûre le chemin à suivre, quelles sont ses nécessités réelles. Le jeune comprend ses actes, motivations, modes opératoires, orientations choisies. Il sait bien au fond de lui ce qu’il veut ou pas-813.

Le junior sait quels sont « son capital, ses atouts fondamentaux » en ce bas monde. La motivation permet d’être capable de lutter contre ses difficultés, les vaincre et ainsi d’avoir confiance en soi. La motivation consiste à vouloir assouvir ses besoins humains tels qu’ils ont été définis par la pyramide dite de Maslow. Il s’agit donc tout d’abord de répondre à ses besoins physiologiques et matériels élémentaires. Puis à ses besoins en matière de sécurité, sûreté personnelles. Ensuite le jeune cherchera à réaliser ses besoins affectifs, sociaux et relationnels.

Après cela il sera impératif pour lui d’atteindre une satisfaction de ses besoins d’estime de lui-même, de pleine reconnaissance de la part d’autrui. D’appartenance à une communauté et d’affirmation de soi au sein de celle-ci. Puis le stade ultime est celui de la réalisation et de l’accomplissement de soi. Épanouissement, plénitude, paix intérieure. Là s’établissent les choix fondamentaux de tout une vie. Le junior ne se contente alors plus de prendre, recevoir or, il est capable d’offrir, de gratifier autrui de façon purement, totalement désintéressée et altruiste. Ce qui lui permet par la même occasion de sortir de lui-même.

Bien percevoir sa motivation juvénile permet d’agir en conséquence pour atteindre ses fins. N’oubliant pas que la peur des autres, de l’inconnu peut être efficacement combattue par la générosité et l’attention que l’on accorde aux autres. Il s’agit de se « décentrer » de soi-même, se focalisant plutôt sur autrui. Que le jeune se fixe plutôt sur l’image qu’il a des autres plutôt que sur celle qu’il pense qu’ils ont de lui ! Dans le travail scolaire et professionnel la note, le salaire sont moins des facteurs de motivation que la reconnaissance.

Ainsi dans le contexte des études, du système scolaire, de la discipline, du lien aux enseignants. Les conditions d’apprentissage, la notation, les liens avec les autres élèves ou étudiants. Tout cela peut démotiver les juniors. En revanche la réalisation de soi, la reconnaissance, l’intérêt des cours et des travaux scolaires, la responsabilité, l’autonomie. La confiance, la progression dans les études, les diplômes, le développement personnel… Ces éléments sont de puissants facteurs de motivation. Le système scolaire ne fait jamais assez confiance aux enseignés en pensant a priori par préjugé que les jeunes sont mauvais, subversifs, rétifs au travail-814.

Il va alors les enfermer en une logique de suspicion, de surveillance, d’autoritarisme, de stricte directivité. Cela aboutira à démotiver, frustrer, faire perdre leurs moyens aux juniors. Considérés comme indignes, coupables, inaptes ils finiront par se comporter comme tels. Ainsi fonctionne l’école française avec toutes les conséquences si catastrophiques que cela implique pour la jeunesse. Son épanouissement, sa réussite, ceux de son pays tout entier. Il en va exactement de même en matière professionnelle. Le scolarisé de France ne se voyait gratifier d’aucun crédit. Il en ira de même du jeune actif.

Voilà pourquoi la nouvelle génération hexagonale a généralement moins confiance en elle que celle des autres pays d’Occident. Ces derniers vont alors plutôt mettre en œuvre une tout autre conception. Autrement plus positive, confiante. Il s’agit donc de penser au préalable que le jeune scolarisé, travailleur aime, adhère à ses études ou son emploi. Qu’il s’y réalise alors pleinement. Qu’il fait donc tout ce qui est en son pouvoir pour s’y investir totalement, y réussir. Qu’il faut alors lui faire confiance, croire en lui, lui laisser par conséquent toute latitude, autonomie, liberté, comme responsabilité. Le junior sera donc compétent, efficace. Il sera en mesure de s’exprimer.

Il agira par lui-même à bon escient car il est le mieux placé pour savoir comment avancer au mieux. Ainsi le climat et les relations de travail seront-ils plus harmonieux et motivants. Pour tout élève scolarisé ou jeune travailleur en la vie active le premier vecteur de motivation est la réussite. Cela contribue à l’épanouissement, l’estime, la confiance et l’affirmation de soi. D’où l’importance de savoir quelle est sa propre définition de la « réussite ». Ce que cela implique pour soi, ce qu’il convient de faire en cette optique.

Alors la réalisation de soi, le contentement, la motivation du junior ne pourront que se renforcer au fur et à mesure de l’avancée sur le chemin de la vie. Il est important aussi de définir ses valeurs fondamentales, prioritaires. Ainsi que le mode d’existence auquel l’on aspire profondément pour soi-même. Au jeune de savoir quelles sont ses priorités de vie, ses idéaux indépassables. En matière personnelle ou générale. Les valeurs juvéniles mènent à des objectifs. Il s’agit de définir ce que sont ces derniers car il ne convient pas « d’agir pour agir » or, bien, à bon escient-815.

Ce sont des pensées, sentiments, des émotions, comportements qui façonnent ce qu’est le junior, ce qu’il fait, a et paraît. Le jeune accompli connaît tout ce qu’il veut réaliser en son existence, comment, pourquoi. Alors il peut accomplir ses valeurs et avoir pleine confiance en lui, autrui, la vie, son destin. Éviter de connaître des conflits de valeurs et devoir alors procéder à des arbitrages éliminatoires très douloureux, impossibles, cornéliens. Pour cela il convient d’établir un ordre de priorité entre lesdites valeurs. Ce qui permet de faire figurer en tête l’essentiel, le reste ensuite.

Sans ainsi nullement avoir à renoncer à aucunes. Ce qui influence le junior est le sens, l’importance, l’interprétation, comme la perception qu’il retire très personnellement des choses. Plus que leur réalité factuelle objective. Cela relève donc plus de la croyance subjective que des faits réels avérés. Le problème est que s’il y a manque de confiance en soi le mode de pensée est négatif. Ce qui aboutit alors à un état d’esprit et des situations des plus pessimistes, défaitistes, limitatifs, autodévalorisants. Soit à des blocages, échecs dommageables du jeune. Souvent évitables, contre-productifs.

D’où l’importance de changer ce mauvais conditionnement mental juvénile défavorable. Par réalisme. De fait les probabilités pour que les choses « aillent fort mal » sont infiniment plus réduites. Par rapport à celles que « tout se passe pour le mieux en le meilleur des mondes possibles ». Si le jeune craint le pire il ne peut être serein, avoir confiance en lui. S’il espère le meilleur, en est convaincu il sera plus heureux, confiant. Il convient de se focaliser sur l’essentiel. Notamment en prévoyant précisément la veille au soir le programme précis du lendemain.

Quant aux priorités incontournables du jour à respecter par l’action. En dormant l’inconscient du junior travaillera à faire en sorte que ce qu’il a prévu, souhaité puisse se produire au mieux. Au lever il ne restera plus qu’à bien s’organiser pour que ses prévisions les plus incontournables puissent s’accomplir en meilleures conditions. Accord, concordance avec ses valeurs les plus essentielles. À appliquer au mieux avec ses activités du jour. À la fin de ce dernier il s’agira d’établir l’analyse, la synthèse de son déroulement. Pour mieux faire face à l’avenir du jeune le cas échéant s’il y a eu insuffisance, défaut de sa part-816.

Ou aléa imprévu. Pour avoir une bonne confiance en soi il est capital d’être en accord avec soi-même de façon pleine et entière. Pour cela le junior affirmera son identité de façon fort congruente, hardiment et sans peur ni reproche. Auprès de lui-même, comme des autres. Il peut commencer par contester toute son identité comme étant fort périmée, dépassée. Ne correspondant plus à ce qu’il est devenu avec la fin de l’enfance. Ce, à l’adolescence. Puis à la fin de cette dernière lors de la survenue de la jeunesse. Puis avec l’arrivée de l’âge adulte. Alors le jeune « se cherche ».

Il intègre toute sa singularité et son essence plénière irréductible à tout autre. Ce qui le mènera souvent à son « corps défendant » à bien des conformismes et mimétismes. Notamment à l’égard de ses semblables pour être intégré, non exclu. Peu à peu l’idée de l’évolution et du changement d’identité se fait jour dans les esprits, puis est acceptée. Puis le junior s’approprie pleinement sa nouvelle réalité. Il est, existe en fonction de ses propres priorités, idéaux, il « aligne » ses comportements sur ses pensées, croyances, émotions. Sa personnalité s’affermit, il se sent plus à l’aise, en sécurité en son parcours. Être enfin lui-même va permettre au jeune de combattre toutes ses peurs.

Ce qu’il n’était pas en mesure de faire jusqu’à présent faute de juvénile confiance suffisante en lui. Ce qui l’empêchait de progresser. Or, pour pouvoir « livrer bataille », en finir avec les craintes aussi paralysantes il convient d’acquérir la confiance suffisante pour agir. La peur représente le passé régressif, les blocages, quand la confiance symbolise l’avenir épanoui, prometteur qui va sans cesse de l’avant. L’essentiel est de toujours viser au présent « le plus haut et le meilleur ». Car telle est sa véritable destinée de jeune. Jamais ce qui est facile, médiocre, terne, limité.

Ce à quoi l’on n’est jamais tenu ni condamné ! L’intelligence émotionnelle consiste à mieux gérer ses pulsions sentimentales, d’affects. Bien comprendre celles des autres, être capable de développer des liens humains épanouis, réussis. Cela concerne sa personne, son « ressenti » d’une part. Ses aptitudes sociales et relationnelles avec autrui de l’autre. Bien maîtriser les émotions des uns et des autres permet donc au junior de réussir en plénitude, comme l’inverse d’échouer en marasme, affliction, peine-817.

La meilleure façon de neutraliser les fort mauvais souvenirs du passé consiste à dissocier la mémoire des faits en cause, de l’émotion qui leur est re/liée. Il s’agit de se remémorer ce qui s’est passé. Puis le souvenir du jeune afférent. Ensuite la spécification de l’émotion, de sa nature, sa force. Les conclusions à retenir des situations subséquentes pour se prémunir au futur. Puis l’élaboration de solutions d’améliorations idoines. Ainsi les événements négatifs du passé sont-ils « déminés » émotionnellement tout en permettant d’en déduire des pistes d’avancées pour l’avenir.

Être créatif, inventif permet au junior d’augmenter sa confiance en lui. De même la confiance accroît créativité, comme inventivité. Créer fait appel à l’imaginaire pour envisager de l’inédit. De façon très abstraite ou concrète. Pour avoir plus confiance il convient d’innover à tous points de vue. Tant de façon fort logique qu’intuitive. L’impératif de rationalité ne peut dispenser de manifester ses émotions pour être épanoui, en harmonie avec autrui. Bien percevoir son humeur, celle des autres permet d’améliorer sa perception de ce qui génère une significative modification d’humeur juvénile. Positive et négative.

En soi et autrui. Son caractère habituel, ce que le junior est « au quotidien ». En prendre conscience permet de le faire évoluer si cela s’impose. Si cet état est positif, valorisant et bienfaisant, qu’il soit conservé, amélioré si possible. Or, s’il est négatif, inquiet et tourmenté, alors que le junior se batte pour changer en mieux. Ne néglige pas davantage son intuition, fruit de son inconscient bénéfique en dehors de tout raisonnement. Cela permet de mieux se connaître, se comprendre soi-même en toute communion avec son tréfonds physique, psychique, affectif, spirituel.

Les émotions juvéniles positives comme la joie ou la surprise sont toujours plus faciles à mettre en œuvre positivement, bénéfiquement. Que celles qui sont négatives. Comme la peur et la colère. Or, ces dernières encouragent à l’action alors que d’autres émotions négatives comme la tristesse, la culpabilité dépriment, paralysent. La « mauvaise colère » consiste à attaquer la personne d’autrui. Alors que la « bonne colère » ne vise que les comportements des autres. Que le jeune sache toujours bien différencier les méfaits de ceux qui les commettent. Cela évite les blocages, escalades tant délétères-818.

Il suffit de dire les faits incriminés. Les émotions juvéniles liées. Fixer un correctif acceptable à la personne en cause. Le pardon libère le jeune quand la rancune, la rancœur l’étouffent. Il suffit pour épanouir tous les protagonistes en cause de pardonner à la personne. L’acte en cause quant à lui demeure impardonnable. Les émotions toxiques sont à détruire. Jalousie, envie, rivalité, amertume démolissent la confiance, empoisonnent l’existence. Pour cesser de ruminer les vieux reproches, traumatismes il convient de vite refermer les contentieux.

Pour enfin panser les plaies du junior en se faisant bien aider s’il le faut. Alors l’empathie est un excellent outil pour cela par la compréhension d’autrui, non pas seulement de soi-même. De même que le pardon comme nous l’avons vu. Les passions terrestres positives, bien maîtrisées sont hautement bénéfiques pour tout jeune. Encore faut-il que ce dernier sache les exprimer pleinement et librement alors que souvent des paralysies annihilent les élans, inclinations existentiels. Il s’agit de rééquilibrer sa vie en laissant plus de place aux affects, un peu moins à la raison. Plus de latitude aux actes du junior, moins à l’inactivité.

Il s’agit pour cela de suivre ses valeurs, idéaux majeurs de jeune en tout premier lieu. Cela se sent et ne se décrète pas. Ainsi la congruence ou adéquation consiste à se comporter selon ce que l’on ressent. De la façon la plus fondamentale qui soit. Cela est très gratifiant, productif à la condition de développer un objectif pertinent, majeur, déterminant. Tout à la fois en matière de pensées, de sentiments, d’émotions, de comportements. La confiance en soi relève d’un conditionnement mental lié à différents vecteurs. Le milieu de vie, l’entourage du  junior. Ses attitudes et actions.

Ses capacités, compétences et savoir-faire. Ses idéaux et adhésions. Son identité propre. Puis son essence morale, spirituelle. La concordance et l’authenticité entre toutes ces composantes existentielles assurent une bonne confiance en soi. Bien vivre en confiance consiste aussi à fixer ses priorités, à savoir pourquoi, à se battre pour les réaliser. Tout en luttant résolument contre la peur, le doute, le refus de tout risque, les hésitations, les atermoiements, procrastinations. Sachant déterminer les rêves que l’on veut pour sa vie et les réaliser pour avoir plus confiance juvénile en soi et en autrui-819.

Privilégiant ceux de l’être plutôt que de l’avoir, du faire, du paraître. Tout en agissant pour réaliser ses passions. Avec force, détermination, charisme. Si le junior croit à quelque chose et le désire ardemment il augmente ses chances de l’obtenir. De fait il en donne l’ordre à son cerveau qui va alors s’empresser de réaliser ses volontés. Si la pensée est positive elle s’appliquera. Si elle est négative aussi. Alors autant positiver ! En étant dans la certitude du meilleur en l’espoir plutôt que celle du pire. Que le jeune sache mettre en concordance ses aptitudes, concentration et pensées, émotions, actes, comportements, valeurs et motivation.

Alors il sera en « plénitude, efficacité maximales ». L’objectif est de lutter contre ses peurs, lesquelles sont toxiques, irrationnelles. Pour cela qu’il diminue son anxiété par l’action, la remplace par la confiance, la sérénité. À cet effet qu’il détermine au préalable quelles sont ces peurs. Quelles en sont les causes, fondements. Quelles pensées pourraient contribuer à les limiter. Ce qu’il convient de bien faire, comment, quand pour rebondir en toute quiétude. En optimisation cognitive, émotionnelle et comportementale du junior. (Burton, Platts, 2007)-820.


 

 

Une jeune femme, Viviane retrouve sa famille après des années d’absence. Elle revoit ses parents et son jeune demi-frère cadet, Marc. Le lycéen de quinze ans, au contact de sa grande sœur affranchie décide alors de prendre lui aussi son envol et indépendance. Se libérant ainsi lui-même de ses enfantines entraves. Viviane le prend « sous son aile », lui révèle ce qu’elle a vécu. Lui faisant part de son expérience elle contribue à émanciper le garçon. Marc ne peut plus se contenter, satisfaire de ce qui faisait jusqu’alors son quotidien lycéen.

Sa sœur rencontre l’amour et lui-même se prend de fascination pour un camarade. Il quitte alors définitivement les « arcanes de l’enfance » pour les vertiges irrésistibles et inédits des passions juvéniles adultes. Pour « grandir » la jeunesse a besoin d’éléments déclencheurs, de « déclics », de modèles identificatoires. De points d’appuis, d’exemplarité, d’ancrage pour mûrir. Seul, par lui-même le jeune n’y parvient pas, plus difficilement, plus mal ou moins parfaitement. D’où l’importance d’adultes sachant bien susciter toute l’autonomie juvénile. (Les Amoureux, drame romantique cinématographique de la réalisatrice française contemporaine C. Corsini, France, 1994)-821.


 

 


– « Croire en Vous, Autrui, la Vie, Votre Destin » –

À Votre Néogénération Andro


 

 

La perfection n’est pas de ce monde, nul d’entre-vous, jeune, n’êtes parfait. Or, le manque de confiance en vous implique le plus souvent votre perfectionnisme. Lequel à son tour aggrave le manque de confiance. De fait ne pas pouvoir atteindre ce qui est impossible vous fait douter alors de vous par persuasion d’être incompétent. Alors que c’est l’objectif lui-même qui est déraisonnable. Alors que vous, junior, rejetez l’idéal de la perfection tant en vos buts que pour votre personne même. Sinon cela conduit à votre autodépréciation permanente, à votre exténuation et à votre déprime. Par idéalisation des autres, « démonétisation » juvénile de vous-même.


 

 

Il est un adage qui dit : « Le mieux est l’ennemi du bien ». (T. d’Aquin, Somme théologique, op. cit.). L’obsession perfectionniste est fort incompatible avec l’obtention de l’excellence. L’essentiel étant de faire de son mieux tout en étant ambitieux et exigeant mais réaliste et raisonnable. C’est-à-dire en acceptant les limites du réalisme pour mieux se réaliser. Tout en étant bien moins impitoyable avec soi. Le but est d’atteindre ses objectifs car cela est faisable, épanouit, fait réussir. Alors que la volonté, comme la quête de l’idéal, l’absolu trop parfaits rendent des plus malheureux, font immanquablement échouer le jeune.

Pour avoir pleine confiance juvénile en soi il ne suffit pas de gratifier autrui. Or, encore faut-il au préalable commencer par s’aimer soi-même, s’accepter, se réconcilier avec soi. Comme le disent les Écritures : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même ». (Matthieu, XXII-39, op. cit.). Certes pas moins mais pas davantage mieux. Le manque de confiance en soi conduit à ne jamais prendre en compte, profiter de ses acquis, réalisations, succès.

Or, uniquement toujours ce qu’il reste au jeune à accomplir et ses insuffisances réelles ou supposées. Ce qui est frustrant, destructeur, générateur d’une confiance en soi encore plus réduite. Il s’agit donc de ne jamais minimiser ni oublier ce qui est réussi et valorisant en son parcours. Or, de le mettre en valeur et d’en jouir pleinement. Il s’agit d’admettre, reconnaître ses limites car nul ne peut tout faire ni tout connaître seul. Il est tout indiqué au junior chaque fois que nécessaire de ne pas refuser d’office aide, soutien précieux d’autrui-822.

Comme de savoir déléguer autant que de besoin. Le manque de confiance en soi génère peurs et doutes quant à ses capacités, donc atermoiements, procrastination. Alors le jeune reporte sans cesse ce qui l’inquiète et n’agit pas. Ce qui le stresse encore plus et diminue d’autant sa confiance en soi. La solution est donc pour être capable d’agir et de réussir de s’insuffler du dynamisme, de la détermination, de la foi en soi, de la concentration. L’essentiel est d’être acteur entreprenant de sa vie et non spectateur passif et attentiste qui subit au lieu de prendre l’initiative.

Il vaut bien mieux s’activer de façon insécure que se complaire en l’inaction confortable, rassurante du junior. Or, des plus toxiques, bien plus dangereuse en tant qu’immobilisme fort déprimant que le mouvement. La vie est le changement, le risque, l’action, non la paralysie ou l’éternelle reproduction à l’identique du passé. Afin de cesser de multiplier les fausses excuses, faux-semblants pour ne pas agir il s’agit de fractionner les tâches à réaliser en plusieurs jalons successifs. Ce qui facilite la tâche incite plus à oser entreprendre. La confiance juvénile authentique ne peut venir que de la ténacité, la patience.

La bonne gestion, maîtrise, optimisation du temps du junior est gage de bonne confiance en soi. Pour être pleinement productif il convient de : « Laisser le temps au temps » pour reprendre une expression mémorable du président Mitterrand. (Homme d’État, France, 1916-1996). Issue d’une formulation bien antérieure. (M. de Cervantes, romancier, poète, dramaturge, Espagne, 1547-1616, Don Quichotte, roman d’aventures, Espagne, 1605 et 1615).  La vitesse excessive ne peut tout résoudre. Ce sont les instants de tranquillité, réflexion qui inspirent les meilleures idées et réalisations. La temporisation est fructueuse, féconde et permet de : « Reculer pour mieux sauter ». (Expression française, XIIIe/XVe s.).

Cela peut passer par la méditation juvénile. Si l’inaction excessive est nocive l’activisme forcené l’est tout autant. D’autant plus que le plus souvent le cinquième des efforts génère plus des trois quarts des résultats en tout domaine. Il est inutile de « se tuer à la tâche » et d’être perfectionniste impénitent. Afin que tout fonctionne au mieux il convient que les buts tiennent compte des réalités de fait. D’être optimiste, serein ce qui n’empêche pas d’être lucide. Il s’agit de se défier des habitudes, routines du jeune trop systématiques et ancrées de ses rigidités. Afin de mieux s’adapter en souplesse. Pour être plus libre, moins esclave de ses inutiles, stériles, toxiques contraintes perfectionnistes par doute de soi-823.

Le junior se révèle dans la difficulté, non pas dans la facilité. Car c’est en l’épreuve qu’il se renforce, se réalise, s’accomplit en plénitude. Qu’il se défie aussi d’un excès de facilité, de confort et de sécurité car tout ceci est factice, réversible, lénifiant. Qui veut enrichir sa vie ne se contente pas de ces illusoires latitudes qui peuvent endormir, donc se révéler fort dangereuses. Car à force de se contenter de jouir de ses acquis sans jamais sortir de son périmètre de confort cela est néfaste. Peut alors empêcher à tout jamais d’être véritablement capable de faire victorieusement face aux aléas, revers de l’existence du jeune.

Il vaut mieux une vie heureuse, trépidante avec moins de certitudes et de protections qu’une fort morne existence routinière sans joies ni surprises en toute quiétude. Un adage italien ne dit-il pas qu’ « il vaut mieux vivre un jour en lion que cent ans en mouton » ? Ce qui rejoint alors l’idée qu’ « il vaut mieux vivre ses rêves que rêver sa vie ». Face aux défis, dangers de l’existence tel l’animal le junior a trois latitudes : la fuite, la paralysie, l’attaque. Généralement l’évitement est délétère car il consiste à renoncer au lieu de faire face, s’endormir au lieu de s’éveiller en plénitude.

À se laisser vivre au lieu d’affronter les réalités juvéniles. Aussi dures soient-elles. Car se confronter à ce qui fait peur et indispose crée de la confiance en soi. Aussi sûrement que fuir ce qui gêne détruit cette même confiance. Il s’agit d’être « à la manœuvre », à l’origine d’initiatives plutôt qu’être toute sa vie à éternellement attendre en vain. En la si pathétique position de « sœur Anne ne voyant rien venir », (Perrault, 1697, op. cit.) ou de l’Arlésienne, (Daudet, 1866, op. cit.). Dont l’on parle sans cesse, encore et toujours sans pour autant l’apercevoir en chair et en os.

Assez de rêves, assez d’intentions, assez de paroles, de velléités mais plus d’actions, de réalisations, de résultats du junior. Faire face permet de vaincre, de vaincre de plus en plus et de plus en plus « loin, haut, fort ». Cela permet de réduire les peurs, les anxiétés. L’action, l’audace dominent donc les craintes alors que c’était l’inverse auparavant. Or, cela requiert des espaces-temps de réconfort, détente, recharge d’énergies physiques, psychiques, affectives, spirituelles. Ce qui implique pour le jeune de savoir se reposer en lieu confortable, tranquille. Tout en sachant au mieux respirer, inspirer, comme expirer-824.

Visualisant de façon inventive ce qui plaît, fait envie, « rêver » le junior. De façon positive, apaisante et satisfaisante. Puis retrouvant peu à peu la réalité du jour pour vaquer à ses occupations habituelles. Alors très progressivement le cerveau qui avait secrété des ondes alpha pour détendre le jeune retrouve ses ondes bêta. Qui sont celles de la réalité de veille ordinaire. Le manque de confiance en soi consiste à craindre l’échec, à en être convaincu. Alors que la bonne confiance en soi fait se concentrer sur ce qui importe pour atteindre ses objectifs, réaliser les effets souhaités.

Pour parvenir à un but ou souscrire à une « option » adéquate l’on se demandera si le dessein visé semble désirable ou pas. C’est-à-dire si on l’attend par adhésion ou par défaut. Par réelle attirance ou pour éviter quelque chose de répulsif à ses yeux. Que le junior sache bien ce pour quoi il se bat, ce pour quoi il vit ! Ait conscience de savoir s’il maîtrise son but, la façon d’y arriver. S’il lui est bien personnel ou non. Fasse en sorte de savoir s’il a répondu à tous ses objectifs ou pas. Identifie la source, l’origine de ses souhaits pour ne pas se tromper de destination, y parvenir.

Qu’il sache pourquoi il veut telle obtention. Cela lui permettra de faire des choix juvéniles plus adéquats. Ensuite qu’il comprenne, définisse ce qui est nécessaire pour obtenir « gain de cause ». Voie si cela même entraînera des inconvénients, l’empêchera d’accéder à des avantages qui lui seraient chers. Puis détermine ce par quoi il convient de commencer pour parvenir droit au but. Car les plus grandes entreprises de l’humanité ont toujours débuté par un tout premier pas, un premier geste et une première action. De fait les plus grandes, puissantes, belles idées ne valent que par les concrétisations effectives qu’elles entraînent après elles.

Le junior récoltera généralement ce à quoi il croit profondément, assidûment. D’où l’importance de ne pas se tromper d’attentes, de valeurs fondamentales. Il est capital de se focaliser sur ses « vrais désirs » or, jamais sur ce que l’on ne souhaite pas. De fait le cerveau ne comprend que les choses positives, non celles qui sont négatives. Si l’on veut par exemple être en bonne santé, y croit fermement cela sera correctement interprété par ledit cerveau. Qui comprend parfaitement les desiderata du jeune s’ils sont bien formulés-825.

Donc appliqué si le junior fait également ce qu’il faut pour cela bien sûr ! Or, si l’on aspire à ne pas être malade, formulation négative le cerveau se méprendra. Il comprendra alors à tort que l’on est en une volonté, une logique de maladie, soit l’inverse de ce que l’on veut ! C’est cela qui risque alors de se produire en la réalité des faits. À son plus grand dam ! Ce que l’on fait ici-bas suscite le contexte, le milieu en lequel l’on existe. L’on « récolte ce que l’on sème ». Alors que le jeune  fasse en sorte de penser, croire, ressentir, agir de façon à inventer, obtenir ce qu’il veut au plus profond de lui-même.

Pour cela qu’il détermine toujours au préalable ce qu’il souhaite véritablement de et en son existence en confiance. Réaliser ses vœux les plus chers dopera sa confiance en soi. De la même façon que cette confiance permettra d’atteindre ses objectifs prioritaires. Agir en pertinence avec ses idéaux capitaux tout en maintenant le cap fixé pour son existence conduit à la plénitude juvénile. Le junior a fort conscience de ses désirs. Il choisit la meilleure façon de les réaliser. Par une décision clairement et sciemment prise tenant compte de tous les paramètres en cause.

Il agit en conséquence. Il est tenace jusqu’au succès final en confiance, force. Il réussit car il le veut. Car il sait et il fait. Ainsi croyances positives, puissante volonté déterminée se conjuguent pour que le jeune « aboutisse » selon ses vues. Ayant aplani tous les obstacles quelles que soient les difficultés, « avanies » rencontrées. La confiance en ses aptitudes et compétences idoines pour vivre l’existence qu’il souhaite les renforce, l’épanouit. Tout lui paraît plus facile, harmonieux, satisfaisant. Au lieu de l’abattre fort les épreuves juvéniles ne font désormais plus que le renforcer.

À la mode chinoise il devient fort capable de bien retenir de la notion de crise non pas l’idée négative de difficulté or, celle d’occasion très positive pour rebondir ! Ce qui « change la face du monde ». Avoir confiance permet donc d’être heureux et de réussir quand à l’inverse le défaut de cette même confiance ne mène qu’aux tourments, à l’échec. La confiance en soi est une voie bénéfique, réaliste, rationnelle et objective. Qui dit que le junior est capable du meilleur, qu’il le mérite, que c’est toujours possible. Que cela sera fort activement provoqué et se produira en conviction et actes-826.

Alors que le manque de confiance juvénile est une magistrale impasse délétère, erronée, irrationnelle, subjective qui persuade du contraire. Que le jeune sache donc toujours suivre le chemin de l’espérance bienfaisant plutôt que celui des défaitismes les plus toxiques. Une bonne santé physique et psychique bien entretenue contribue à une bonne confiance en soi et inversement. Lutter par le jeune contre les mauvais stress excessifs est bon pour la santé du corps, de l’esprit, la confiance en soi. Il en va de même d’une bonne alimentation équilibrée. Bien s’exprimer publiquement sur le fond et la forme de façon aisée permet également d’avoir une meilleure confiance en soi et réciproquement. D’où l’importance de bien savoir maîtriser sa respiration pour une qualité plus optimale.

Le fait d’être pleinement inscrit en une logique permanente de droiture morale influe sur la confiance du junior. En franchise, honnêteté, respect mutuels. Une bonne allure, prestance physiques, élégance vestimentaire, une assurance et affirmation de soi manifestes forgent une bonne confiance en soi. L’on affirme que c’est « toujours la première impression qui compte ». Raison de plus pour qu’elle soit la plus excellente possible avec une présentation toujours impeccable quoi qu’il arrive. Des comportements et tenues vestimentaires toujours adaptés aux contextes, aux milieux habituels en lesquels l’on est amené à évoluer. Sans déficits ni excès. Mettant en exergue ses points forts, masquant le reste. En une apparence en laquelle le jeune est à l’aise et qui lui correspond le mieux. L’essentiel est d’être soi en toute authenticité. (Burton, Platts, 2007)-827.


 

 

Les sentiments juvéniles sont ambivalents faute de maturité et stabilité. Deux jeunes amis, Francis et Marie s’intéressent à Nicolas. Ce dernier n’encourage ni ne repousse ni l’une ni l’autre, entretient ambiguïté, doutes, silence. Il attise le désir de chacun-e se croyant ainsi élu-e aux dépens de l’autre. Cela mène à la brouille de Francis et Marie qui se réconcilient ensuite. Puis Nicolas les repousse tous les deux. Ils le rejetteront à leur tour au profit d’un autre. « Inconstances et constances » d’une jeunesse incertaine « en quête d’elle-même ». (Les Amours imaginaires, comédie dramatique de cinéma du réalisateur canadien contemporain X. Dolan, Canada, 2010).


 

 


– Vous Renforcer, Imposer, Oser en Votre « Support –

D’androJeunoConsulting »


 

 

Afin de vous estimer, d’avoir confiance, de vous affirmer en votre travail vous, jeune, ferez la différence entre votre propre personne d’une part. Vos études ou votre métier de l’autre. De fait même si vous aimez vos activités car vous les avez choisies par adhésion, non pas par défaut, c’est bien votre personnalité humaine qui prime. Donne fondamentalement son sens à votre individualité. Avec tous vos idéaux et valeurs ou croyances. Vous existez et êtes avant tout représenté par ce que vous êtes bien plus que par ce que vous faites, possédez, paraissez. Aussi « passionnant » que cela soit.


 

 

Or, pour autant le junior se sentira aussi plus sûr de lui s’il est à l’aise avec son statut de collégien, lycéen, d’étudiant ou de jeune actif. Avec le type de filière, de cursus d’études le concernant. De métier, d’emploi exercé. Pour une optimisation idéale de ses études suivies, de l’emploi exercé il pourra utilement s’interroger sur quelques points cruciaux. Concernant l’exercice de son travail. Ce qu’il apprécie en l’accomplissement de sa tâche. Les aspects de ses études ou de son emploi où il est le meilleur à ses yeux ou selon l’avis des autres. Tout jeune ne peut se renforcer que de ses propres ressources.

Des fondamentaux les plus prioritaires de son travail selon lui. De ce que le junior voudrait, aimerait faire véritablement. Est-il convaincu de tout son être que ses études ou son emploi lui conviennent ? Répondent à ses goûts, attentes, aptitudes, aspirations les plus profonds, lui correspondent vraiment ou pas ? Qu’il y est authentiquement lui-même ou non ? Qu’il convient d’en changer ou pas ? Si oui, pourquoi, quand et comment ?

Si les objectifs, les projets et valeurs du jeune en matière académique et professionnelle sont en harmonie il y a confiance, gage de réussite, d’épanouissement. La confiance est majeure si les études, le métier choisis sont vocationnels, correspondent à une volonté et résolution sans failles. Il est important que le junior ait pleine conscience de la valeur profonde et intrinsèque de ses études ou de son métier. Du rôle et de la place qu’il y tient en fierté et de façon assumée. Avec compétence et pertinence, assurance, performance et réussite pour soi et autrui-828.

Selon ses idéaux, ses espérances les plus authentiques, les mieux ancrés. Pour mener à bien ses études, son emploi il convient de s’affirmer en étant sûr de soi. Cela correspond à la certitude inébranlable que chaque jeune a sa valeur propre en pleine égalité avec tout autre. Avec droit et devoir à défendre ses intérêts personnels. Au même titre que tous. Que ce soit dans les études ou la vie active il est important que le junior sache être détendu et naturel, en confiance. Pour participer pleinement, activement aux séances de travail collectif en y prenant toute sa part.

De même en matière de prises de parole publiques, comme de présentations, d’exposés, de communications orales juvéniles de toutes sortes. Il s’agit aussi dans le même cadre scolaire, professionnel de bien savoir se prémunir contre les abus de pouvoir qui sont toujours illégitimes, à rejeter. Qu’il s’agisse de harcèlements, persécutions, d’exclusions, de manipulations, d’autres violences toujours inacceptables. Il est également important de savoir bien gérer les appréciations, réflexions positives, négatives ou neutres des autres, également les siennes. Cela aide le junior à se corriger, s’améliorer, avancer.

Pour cela les données de communication et informatives seront délivrées de façon non équivoque, intelligible et déterminée. Le jeune se focalisera sur les actions, résultats qu’il attendra de lui-même et d’autrui sans jugements de valeur dépréciateurs, désobligeants. Il s’agit d’être limpide en ses appréciations sans généraliser ni stigmatiser les personnes. Or, uniquement les comportements s’ils sont inappropriés et donc réfutables. Puis ne jamais oublier les points positifs des occurrences en jeu, toujours savoir les mettre en exergue ! Afin de ne pas braquer fort inutilement l’interlocuteur alors incriminé.

Dans les études, comme en l’emploi il est très important de savoir avec confiance faire valoir sa personne, comme ses compétences et performances ou résultats. Le junior interrogera alors ses enseignants ou responsables pour savoir ce que ces derniers requièrent en terme d’exigences académiques ou professionnelles. Afin qu’il soit le mieux noté, apprécié possible pour réussir au mieux. Le jeune pourra également questionner là-dessus d’autres acteurs éducatifs ou d’entreprise. Afin de tirer profit de l’expérience d’autrui. Comme les condisciples, collègues ou autres-829.

C’est-à-dire ceux qui sont en interactions bilatérales ou multilatérales dans le travail. Pour le succès personnel, l’intérêt général l’essentiel sera synthétisé en buts de performances à réaliser. Puis chaque élève et étudiant ou junior actif sera capable d’être conscient, de préciser ce qui est en ses pouvoirs. Pour être un bon scolarisé ou un bon professionnel et réussir ses objectifs en matière d’évaluations, de diplômes ou de normes en l’entreprise. En matière affective si importante pour les jeunes la confiance est capitale. De même qu’une bonne communication, l’acceptation pleine et entière de soi et de l’autre.

Le tout avec une bonne dose d’humour dans le respect de ses propres attentes et de celles de l’autre. Puis la conviction solide en un futur rayonnant à deux. Ce qui permet d’augurer favorablement de la durabilité d’un lien amoureux. La confiance en soi permet de passer à l’action sans états d’âme pour établir le contact et la relation affective que l’on souhaite. De même que pour accomplir, maintenir tous les efforts sans relâche pour que l’amour dure au mieux, le plus longtemps. En l’espèce idem en d’autres l’essentiel juvénile dépend de soi, non d’autrui.

Différents paramètres capitaux contribuent à accroître, consolider la confiance en soi des juniors. Concernant les idéaux, valeurs, orientations majeures à observer ils seront aidés à en définir les grands axes. Les projets exigeants seront encouragés et les hautes ambitions suscitées. Pour les motiver leurs mérites, réussites seront salués et leurs progrès pour réaliser les objectifs fixés valorisés, gratifiés. En l’objectif d’un bon équilibre émotionnel ils seront poussés à pleinement ressentir, optimiser leurs émotions. À bien les exprimer régulièrement qu’elles soient positives ou négatives.

Pour favoriser, maintenir un bon état d’esprit juvénile positif constant, ils seront incités, assistés à positiver tout ce qui peut l’être. Même en les réalités les plus dures comme chez toute personne quelle qu’elle soit. À faire « bonne figure » quoi qu’il arrive. Ils seront amenés à être lucides quant à leur pleine valeur. Ce qui implique d’assumer haut et fort ses qualités, aptitudes tout en tenant compte des effets produits sur autrui. Pour que les jeunes sachent être souples, adaptables en toutes circonstances ils apprendront à ne jamais s’enfermer. Se limiter ni s’appauvrir-830.

En de stériles routines, des schémas comportementaux préétablis rigides. Par le naturel, la spontanéité juvéniles, non les réflexes préconditionnés éternellement répétés. D’où l’intérêt des novations, des impromptus inattendus, originaux car sortant de l’ordinaire, du quotidien. Il s’agit de stimuler leur envie, besoin de progresser, d’apprendre, de comprendre, savoir, connaître. Pour cela ils seront conduits à observer le maniement de chaque chose, de la matérialité, l’esprit, s’en pénétrer. En matière physique, psychique, intellectuelle, affective et spirituelle.

Les juniors seront menés à bien métaboliser ce qu’ils ont retenu des faits, choses, gens. À persévérer en l’apprentissage des matières terrestres leur vie durant. Concernant leur santé psychosomatique, sociale et leur dynamisme naturel il leur aura été inculqué une excellente hygiène, auto/discipline de vie. Notamment en matière alimentaire, sportive ou de sommeil. Ils seront amenés à accepter l’idée du risque pertinent, calculé et bénéfique. Plutôt que celui qui serait inconsidéré, gratuit, nuisible à leur sécurité, intégrité, santé personnelles à tous points de vue. La sécurité complète du jeune prime donc sur sa forfanterie.

Notamment en acceptant d’affronter l’inconnu, ce qui inquiète, est inhabituel, inédit, plus exigeant, déroutant. En un mot tout ce qui demande bien plus d’efforts, de persévérance, d’adaptation ou de courage aussi. De hardiesse, d’audace et de détermination. Puis il est indispensable que chaque junior connaisse ses priorités, desseins, objectifs en sa vie. Afin de réaliser au mieux sa destinée en l’espérance, le plein accomplissement de soi. Ce qui impose aux adultes d’intéresser leur descendance à l’univers tout entier. Non seulement à leurs sphères d’appartenance les plus proches.

Également aux plus grands personnages exemplaires de l’Histoire de l’humanité, ce qui peut toujours valoir modèle, enrichissement. Pour chaque jeune en sa propre existence, y compris en ses aspects les plus humbles. Pour accroître la confiance juvénile il est important de savoir congratuler la jeunesse. De fait la détestable habitude française est de toujours tout systématiquement critiquer et abaisser notamment aux dépens des juniors. Cela conduit aux pires catastrophes pour la confiance et l’épanouissement juvéniles. En chronique d’un vrai désastre annoncé-831.

La fausse humilité de posture n’est qu’imposture fort toxique. Sans être complaisant pour autant dans l’exigence les louanges et félicitations sont indispensables et bénéfiques pour la plénitude des jeunes. Efforts, réussites seront donc toujours salués à juste titre à leur pleine valeur. De façon précise, circonstanciée. Pour bien les motiver et encourager à persévérer en leurs bonnes dispositions, qualités, réussites, aptitudes. Il s’agit de ne jamais oublier de mentionner aussi les aspects positifs, réussis des réalités en cause.

Même quand il y a des critiques, reproches objectifs et légitimes à faire pour des réalités avérées. Pour des raisons de justice, pédagogie, d’équilibre réaliste. La liberté, l’autonomie, l’indépendance, la responsabilité, l’initiative de chaque junior se doivent d’être respectées et encouragées. Le but n’est pas de faire à sa place ni de l’empêcher d’agir ! Or, de lui donner les meilleures clés pour qu’il puisse le faire au mieux, à bon escient. De la part des adultes la jeunesse a besoin de se voir confirmer sa singularité, « toute sa place ». Elle requiert les aptitudes des aînés pour en retirer la plus sûre guidance. En forte volonté d’apprendre, de progresser-832.

Afin de savoir où elle va. Il s’agit de tenir compte des réels désirs des jeunes pour qu’ils soient totalement eux-mêmes. Atteignent leurs idéaux qui ne sont pas ceux des adultes mais les leurs propres. Ils seront de façon indéfectible et inconditionnelle épaulés pour répondre à leurs attentes et nécessités. Ce qui leur permettra de vaincre toutes épreuves de leur vie. Tout en étant attentifs à ce qu’ils vivent, expriment et ressentent pour bien les comprendre, ainsi que les réalités de leur existence. N’oublions jamais de leur affirmer que nous avons foi en eux, leurs capacités juvéniles.

Notamment quand ils peinent à avoir estime, confiance, affirmation d’eux-mêmes. Sachons les motiver, encourager à être tenaces. Surtout quand ils sont tout prêts à céder au défaitisme, au pessimisme, comme à la négativité. Pour agir fort positivement il est indispensable de penser de même plutôt que négativement. Cela permet de se lancer dans l’action de façon pleinement réussie, sereine, comme confiante. Il s’agit de neutraliser toute pensée, toute émotion nocives par des idées bienfaisantes, bienveillantes, fort encourageantes. Les autres traitent et considèrent le junior en fonction de ce qu’il est.

De la façon dont il se comporte. Plus il s’apprécie lui-même plus les autres adhèrent à sa personne. À lui de manifester qu’il se voit comme valable pour qu’autrui l’apprécie à l’aune de son assurance juvénile. Qu’il sache bien s’entourer. Pour que ceux qu’il côtoie aient par la relation ainsi induite des effets bénéfiques, non malfaisants sur lui. Que le junior ne retienne que ceux qui apportent, non ceux qui desservent. Qu’il soit confiant chaque jour quoi qu’il arrive. Qu’il essaye d’opter pour le plus juste équilibre entre des impératifs des plus divergents, inconciliables.

Pour obtenir le meilleur compromis possible. Qu’il ne laisse jamais des difficultés sans solution car régler les problèmes du jeune présente bien plus davantage que de ne pas le faire. Cela renforce la confiance en soi. Que chacun « soit lui-même », en phase avec sa personne. Agisse de telle sorte que les désirs de ce que l’on souhaite être deviennent pleine réalité tangible gratifiante. Avec une bonne confiance en lui le junior sait et peut dépasser les échecs, rejets et erreurs. Car il ne les considérera pas comme tels mais telles des étapes nécessaires, instructives, normales. Tremplin décisif vers l’avenir.

Pour réussir, avancer, s’améliorer. Car seuls comptent les idéaux, les buts, les capacités personnels qui sont des acquis propres. Non ce qu’il en advient de façon provisoire, très conjoncturelle. La bonne confiance en soi implique un fort bon équilibre entre la solitude et la fréquentation d’autrui. Le jeune a besoin de côtoyer ses semblables, de se retrouver seul face à lui-même. Qu’aucun ne renonce jamais par avance à ses rêves les plus marquants. Que cela devienne pour lui un dessein de vie pour qu’il se réalise au long de l’existence.

Pour être pleinement et bonnement vécue tôt dès le lever chaque journée débutera en un état d’esprit juvénile confiant, positif. En l’espoir d’un nouveau quotidien heureux. Il est très important de savoir à tout instant se concentrer sur l’essentiel. Il est possible pour cela de mettre par écrit tout ce qui vient à l’esprit ce qui est un fort grand atout de concentration, d’inventivité. Que le junior sache goûter les bons côtés de chaque jour qui passe. Afin d’en tirer profit au maximum, d’en savourer le meilleur pour bien s’épanouir en toute confiance. Redisons-le, il s’agit aussi de laisser libre cours à ses pensées plus positives, sereines- 833.

Au détriment des autres qui seront repoussées sans pitié car identifiées comme délétères et toxiques. Rappelons que l’exercice physique, sportif juvénile est excellent pour la santé du corps, comme de l’esprit. Comme euphorisant propice au développement des cellules neuronales. En une optique de parfaites préventions des maladies neurodégénératives. Cela favorise les aptitudes intellectuelles, la mémoire, la concentration et le raisonnement. Nous avons également évoqué l’importance de la méditation, de la tranquillité, du silence, de la solitude pour se ressourcer.

Où qu’il soit que le junior admire les richesses, beautés de l’univers pour se transcender, s’ennoblir, transporter lui-même. Qu’il donne à lui-même ce qui gratifiera autrui, qu’il offre aux autres ce qui lui reviendra aussi au centuple. Qui honore gratuitement les autres s’enrichit, qui ne fait que conserver par-devers lui s’appauvrit. Qui se prive excessivement se détruit lui-même, en cela ne fait pas révérence, profit aux autres. Celui qui ne dote ni lui-même ni les autres est perdant. Le jeune qui nantit lui-même autrui se voit bénéficiaire tout comme ceux qu’il a fait prospérer. En l’intérêt bien compris de tous !

Que le junior soit donc autant généreux avec sa personne qu’avec celle des autres. Il s’agit également en fin de chaque journée d’en établir l’analyse, le plein bilan. Derechef, de bien préparer le programme du lendemain. Cela permet de bien optimiser sa semaine, son mois, l’année en cours pour se réaliser au mieux. L’essentiel est de toujours être en osmose, en cohérence avec son objectif fondamental existentiel. En acquérant la pleine maîtrise de son destin en toute liberté et autonomie la confiance du jeune n’en sera que plus forte en soi. En autrui, la vie, son destin propre ! D’où l’importance d’avoir un regard global sur sa vie, d’agir. Pour que ses pensées, émotions, paroles, comportements, abstentions soient tous en logique, pertinence et harmonie.

Le plus important pour le junior est de se fixer des objectifs et les bons. De s’en pénétrer, de les répéter encore, toujours mentalement, d’y croire, d’être convaincu que l’on en est capable. De faire en sorte de s’en donner les moyens, de les concrétiser par l’action. De s’y tenir sur la durée avec effort, ténacité, persévérance, sans découragement, jusqu’à la réalisation juvénile finale du but. Puis de continuer résolument à se battre-834 ! Pour conserver la réalité, le bénéfice des avantages acquis par la victoire tout en cherchant d’autres objectifs encore. Mentalement ou par écrit redire chaque jour de façon affirmative et déterminée ce en quoi l’on croit, ce que l’on veut est d’une très grande efficacité. Pour le réaliser, atteindre ses objectifs, pleinement s’accomplir, s’épanouir. (Burton, Platts, 2007)-835.


 

 

En la décennie 1980 huit jeunes hommes disparaissent près du camp militaire de Mourmelon. (Marne, France). Nul ne sera retrouvé vivant. Seules deux dépouilles seront découvertes. Cette terrible affaire criminelle sera dite des « Disparus de Mourmelon ». Il s’agit de l’un des plus tragiques cas judiciaires de ce pays, retentissants échecs de sa Justice. Qui n’aura donc pas été rendue pour ces malheureux garçons encore à l’aube de leur aussi courte existence !

La plupart – six – étaient des appelés du contingent effectuant leur Service national au camp précité. En 1980 disparaît Patrick, dix-neuf ans. En 1981, Serge, vingt ans. Manuel, dix-neuf ans. Pascal, dix-neuf ans. En 1982, Olivier, vingt ans dont le corps sera découvert sans pouvoir déterminer la cause du décès. En 1985, Patrice, vingt ans, l’un des deux disparus non militaires, visiteur extérieur civil. En 1987, Patrick, dix-huit ans. Puis Trevor, dix-neuf ans, touriste irlandais de passage, deuxième victime non militaire dont le cadavre sera retrouvé étranglé.

Un sous-officier ayant travaillé au « camp maudit » sera arrêté en 1988 pour séquestration, viol d’un jeune hongrois de vingt ans. Il sera alors condamné pour ce crime. Or, poursuivi pour seulement certaines des disparitions précédentes. Il n’avouera jamais, ne sera pas même jugé s’étant suicidé à l’ouverture de son procès en 2003. En 2005 l’État français sera condamné à indemniser les familles des victimes pour « faute judiciaire lourde ». Au début les jeunes appelés seront à tort accusés de désertion. Un ministre de la Défense jugera même l’affaire farfelue ! Lenteurs anormales, incohérences, dispersions, indigence des moyens d’enquête, erreurs, négligences… Cela aboutit à l’un des pires fiascos judiciaires français.

Le crime subi des infortunées jeunes victimes sans sépultures reste impuni. Vivants comme morts les juniors de ce pays sont encore toujours trop souvent mal et injustement traités. Jusqu’aux scandales d’État les plus indignes d’une démocratie moderne ou soi-disant telle-836 ! « Si la pierre tombe sur l’œuf, malheur à l’œuf. Si l’œuf tombe sur la pierre, malheur à l’œuf ». (Proverbe chinois). Cela signifie que le plus faible est toujours sous la loi, le joug du plus fort. Ainsi quoi qu’il arrive les juniors en tant que tels, quels qu’ils soient sont toujours les « perdants dominés » de leur société. Faite avant tout par et pour les adultes aînés tutélaires. Comme le démontre le tragique destin du Pot de terre confronté au Pot de fer. (J. de La Fontaine, poète français, 1621-1695, Le Pot de terre et le Pot de fer, fable, deuxième fable, Livre V, Premier recueil, France, 1668).


 

 


[ VOTRE MOTIVATION ANDROJEUNOLOGIQUE ]

BUTS, CONVICTION, MOYENS, TÉNACITÉ


 

 

Vous motiver est cultiver une idée de votre vie juvénile plus substantielle, appropriée, viable. Votre inconditionnelle autopersuasion d’ « exécution de terrain » par vous, junior. Une logistique, une persévérance et un sens de l’effort jusqu’à votre succès terminal complet de jeune et au-delà.


 

 

R. Raskolnikof est un étudiant fort pauvre de Saint-Pétersbourg au dix-neuvième siècle. Faute de moyens il devra renoncer à ses études. Il vend ce qui lui reste de plus précieux à une usurière. Il la tue pour la voler or, il est également amené à assassiner la sœur de sa victime. Torturé par le remord, la culpabilité il se donne alors corps et âme à sa quête de rédemption, pénitentielle. Il en tombe littéralement malade, se convainc d’être démasqué par tous à en perdre l’esprit. Même l’amour d’une femme ne le sauvera pas de lui-même.

Il ne se sentira relevé de son « indignité » qu’en se livrant aux autorités, en étant condamné et puni par le bannissement aux confins du monde civilisé. Seul le châtiment subi « lavera » le crime commis. Ainsi le jeune garçon atteint-il le Bien par le Mal après avoir « purgé » ce dernier. Le salut par la chute puis le relèvement. Trahir la Loi pour mieux la restaurer. User de la déchéance pour un rachat axiologique supérieur. Raskolnikof se punit non par la sanction qu’il provoque lui-même en se dénonçant or, par la souffrance spirituelle qu’il s’inflige.

Ayant en conscience, libre arbitre décidé lui-même du pire et non du meilleur. Il mesure en cela sa faiblesse, sa limite humaine par sa chute. Ainsi l’Homme est-il pleinement libre de son destin en anéantissement ou transcendance. Le jeune homme a choisi l’abaissement « hors norme » plutôt que l’élévation ordinaire. Il pensait œuvrer pour le Bien, supprimant une exploiteuse des pauvres, trouvant en cela un moyen de survivre. Il prendra conscience qu’il n’en avait nul droit moral d’autant qu’une seconde victime innocente a péri de sa main pour rien. Voulant se grandir par le Mal il n’a fait que s’abîmer. Le désir infantile « prométhéen » ne révèle alors nulle grandeur mais toute sa misère. Nul ne peut seul changer le monde malgré lui ! Ce Crime et Châtiment de Dostoïevski illustre la quête d’absolu des jeunes, leur difficulté si inouïe à « fixer leur cap moral » puis à s’y fermement tenir. (F. Dostoïevski, écrivain russe, 1821-1881, Crime et Châtiment, œuvre littéraire, Russie, 1866)-837.


 

 


– Votre AndroJuvénile « Idée de Vie » –

Plus Substantielle, Appropriée, « Viable »


 

 

Motivation est un terme féminin datant de 1899. Il signifie « action des forces – conscientes ou inconscientes – qui déterminent le comportement – sans considération morale – ».

(Dictionnaire de la langue française Robert, France, 2007)-838.


 

 

L’AndroJeunoConseil® aide le junior masculin à trouver par lui-même en lui tous les ferments d’envie et de possibilité cognitives, émotionnelles, d’action. Aptes à lui permettre de changer, d’agir, de progresser. La motivation consiste à se fixer des objectifs en outre adéquats. Croire en ses capacités à les atteindre, aux possibilités existantes. S’en donner les moyens, les mettre en œuvre. S’y tenir sur la durée pour bien travailler, réussir, s’accomplir.

Si le jeune est ardent il est également taraudé par des doutes ravageurs. Les altérations de l’équilibre, l’assurance et la motivation génèrent souvent chez les juniors des difficultés scolaires. De même que l’échec académique suscitera en retour des troubles de l’épanouissement, la confiance en soi et la mobilisation. L’AndroJeunologie® s’attache donc à combattre le « fléau » des dysfonctionnements de motivation scolaire, universitaire. De tous ordres et tous niveaux d’études. Le « métier » de la plupart des juniors est d’être élève ou étudiant au sein d’un système éducatif français trop rigide, inadapté à notre temps. Une solide stratégie opérationnelle de travail sera élaborée.

Rodin, sculpteur français majeur (1840-1917) achève sa Porte de l’Enfer vers 1890, première version des quelques originaux de bronze existants actuels. Ses Bourgeois de Calais en 1895, tout premier exemplaire des douze modèles originaux, tous en bronze-839. La Porte de l’Enfer représente une fort impressionnante entrée monumentale chargée de groupes de sculptures plus ou moins tourmentées. Les Bourgeois de Calais constituent un riche ensemble sculpté de personnages statufiés. Il s’agit de six habitants de la bonne ville de Calais destinés à être exécutés en « rite sacrificiel » à l’été de 1347. Pour éviter un sort fort similaire à l’ensemble des habitants de la cité sur le point d’être prise par les troupes anglaises.

Ces sacrifiés pourraient symboliser la jeunesse victime des intérêts et conflits adultes qui ne sont pas les leurs. Cette exigence est celle du roi d’Angleterre Édouard III (1312-1377) au siège de la ville (1346) lors de la Guerre de Cent ans. (France, Pays-Bas bourguignons, 1337-1453). L’épouse de ce roi P. de Hainaut, (Saint-Empire, 1311-1369) obtient du souverain britannique la grâce des malheureux. Tels sont les faits plus ou moins avérés relatés par un témoin de l’époque. J. Froissart, (Historien, écrivain, comté de Hainaut, Saint-Empire, v. 1337-1405) en ses Chroniques (1370-1400). Rodin s’en inspirera. Les condamnés sont représentés en chemise, corde au cou, avec les clés de la ville et du château-840.

La porte de Rodin symbolise assez bien le « passage » initiatique, la véritable épreuve de quasi- « ordalies » que doit subir tout jeune. Avant d’être « adoubé » comme adulte plein et entier. Tout un seuil séparant la jeunesse prétendante de l’adultisme installé. En période historique actuelle une crise socioéconomique et morale majeure sévit. Cette jeunesse des « Indignés » du monde s’est qualifiée elle-même ainsi. N’est-elle pas comme ces condamnés calaisiens médiévaux destinée à être quasi « sacrifiée » ? Pour « préserver » des adultes majoritaires dominants et « opulents » aux dépens des jeunes minoritaires subordonnés et appauvris. En pure logique féodale de possédants et possédés.

Les premiers étant prioritaires, les seconds presque « quantité négligeable et laissés pour compte ». La question n’est pas incongrue tant la réalité d’aujourd’hui y ressemble de plus en plus. Le rôle de l’AndroJeunoConseil® est non seulement d’aider le junior masculin à se renforcer mentalement, « aller mieux » et « devenir meilleur ». Également tout autant à optimiser ses potentiels déjà acquis. Pour être en mesure de passer avec bonheur, réussite le cap de l’adultisme. Bien s’intégrer à sa société environnementale, s’y imposer légitimement, y être accepté.

Ne pas en être exclu ni s’en exclure, rester à l’écart. La motivation est affaire de volonté, la volonté n’est possible que s’il y a au préalable une croyance positive du jeune. Celle qui consiste, nous l’avons dit à se fixer des objectifs idoines. Y croire, croire que c’est faisable, que l’on est compétent. S’en donner les outils, agir, tenir bon sur la durée en effort, ténacité, persévérance, abnégation. Jusqu’à réalisation finale, totale, en esprit de « sacrifice, gain », patience, d’espérance. Prenant conscience de donner, souffrir, d’attendre maintenant pour recevoir plus tard tout le fruit de son labeur juvénile. Au centuple avec honneur et panache !

En mérite, récompense. Savoir, différer pour mieux « rebondir ». Une expérience célèbre très instructive a eu jadis lieu. Il était promis à des enfants une seule friandise à déguster sur-le-champ. Ou deux mais à condition de devoir attendre ultérieurement pour en bénéficier. La plupart des enfants ont préféré une seule sucrerie immédiate plutôt que deux or, à une date différée indéterminée. Se fiant ainsi à l’adage : « Un Tiens vaut ce dit-on mieux que deux Tu l’auras : L’un est sûr, l’autre ne l’est pas ». (J. de La Fontaine, poète français, 1621-1695, FablesLe petit Poisson et le Pêcheur, Livre V, fable 3, fable morale, France, 1668)-841.

Ou : « Mieux vaut tenir que courir ». Le problème est que bien des années après l’expérience évoquée l’on a observé certains faits. Les jeunes qui avaient accepté d’attendre pour avoir mieux en dominant la frustration de ce délai se portaient mieux. Ils avaient une vie meilleure que les autres. Ceux qui avaient préféré ne pas patienter pour avoir tout de suite la douceur proposée. Les premiers avaient accepté l’effort, la patience pour avoir plus et mieux. Les seconds avaient opté pour la gratification immédiate, acceptant qu’elle soit moindre pour ne pas attendre plus encore, tolérer l’ascèse.

Devenus jeunes, puis adultes ceux qui savaient lier astreinte, « sacrifice et gains » plus élevés plus tard étaient plus épanouis, en réussite. Ceux qui avaient préféré « facilité et récompense » moindre immédiatement avaient plus de difficultés psychiques, de problèmes en leur existence. Être motivé par la volonté favorable, la pensée positive, l’effort constructif semble rendre le junior plus heureux et en réussite. Que la démotivation, le manque de volonté, foi, la croyance défaitiste, le défaut d’effort. Commencer par la moindre ambition gratifiant peu en l’immédiat paye à court terme fugacement et de façon médiocre.

Or, ne donne rien à long terme, durablement. Débuter par une exigence élevée en privation immédiate or, apportant beaucoup plus ultérieurement bénéficie bien plus à long terme, durablement. Tels sont les enseignements capitaux de cette expérience. La motivation juvénile est une dynamique cognitive, émotionnelle, comportementale qui « dope », fait agir en un sens donné. Elle est possible par des ressorts endogènes, exogènes qui incitent à se manifester pour répondre à des impératifs, nécessités. La motivation du jeune est une impulsion qui meut par désir de parvenir à un but, d’opérer des mutations impératives.

La force, la tonicité, la joie de vivre existentielles sont conditionnées, entretenues, dopées par la motivation du junior. Cette dernière favorise l’insertion collective, le plein succès en communauté, l’aisance sociale. Également la réalisation de soi, l’accomplissement personnel, la méditation. L’efficacité, la rapidité, l’inventivité, l’atteinte des objectifs fixés, le contentement. Des modèles d’exemplarité, d’admiration peuvent aussi fort motiver à progresser. En tant que symboles de vertu, réussite à reproduire par mimétisme. Ce qui gratifie et dynamise par émulation.

La motivation du jeune le rend plus compétent, performant. Par maîtrise de tous les vecteurs, les paramètres permettant l’excellence en un domaine particulier. Ce qui donne confiance et détermination. La motivation est contagieuse car elle galvanise aussi par capillarité ceux qui en sont témoins. Il est important d’isoler les facteurs qui bloquent sa motivation, inhibent. À chacun de trouver en lui ce qui le pousse de l’avant ou le paralyse. La motivation est une plénitude d’agir, d’atteindre un but fixé, d’obtenir des effets escomptés. Une aptitude à être, faire, paraître, avoir en l’axiologie de son identité et destin juvéniles.

La motivation exalte, renforce, dynamise le jeune quand la démotivation éteint, affaiblit et rend atone. A. Maslow, (Psychologue américain, 1908-1970) a démontré que certains pouvaient se dépasser, dominer des revers. Réaliser leurs buts en motivation. En dépit de leur réalité hostile. Alors que d’autres malgré des facteurs, conditions très favorables ne progressaient pas faute de vraie motivation, de foi en eux. Il a défini comme déjà évoqué les cinq grands niveaux des « besoins progressifs » des individus. Physiologiques. De sécurité, protection. D’appartenance et affectifs. D’estime et de reconnaissance.

D’accomplissement, comme de réalisation de soi. En commençant par le premier stade de base l’on n’atteint chaque palier supérieur qu’une fois le précédent réalisé. Selon chaque junior, sa situation propre. Toute étape influe grandement sur la motivation notamment la première. Car tant qu’un besoin n’est pas pleinement assouvi la motivation afférente est annihilée. À l’inverse si c’est le cas la motivation liée est facilitée. En ses études ou son emploi le jeune sera d’autant plus motivé à travailler et bien travailler que ses compétences sont reconnues et valorisées. De façon manifeste et sans retenue-842.

Avec plus de possibilités de s’y accomplir. La latitude d’être pris en compte, de coopérer à la bonne marche du travail avec bien plus de maîtrise, d’inventivité quant aux tâches. Une appréciation positive, encourageante, motivante, non rigide, négative et démobilisatrice des résultats et capacités. Puis un environnement bénéfique, constructif pour s’épanouir, aller de l’avant. Pour que tout élève et étudiant ou junior actif puisse être pleinement acteur et comptable de ses études ou son emploi. En réussite, plénitude. A. Bandura, psychologue canadien est le théoricien du concept d’ « auto-efficacité ».

Ce dernier édicte que si l’on a la conviction de pouvoir réaliser quelque chose cela sera fort possible du fait de la force de croyance à s’en penser apte. En confiance, certitude du junior. Cela rejoint la théorie de la « prophétie autoréalisatrice ». Tant l’individu dirige, oriente ses pensées, affects, actes de façon cognitive, émotionnelle, comportementale. L’auto-efficacité est la base de la motivation juvénile, de la réalisation de soi. Agir, se fixer, atteindre un objectif n’est possible qu’en étant au préalable convaincu que cela est réalisable. Que le jeune en a toutes les latitudes, l’entière capacité en conscience.

Le fondement de l’action, de la motivation du junior repose donc sur la croyance, la certitude ou l’adhésion. La « foi » en ses compétences influe plus encore que ses aptitudes elles-mêmes. Ainsi il vaut mieux un peu moins de capacités, plus de foi en elles que plus de savoir-faire, moins de confiance. Les performances seront supérieures dans le premier cas, moindres dans le second. Plus le niveau d’ « auto-efficacité » est élevé, plus la certitude d’être capable, de pouvoir réussir l’est. Plus la probabilité du jeune d’agir, d’accomplir son dessein en succès grandit.

Il est possible de développer son potentiel d’auto-efficacité. En associant un but à atteindre à un autre semblable qui l’a déjà été et avec réussite. Ce qui rassure et encourage par comparaison positive. En renforçant son estime de soi-même du fait du soutien motivationnel de ceux qui sont chers. Suivant l’exemplarité de camarades, d’adultes « tirant le jeune vers le haut ». Acceptant d’évoluer à sa façon même iconoclaste. S’aidant de ses réussites passées toujours motivantes. Maîtrisant son stress juvénile en les difficultés les plus anodines comme les plus terribles-843.

Par l’auto-efficacité les talents croissent vite et bien de même que l’action, le succès par autopersuasion optimiste, positive. La foi du jeune en ses performances motive, accentue le sens de la persévérance, de l’effort. L’inverse rend pessimiste et défaitiste, ce qui incite au découragement, à la passivité, l’inaction. L’auto-efficacité permet d’envisager les solutions d’action, de réussite plutôt que les difficultés et l’échec que l’on croit inéluctable. Elle fait s’attribuer le mérite de la réussite en cas d’issue favorable, non l’indignité de l’insuccès si ce dernier survient.

Confiance et auto-efficacité juvéniles donnent une certitude de maîtrise existentielle, de force sereine. L’inverse culpabilise à l’excès pour tout ce qui paraît négatif et raté à ses yeux de son fait. La motivation du junior dépend d’un triple vecteur. Le poids attribué à l’effet d’une occurrence : faire des efforts pour réussir. Le rapport entre l’effort et ses effets bénéfiques : se donner plus de mal pour obtenir davantage encore. Le lien entre la réussite et l’effet positif escompté de celle-ci : se battre durement pour être reconnu. La motivation du jeune va de pair avec l’espoir de la plus grande gratification afférente méritée.

La certitude que plus l’on se battra plus l’on augmentera ses chances d’être nanti, de l’être au maximum possible. À la mesure de sa peine. Quatre facteurs complémentaires pourront accroître la motivation juvénile authentique : la possession, les relations, apprentissages et l’autoprotection. Pour être motivé il s’agit de fixer préalablement ses urgences et priorités, préférences et objectifs fondamentaux. En fonction des améliorations à apporter en regard des réalités insatisfaisantes à corriger. Ensuite il s’agit de se lancer en l’optique de réussir, parvenir à ses fins.

Les buts impartis au junior seront accessibles, progressifs, par étapes pour ne pas se décourager, avancer pas à pas. Entrevoir, se réjouir à l’avance du résultat final aidera à aller jusqu’au bout quoi qu’il arrive. Il convient d’abord de fixer la date précise du début d’exécution de la tâche envisagée. Ainsi que la première entreprise à démarrer. De bien s’organiser en conséquence. Il s’agit ensuite de se ménager un environnement, un entourage, une ambiance, un contexte d’intervention favorables, motivants, encourageants. Cela passe sans fard par les cinq sens du jeune de façon concomitante ou successive-844.

L’olfaction, la vision, l’audition, la gustation et la taction du junior. Concerne la clarté ou la pénombre, le calme ou le bruit, l’espace ou l’exiguïté, le rangement ou le désordre, le décor porteur ou non. Le confort ou l’inconfort ergonomiques d’installation, le bon équipement ou non, une bonne température et aération ambiantes ou non… La musique peut également influer sur la motivation pendant l’action envisagée car elle dopera les ondes cérébrales du jeune. L’état neuronal Bêta est favorisé par les musiques toniques à hautes fréquences pour être dynamique.

L’état Alpha par les musiques lentes telle la musique classique instrumentale profane, symphonique ou concertante. Pour la concentration, l’inventivité. Les musiques de relaxation génèrent l’état Thêta pour la détente. Les musiques subliminales de méditations favorables à l’état Delta endorment. Elles ne sont donc pas propres à motiver à agir or, à « lever le pied » ! Il est capital pour la motivation juvénile de se faire aider par un réseau de soutiens, de personnes de confiance et bienveillantes. (Burn, Magnes, Teyssier d’Orfeuil, 2012)-845.


 

 

Gregor, jeune vendeur vit avec ses parents, sa sœur. Il se trouve mué en insecte répugnant. Or, il raisonne, perçoit, agit encore en humain. À titre cognitif, émotionnel, comportemental. Sa famille est bouleversée et écœurée. Elle est convaincue par l’apparence de Gregor qu’il est de nature animale physiquement comme psychiquement. Elle l’enferme alors par peur du scandale. Le père se met à exécrer son fils. La mère est compassionnelle mais prise de répulsion. La sœur est dégoûtée mais s’occupe malgré tout de son frère. Qui se cache pour préserver les siens mais souffre beaucoup de ce désamour et rejet général. Son père tente de le tuer et le blesse.

Nul ne le soigne. Il ne peut plus travailler, ne rapporte plus d’argent, fait fuir les nouveaux locataires. La sœur pourtant la plus aimante jusqu’alors propose d’éliminer son frère, les parents en sont d’accord. Or, Gregor qui ne se nourrit plus meurt d’inanition. Rassérénée, la famille se félicite d’être enfin débarrassée de son encombrant membre et des tracas afférents. La Métamorphose de Kafka est le symbole même d’une jeunesse en totale mutation. Qui souffre trop souvent d’opprobre, d’incompréhension, d’iniquité de la part de ses aînés. Qui la considèrent comme « pestiférée, sulfureuse, répulsive » en sa différence. (F. Kafka, écrivain autrichien et tchèque, 1883-1924, Die Verwandlung, La Métamorphose, nouvelle fantastique, Allemagne, 1915)-846.


 

 


– AndroJeunoConsulting de Votre Inconditionnelle –

Autopersuasion d’Exécution de Terrain


 

 

Pour vous motiver il s’agit de vouloir et d’accepter votre changement. Pour cela il convient de vous appuyer sur un ferment spécifique, efficace, de mutation comme le « levain dans la pâte ». Lequel va vous décider, inciter fortement à l’action, jeune. Qui débuterez alors fort logiquement par le commencement adéquat. Tout sera donc initialement planifié, prévu, organisé avec rigueur. Vos valeurs et idéaux, convictions et adhésions peuvent vous motiver fort puissamment quand ils sont positifs, optimistes, constructifs et favorables.


 

 

Car ils sont alors très féconds, productifs. À la condition que valeurs et actes soient en conscience en accord, harmonie, concordance. Il y aura démotivation du junior si certitudes idéologiques, comportements ou actions divergent. Pour se motiver, agir, prendre conscience de ce qui démotive, paralyse, est capital pour la capacité juvénile à bouger, changer, réussir. Luttant contre les prétextes, excuses et faux-semblants si commodes. Qui dissuadent toujours de se lancer, confortent en procrastinations, immobilismes, routines, blocages, paresses et laisser-aller des jeunes.

Comme autant de mensonges et d’obstacles que le junior crée lui-même à ses propres dépens. Car cela le rassure mais le leurre et dessert ! La grande affaire est de s’impartir des objectifs. Le but sera précisé de façon positive. Outre son cadre, ce qu’il implique à tous points de vue. Il sera précisé par écrit. Fera appel à certaines capacités et savoir-faire. Les moyens seront adaptés au projet et pertinents en regard des impératifs alors induits. Il est important de prévoir un plan de rechange au cas où le principal viendrait à péricliter.

Voire la possibilité du jeune de renoncer si la raison venait à l’exiger. Ayant vérifié que toutes les conditions « idoines » sont réunies il convient de « se jeter à l’eau ». Restant positif quoi qu’il arrive. Se projetant en visualisant le résultat final, le concevant dès le départ comme un succès très garanti sans pour autant se démobiliser. « Une peau de plantigrade n’est ni vendable ni vendue tant que ce dernier court encore » ! L’objectif  juvénile sera toujours particulier et précis. Quantifiable et évaluable. Réalisable et « jouable ». Désiré et abouti-847.

Raisonnable et ambitieux. À échéance adéquate fixe. Affiné et amélioré. Rectifié et adapté. Ensuite il convient de fixer un ordre d’urgence et de priorité à chaque but fixé du junior. À court, moyen, long termes. En les principaux champs de vie. Famille, sphère psychoaffective personnelle. Travail scolaire et vie professionnelle. Vie sociorelationnelle et amicale. Santé, vitalité, esthétique, activités physiques, sportives. Temps libre, repos, occupations culturelles et passions. Niveau de vie, confort, possessions, situation matérielle et financière juvéniles. Réalisation de soi, valeurs morales, spirituelles.

Estime, confiance, comme affirmation de soi. Bénévolat, altruisme, engagements, actions sociales et associatives. Pour se motiver il est possible de débuter par les tâches les plus faciles, simples, limitées, rapides, à gratifications immédiates. L’on peut fractionner la tâche pour chaque objectif prévu. Cela est plus facile, motivant à réaliser. Petit à petit, partie par partie. Il est plus simple au jeune de se battre pour emporter des batailles circonscrites que pour gagner toute la guerre engagée. Sans besoin d’assimiler les savantes stratégies de C. von Clausewitz. (Officier général, théoricien militaire prussien, 1780-1831).

Que le junior lutte pied à pied contre ses petits travers paralysants, croyances limitatives qui l’empêchent de décider, d’agir, de vaincre. Qu’il les identifie et les « taille en pièces ». Il pourra ainsi bien mieux se motiver, avancer, réussir selon ses « vues » ! La technique de « visualisation mentale » comme sur un écran cinématographique lui fera voir quel sera le résultat final de ce pour quoi il se bat. En se convainquant par avance qu’il est capable de l’atteindre, qu’il le sera. En faisant comme si c’était déjà acquis et réalisé dans les faits en certitude et réussite. Tout en se battant sans relâche pour y parvenir.

Ayant convaincu son jeune subconscient que c’était gagné ce dernier fait alors en sorte que cela le soit. Outre en soi-même sur le terrain concret de la réalité de sa vie ! En vertu de la « pensée positive » en démarche cognitive, émotionnelle, comportementale. De la force du subconscient selon J. Murphy. (Auteur spiritualiste, États-Unis, 1898-1981)-848. Car le mental confond imaginaire et réalité en une seule même entité. Une bonne préparation psychique préalable fait mener, réussir une action réelle tangible. La force mentale positive étant le ferment juvénile le plus puissant.

Aussi sûrement physiquement a posteriori que cela l’avait été mentalement auparavant. Les cinq sens y participent. Anticiper la victoire en conviction mentale la favorise grandement. Voyant en esprit tout ce que l’on ressent alors. Que le jeune se souvienne bien de tous les stimuli, sentiments, perceptions déjà vécus en réalité en occurrences similaires. Pour s’en emplir, stimuler afin de les reproduire et de s’en servir en imagination comme catalyseurs d’action et de réussite bien réelles à venir. Qu’il sonorise sa projection intérieure juvénile, écoute les compliments, encouragements que lui-même, autrui émettent pour se pousser.

Se gratifier en ses efforts, progrès et réussites. Son inconscient prendra sa « visualisation » théorique pour une exécution pratique, s’attachera donc ensuite à la réaliser. Le junior peut se motiver par des objectifs positifs, réaliser, obtenir telle ou telle chose avantageuse pour lui-même. Ou négatifs comme vouloir éviter tel ou tel inconvénient pour lui. Qu’il sache aussi reconnaître, apprécier à leur pleine et juste valeur ses réussites déjà acquises. Sans les minorer ni les exagérer. Les goûter pleinement lui permet de se conforter pour poursuivre.

Cela le motive à relever d’autres défis juvéniles, mener à bien de nouveaux projets, atteindre des objectifs inédits. Il peut se congratuler, récompenser lui-même ou en être heureux. Sans négliger pour autant la reconnaissance, les gratifications d’autrui. Dont il ne doit cependant jamais être trop tributaire ni trop dépendant ! Or, qu’elles soient internes ou externes les stimulations, comme félicitations sont de hauts vecteurs de motivation. D’effort, de ténacité, d’encouragement, de soutien, d’action positive. Donc de compétence, performance, résultats et réussite. Alors d’épanouissement !

Car les juniors ont particulièrement besoin d’un écho, un retour quant à leurs progrès, efforts pour les conforter et les aider à grandir. Un objectif donné voit ses chances d’aboutissement augmenter s’il est amendé, corrigé, amélioré au fur et à mesure de son exécution. En fonction des circonstances les plus réelles du terrain, des contraintes externes, comme internes, des aléas. Pour coller au plus près aux contraintes rencontrées. De façon adaptative, souple, réaliste, pragmatique, volontariste. Conjoncturelle, structurelle. Aussi forte que soit la légitime quête d’évasion du jeune seule vaut la réalité-849.

Atteindre des objectifs par la motivation consiste aussi à dépasser avec succès les aléas, barrages d’obstruction. Cela fait partie de toute entreprise du junior. Il s’agit de l’accepter et d’en tenir compte, de garder sa motivation, de la renforcer même pour avoir encore plus envie de gagner. En luttant contre ce qui s’oppose à l’atteinte de son but. Apprenant de ses échecs, blocages pour mieux avancer et rebondir encore ! Ils sont riches d’enseignements utiles et prometteurs pour ses entreprises, réalisations. Sur soi-même, les autres, son projet, la vie…

Les échecs du jeune ne sont jamais que des étapes, des résultats que l’on n’attend pas, des informations et significations précieuses. La ténacité en viendra à bout. Les grands succès ne viennent généralement qu’après plusieurs tentatives initiales infructueuses. Qui ne font que renforcer alors la réussite finale ! Il y a toujours des leçons positives à tirer des difficultés, ratés sans doute bien plus encore que des succès. Puisque l’ « insuccès » est un excellent tremplin pour la réussite ! Que le junior n’oublie jamais même en les pires tempêtes l’objectif terminal d’ensemble pour rester encouragé. Seule la récompense induite motive !

Les épreuves juvéniles galvanisent plus qu’elles ne sauraient abattre ! Elles font entrevoir de nouvelles perspectives souvent plus favorables que celles initialement envisagées au départ. Quand tout semblait devoir aller plus facilement. Gardant à l’esprit toute la valeur, l’intérêt, l’avantage du projet quels que soient les aléas à vaincre pour le réaliser. D’où la nécessité de toujours prévoir une « solution de rechange » idoine en cas de besoin. Des partenaires de confiance susceptibles de venir à bon escient, adéquatement en pleine aide au junior. Professionnels ou non de son entourage familier ou pas.

Organiser, prévoir, anticiper même le pire sans catastrophisme sont les « maîtres-mots » de la réussite. De façon régulièrement réactualisée pour être en mesure de faire face aux impondérables évolutifs dans le temps, l’espace. En fonction des personnes, des circonstances et événements. Que le jeune ne se laisse pas démobiliser, démotiver, paralyser, décourager par la peur, l’anxiété et le stress. Qu’il fasse face pour en faire des alliés qui stimulent plutôt que des ennemis qui détruisent. Sous l’action de l’adrénaline. Le cap est fait pour être pleinement maintenu coûte que coûte-850.

Une peur subie sans broncher ne peut que s’aggraver, dominer, causer encore bien plus de troubles. D’où l’impératif d’y faire face, de la maîtriser. En commençant par l’admettre. Puis que le junior décide, ose, agisse, se batte, ne craigne pas le pire éventuel, soit fort, voit s’il peut bien faire avec ses peurs à défaut de pouvoir éluder. Qu’il progresse petit à petit, fasse appel à l’aide d’autrui. Le moteur de la motivation à bien et mieux faire est la récompense. Qui l’encourage à réaliser le plus excellemment possible l’objectif juvénile fixé. La stimulation peut être concrète ou abstraite.

La première est purement matérielle ou monétaire. Il s’agit d’une gratification publique et exogène. La seconde est motif à autosatisfaction morale en privé car personnelle et endogène. L’on peut bénéficier des deux types de reconnaissance à la fois pour une même réussite ou de l’une ou l’autre des deux. Tout jeune a besoin viscéral de se voir reconnu, encouragé par ses pairs et les adultes pour grandir et avancer. Chaque incitation positive, motivationnelle sera adéquatement adaptée au junior concerné. En fonction de sa personnalité, son tempérament, caractère propres.

À ses réalités, besoins, résultats, efforts, ténacité et attentes pour plus d’efficacité encore. Les domaines qui sont matière à gratifications incitatrices, lesquelles jouent un rôle favorable sont nombreux. La santé, le bénévolat, l’altruisme, le renouvellement de l’apparence et de l’habillement, les escapades, vacances. Une bonne alimentation, la gratification par l’adulte d’un jeune pour progrès ou simplement par gentillesse, les petits plaisirs réconfortants du quotidien. Encourager le travail de groupe des juniors dans les études, l’emploi les motive aussi à progresser de façon plus conviviale.

Avec plus d’entrain, de résultats. Gagner un prix sous forme de lot ou d’argent améliore aussi la compétitivité et la performance des jeunes. Il y a aussi les incitations à rester en bonne santé, l’améliorer, à faire des activités physiques et sportives. Les filles apprécieront un bijou, les garçons un gadget électronique. Les récompenses financières pour surcroîts d’efforts, de résultats sont aussi toujours les bienvenues chez les juniors. Ajoutons les gratifications pour victoires d’équipes à toutes sortes d’occasions compétitionnelles tant récolter les fruits de sa victoire est primordial-851 !

Outre celles pour exploits sportifs. N’oublions pas les bons de voyages, les cartes de fidélité, les promotions. Toutes possibilités d’être gratifié, encouragé ou récompensé ! La façon de penser influe sur les émotions, comportements, la motivation juvéniles. Le cerveau reptilien contrôle les fonctions biophysiques de base. Le cerveau limbique gouverne surtout les affects. Le cerveau néocortical dirige les cognitions et les cinq sens. Il comporte deux hémisphères, le gauche et le droit. Le cerveau rassemble cent milliards de neurones. Plus on les stimule plus l’on crée de nouveaux liens, connexions et plus l’intelligence progresse.

D’où l’intérêt de diversifier ses habitudes de vie, ses occupations pour doper le cerveau du jeune. Ce qui permet d’éviter les maladies neurodégénératives, outre une bonne hygiène, discipline de vie. Notamment en matière d’activité sportive, physique. De bien mieux solliciter les deux hémisphères du cerveau de façon concomitante, coordonnée. Ce qui accroît l’intelligence, la productivité mentale du junior, la trouvaille d’autres solutions. Par création de connexions supplémentaires de nouvelles cellules opérationnelles. Suppression aussi de celles parfaitement inutiles.

Le lobe gauche est celui de la logique, de l’analyse, des chiffres, des mots, des mécanismes objectifs, rationnels. Le lobe droit est le vecteur de l’inventivité, la visualisation, l’imaginaire, l’espace, des couleurs et idées. De l’intuition, la subjectivité, la globalité. Jeunes garçons et filles se comportent, pensent ou éprouvent différemment car les premiers utilisent plus leur hémisphère neuronal gauche, les secondes le droit. Les jeunes filles aiment plus parler, les jeunes hommes agir. Motivations masculine et féminine divergent car les préférences, priorités diffèrent.

Les garçons aiment le pouvoir et le contrôle, ainsi que le travail solitaire. Les filles sont plus émotives et apprécient la coopération et le travail collectif. Les juniors mâles ont une « vision d’ensemble » quand leurs homologues féminines voient les détails, sont plus « perfectionnistes ». Les deux hémisphères du cerveau sont mieux reliés chez les filles. Ce qui leur permet plus de pensées, d’actions simultanées que chez les garçons. Or, chaque sexe peut tout autant développer chacun des deux lobes neuronaux. Il s’agit de les faire travailler de concert de façon interactive, en synergie pour pleine optimisation juvénile-852.

Aussi celui des deux qui est le moins bien utilisé habituellement. Certains exercices de motivation du junior stimulent surtout l’hémisphère droit. Motivation, assurance, inventivité, imagination, initiative, concentration, habileté motrice, coordination… Il peut s’agir d’activités physiques comme de jongler en groupe. L’écoute musicale stimule aussi le cerveau. Il y a aussi l’admiration, les congratulations, la gratitude exprimées à autrui. Casser les habitudes, ses routines. Les activités de dessins collectifs. Les « jeux de rôle ». Les sorties extérieures notamment dans la nature.

L’exercice physique juvénile. Des temps de relaxation, détente. La « visualisation mentale » d’un événement futur déjà évoquée. L’essentiel est de se lancer vaillamment pour avancer en motivation. Il s’agit de définir ce qui motive. Par l’analyse de ce qui arrive par le biais des cinq sens. Les visuels privilégient les images. Les auditifs le son. Les sensitifs le toucher, comme les intuitions. Les gustatifs tout ce qui touche à l’ingestion alimentaire. L’olfactif ce qui passe par les senteurs. La motivation du jeune grandit par l’appel aux sens notamment par les techniques de visualisations mentales réalistes fortes.

La conscience sensorielle juvénile. S’enrichir aussi des conceptions des autres car elles sont différentes, complémentaires des siennes. Elles apportent beaucoup pour se motiver, progresser. Sa motivation dépend aussi de certains facteurs importants en la vie. Le milieu existentiel habituel matériel et humain. Les attitudes à adopter, les actions à entreprendre. Les aptitudes, savoir-faire et performances. Les idéaux, adhésions, valeurs et certitudes. L’estime, la confiance, l’affirmation de soi. La vocation, le dessein, comme la « destinée » du passage terrestre du jeune. Pour chaque aspect de vie il s’agit de bien voir si les conditions optimum sont réunies pour sa motivation, réussite ou atteinte d’objectif.

De distinguer les blocages, difficultés, d’apporter les corrections et inflexions idoines pour mieux avancer et se motiver. Parfois il y a même des intérêts certains à ne pas agir ni changer. Si notamment les réalités, les conditions actuelles de sa vie en vérité conviennent et apportent. Alors les avantages de l’inaction l’emporteront sur ceux de l’action et sur tous les inconvénients de l’inertie. Or, n’oublions pas que le progrès du junior est mouvement plus que statu quo-853. Il convient d’agir quand les avantages de l’action, du changement prédominent sur l’intérêt à ne rien faire. Ce qui sera le cas la plupart du temps. (Burn, Magnes, Teyssier d’Orfeuil, 2012)-854.


 

 

É. Louis, ex-E. Bellegueule a vévu son enfance, adolescence en milieu rural en Picardie. Puis il fait toutes ses études de lycée à Amiens, d’histoire à l’université de Picardie. Il a été délégué de l’Académie d’Amiens au Conseil national de la Vie lycéenne. Il est étudiant en sociologie à l’École normale supérieure à Paris, puis doctorant. Il change de nom en 2013. Il est proche des idées de P. Bourdieu, (Sociologue français, 1930-2002) et M. Foucault. (Philosophe français, 1926-1984). À vingt-et-un ans début 2014 il publie : En finir avec Eddy Bellegueule, un roman autobiographique.

Lequel sera un grand succès de librairie très médiatisé traduit en plusieurs langues, salué pour ses qualités littéraires et sociologiques. Le livre narre sa jeunesse villageoise en Province. Eddy devenu Édouard raconte les avanies qu’il a dû endurer de la part de sa famille, ses condisciples de collège, son milieu rural, tout son village. La raison ? Sa « différence ». Eddy est ce que ne sont pas les autres en son environnement. Il est « autrement ». Plus fin, sensible, intellectuel et cultivé, insuffisamment masculin aux yeux d’autrui, d’orientation affective dissemblable…

En naturalisme à la Zola, (Écrivain français, 1840-1902) et ses Rougon-Macquart, (Ensemble de romans littéraires, France, 1871-1893) le jeune auteur décrit sa vie et son univers. La pauvreté, l’alcoolisme et l’endogamie, la reproduction, la fatalité sociales. L’inféodation des femmes peu formées, employées. Le conditionnement des hommes tout autant sous-diplômés, ouvriers. Une « France déshéritée » du dix-neuvième siècle persistant en plein vingt-et-unième ! De façon « existentialiste » le jeune homme rejette tout déterminisme de classe préalablement imposé. Il décide alors d’infléchir le cours de son destin. Part pour la capitale régionale Amiens puis Paris. Rompant ainsi à jamais avec son dur passé, son milieu originel, son ancien personnage caduc même.

D’où le changement symbolique de nom. L’exemple de ce jeune courageux est capital car il démontre que nul junior n’est prisonnier à vie de ses origines, milieu sociologiques. Qu’il peut toujours s’en défaire par la force de sa volonté, même seul contre tout et tous y compris les adultes, même si cela est très difficile-855 ! Autre cas illustrant le fait que la jeunesse sait s’affranchir des codes admis. Le jeune Emmanuel, quinze ans est lycéen en seconde. Il aime son enseignante de théâtre, Brigitte. Envers et contre tout et tous il l’épouse quinze ans plus tard. Puis après une décennie devient président de la République française. Faisant de son ex-prof une Première dame ! La juvénilité peut être des plus résolues, tenaces, volontaires !


 

 


– Vos Logistique, Persévérance, Sens de l’Effort –

Jusqu’à Votre Succès de Junior Mâle


 

 

Votre motivation de jeune en vos études puis entrée en votre emploi est capitale. L’intérêt de vous former est de développer vos savoir-faire. D’être en mesure ultérieurement d’intégrer dans les meilleures conditions possibles le monde du travail. Votre ambition de faire carrière, de progresser de promotions en montées en grade, de mieux gagner votre vie en des fonctions intéressantes comme à responsabilités motive aussi. Également le fait de changer d’études, d’emploi ou d’entreprise voire aussi de métier, que ce soit volontaire pour avoir mieux.


 

 

Or, même de façon imposée, subie ce qui peut aussi constituer l’occasion de relever le défi, saisir des occasions nouvelles et rebondir. À chaque junior de trouver sa motivation propre, spécifique en ses études ou son emploi professionnel. De s’y tenir en s’encourageant et se faisant soutenir si besoin. Qu’il sache aussi faire appel à ses diverses intelligences pour se motiver, remotiver. H. Gardner, (Psychologue contemporain du développement américain) en a défini sept types principaux non exclusifs-856.

Les intelligences linguistique ; logique et mathématique ; musicale ; spatiale ; corporelle et kinesthésique ; interpersonnelle ; intrapersonnelle. Le jeune peut faire usage de l’écriture, du langage, des langues. De la rationalité, la rigueur, la méthode, l’analyse. De l’écoute et de la pratique musicales qui stimulent, « portent ». D’un environnement favorable. D’une aisance physique, corporelle et sportive. De bonnes communications, de relations, contacts positifs et mutuellement enrichissants avec les autres. D’une bonne image de soi-même, d’une vie morale intérieure dense, élevée et féconde.

L’idéal juvénile est donc de cultiver toutes les formes d’intelligence possibles de façon simultanée, sans nulle exclusivité pour certaines au détriment d’autres. Cela permet plus d’épanouissement, de motivation, de réalisations tous azimuts, de réussite de vie à tous les sens du terme. S’il y a blocage net de motivation inutile de s’échiner, s’escrimer pour rien à vide. Il convient de faire une pause momentanée pour réfléchir, repartir plus fort sur de nouvelles et meilleures bases plus adéquates. Une réorientation des priorités initiales et actuelles du junior peut s’imposer pour « rebondir » et parvenir.

Il est important de savoir s’encourager, se récompenser par des petites réussites juvéniles régulières et successives. Comme autant de gains, dépassements de soi. Notamment en fractionnant les tâches comme déjà évoqué. Il sera toujours plus facile de franchir de petits monticules que des montagnes élevées parfois même infranchissables. Il convient de savoir susciter, entretenir la motivation des jeunes. Dans le contexte des études par les enseignants, les établissements d’éducation ou aussi dans l’emploi par les responsables professionnels. Cela consiste à souligner en public les acquis, travaux journaliers.

Remercier, féliciter en personne tout junior méritant qui progresse. Offrir des modèles exigeants identificatoires, une déontologie élevée. Varier les tâches, les responsabilités. Inciter à l’ambiance et l’état d’esprit toniques, positifs, enjoués. Permettre libertés, autonomie, sérieux, larges initiatives. Récompenser, gratifier. Créer des concours pour l’émulation. Organiser des manifestations festives de cohésion, d’intégration. Des réunions de mise en commun des talents, ressources pour un dynamisme synergique accru, optimal du jeune.

Favoriser le travail, l’esprit d’équipe. Ménager de meilleures conditions de labeur. Informer les juniors, les associer, les faire bien mieux participer à la bonne marche de leurs études et établissement scolaire ou de leur emploi et entreprise. Fixer des charges de travail, des échéances d’exécutions raisonnables : ni trop lourdes ni pas assez, ni trop proches ni trop éloignées. Ne pas oublier la formation juvénile continue. Le tout dans la bonne humeur, la bonne volonté. Reconnaître un droit à l’erreur, être indulgent dans la fermeté et l’exigence justes. Fixer des objectifs, défis ambitieux mais accessibles.

Évaluer au mieux les résultats et les progrès atteints. Les adultes auront à cœur de bien communiquer avec les jeunes pour soutenir leur motivation. Les aider à atteindre au mieux tous objectifs impartis. Il sera possible pour tout jeune de communiquer avec ses responsables adultes en études ou en emploi. Les juniors seront associés pour mieux travailler ensemble avec élan pour réaliser les desseins individuels, collectifs. Lesquels ne sont pas antinomiques ni antagonistes mais doivent puissamment se rejoindre en l’intérêt de tous. Afin de faire converger les talents-857.

Pour annihiler les difficultés, blocages juvéniles il convient de les isoler au préalable. Cela peut être un défaut de charisme, de gouvernance. Des exigences excessives concernant les obligations des élèves, étudiants, jeunes actifs. Une mauvaise communication. Des délais d’exécution des tâches scolaires ou professionnelles trop stricts, trop courts. Une autorité hiérarchique trop verticale, écrasante. Des dissensions ou abus comportementaux quant à certains juniors ou adultes ayant autorité sur eux. Un manque de reconnaissance des jeunes et de leur travail.

L’imposition d’impératifs bien trop rigoureux qui obèrent toute initiative, inventivité. Une incertitude quant à l’intérêt et au sens des tâches fixées ou aux actions à entreprendre. Un fort manque d’esprit collectif. Une lourde impression d’ennui, de régression, d’immobilisme ou de non-apprentissage. Des attentes des jeunes qui vont à l’encontre des priorités, buts définis par les adultes. Trop de travail et pas assez de temps disponible. Un manque de confiance en soi, ses capacités, son avenir, autrui. Trouver des solutions à ces marasmes contre-productifs permet d’augmenter la plénitude des juniors et leur efficacité.

Cela passe par une meilleure communication, un mode d’autorité, de gestion plus souple adapté à la jeunesse. Des attentes des adultes réalistes à l’égard des jeunes dans les études ou l’emploi. Ni trop fortes ce qui les découragerait. Ni trop basses pour ne pas les démobiliser. De bons contacts et dialogues bilatéraux mutuels entre les deux générations : adulte et juvénile. Un calendrier de rendus de travaux mieux adapté aux possibilités, à l’emploi du temps des juniors. Une gouvernance adulte plus adaptée, souple, coopérative, horizontale tout en étant solide, exigeante mais juste.

Un bon climat de travail en bonne intelligence dans le respect, l’écoute réciproques entre jeunes et entre juniors et adultes. Une meilleure considération, gratification pour les jeunes et leur travail de la part du corps enseignant, des managers d’entreprise. Un maximum d’autonomie, de latitude de décision en faveur des juniors pour favoriser leur plénitude, créativité. Mieux associer et intéresser les juniors à leur travail afin qu’ils s’y sentent bien, utiles, motivés. Qu’ils soient en mesure d’en saisir tout l’attrait, la finalité pour eux, leur avenir en passion, émulation, motivation-858.

Favoriser le travail de groupe en commun pour susciter une force synergique, interactive. Enrichir les tâches, les formations pour passionner les jeunes, leur donner la certitude qu’ils apprennent, « progressent ». Dans le sens de leurs intérêts propres effectifs et manifestes. Faire mieux coïncider ce qui motive les juniors et les objectifs, programmes imposés par les adultes. Or, toujours en un esprit d’ambition, d’excellence et d’exigence. Observer une bonne adéquation entre la charge de travail donnée aux jeunes ; les capacités effectives de ces derniers en matière d’agenda, comme de calendrier.

En conformité avec le bon équilibre chrono-psychobiologique. Toujours veiller à ménager la bonne estime, confiance, affirmation de soi juvénile. Sans complaisance ni laxisme ou démagogie ni autoritarisme, rigorisme ou moralisme. Le pouvoir, l’argent, les plaisirs, la gloire peuvent être de puissants ferments de motivation de plus en plus chez les juniors. De fait la médiatisation généralisée et excessive de l’existence notamment par le biais de l’Internet mondial renforce ce travers nocif. Il s’agit pour le jeune de prendre conscience que ce narcissisme n’est qu’un illusoire mirage.

Or, la bonne santé physique, psychique, affective, morale, sociale est bien plus importante pour l’être juvénile car gage de plénitude de vie même. Les jeunes n’en ont pas assez conscience à un âge ressenti d’immortalité, d’éternité, d’inaltérabilité, d’invincibilité. En lequel les facteurs de risques, de mauvaise hygiène de vie ne manquent pas. Notamment défaut d’activité physique, sportive idoine. Alimentation déséquilibrée. Défaut récurrent de sommeil. Addictions délétères aux produits toxiques, personnes malsaines et comportements pervers. Mauvais stress en excès du junior.

Activisme, suractivité. Manque de repos, détente. D’où risques de pathologies quand les troubles observés passent du fonctionnel au lésionnel. Un mode de vie adéquat s’impose. Bonne santé implique tonicité, bonheur. Cela évite plus et mieux le pire. Maladies cardiovasculaires, cancéreuses, neurodégénératives, mentales tels la dépression, le Sida et les Ist : infections sexuellement transmissibles… La bonne santé du jeune passe par l’exercice physique quotidien. Une nutrition, hydratation en eau équilibrées, suffisantes, sans excès. L’exemption de dépendances d’addictions mauvaises-859.

L’absence de stress angoissant, malfaisant du junior. Une activité de vie quotidienne suffisante, tempérée. Des loisirs, repos, détente, relaxations idoines, adaptés, suffisants. Une corpulence « normale ». Un bon maintien musculo-squelettique et ergonomique. Pas d’abus solaires. Un sommeil suffisant, réparateur. Un bon moral entretenu par un épanouissement, des pensées, émotions, comportements positifs. La non-exposition du jeune à des facteurs chimiques, ondes électromagnétiques de façon intense, prolongée, régulière.

Il est préférable en santé, comme en d’autres domaines de prévenir plutôt que de guérir. Le tout soutenu par un esprit fort, serein. La foi en soi conduit aux cognitions, comme à l’autosuggestion, aux croyances et conditionnements positifs. Puis à une volonté sans failles à la motivation, à l’action nécessaire, adaptée, bénéfique. En matière alimentaire juvénile cinq types de fruits, légumes différents par jour sont officiellement recommandés. Plus des protéines animales et végétales suffisantes, sans abus. Des glucides et laitages en qualité et quantité idoines.

Excès de sucres, sel, graisses végétales, animales seront bannis par le jeune. Vitamines, oligo-éléments ne seront pas oubliés. Les bons glucides importent comme « carburant », sont présents notamment dans les céréales complètes, les fruits et légumes. Les protéines sont dans les viandes maigres, volailles, poissons, légumes secs, laitages, œufs. Importants pour la croissance et la constitution organiques. Les « bonnes graisses » lipidiques pour le développement et la peau sont dans les oléagineux, les poissons gras riches en oméga 3, les laitages et l’huile d’olive. Les vitamines et minéraux sont dans les fruits et légumes.

Les grignotages entre les repas seront évités. Il s’agit de bien s’hydrater en eau. L’idéal moyen est de trois repas diététiques journaliers. Les juniors sont très tentés par le tabac, l’alcool, les stupéfiants. Raison de plus pour fuir au maximum ces poisons hautement toxiques à tous points de vue. Problèmes de santé psychosomatiques, accidents, violences, déviances, asocialité, marginalité… Idem pour les dépendances aux écrans de toutes sortes et à leurs dérivés : vidéo, jeux, réseaux sociaux et l’Internet global… Bien vivre ses émotions permet aussi de se motiver ! Notamment les émotions juvéniles les plus positives et favorables- 860.

Qui épanouissent, donnent envie, permettent d’aller de l’avant ! À l’inverse des émotions négatives du junior. Les émotions favorables ont un bon impact sur l’organisme physique. Les émotions contre-productives ressenties sont transmises au cerveau. Elles mènent alors à la fabrication d’hormones fort nocives de stress. Ce qui altère la capacité de jugement sain par erreur d’analyse des réalités, les neurones fonctionnant bien plus mal. Avec tous les risques d’agressivité, de violence, d’accident, d’anxiété, d’échec et de mal-être…

D’où l’intérêt de la maîtrise juvénile de soi quoi qu’il arrive. Pour aboutir au « cercle émotionnel vertueux ». Des pensées sereines mènent à des émotions équilibrées, des attitudes et actions appropriées, favorables, productives. Car constructives par leur positivité même. Le « cercle émotionnel vicieux » étant l’exact inverse. Par le contrôle de soi l’on arrive à être affirmé, non agressif, inhibé ou manipulateur. Ce ne sont jamais les réalités « objectives » qui affectent mais leur interprétation « subjective » personnelle. Face à une situation le jeune peut choisir de réagir calmement et positivement à la manière la plus sereine.

Ou de façon éruptive négative. Dans le premier cas les chances juvéniles de bien faire face en étant en bonne interaction avec autrui sont grandes. Dans le second le risque de déflagration généralisée, d’aggravation des choses est patent. Que le jeune sache prendre du recul, relativiser, rationaliser, positiver même quand tout semble perdu ou négatif. Il en sortira « le meilleur plutôt que le pire ». Même si la situation est désespérée la considérer comme telle ne fera qu’ « alourdir le fardeau » sans rien améliorer sur le fond. Alors autant dédramatiser.

L’on pourra ainsi fort utilement et de façon constructive accepter les choses. Les modifier. Ou éviter qu’elles ne se reproduisent à l’avenir. Le pire est de tout refuser et rejeter en bloc car cela signe son impuissance, sa paralysie, son échec, son fatalisme. Le junior peut s’abstraire de la difficulté. La résoudre. Réfléchir très calmement. Agir pour s’en sortir. « Visualisation mentale », autosuggestion positives, comme favorables sont d’un grand secours pour progresser en sagesse émotionnelle. N’oubliant pas non plus de bien respirer, se relaxer paisiblement pour décompresser, évacuer le stress, se détendre totalement –861.

Au lieu de s’étouffer de rage, d’angoisse. Confiance, courage, motivation constituent le « trio magique du mieux-disant émotionnel ». Le changement positif est aussi gage important d’apaisement pour bien évoluer. De même que relever des défis que le jeune se donne à lui-même ou qui viennent de l’extérieur ou d’autrui. En « sortant » des routines, des facilités, automatismes, conforts habituels si rassurants mais peu productifs et très étouffants à la longue. En efforts, ténacité, persévérance, audaces et autonomie. Sa motivation idoine peut être stimulée par des images, des analogies inventives.

Que le junior sache retrouver la simplicité, le naturel, la logique, la vérité, la spontanéité de l’enfance. Ce qui permet de trouver des idées, solutions et stimulations que l’adulte ou le jeune ne voient plus du haut de leurs certitudes, automatismes rigides tout faits. Que le junior joue au mieux de ses dominantes cérébrales logiques ou créatives, analytiques ou intuitives… Visualise en son esprit ou sur le papier ce qu’est une personne motivée et une autre qui ne l’est pas. Cela l’aide à voir ce que cela implique pour lui en terme d’action dynamique motivationnelle et des plus authentiquement constructives.

Ou au contraire d’inertie juvénile démotivationnelle. Il est bon de se servir de l’exemplarité positive et utile pour soi d’une personne digne d’être une voie à suivre. Un modèle, une source d’inspiration bénéfique pour s’aider à mieux avancer. N’hésitant jamais à modifier ses habitudes mauvaises ou médianes pour en adopter de meilleures. Voir les choses d’un autre point de vue sous un aspect nouveau et différent peut mener à innover, résoudre des problèmes qui semblaient insolubles, progresser. Cela motive à agir.

Le junior peut se motiver en se ménageant une réserve d’idées et de conditions, de facteurs, de moyens, d’outils bien utiles pour avancer et mieux vivre. Il est loisible aussi de découper et coller sur un grand panneau tout ce qu’il a trouvé comme sources documentaires illustrant ce qui le motive le plus dans l’existence. Une sorte de preuve visualisée par l’image. Rejoignant ainsi Napoléon Ier, (Homme d’État, France, 1769-1821) qui en fin stratège militaire disait alors : « Un bon croquis vaut mieux qu’un long discours » ! (Op. cit.). L’on peut toujours se référer à ce tableau descriptif et parlant pour se re/motiver. La croyance positive du jeune est puissamment renforcée par sa représentation concrète-862.

Rappelons que l’activité physique, sportive du junior est un excellent moteur à motivation, plénitude tant physiques que psychiques, comme intellectuelles. Les réunions collectives de « brainstorming » ou échanges d’idées sont également très fructueuses pour trouver en émulation des idées, solutions. Comme des motivations, enrichissements mutuels inédits en confrontation bénéfique pour tous. En vertu de l’excellent adage affirmant que « plusieurs cerveaux valent mieux qu’un » ! Puis il peut être utile et instructif d’être capable de définir en cinq, six mots la devise de sa vie, ses idéaux, valeurs essentiels.

Ce qui pousse à être sur cette Terre. Que le jeune soit focalisé en permanence sur son but existentiel fondamental. Cela aide à se motiver, changer et évoluer sans cesse pour se dépasser et se réaliser en accomplissement personnel optimal. D’où l’importance de le préciser par écrit, l’affinant au fur et à mesure de l’avancée de sa vie. Fixant en cela son identité : qui suis-je, d’où viens- je, où vais-je, quel sens aussi donner à mon existence, quelle trace laisser, à quoi, à qui la consacrer ?… Le junior peut amender, renforcer positivement son projet dynamique de vie.

En le confrontant, l’éprouvant de façon constructive à l’avis de ses proches de confiance. Cela poussera ainsi à l’améliorer, oser le mettre résolument, décisivement en action ! La motivation juvénile grandit par un meilleur usage, une gestion, organisation prévisionnelles de son temps plus rigoureuses, rationnelles, efficaces. Pour en gagner, non en perdre. L’on dit que « le temps est de l’argent », qu’il est précieux, plus encore que l’or. Surtout il ne se rattrape jamais car une journée perdue est unique, ne reviendra jamais ! D’où l’importance pour le jeune de ne pas gaspiller une denrée si rare et si coûteuse.

La vie du junior passe très vite, qu’elle dure trente, soixante-dix ou cent dix ans. Le pire est à l’ultime issue de celle-ci de regretter amèrement de n’avoir pas su, pu ou voulu la remplir suffisamment comme l’on aurait aimé, préféré le faire. Terrible amertume du constat désabusé qu’il est trop tard. Que l’on croie en l’Au-Delà ou non l’on ne dispose que d’une seule, unique vie terrestre. Il s’agit de ne jamais croire que l’on a tout le temps même à vingt ans. « Tempus irreparabile fugit. Le temps s’échappe de façon irrémédiable » ! Il est bien plus important encore pour le jeune que l’espace ! (Virgile, Publius Vergilius Maro, poète latin, 70-19 av. J.-C., Géorgiques, III-284, œuvre poétique, Rome, 36-29 av. J.-C., op. cit.)-863.

Un slogan de Mai-1968 ne disait-il pas : « Cours vite camarade, le vieux monde est derrière toi ! » ? Que le junior sache faire comme si ce jour était le dernier de son existence, cette semaine la dernière, ce mois le dernier. Cette année encore la dernière et cette décennie toujours la dernière ! Ce qui ne se fait pas maintenant ne se fera jamais ! En vertu du célèbre adage : « Ne remettons jamais à demain ce qui peut être accompli sur-le-champ ! » Le temps bien utilisé, mieux optimisé permet de réaliser ses objectifs majeurs. Il s’agit de se fixer de nettes limites temporelles, des étapes progressives et ambitieuses, comme réalistes aussi.

Pour avancer au mieux, peu à peu. Avec un calendrier du jeune impératif, rigoureux, précisant les conditions, modalités précises de l’exécution des tâches. Pour honorer le but fixé dans les délais et les meilleures conditions de réalisation. Pour un résultat satisfaisant, exigeant. Programmer une solution de dépannage, de rechange en cas de blocage, d’impossibilité en la réalisation de ses buts. Voilà qui permet de trouver une solution juvénile alternative. Ne jamais se laisser prendre au dépourvu. « Gouverner est prévoir » or, vivre tout autant !

Ne jamais « faire fi » de ses intuitions les plus fulgurantes, profondes. Elles aident à mieux réussir encore en enrichissant son parcours de vie. Elles sont la voie du cœur, de l’esprit, ne trompent pas. Que le jeune sache y faire appel. Utilise aussi la période de mi-parcours de ses projets et objectifs pour faire le point, amender ce qui doit l’être, réorienter, redéfinir, infléchir. Autant que nécessaire pour poursuivre sur les meilleures bases possibles avec les meilleures chances de succès.

Ne jamais non plus se laisser « submerger » par ses peurs juvéniles plus ou moins irrationnelles, contre-productives. Comme le dit l’adage populaire elles « sont mauvaises conseillères ». Une peur affrontée est une peur dominée, dépassée. À défaut la peur gouverne, écrase, obérant ses objectifs, projets, actions et donc tuant sa motivation la mieux ancrée. Que le junior prenne intérêt, plaisir à ce qu’il fait pour évoluer petit à petit en motivation vers l’atteinte, la réussite de ses desseins.

Quoi qu’il arrive, qu’il conserve estime, acceptation de soi, confiance en soi, autrui, la vie, son destin, affirmation de lui-même. À son égard, celui des autres. Pour « exister » en dépit des revers, aléas-864. Cela aide à rester motivé, assuré sur la voie de la réussite et de ses buts. Pour cela que le jeune ne voie pas seulement ce qui reste à accomplir or, aussi, voire surtout ce qu’il a déjà été capable de faire avec succès !

La foi en soi, ses capacités, en sa destinée et ses objectifs est la clé de l’accomplissement humain. Puis qu’il n’oublie jamais de s’autogratifier, congratuler à l’occasion de chacun de ses succès. Qu’il n’attende pas cet encouragement et cette motivation des autres car c’est à lui de le faire, à personne d’autre. Sa valeur vient de lui, jamais de l’opinion d’autrui sur lui, de son image en l’esprit même des autres. Sa reconnaissance vient de lui-même, non des étrangers. (Burn, Magnes, Teyssier d’Orfeuil, 2012)-865.


 

 

D. Cohn-Bendit naît en 1945 en France de parents allemands. Qui en 1933 fuient l’Allemagne nazie, s’installent en France. À quatorze ans il choisit d’être allemand, perd son père. Puis sa mère à dix-huit ans. Il passe l’abitur en Allemagne. Activiste libertaire et proche de la tendance étudiante anarchiste il étudie la sociologie à l’université de Nanterre. Début 1968 il interpelle fort rudement le ministre de la Jeunesse. À vingt-trois ans il devient l’un des meneurs du mouvement de Mai-68.

La colère étudiante le rend célèbre sous le sobriquet de Dany le Rouge. Il est à la tête des manifestations de rue parisiennes. Il se montre des plus habiles politiques en étant tout autant opposant subversif que négociateur modérateur. Permettant ainsi d’éviter bien des violences, morts de jeunes. Étranger, il est expulsé, interdit de territoire national, s’installe en Allemagne. « Dany le Rouge » est l’archétype de la fougue juvénile du jeune militant convaincu qui se bat pour ses idées et entre ainsi de plain-pied en l’Histoire-866.

Le président français E. Macron s’adresse à la jeunesse le 31 décembre 2017 en des vœux spécifiques. À la veille du cinquantième anniversaire de Mai-68 il veut remobiliser ses jeunes compatriotes.

« […]. Exprimez-vous, portez des projets. […]. J’ai besoin de votre engagement. […]. La nation sera forte, se tiendra unie […] si chacune, chacun d’entre vous […] prenez votre part du combat, de la mission. […]. Demandez-vous chaque matin ce que vous pouvez faire pour la France. […]. En vous engageant dans des associations […], le Service civique, nos armées, les services publics ou une part de l’action collective. […]. Je vous remercie et je compte sur vous » !


 

 

Par rapport à l’enfance il y a beaucoup de choses qui ont changé

Je suis moins timide, j’ai plus confiance en moi

J’aime ma liberté, je suis encore trop rêveur pour une vie adulte


 

Mathéo, quinze ans–867


 

 


8


 

 

VOTRE « DÉNOUEMENT »


 

Vos Témoignage, Cas Concluant

De Conseil AndroJeunologique


 

 

Rien n’est trop difficile pour la jeunesse !


 

Socrate

Philosophe, Grèce, 470-399 av. J.-C.


 

 

Vivent les jeunes gens ! Tout est feu, tout est grâce

Ils ont quelques défauts, ma foi je les leur passe


 

A. Bret

Écrivain, auteur dramatique

France, 1717-1792


 

La Double Extravagance

Acte III, scène 7, Léandre

Comédie théâtrale, France, 1750


 

 

Votre expression significative d’androJeunoConseillé « revigoré » livre un témoignage précieux sur l’apport de votre suivi androJeunologique. De même votre probante illustration de junior en progrès. Les enseignements à tirer de votre androJeunologie® pratiquée sont fort parlants et des plus utiles !


 

 

Au début des années 1950 à vingt-cinq ans, M. Monroe, (Actrice américaine, 1926-1962) devient une star du cinéma mondial. Symbole parfait du charme féminin. Malgré son audience, son adulation planétaires elle n’est pas heureuse, rate sa vie privée et même sa carrière la « déçoit ». Elle mettra fin à ses jours plus ou moins directement à trente-six ans. L’assassinat politique fut aussi évoqué. Marilyn ne sait pas qui est son père, choisira de porter le nom de sa mère. Qui connaît de grandes difficultés psychiques, qui divorce à nouveau un an avant la naissance de l’actrice. La mère ne peut s’occuper de sa fille déjà sans père, la confie alors à droite et à gauche.

Marilyn connaît des abus sexuels, se marie et divorce trois fois. Elle est dépendante de l’alcool, des médicaments, internée en psychiatrie. Elle est fort déprimée, aurait subi un avortement et se gave de somnifères. Une réussite brillante n’empêche pas les souffrances de carences familiales et personnelles de sa jeunesse. Tel ce cas si célèbre le démontre-868. Ni la notoriété, l’adulation planétaires ni le succès ni la réalisation de ses rêves, objectifs les plus chers n’effacent les failles psychiques. L’adultisme ne répare pas la jeunesse ratée. Marilyn est morte de n’avoir trouvé son idéal axiologique qui seul pouvait la sauver !

« Seul le mouvement vers une félicité réelle peut donner un sens à l’existence, par conséquent à la condition humaine. – Pour donner un sens à sa vie il faut vivre pour un idéal plus grand que soi. – Tôt ou tard chaque personne fait face à la question du sens existentiel. Or, chacun ne peut y répondre qu’en prenant sa propre vie en main. – Aussi longtemps que l’on porte un idéal d’altruisme en son cœur l’existence a un sens, l’on est heureux. –

Ce qui manque le plus aux humains est de savoir pourquoi ils vivent. – Écoutons nos besoins profonds plutôt que nos désirs superficiels pour trouver ce qui donne un sens à notre vie et nous rend heureux. – Lorsque nous sommes en paix avec nous-mêmes le sens de l’existence devient une évidence. – Rien de ce qui est matériel ne nous apportera le sens de la vie ».

(Divers auteurs internationaux anonymes).


 

 

C’est dans l’absolue ignorance de notre raison d’être

Qu’est la racine de notre tristesse, nos dégoûts


 

A. France

Écrivain, France, 1844-1924


 

 


[ VOTRE EXPRESSION SIGNIFICATIVE ]

D’ANDROJEUNOCONSEILLÉ « REVIGORÉ »


 

 

« J’ai vaincu mes démons, re/matérialisé mes rêves ». « J’ai fructifié, re/mis en œuvre mes potentialités ». « J’ai re/trouvé ma paix intérieure, ma stabilité ». L’on pourrait résumer ainsi votre témoignage, « cas » vivant significatif direct retenu parmi tant d’autres de jeune. À la fin de votre suivi androJeunologique. Qui rend compte de votre dynamique.


 

 

Fin 2013 les jeunes de dix-huit – trente-quatre ans sont interrogés par France Télévisions sur eux-mêmes, leur néogénération. Plus de deux cent mille répondent au questionnaire : Génération quoi ?, en plus de vingt millions de données. Cette jeunesse française si sinistrée se qualifie elle-même de « sacrifiée, perdue, désabusée, désenchantée, galère » ! Nous ne retenons ici que ce qui concerne les dix-huit – vingt-cinq ans. Certes concernant leur avenir individuel propre les jeunes se disent à près des deux tiers plutôt ou très optimistes.

Or, la vision qu’ils ont sur le devenir de leur génération est désastreuse. 51 pour cent pensent que « vingt ans n’est pas le plus bel âge de la vie ». Les jeunes se qualifient aussi de génération « Y, Internet, connectée ». Seuls un quart des dix-huit – vingt-cinq ans sont convaincus que leur vie sera meilleure que celle de leurs parents. 45 pour cent pensent qu’elle sera pire. 29 pour cent qu’elle sera similaire. Un tiers croient qu’ils vivront « toute leur existence » dans la crise. 43 pour cent disent que la vie de leurs enfants sera encore pire que la leur.

Les filles sont encore plus « pessimistes » que les garçons car leur place en la société française est encore plus mauvaise que celle de leurs pairs masculins ! Cette jeunesse a pris conscience de sa déchéance et de sa « rétrogradation ». Non seulement par rapport aux aînés actuels or, aussi par rapport aux homologues jeunes du passé. Non seulement la jeunesse des « temps heureux » des Trente Glorieuses, (Occident, 1945-1975) mais même aussi celle des années de « crise » postérieures. Car les juniors voient bien que la position de leur génération ne cesse de se dégrader depuis 2005. Même si le jeune défavorisé, chômeur, inactif, précaire, peu ou non diplômé est bien plus pessimiste que le « privilégié », étudiant, haut diplômé, en emploi stable. (P. Krémer, journaliste française contemporaine, Frustrée, la jeunesse française rêve d’en découdre, enquête sociologique, quotidien d’information Le Monde, France, 2014)-869.

Tous les prénoms de jeunes masculin suivis en AndroJeunologie® dont les cas sont évoqués ci-dessous ont été modifiés.


 

 


– « Vaincre Vos Démons, Re/Matérialiser –

Vos Rêves » AndroJuvéniles


 

 

Résultat est un terme masculin de 1589. Le terme est issu du latin scolastique resultatum et resultare. « Solution – d’un problème » -.

(Dictionnaire de la langue française Robert, France, 2007)-870.

Votre AndroJeunoConseil® a pour objectif premier de bien résoudre vos difficultés, blocages de  junior mâle. De vous aider à optimiser vos potentiels. Sa raison d’être principale est donc le « dessein de moyens et de résultats ». Pour vous, jeune, comme pour votre conseiller. L’AndroJeunologie® est qualifiée par un junior suivi de :

« Passion à réveiller le cœur des jeunes endormis. » L’interrogation d’un garçon : « Pouvez-vous m’aider ? J’ai vingt-trois ans bientôt vingt-quatre, l’impression d’avoir raté ma jeunesse. Quand d’autres ont déjà un emploi et un logement avec leur copine ce qui n’est toujours pas mon cas. Je vois les autres réussir, pas moi ! Quelles sont les solutions » ? Écoutons Tanguy :


 

 

« Je suis hanté ! C’est vrai l’on pourrait croire que c’est poétique. D’un point de vue spirituel, comme désordonné. Or, tellement philosophique ! Mes rêves, mes souvenirs se mélangent, se concrétisent. Ils me brûlent, me font souffrir. D’un ton moqueur me font encore sentir cette gourmandise. Je ferme les yeux. Des larmes coulent, réveillent mes vieilles blessures. Un dernier « Salut » ! Un dernier « Merci » ! À tous ceux qui dans l’ombre les cautérisent et les suturent. Dix doigts grattant quelques cordes. Ce furent les années guitare. Quelques notes contre la discorde. Ce fut l’année de l’espoir. L’on refuse d’admettre ses erreurs.

« Non, hors de question, c’est trop dur ». Comme si l’on prenait conscience de cette ampleur. Sans pouvoir éviter la rencontre avec ce mur – À vingt ans tu t’imagines être le roi du monde. Vivre un peu dans le futur mais pas vraiment au présent. À regarder « le temps qui fuit » seconde après seconde. Trop vieux pour les réducs du ciné. Trop jeune pour boire une bière à Las Vegas. À contempler les erreurs du passé. Essayant de te voiler la face. N’oublie jamais qui tu es. Ni pour quoi tu vis. L’on est tous différents, c’est vrai ! Sers-toi en pour donner un sens à ta vie. Ce n’est pas que l’on se sente si différent. Quoique parfois un peu ! L’on a du mal à comprendre ces gens pour qui tout semble avoir réussi.

Un bout de crayon, une page arrachée. Il suffit de peu pour que son imagination puisse être libre de créer. Laissez-moi rêver. L’on en a tous besoin. Laissez ma liberté de pensée. Que celle-ci se perde au loin. Quelques rimes. Une poignée de sentiments perchés en haut des cimes. À vivre dans l’espoir d’un plus beau printemps. Je me demande très souvent à quoi tout cela peut bien servir. Si cela vaut vraiment le coup d’attendre aussi longtemps que l’amour donne un sens à mon avenir. Si ma seule raison de vivre était de vivre pour mon travail ? L’on essaye trop de vouloir survivre.

Alors qu’il serait si simple de se laisser porter au fil de l’eau. – Tu te réveilles un matin… Tu as vingt ans. Tu te rends compte que toutes ces heures perdues ne riment à rien. Qu’as-tu fait de tout ce temps ? J’ai écrit… Déchiré entre un métier qui ne me plaisait pas et un statut sentimental plutôt fort meurtri. À présent pourquoi tout cela ? Beaucoup trop de questions. Pas assez de réponses. Il faut bien l’avouer après beaucoup d’hésitations j’éprouve toujours du mal à écouter cette voix qui me dit : « fonce » ! Un grand nombre de promesses faites à l’Éternel. Un mur, une armure, cette carapace.

Allongé sur le sable je lève les yeux au ciel. Peut-être tel un refus de voir ma vérité en face. – Un regard posé sur sa vie. Un arrière-goût amer embrume le fond de notre âme. Il y a quelque chose d’indigeste qui alourdit nos envies. Cette éternelle insatisfaction de soi-même à nos yeux fait monter nos larmes… Un défaut ternit l’ensemble du tableau du maître. Je ne saurais dire réellement ce que c’est. Pourtant l’on ressent ce petit quelque chose qui fait qu’il n’est pas ce qu’il aurait aimé paraître. Peut-être quelque part est-ce une forme de déception trop longtemps refoulée… –

Prendre le temps de fouiller au fond de soi. Avoir la patience de labourer ce champ nauséeux. Ce pour quoi aujourd’hui nous en sommes arrivés-là. Déterrer du fin fond de notre âme ces flashbacks poussiéreux. Les éternels « Ah oui, j’avais oublié » ! Que l’on mêle timidement aux « Si seulement j’avais su ». Comme si ces regrets pouvaient vraiment nous faire avancer. Comme si véritablement certains de nos « regrets » ne nous avaient jamais déçu… Je me suis encore interrogé de bon matin à ce sujet. Notre motivation a-t-elle la pleine force de nos rêves-871 ?

Nos objectifs sont-ils à la hauteur de nos ambitions ? Nos espoirs survivront-ils à cette journée qui s’achève ? – Le temps s’écoule… Sans trop savoir pourquoi. L’on se retrouve en une foule dense. Qui déambule çà et là sans savoir vraiment où elle va. Je me pose souvent cette question. « Pourquoi » ? Si seul malgré toutes mes relations. Je ne cherche qu’un peu de chaleur, la douceur d’être en des bras. Drôle de sentiment que se sentir différent. Amère sensation d’une incompréhension généralisée. Me sentir plus utile, indispensable, j’en rêve tellement !

Sentir que mon absence laisserait un vide non comblé. Lourde responsabilité que porter un poids qui ne nous appartient pas. Devoir rester fort, fier. Faire semblant, jouer un rôle qui ne nous ressemble pas. Afin que les autres ne puissent deviner ce qui règne réellement au tréfonds de moi. Rester fort, avaler ses larmes. Ne jamais abandonner, renoncer à se battre. Notre force reste notre plus belle arme. Face à un passé qui chaque jour tente de nous abattre. L’on aimerait dire « Stop » ! Pouvoir faire un « break », une pause. Se dire que pour aujourd’hui cela fait déjà trop ainsi.

S’oublier, prendre le temps de respirer la délicate senteur d’une rose. Une larme s’échappe de mes yeux. J’imaginais ma vie tout autrement. Quelque chose, je ne sais pas… Peut-être pas forcément mieux. Certes non sans sentiments. – Les déceptions… Celles qui nous endurcissent à grands coups de gifles dans la tête. Celles pour qui les temps les précédant avaient un petit goût d’ambitions, de motivations. Juste avant que… Nous imaginions que… Encore une poignée d’espoirs jetée par les fenêtres. Comme une habitude quotidienne.

On l’avait vue venir de loin avec ses gros sabots ! Notre sixième sens sentait ce vent lointain parcourir la plaine. Pourtant… Nous restions là placides à attendre que s’abatte le chaos. Nous pouvions voir cela comme une mauvaise plaisanterie. Un coup d’épée mal esquivé que nous donne notre destin. Nous pouvions imaginer ceci comme un mauvais rêve vécu à moitié endormis. Le genre de cauchemar dont l’on espère ne plus se souvenir au petit matin… – Une autre journée se termine. Elle laisse en bouche un arrière-goût amer. Tu aurais préféré que celle-ci te donne bien meilleure mine-872.

À voir ta tête l’on dirait que ta vie s’effondre, que celle-ci t’enterre. Un lourd poids te pèse fort sur l’estomac. Tu penses à ce que te réserve ton avenir. Tu te demandes réellement ce que tu peux faire là. Tu songes même parfois à en finir. L’on a tous droit à une deuxième chance ! Même ceux qui n’en auraient pas réellement le mérite. Ta seule force, ton seul mot d’ordre est l’espérance. Voici la seule chose qui sur ta pierre tombale serait inscrite. Tu aimerais paraître, te sentir fort. Être gratifié d’une carrure imposant mieux le respect. Ne plus entendre : « Arrête, tu as tort » !

Plutôt quelque chose de ce genre : « Nonobstant, fais ce dont tu rêvais »… – Je vis et je survis. À travers ombres et éclaircies. Entre le jour et la nuit. Trop dur et bien trop immature. Or, rien n’est vraiment si sûr. Quant à ce qui se cache derrière ce mur. L’on a peur de l’avenir. Le passé nous fait souffrir ! Ce qui me fait sourire c’est que l’on va tous finir par mourir. L’espoir que tu ne me laisses « choir ». Que tu ne me dises au revoir. De ne plus faire ce « cauchemar ». Aimer, se réveiller d’une réalité pas toujours acceptée. Une larme faisant s’échapper de nos mains les armes. De la force de notre âme.

Sur ce qui fut les vestiges d’un tel drame. La mort est-ce vraiment un tort que d’y trouver réconfort après une vie de remord ? Une rime égarée entre le sommet d’une cime. Le néant de l’abîme. – L’on ressent parfois ce drôle de sentiment. L’on se bat, l’on veut y croire. Or, je ne sais pas, aujourd’hui c’est différent. L’on n’est plus cette personne que l’on croise dans le miroir. Tu te balades bien seul au gré du vent. À chercher un peu d’espoir. Qui t’échappe entre les doigts du temps.

L’on ne veut plus s’en remettre aux larmes du désespoir. La joie, la peine, l’indifférence. Un petit mot qui résume souvent notre situation. Il résonne à l’insu de notre conscience. Sans réelle signification. Un coup d’œil au passé. La douleur persiste toujours. L’on se dit que bientôt tout sera terminé. Que ce n’est qu’une question de jours. Le monde évolue autour de nous. Tentons de suivre le mouvement. Essayons tant bien que mal de déjouer les tours qu’il nous joue. Laissons de côté larmes et sentiments… ». (Tanguy, vingt-quatre ans suivi en AndroJeunologie®, textes confiés à l’auteur aux fins de publication, Paris, 2012)-873.

Tanguy affirme ainsi par sa poétique prose tous ses doutes, incertitudes et tourments de jeune. Ses espérances, élans, positives convictions morales aussi. En bel exorde ! Ce garçon nous aura livré par la plume ses significatives interrogations. Son suivi lui aura insufflé apaisement, sérénité et foi en son destin. Transcendant, faisant sens à ses quêtes métaphysiques, existentielles de juvénile personne en douloureux cheminement de vie.


 

 

E. Grieg, compositeur, pianiste norvégien (1843-1907) achève son sublime Concerto pour piano et orchestre en la mineur opus 16, en trois mouvements en 1868. À l’âge de vingt-cinq ans-874. L’œuvre a pour thématique centrale l’amour humain et ses élans passionnés. À l’époque, Grieg amoureux de sa nouvelle promise, jeune marié, jeune père voit avec joie l’arrivée de son premier enfant-875. L’amour, caractéristique moteur majeur de la jeunesse !

Qui n’aime pas à vingt ans aimera-t-il jamais ? La plupart de nos juniors sont en cette quête d’affection, de tendresse, sentiments forts, reconnaissance mutuels. Or, notre société contemporaine occidentale est avide du faire, de l’avoir, du paraître au fort détriment de l’être. Elle ne permet donc que fort peu aux jeunes de pleinement assouvir cet éperdu désir d’amour. Les parents sont bien souvent séparés, très occupés par leur travail professionnel. Même entre eux les juniors se perdent au « jeu de l’amour et du hasard » pour reprendre le titre éponyme de la comédie théâtrale de Marivaux. (P. de Marivaux, écrivain français, 1688-1763, Le Jeu de l’amour et du hasard, comédie théâtrale, France, 1730)-876.

Plus qu’ils ne parviennent alors véritablement à bien aimer ni être aimés. Comment le leur reprocher quand leur éducation sentimentale est si lacunaire. Leurs aînés adultes eux-mêmes si peu capables d’authentique amour oblatif ? Avant la maturité toute leur vie durant il restera à ces infortunés jeunes comme un fort amer goût d’inachevé, d’inaccessible, d’incomplétude psychoaffectifs. Ce qui ne manquera pas de susciter une nouvelle génération emplie de durs frustrations, manques, désillusions. Bien trop d’amertume, de souffrances inutiles, évitables avant l’âge de plus en plus, tôt. Ce qui ne pourra hélas que se répercuter fort négativement sur la descendance de ces juniors.

De même qu’ils avaient eux-mêmes tant pâti des failles affectives de leurs propres géniteurs. En une terrible « fatalité transgénérationnelle » des plus navrantes ! L’AndroJeunoConseil® met l’accent sur la nécessité, les moyens pour tout jeune d’acquérir les pleins outils nécessaires à leur accomplissement. Ceux de l’équilibre affectif, comme relationnel, personnel, social. Pour bien mieux s’épanouir en soi-même et face aux autres congénères juvéniles et humains aînés. Nous avons fait le choix quant aux suivis jeunologiques évoqués ci-dessous de ne retenir quasiment que des cas de défaut de confiance en soi. Il s’agit de fait de la problématique traitée la plus récurrente, significative.


 

 


– « Fructifier, Re/Mettre en Œuvre –

Vos Potentialités » d’AndroJeunesse


 

 

Témoignage du suivi androJeunologique de Nathan, vingt-et-un ans – Du trouble à la résolution :

« Depuis mon accompagnement je suis réellement épanoui. Ma vie a vraiment changé. J’ai obtenu mon diplôme de fin d’études supérieures. Je suis en intérim grâce à ma confiance en moi – c’est Nathan lui-même qui souligne – ma vie professionnelle est un vrai bonheur. Je m’intègre facilement dans les différents services où je suis envoyé pour travailler. Mes capacités d’adaptation plaisent bien à mes collègues qui en outre me le font savoir. Cela me fait vraiment plaisir. Pour ma vie sentimentale c’est la même évolution merveilleuse pour moi. J’arrive à m’affirmer, faire comprendre à ma copine ce que je veux vraiment, ceci dans le plus grand calme.


 

 

Il y a aussi l’expérience de la vie qui m’a beaucoup appris mais c’est assurément ma confiance en moi qui me permet le mieux d’avancer. Chaque fois que je suis en difficulté face à un événement je repense à mes exercices de suivi, cela m’aide beaucoup. Il est vrai qu’il y a encore des situations en lesquelles je reste nerveux ou trop affecté. Or, le fait de relativiser me fait très vite « réduire la pression » ! Puis je repars de plus belle ! La situation s’arrange donc très bien. Même si je n’ai pas écrit durant toutes ces années je pensais tous les jours à mes entraînements. Puis petit à petit la bonne façon de réfléchir, bien raisonner me venait tout naturellement sans plus trop songer aux simulations »… (Nathan, vingt-et-un ans suivi en AndroJeunologie®, Paris, 2006).

Ce jeune homme ne croyait pas du tout en lui. Il doutait « de tout et de tous ». Il était fort persuadé qu’il ne réussirait jamais ses études, ne trouverait jamais la partenaire affective adéquate. Nathan se croyait voué à l’échec total. Tout était prétexte à blocages, ruptures et explosions, complications, souffrances. En fort syndrome de persécution, paranoïa, comme victimisation. Le pire était toujours des plus craints, le meilleur jamais attendu. Comment un tel retournement si radical de situation a-t-il pu être rendu possible ? Comment Nathan est-il passé du marasme le plus désespéré à la sérénité intérieure qui le caractérise si bien aujourd’hui ? Comme son beau témoignage en fait foi. En inversant toute la « charge de la preuve »-877.

Il pensait que les difficultés de la vie, ses épreuves, déceptions, frustrations étaient comme autant de « sceaux d’infamie ». Stigmatisant au fer rouge sa prétendue déchéance, indignité, « flétrissure ». Comme symbolisant la « scélératesse » d’autrui, du sort à son égard. Plein corollaire à son manque d’assurance, autodévalorisation, infériorisation, désenchantement. Par fort excès d’idéalisation aussi. Nathan a compris qu’à l’inverse il se devait de vaincre tous les aléas de sa vie, faire ses preuves. Que l’adversité était chose naturelle, ne remettant nullement en cause ses qualités, aptitudes.

En acceptant les défis de l’existence, le fait que l’échec n’est pas définitif, n’est qu’une étape sur la voie de la réussite finale il a abandonné ses jugements de valeurs. Il sait bien désormais que ses « ratés » ne concernent que ses comportements, non sa personne elle-même. Que rien donc n’est irrémédiable, que l’on peut « perdre des batailles or, gagner la guerre », la lutte de la vie. Dans son message Nathan reconnaît que son existence a « muté ». Qu’en acceptant le lâcher-prise, la relativisation, la décentration, comme l’acceptation de lui-même et d’autrui il s’insère beaucoup mieux.

En tout et pour tout. Il a deviné que c’était à lui de faire des efforts, s’adapter aux autres, non l’inverse. Qu’il faut d’abord « consentir par donner avant de prétendre recevoir ». Il constate toutes les retombées positives qui lui reviennent. Sa vie sentimentale gagne fort en harmonie car il accepte bien mieux les concessions de l’amour. Nathan a appris, mûri au contact d’autrui, des rugosités de la vie. Au lieu de réagir trop vite, mal il prend le temps préalable de la réflexion, se remémorant les techniques de « gestion de crise » apprises. La saine distanciation le calme sur-le-champ à son plus grand profit.

La « structuration mentale primitive d’affolement, d’insécurité » a fait place à un « automatisme adulte de plus justes recadrages » des choses et des gens. Des pensées, des émotions et des comportements. Nathan réalise que l’ennemi permanent n’est pas extérieur mais intime, endogène. Son pire « tortionnaire » est lui-même, non autrui. Il « enrage » donc bien plus contre ses travers, impuissances que contre les supposées agressions des autres. Il se tire alors d’affaire en pacifiant sa relation avec lui-même. Ce qui apaise ipso facto son lien à ses semblables-878.

« J’avais dix-neuf ans, je souffrais d’un profond désarroi dû au divorce de mes parents et à une rupture sentimentale. Une personne de mon entourage m’a alors conseillé de me faire « aider » par l’AndroJeunologie®. Je dois admettre qu’à l’époque ayant déjà consulté or, sans nul succès nombre d’intervenants je ne croyais pas à l’aboutissement de cet énième suivi. J’avais dû interrompre mes études de classe préparatoire à cause de mon état. Je passais le plus clair de mon temps à me torturer l’esprit, fuir les enjeux, les réalités et m’angoisser fort chez mes parents.

Malgré les antidépresseurs, anxiolytiques avalés par plaquettes entières. Ma famille, mes amis ont toujours été présents à mes côtés durant ce « passage à vide ». Or, il m’était pourtant à ce moment-là impossible d’entretenir des relations équilibrées avec les autres. J’étais toujours dans l’excès, tremblant même à l’idée d’avoir une discussion avec la moindre jeune fille ! N’hésitant pas à « monter sur les tables » pour me faire remarquer au cours des soirées. Mon « cas » a enfin été adéquatement cerné en quelques séances préliminaires.

Je manquais cruellement de confiance en moi ce qui « intoxiquait » tous les domaines de ma vie quotidienne. Mon suivi m’a dans un premier temps permis d’appréhender les causes, conséquences de ce « désordre ». Me reconnaissant alors quasi systématiquement dans les thématiques énoncées. Cette étape a marqué un grand changement en mon esprit. Pour la première fois depuis le début de cette crise je prenais conscience de mon problème, l’existence d’une solution. L’approche cognitive, émotionnelle, comportementale. Dès lors est née une grande détermination à m’en sortir avec l’espoir certain de « jours meilleurs ».

Puis nous avons entamé le travail à proprement parler. Méthode dans mon cas personnel bien plus appropriée, efficace que les traditionnels procédés expérimentés chez mes précédents praticiens. Chaque début d’entretien j’étais interrogé sur les difficultés et situations précises de ma vie courante. En regard des alternatives, pistes d’amélioration concrètes les meilleures. La suite des temps de séances était consacrée à l’étude des divers éléments du programme. Consignés en un cahier et illustrés par des exemples, réflexions et exercices pratiques qui m’étaient donnés à faire pour la prochaine entrevue. Avec ce soutien et mes progrès j’ai pu reprendre en forme l’année suivante ma classe préparatoire précédemment interrompue.

La même année j’arrêtais définitivement la prise d’antidépresseurs. Grâce aux cas pratiques alors travaillés en entretiens j’ai pu peu à peu reprendre une vie normale et socialement bien plus riche. « Combat après combat » j’ai triomphé de mes peurs, angoisses, préjugés négatifs. Me rappelant les analyses effectuées en séances sur les situations-types des manques de confiance en soi. Que dire de plus si ce n’est qu’aujourd’hui j’ai réussi mes concours et intégré une grande école d’ingénieurs réputée qui me passionne fort.

J’ai désormais une petite amie formidable ! Surtout j’entrevois enfin un « avenir radieux » alors qu’il y a encore deux ans je me battais chaque jour pied à pied pour ne pas sombrer. Je sais que sans mon suivi j’aurais probablement traîné cette mésestime de moi-même tel un boulet jusqu’à la fin de mes jours. Je suis donc très heureux de cette grande occasion que j’ai su saisir pour tout ce qu’elle m’a permis de faire de moi. Un « homme nouveau » qui va toujours de l’avant » ! (Rodolphe, vingt-et-un ans suivi en AndroJeunologie®, Paris, 2015).

Rodolphe arrive avec sa maman. Il est déprimé, sous antidépresseurs. Il doute de tout, de lui-même. Il ne se remet pas de la perte de sa petite copine qui l’a brutalement quitté. Il est tellement abattu qu’il n’a pu reprendre ses études. Malgré sa fort brillante réussite en première année de classe préparatoire scientifique et son passage en deuxième année il est obligé d’arrêter un an. Le temps de reprendre des forces pour affronter en de bonnes conditions la suite de sa formation. Bon élève, sa place lui reste acquise. D’autant plus que le travail devra y être encore plus « acharné » et la réussite aux très sélectifs concours des Grandes écoles d’ingénieurs difficile. Depuis sa prime enfance le jeune homme souffre fort de ne pas assez s’accepter, croire en lui, autrui, son avenir.

Ses relations avec son père sont mauvaises. Ce dernier est distant, hostile, incompréhensif avec un fils qui en souffre fort. Ce qui le fragilise encore un peu plus. Navrante illustration de plus de tous ces jeunes hommes handicapés, empêchés de grandir, s’épanouir. Par un lien au père des plus ratés. Pères peu aptes à la paternité et en nette difficulté eux-mêmes, y compris avec leur propre ascendant. Celui de Rodolphe souhaitait que sa mère ne le garde pas. Le garçon ne doit sa naissance qu’au fait que sa maman ait envers et contre tout maintenu sa farouche volonté de lui donner le jour ! En outre les parents sont en conflit très aigu, instance de divorce ce qui affecte le jeune. Il s’entend très bien avec sa sœur cadette, la « guerre parentale » resserre fort leurs liens.

L’AndroJeunologie® aide ce jeune garçon à surmonter sa solitude due à l’arrêt de ses études, à la marginalisation qui en découle donc. Notamment quant aux pairs. Il sera alors en mesure de reprendre sa classe prépa malgré ses fortes inquiétudes, d’y accomplir un bon parcours, de réussir le concours d’une excellente école d’ingénieurs. Avant les antidépresseurs pourront être arrêtés, Rodolphe étant bien plus serein. L’approche cognitive lui permettra de positiver, relativiser ses pensées, raisonnements. L’aide émotionnelle lui fera mieux doser, équilibrer ses affects et sentiments.

L’assise comportementale orientera mieux ses attitudes et actes. Cela autorisera une saine distanciation d’avec les démêlés affectifs antérieurs. Rendra donc possible une nouvelle relation sentimentale en laquelle Rodolphe se sentira « en sécurité » selon ses propres termes. Trois grands axes guideront le travail entrepris. L’éradication des croyances, émotions, actes irréalistes. L’annihilation des distorsions mentales, émotionnelles, d’attitudes. La maîtrise des pensées, affects et actes automatiques inadéquats, néfastes et négatifs. Le jeune sera alors bien plus « en phase harmonieuse avec l’existence et l’univers ».

C’est-à-dire lui-même, autrui, les choses, circonstances, le temps, l’espace. Ayant vaincu peurs, mal-être, défaut de confiance Rodolphe comprendra qu’il peut avoir des souhaits et préférences. Or, que cela ne signifie jamais que « tout doit advenir comme il l’entend » ! Il aura appris à se défier des mauvaises interprétations, supputations, conclusions. Il sait aussi lutter contre les funestes réflexes de pensées, d’émotions pessimistes, défaitistes, chagrines. En un mot il sait mieux gérer sa façon de penser, ce qui apaise ses émotions, le fait agir plus, mieux, de façon meilleure, appropriée.

Il devient capable de s’affirmer, se faire respecter par tous. Parents, amis, condisciples, partenaire affective et adultes. Sans nulles agressivité, manipulation ou inhibition. Le symbole de son renouveau à l’issue de son suivi : un bateau modèle réduit à moteur. Son père le lui avait offert en fin d’enfance, doutant qu’il soit capable de le monter et faire fonctionner. Rodolphe s’en était convaincu, n’avait osé le toucher de toute son adolescence. Tiré d’affaire il l’a assemblé, fait voguer, il fait maintenant toute sa fierté ! Ainsi l’archétype même de son marasme est devenu celui de sa pleine renaissance ! Ce qui lui a fait poursuivre de brillantes études aux États-Unis, y débuter une belle carrière !

« Je suis heureuse que mon fils aille réellement mieux. Je le trouve plus mature, plus fort et ce qui est formidable avec un plaisir retrouvé pour la vie. Bien sûr les blessures liées au divorce de ses parents sont là or, je trouve qu’il commence à les dépasser. Les relations de Matthias avec son père sont meilleures. Il commence à se trouver heureux à son école, à bien saisir toutes les possibilités qu’elle lui offre. Il prend peu à peu confiance, craint moins de s’engager dans l’existence »…

Tel est le témoignage de la mère d’un jeune homme de vingt-deux ans à la fin de son AndroJeunoConseil®. Anxieux, stressé, sans estime, confiance, affirmation de soi il a acquis pleines sérénité, assurance, assertivité. Sa maman évoque tous les progrès alors accomplis. Mieux-être, maturité, renforcement mental intérieur, joie de vivre, mise à distance des aléas familiaux. « Pacification » du lien au père des plus désastreux auparavant, plénitude inédite dans les études, avenir scolaire et professionnel aplani. Foi nouvelle en l’avenir, implication personnelle accrue en tous les aspects de la vie de Matthias positivement et décisivement « reconfigurée ».

« J’ai conscience de tout ce que mon AndroJeunologie® m’a apporté. Je peux aujourd’hui dire que je suis un jeune homme qui a beaucoup de confiance en lui et d’obstination. Si je regarde le passé cela n’a pas toujours été le cas. Je suis heureux d’avoir été accompagné et soutenu comme cela a été fait au moment où j’en avais le plus besoin. Aujourd’hui je n’ai plus peur d’affronter les étapes de la vie, je pense que mon suivi m’a donné beaucoup de force. Parfois quand j’hésite je me remémore alors tous les encouragements reçus et je consulte mon cahier de séances ». (Hélory, dix-neuf ans suivi en AndroJeunologie®, Paris, 2016).

Hélory, dix-neuf ans est un peu « perdu et se cherche ». Sa vocation d’études et d’emploi est des plus incertaines. Sa quête de l’âme sœur est décevante, infructueuse. Il doute de lui-même, d’un destin accompli. Son AndroJeunologie® cognitive, émotionnelle, comportementale lui aura insufflé la force mentale, morale intérieure. Laquelle lui faisait tant dommageablement défaut. Ce qui lui permettra à terme d’acquérir sérénité, assurance, réalisation de soi. Avec en corollaire un « parcours de vie » lui convenant parfaitement. Une formation et un métier d’adhésion, de passion non plus par défaut et même la partenaire affective de ses rêves !

« Au début à vingt ans avec ma mère les rapports quotidiens étaient difficiles avec beaucoup de conflits. Elle insistait trop à mes yeux pour que je voie un psy, ce que je refusais. J’avais conscience que je n’avais pas confiance, foi en moi mais je considérais que ce n’était pas pour moi un problème en soi. J’avais connu des difficultés scolaires et dans mon école de dessin de l’époque j’avais raté mes examens. Cela me perturbait d’être encore une fois de plus en échec d’études. J’y avais trop peu d’amis et me sentais un peu seul.

Je n’arrivais pas non plus à obtenir mon permis de conduire, ce qui me perturbait fort car j’y tenais beaucoup. En réalité le fait qu’il me soit proposé d’aller voir un conseil-coach, qui plus est ne s’occupant que de jeunes plutôt qu’un psy m’a convaincu d’essayer. Ce qui m’a décidé de tenter une AndroJeunologie® est le fait que mon « véritable blocage » ait été défini. Le manque d’estime, de confiance et d’affirmation de moi-même. Aucun de mes précédents praticiens n’avait compris mes réelles difficultés. Raison pour laquelle je ne voulais plus en voir.

J’ai apprécié le fait qu’il me soit lors de chaque entretien donné des conseils précis, clairs, faciles à comprendre, mettre en application. Il était important aussi pour moi qu’il soit veillé chaque semaine à ce que tout ce que je devais faire pour progresser était bel et bien accompli comme il le fallait en mon intérêt. Le fait que le travail entrepris soit écrit, encadré m’a permis de bien évoluer. En outre je souffrais d’épilepsie avec des crises pénibles, ce qui était pour moi source d’angoisse, de tension supplémentaire. Ensuite j’ai constaté que mon suivi outre les médicaments adaptés avait un effet bénéfique. Car les crises ont fini par disparaître à jamais à ce jour.

Outre les thématiques personnelles qui étaient évoquées et me faisaient du bien le programme proposé m’a fort intéressé, a porté tous ses fruits. Le fait de se remémorer, retravailler tous les difficultés, failles et souvenirs douloureux du passé m’a permis de tourner la page. De dépasser la charge traumatique liée, mieux comprendre le sens de ce qui s’était passé. Résoudre tous les dysfonctionnements générés. Avec mes spécialistes précédents il manquait un climat de confiance suffisant propice. Au contraire, en jeunologie j’ai trouvé que la relation d’aide était plus basée sur l’échange, la confiance, le dynamisme. Cela m’a aidé de bénéficier de l’exemple, l’expérience d’autres jeunes comme moi et cités en illustration.

Depuis l’achèvement de mon suivi je ne connais plus les terribles marasmes qui me semblaient si insurmontables auparavant. Tout me semble aplani, plus facile, réussi, agréable, épanouissant. J’ai rencontré ma petite copine et depuis déjà un certain temps cela va très bien entre nous, me donne un certain équilibre. Alors que jusqu’ici j’étais en échec scolaire, désormais j’ai pu intégrer une bonne école de graphisme car ce domaine est ma passion et j’y excelle.

Tout s’y passe bien, je suis admis en deuxième année et je suis bien parti pour décrocher le diplôme terminal et réussir en ma voie professionnelle. Je suis d’autant plus heureux que par découragement j’ai failli renoncer à ma vocation et choisir une voie sans issue pour moi. Ce qui aurait signifié une vie active entière gâchée, ce que j’aurais amèrement regretté. Avant quand j’avais des entretiens d’emploi à passer je n’étais pas à l’aise et cela posait problème. Maintenant je parle plus facilement, je suis à mon avantage.

Je sais mieux me mettre en valeur. Je me laissais facilement déstabiliser, j’étais trop émotif. Actuellement je sais mieux me maîtriser, rester calme et efficace. Cela m’a permis d’être accepté à deux stages professionnels successifs dans le cours de mes études de première année. D’y réussir pleinement avec de réelles tâches valorisantes et intéressantes à accomplir, de vraies responsabilités. Avant mon suivi, au travail je n’osais pas demander quoi que ce soit même si c’était fondé, légitime.

Alors que maintenant je prends des initiatives et me manifeste ou m’exprime très aisément, autant que de besoin. Depuis que je vais mieux et que je suis plus assuré, en harmonie avec moi-même et donc les autres, mes amis le constatent. Ils me disent que j’ai meilleure confiance en moi, ma valeur, mes capacités, que j’ai plus de hardiesse à m’affirmer et entreprendre que par le passé. Ils voient que de façon globale et générale je me débrouille bien mieux dans la vie.

J’ose résolument plus de choses positives pour moi qu’auparavant. Toutefois je manque encore d’audace, de spontanéité quand il s’agit pour moi de choisir, décider, d’agir alors même que je sais que cela est bénéfique pour moi. Je pense aussi que j’ai encore un peu de mal à aller vers les autres et participer autant que je le voudrais aux conversations même quand j’en ai envie. Pour conclure en fin de mon suivi  je dirais que dans le passé j’avais des difficultés à m’intégrer dans un groupe de jeunes. Je restais trop à l’écart, la communication était malaisée, le courant ne passait pas. Alors qu’aujourd’hui je suis beaucoup plus performant dans mes relations, liens aux autres.

Étant réconcilié et à l’aise avec moi-même je « vais mieux » avec les autres. Alors ma vie sociale est beaucoup plus agréable, réussie et enrichissante pour moi. Désormais plutôt que de rester passif ou me sentir impuissant, de subir et d’attendre en vain je suis capable de me prononcer et trancher. De mener à bien mes projets avec succès, aisance, détermination. De ce fait au lieu de sans cesse subir des conflits, malentendus et incompréhensions mutuels avec les autres je sais mieux communiquer. Mes rapports à autrui sont harmonieux, agréables, fructueux »… (Témoignage de Tristan, vingt-cinq ans suivi en AndroJeunoConseil®, Paris, 2017 – Le garçon obtiendra son diplôme terminal et un stage professionnel de fin d’études de six mois).

« En un an mon fils a complètement changé, il a repris confiance en lui, entamé une formation qui l’intéresse. Grâce à son suivi il apprend à dompter son épilepsie. Peut-être qu’à moyen terme il pourra même diminuer ses médicaments. Par ses progrès il a trouvé un stage en une entreprise intéressante. J’avoue que l’année dernière à cette époque j’étais démoralisée, je voyais Tristan faire une activité bien en dessous de ses capacités. Enfin une lumière après ces années sombres ! Il écoute les conseils qui lui sont prodigués et a totalement confiance en son suivi ». (La maman de Tristan, vingt-cinq ans suivi en AndroJeunologie® dont le témoignage précède, Paris, 2017).

Tristan, vingt-cinq ans doute donc de sa valeur personnelle, de ses compétences, de ses capacités propres. De sa légitimité à l’égard de lui-même et d’autrui. Ses pensées, émotions, comportements en sont faussés, négatifs, contre-productifs. Jusqu’à présent il a raté toutes ses études, n’a obtenu aucun diplôme excepté le brevet des collèges. Y compris quand il s’agissait de cursus directement liés à sa passion-vocation, le dessin.

Par préjugé de nullité Tristan est toujours convaincu à l’avance qu’il échouera quoi qu’il arrive. Il a alors intégré l’idée d’échec comme inéluctable, inhérente à lui-même. D’où phobie scolaire, insuccès, abandon prématuré d’études. En véritable prophétie autoréalisatrice. L’obligation de moyens, de résultats et de performance devenant pour lui « terreur et cauchemar ». Par désamour de lui-même le lien aux autres est donc tout autant raté et pénible. Autrui exploitant sans vergogne la faiblesse, le manque de volonté du jeune homme.

Restructurant ses cognitions, affects, conduites de façon plus positive, optimiste, confiante Tristan apprend à « se battre ». Il accepte alors de reprendre ses études interrompues, de se destiner au seul métier qui lui « parle » : le graphisme. Bientôt il en aura la qualification, l’emploi. Il renonce définitivement à sa mortifère stratégie d’autosabotage existentiel pour se projeter en l’avenir. Renouer avec un accomplissement de soi qui lui échappait jusqu’alors car il le refusait lui-même par pur défaitisme pessimiste.

Le garçon est maintenant bien intégré en société. Il entretient de saines et bonnes relations de toutes sortes avec les autres. Il sait « se faire respecter ». Croyant plus et mieux en lui, autrui le gratifie davantage. Adhérant à la vie celle-ci « l’en récompense » tout autant. Ayant découvert les infinies possibilités de l’existence et de ses propres potentiels personnels il en bénéficie de façon spectaculairement démultipliée !


 

 


– Re/Trouver Votre « Paix Intérieure » –

Votre Stabilité Par l’AndroJeunologie®


 

 

Il semblait fort intéressant en illustration de suivi androJeunologique de donner la parole à un jeune homme de vingt ans. Ayant été concerné par le passé donc le mieux placé que quiconque pour en dire les effets bénéfices. Les propos qui vont suivre ont été retenus pour leur significative pertinence. La force symbolique de la « plasticité de renaissance » dont vous êtes particulièrement capable de façon admirable vous, junior. D’autant plus que la « situation vécue de départ » de notre jeune narrateur était extrêmement délicate, complexe, difficile.


 

 

« […]. J’accepte parfaitement d’avoir eu des aléas à régler, je goûte désormais à nouveau la vie. Même si je suis plein de « défauts », ne parviens pas à faire tout ce que je souhaite ni vivre encore comme je l’envisage je suis par mon mentoring sur le bon chemin. J’apprécie tout ce qui survient, bon comme mauvais. […]. J’ai vraiment la conviction que quoi qu’il m’arrive et pourvu que je conserve toutes ces bonnes dispositions en tête je peux connaître et bénéficier de la vie que je veux. J’ai envie de m’affirmer, d’être ce que je suis sans me soucier du reste. Vivre simplement au jour le jour, faire table rase du passé. Avoir la sensation de repartir à zéro, me sentir comme les autres. Me tourner vers l’avenir ! Tout va bien. Je n’ai plus de coup de blues, je prends plaisir à me lever chaque matin et mener ma petite vie.

Je réalise aussi combien j’allais mal avant. Je me suis toujours « voilé la face » mais je me rends compte que j’allais vraiment très mal. J’étais à deux doigts de ne plus pouvoir rien entreprendre ! Je me demande encore comment j’ai fait pour avoir mon bac. Cela a été ma porte ouverte vers le « Salut » ! Ma seule volonté est de lâcher prise quant à tous ces blocages que j’ai eus pendant tant d’années. […]. J’ai l’impression que le fait de n’avoir rien désiré faire ni aimé personne, m’être coupé du monde pendant si longtemps m’a donné une force. Aujourd’hui j’ai envie de tout même quand surgissent des problèmes. Je suis tellement content d’enfin ressentir quelque chose y compris quand c’est une situation fort désagréable que j’en sourie même. Je suis ravi que cela se passe alors peu importe que ce soit positif ou négatif-879.

Je n’ai pas peur de me confronter aux événements pourvu que je les contrôle, qu’ils aient lieu. Le pire serait qu’il n’advienne rien. J’essaie de ne plus être trop susceptible lorsque l’on me fait certaines remarques. Car je sais faire le tri entre celles qui sont constructives et celles qui sont « stupides » ou « inutiles ». Mon filtre est enfin devenu opérationnel ! […]. Je ne suis pas triste, les déprimes du soir ont définitivement disparu à ma grande surprise ! Je ne me reconnais pas. L’année dernière à la même époque il me semble que je stressais encore parfois avant de dormir.

Or, si je n’avais pas fait de gros efforts l’an passé en disant « stop » chaque soir pendant des mois je m’inquiéterais encore ! Je me suis vraiment fait violence à ce moment, commence à en récolter les fruits ! Ma vie a fait un virage à cent quatre-vingts degrés. Je prends vraiment goût à mes études, j’y ai des amis, je ne me sens plus gêné ni inférieur par rapport à eux. L’on me fait même des compliments. […]. J’ai le grand plaisir d’attirer les autres parce que je suis très simple et sûr de moi. Comme je suis réservé j’avance à mon rythme, je ne juge personne.

Tout en étant agréable, drôle je me plais à croire que les autres se sentent bien avec moi. Que tout leur semble plus facile et moins compliqué. C’est cela que j’aimerais. Je veux être naturel et que l’autre le soit aussi. Tous mes rêves reviennent, je commence à me sentir en sécurité, confiance en l’avenir ! Je n’en reviens pas. […]. Je m’ouvre de plus en plus, j’ai une force qui vient et me donne l’allant de tout faire. Je me libère petit à petit, c’est un vrai bonheur de dire « non » à des injustices, des contrariétés qui me dérangent. J’ai réalisé que je n’étais pas fait pour la tragédie.

Que rien dans la vie à part « cas spéciaux » ne méritait que l’on s’alarme, se gâche l’existence ni ait envie de dépérir. Je me sens bien en ma peau même après de dures conflits. Chose étrange aussi qui me concerne, les autres me congratulent et m’envient. J’en suis stupéfait. C’est vraiment une question de mentalité. Avant comme je me sentais nul j’avais tendance à surestimer mes relations et croire que les bonnes occurrences étaient pour elles, pas pour moi. Que je n’étais « bon à rien » et que tout ce que je faisais ne menait qu’à mon échec-880.

Je n’ai pas vu le moment de la métamorphose mais comme cela m’avait été dit en entretiens « la roue tourne » ! Je ne sais pas quand s’est passé ce moment tant « magique » mais l’on m’admire, me félicite, me recherche. J’ai la joie de compter pour les autres, d’être quelqu’un de qualité. Contrairement à ma seconde où j’en « faisais des tonnes » pour le même résultat je suis désormais juste moi avec mes défauts. Je ne cherche pas à briller mais à seulement partager des moments « vrais », agréables avec les autres. Je souhaite les voir « tels qu’ils sont », jouir de toutes leurs richesses.

Je veux rire et partager, me faire plaisir. […]. Mon suivi a été délicat sur le moment. Quand j’y repense il n’y a pas eu un seul moment où j’aurai été satisfait de m’y astreindre ni même content d’en bénéficier. C’était dur, je me sentais « emprisonné, coincé et troublé », je n’en voyais pas l’intérêt. J’avais envie de tout arrêter tout le temps. En vérité je suis HEUREUX de l’avoir fait, FIER de moi. Aussi jeune, sans espoir, « à deux doigts de la rupture » – j’exagère mais c’est presque cela -, je ne sais pas quel « miracle » m’a fait changer !

J’ignore où était le déclic mais je me trouve fort courageux d’être venu me faire aider toutes les semaines et d’avoir continué. Cela bien que je ne me représente pas vraiment pourquoi. Alors que c’était une « épreuve » de devoir parler et d’entendre de si « bonnes paroles ». Je ne sais pas si l’on peut imaginer à quel point c’était difficile. Combien cela demande de la volonté de changer tout un système mental bien ancré. Or, dans le même temps cela me donnait l’envie de me battre. J’ai de la gratitude qu’il ait été tant cru en moi et je suis fier d’avoir écouté, adhéré et recueilli, comme appliqué tous les enseignements reçus.

J’en suis « comblé » car si j’avais attendu un peu plus pour consulter je n’aurais plus eu la volonté de le faire. Je l’ai fait juste avant que je ne me bloque fort catégoriquement à l’espoir. Actuellement j’ai la certitude d’avoir un acquis énorme par rapport aux autres. Concernant les relations humaines rien ne me fait plus peur et plus personne ne m’intimide sauf exception. Je me sens « un » avec les autres et j’ai conscience d’avoir autant droit au respect qu’un-e autre. Je suis à nouveau apaisé et mes énergies commencent à circuler normalement, je me « débloque »-881.

Je crois vraiment que tout va redevenir « satisfaisant » un jour. Ma vie ne dépend plus des risques extérieurs. L’on peut compter sur moi, j’ai l’assurance d’avoir une force. Mes transmissions sont comme une bonne terre en laquelle je peux m’amuser à faire pousser ce que je veux ! C’est mon « terrain de jeu ». Mon terreau est fertile alors seules de saines plantations peuvent y éclore. C’est mathématique. Cependant j’essaie de ne pas être « trop » positif sinon l’on me reproche de « vivre en mon monde ». Alors je garde les pieds sur terre tant bien que mal.

Toutefois je jubile tant j’adore me dire que tout est possible, que je suis « formidable », la vie est belle et tout et tout. Toutefois je tente de rester « zen », je garde un équilibre entre le rêve et la réalité. J’ai beaucoup de choses à « améliorer » encore chez moi. Ma prochaine étape est d’accepter mes défauts, d’avoir mes états d’âme et d’être perturbé ou serein. Pour le moment je cherche un peu trop à ce que tout « aille bien ». Néanmoins je pense que cela est très compréhensible après tout ce temps de « galère » ! […] ». (Enguerrand, vingt ans suivi en AndroJeunologie®, Paris, 2007).

Témoignage écrit d’Enguerrand, vingt ans, étudiant après l’achèvement final de son suivi androJeunologique. Pour des difficultés liées à son manque d’estime, de confiance, d’affirmation de lui-même, de stress relationnel, d’anxiété, d’émotivité non maîtrisée. Ce texte très parlant éclaire toute la « philosophie androJeunologique » de façon éclatante. (Prénom modifié, éléments caractéristiques et trop personnels supprimés, autorisation écrite de citation publique d’Enguerrand).

Quelle meilleure conclusion sur l’AndroJeunologie® que celle de Romain, vingt-deux ans ? « Mon suivi m’a aidé à avoir confiance en moi, être positif, ne pas avoir peur des autres, de moi-même, accomplir ce dont j’ai envie sans me poser de questions. Je continue à être en une bonne dynamique. Mes parents me laissent plus libre et ils ont compris des vérités. J’ai aussi plus de recul, je ne porte plus leurs soucis, j’essaie de leur montrer l’aspect bénéfique de leur vie. J’organise bien plus de choses avec mes amis. J’ai moins peur de découvrir de nouvelles personnes, je suis moins passif. J’ai aussi rencontré quelqu’un depuis peu. Je suis vraiment content de tout ce qui m’arrive. J’ai foi en l’avenir » !

Cyril, vingt ans réagit amèrement quand son père sous le coup de l’émotion d’une dispute avec lui lui annonce la « rupture ». Qu’après la fin des études de son fils il ne voudra jamais plus « avoir affaire à lui »- 882. « Si mon père me laisse tomber ce sera très dur car je n’aurai plus de modèle d’identification adulte masculin » ! Le garçon a compris l’étendue du problème. En cela réside tout le drame de nombreux jeunes hommes « en deuil » de leur père, de référent mâle solide. L’ascendant n’assume pas son garçon car il a vécu la même « carence » avec son propre père. Au-delà l’homme occidental se fait incertain du fait du recul du patriarcat au profit d’une société de plus en plus matriarcale-883. Le cas suivant est aussi très significatif.

« Il est bien difficile de comprendre ce que mon fils fait car il reste toute la semaine enfermé devant son ordinateur. Aucune visite ni sortie ce qui pour un jeune de cet âge ressemble à un enfermement. L’on ne peut pas dire qu’il soit gai ou triste. Il se lève, prend ses repas, se couche. Entre ces occupations il est devant son écran. Spectateur ou acteur avec son seul ordinateur, je ne saurais dire ! Il ne souhaite pas qu’on lui parle véritablement de sujets le concernant. Un certain nombre de questions telles que : « Que fais-tu ? », « As-tu appelé ton école ? », « Es-tu passé au Monoprix ? » – pour demander un emploi -. Concernant le reste de sa vie globalement. L’on a l’impression qu’il attend, qu’il aspire même à évoluer mais qu’il ne comprend pas qu’il EST son propre changement. Il ne bouge pas, il ne parle pas, il ne voit presque personne à part au travers de son écran.

Il a un meuble avec tout son matériel pour faire de la musique, des mixages or, s’en sert très peu. Les rares copains qui viennent le voir se précipitent sur ce matériel magnifique qui n’attend que son action or, lui, non. Nous sommes très profondément désemparés devant cette situation. En laquelle nulles de nos paroles, de nos recommandations bien intentionnées ne lui servent. Nous aimerions qu’il rencontre des personnes avec qui il pourrait dialoguer sur son métier futur.

Or, il n’accepte aucune démarche de notre part, il veut « tout faire tout seul ». Il acquiesce mais ne fait rien ensuite. Il se consume à petit feu. Il sait qu’il peut faire ce qu’il aime, nul obstacle ne se trouve devant lui, pourtant il ne va pas de l’avant. Il ne cherche pas de stage en son secteur d’activité, ne rencontre pas physiquement des personnes de ce milieu. Il est pourtant cultivé, sait de nombreuses choses or, il ne veut pas s’affirmer ni davantage affronter le monde concerné.

De peur de paraître « nul » ou pas assez bon, je ne sais pas… J’essaie de l’encourager, lui dire qu’il va réussir mais il ne souhaite pas non plus entendre de termes élogieux ou émis à son égard. L’on dirait qu’il ne veut pas se voir ni qu’on le perçoive tel qu’il est, se voulant « invisible, transparent ». C’est réellement perturbant, inquiétant ! Nous essayons de rester « impassibles » face à lui et d’éviter tout commentaire négatif. L’on ne sait s’il vaudrait mieux « le secouer ou le brosser dans le sens du poil » ! Je me demande ce qu’il apprend car il est si peu confiant envers quoi que ce soit le concernant !

Il se dévalorise sans arrêt, déprécie ses propres paroles… Je lui répète qu’il doit sortir, aller travailler et vivre, quoi ! Or, rien n’y fait, plus je le lui dis moins il le fait. Il semble méfiant envers tous conseils, toute information venus de l’extérieur. Il ne veut même pas appeler l’école où il s’est inscrit de peur d’entendre quelque chose de négatif. Il ne veut pas davantage aller voir la personne responsable du Monoprix de crainte qu’elle ne l’informe qu’ils n’ont pas besoin de lui. Il n’y a nulle place chez lui pour toute remarque qui serait défavorable. Son estime de lui-même est déjà si basse qu’aucune initiative n’est possible au cas où cela serait pour lui un échec ou une simple erreur.

À un moment je pensais que c’était de l’orgueil ou un mépris des autres or, maintenant j’en doute. Il est aussi un peu « parano », croit qu’on l’observe ou que l’on regarde ce qu’il fait ou ne fait pas. Si on lui dit que non, que l’on ne voit pas à travers ses baies vitrées à cause des reflets alors il semble surpris. Presque déçu que nos regards ne soient pas braqués sur lui. Il ne veut pas tout à la fois qu’on le devine et il souhaite être vu sinon il se referme comme une huître, c’est ambivalent et fort déroutant. Je comprends bien que tant qu’il n’a pas confiance il a besoin de notre regard pour mieux prendre appui. Or, comment faire pour qu’il compte moins sur ces « béquilles » que nous sommes encore pour lui ? Il a tellement eu l’habitude de cette aide, ce regard compatissant qu’il a beaucoup de mal à s’en défaire.

Je ne lui « jette pas la pierre » car nous l’avons fort certainement à tort trop soutenu, trop gâté, trop plaint. Toutefois comment faire autrement quand l’on voit l’injustice des épreuves passées s’en prendre à son propre enfant ? Cela est compliqué d’avoir le mot juste et le bon comportement, il est « à fleur de peau ». Je lui dis que cette sensibilité lui sera très utile, elle l’est déjà en réalité ! Car en son domaine musical il doit saisir toutes les tendances, les sons du moment, ce qu’il fait je pense très bien, ce pour quoi il est doué. Or, il doit faire « quelque chose »… Je lui ai dit qu’il y avait des « portes ouvertes » demain à l’école où il s’est inscrit. Il n’était pas au courant, un peu vexé que je lui aie apporté cette information qu’il n’avait pas trouvée par lui-même. Ceci est la réalité actuelle. Je reste confiante quant à son avenir comme je l’ai toujours été or, il est vrai que j’ai des instants de doute parfois, cela est bien normal » ! (Propos maternels au sujet d’Ulrich, vingt ans suivi en AndroJeunologie®, Paris, 2013).

Telle est l’analyse de la situation en tout début de suivi d’un garçon de vingt ans par sa maman. Ulrich souffre de déceptions, de peur de l’échec, d’hésitations de façon excessive, paralysante. Il n’aime pas son image, manque d’estime et d’acceptation de soi, de confiance en lui, autrui, la vie, son avenir, d’affirmation adéquate de lui-même. Il possède des aptitudes et des qualités réelles mais n’y croit pas. Même s’il fait des études qui lui conviennent, qu’il a choisies par adhésion et non défaut.

Sa maman trouve que depuis un an il est « éteint ». Tout ceci le dessert, le déçoit de lui-même. Ulrich s’isole alors pour se protéger en une délétère logique permanente d’autoprotection par peur récurrente. Il développe donc un fort sentiment habituel et pénible d’insécurité et de vulnérabilité, un stress, une anxiété et une émotivité excessifs. Il est épris de « vérité, d’amour, de justice », il a une réelle maturité de vie, intellectuelle tout en étant « en retrait » psychiquement sur certains points.

Les relations avec son père sont tendues car ce dernier s’inquiète à juste titre, cela finit par irriter Ulrich qui se sent trop « surveillé ». Ne croyant pas assez en lui il est trop inerte en tout et pour tout notamment en ses études. Il ne va pas au bout des choses, se décourage trop vite par défaitisme. Se persuadant que n’étant pas apte, que les choses étant difficiles, au-dessus de ses capacités il ne réussira pas. Alors à quoi bon oser, entreprendre, se donner du mal si c’est selon lui-même pour échouer ?

Il s’est donc agi pour Ulrich de faire sa pleine révolution cognitive. En inversant positivement ce schéma mental négatif, erroné. Pour être ensuite en mesure d’infléchir ses émotions, comportements, attitudes de façon adéquate, concrète. Afin de se mettre en action, réussir. Croyant en ces / ses possibilités Ulrich a pu oser faire et être, bouger et obtenir des résultats tangibles, pertinents en pleine confiance. Ce que son suivi lui a totalement permis.

« Élève à attitude désinvolte qui peut « agacer » certains professeurs. Manque de concentration, de rigueur, d’investissement personnel. Bâcle son travail. Possède pourtant de bonnes capacités, étant capable de bien mieux faire. Ainsi lors d’interrogations orales sait très bien répondre. Se contente de juste au-dessus de la moyenne. Ne veut pas être premier pour ne pas paraître « intello » aux yeux des autres. Ne prend alors pas conscience du risque d’accumuler les lacunes. Élève par ailleurs très gentil avec certains enseignants ». Telle est la « tonalité » générale de la perception de Côme, garçon de quatorze ans en début de suivi, en classe de troisième.

À l’issue d’une rencontre trimestrielle parents-professeurs. Le collégien est intelligent, doué, ambitieux mais souffre d’un manque de foi en lui, sa valeur, ses aptitudes. Comme beaucoup d’adolescents Côme travaille d’autant mieux une matière scolaire que l’enseignant concerné lui convient. À défaut il « décroche ». Doutant de lui et ses savoir-faire il reste en deçà de son potentiel réel, ses résultats n’étant alors pas en rapport. Son AndroJeunoConseil® l’aidera à mieux mobiliser ses ressources. Pour assurer une meilleure adéquation entre ses talents élevés avérés et sa « productivité scolaire » alors optimisée. Le garçon aura appris à s’accepter lui-même en confiance, en décisive mutation !

« Après avoir commencé mon suivi il y a un peu plus d’un an je constate nettement la « différence » et les progrès dans mes interactions avec les autres. Auparavant j’étais réservé et très peu sûr de moi, je me méfiais des autres et cela se voyait dans mes contacts avec les filles. Je manquais de foi en moi-même. Mes tentatives de communication n’aboutissaient pas. Je n’étais pas bien intégré socialement, j’avais tendance à voir la vie négativement, « du mauvais côté ».

Aujourd’hui plus rien de tout cela n’est vrai, je ressens le monde avec un nouvel état d’esprit bien plus positif. Les choses qui me paraissaient fort compliquées, voire impossibles me semblent naturelles maintenant, j’en tire de grands bénéfices, les personnes autour de moi aussi. Mes relations avec autrui sont devenues plus simples, enrichissantes et je suis optimiste quant à l’avenir quel qu’il soit. J’ai trouvé l’approche de faire un cahier d’accompagnement écrit très utile.

Je ne doute pas qu’il me soit des plus précieux au cours des années à venir. Au terme de mon suivi je me sens plus serein en ma vie ce, de façon globale. Cela est parfaitement perçu par mes proches mais aussi par mes amis et même par des étrangers parfois. Tous mes contacts avec les autres sont également bien plus harmonieux. Je n’éprouve plus aucun stress quant à l’opinion que les gens pourraient avoir de moi. Je n’ai plus de difficultés à « briser la glace » avec de purs inconnus.

J’en profite pour faire des rencontres des plus intéressantes, fructueuses dès que cela est possible. En résumé ma vie a changé « du tout au tout » en mieux en tous les domaines affectés par mon manque d’estime, de confiance, comme d’affirmation de moi. Mon AndroJeunologie® m’a aussi permis de mieux me connaître moi-même et de progresser spirituellement concernant mes désirs, ma rigueur et mon autodiscipline de vie. En assurance, sagesse et maturité ». (Joachim, vingt-deux ans suivi en AndroJeunologie®, Paris, 2018).

Au tout début de son suivi androJeunologique Joachim est convaincu que son problème est le déficit de motivation en ses études supérieures. Il redouble de fait sa première année d’école d’ingénieurs. Comme auparavant déjà une classe de collège. Or, il a bel et bien choisi sa formation par vocation, adhésion, non par défaut. Il aime ses études qui mènent à un métier qui l’intéresse fort. Le garçon est intelligent, doué, capable, à multiples passions et activités intellectuelles et culturelles. La difficulté est donc tout autre. En réalité Joachim peine en ses études pour les mêmes raisons qu’en ses relations malaisées avec autrui.

Il ne s’aime pas, doute de lui, sa valeur, ses capacités, ne sait comment se comporter avec les autres, se replie sur lui-même. Ses résultats scolaires en pâtissent et ses tourments le font alors échouer. Non par insuffisances académiques mais par défaitisme, découragement, manque de persévérance. Travailler sur ses pensées, émotions et attitudes pessimistes et négatives lui aura permis de les amender de façon bien plus constructive et favorable. Ses notes se sont redressées, il est passé en deuxième année, y a fort bien réussi. Désormais Joachim est un jeune épanoui, en succès d’études, harmonie relationnelle avec lui-même et autrui. Il croit en lui, son devenir, sait maintenant optimiser au mieux ses atouts, potentiels et talents !


 

 


VOTRE PROBANTE ILLUSTRATION

[ D’ANDROJEUNOLOGUÉ « EN PROGRÈS » ]


 

 

Vos image de soi, foi en soi, assertivité androJuvéniles durablement, fortifiées. Votre détermination à parvenir en votre vie de junior suscitée, ancrée. Vos androJeunologique rédemption, réalisation de soi conquises. Autant de vos cas de suivi concrets qui en « disent » bien plus que toutes les théories savantes, abstraites. Un jeune de vingt-quatre ans affirmait à la fin de son suivi non pas aller mieux or, en avoir été totalement métamorphosé, être quelqu’un d’autre.

Puis un garçon de dix-huit ans proclamait arriver en séance tendu de sa difficile semaine. Se voyant auparavant systématiquement opposer une fin de non recevoir à ses demandes de cigarettes aux passants. En revanche il était rasséréné, revigoré et confiant suite à son entretien d’AndroJeunoConseil®, rayonnant, attirant fort la sympathie. Ses mêmes sollicitations tabagiques étaient donc bien plus souvent couronnées de succès au chemin du retour-884 !


 

 

En 1978, le taux de chômage en France des jeunes actifs de seize – vingt-quatre ans est de 9,4 pour cent. En 1994, 22,2 pour cent. En 2018, 22 pour cent. Contre 6 pour cent en Allemagne, soit le quart ! En 1978, le taux de chômage des juniors actifs diplômés du seul brevet des collèges ou non diplômés est de 17,6 pour cent. En 1985, 42,2 pour cent. En 1999, 49,2 pour cent. En 2014, 48 pour cent. (Insee, Enquête Emploi, France, 2014). Les jeunes ne croient plus à une société du mérite. 70 pour cent pensent que la société française ne leur procure pas « les moyens de démontrer ce dont ils sont capables ». 61 pour cent estiment que le système éducatif français ne récompense pas le mérite. 61 pour cent croient qu’il ne donne pas sa chance à tous. Les juniors les plus précaires sont les plus négatifs.

Cela est d’autant plus grave que la France est le pays d’Occident qui valorise le plus les études, diplômes. Les jeunes n’apprécient pas plus leur emploi. 60 pour cent pensent être payés en deçà de leur réelle qualification. La jeunesse ne croit plus à l’avancement social si caduc en France. Elle se ressent très délaissée, dépossédée, impuissante, empêchée à démontrer tous ses talents. (P. Krémer, journaliste française contemporaine, Frustrée, la jeunesse française rêve d’en découdre, enquête sociologique, quotidien d’information Le Monde, France, 2014)-885.

En un pays qui n’est plus que « l’ombre de lui-même ». Le temps n’est plus où à la mort du roi Louis XIV, (France, 1638-1715) le roi de Prusse Frédéric-Guillaume Ier (1688-1740) annonçait à sa Cour : « Messieurs, le Roi est mort » ! Sans nul besoin de préciser le nom du souverain disparu. Tant la France, son État, son monarque étaient alors des plus prestigieux et renommés, puissants et respectés !


 

 


– Vos Image de Vous, Foi en Vous –

Assertivité AndroJuvéniles Durablement Fortifiées


 

 

Progrès est un terme masculin datant de 1611 issu du latin progressus, action d’avancer, de progredere, aller en avant. Il signifie donc « changement d’état qui consiste en un passage à un degré supérieur. Développement en bien. Changement en mieux par lequel on approche d’un but, d’un résultat ».

(Dictionnaire de la langue française Robert, France, 2007)-886.

Votre AndroJeunologie® promeut pour vous, junior masculin, l’idée même d’amélioration, de dépassement de vous « en tout et pour tout ». Pour transcender votre « condition juvénile » en véritable « révolution copernicienne ».


 

 

Théo pâtit de son défaut de confiance en lui, sentiment de culpabilité latente. Cela provoque replis sur lui-même, phobie de l’école, douleurs physiques, tics de nervosité, échec en ses études de lycée. Tous ces « désagréments » se résorbent peu à peu, les résultats scolaires se redressent. Le garçon se relaxe et restaure sa confiance en lui, s’affirme et s’apaise. Il est facilement admis en première. Son travail de renforcement intérieur d’environ une année a pleinement porté ses fruits pour entrer en classe supérieure.

Lucas triple sa terminale suite à ses deux échecs consécutifs au bac, se drogue. Il s’enlise en son immobilisme malgré un long suivi précédent raté et inopérant avec une pédopsychiatre. Il est donc complètement démotivé, découragé, démoralisé. Son fatalisme, mode de vie, travail désordonné lui nuisent. Il change complètement sa façon d’être, d’agir, de penser, travailler, obtient enfin son examen, arrête le cannabis. La pratique de restructuration interne drastique entamée a très largement payé en quelques mois. De bonnes études supérieures ont pu ensuite être menées.

Le premier cas est un suivi d’AndroJeunologie® cognitive, émotionnelle et comportementale de nature supportive. Le second une androJeunologie® de type motivationnel. En ces deux suivis le travail accompli avec ces jeunes, leur aguerrissement conscient à se réformer, réagir, agir, proagir, interagir influent avec profit sur leur subconscient. Ils anéantissent leur « mauvais sort » conjoncturel, comme structurel. Ces changements psychocomportementaux positifs ont alors été rendus possibles chez des juniors en ardente attente de progrès, de recherche de sens, de fort cheminement libératoire.

AndroJeunologie® de Théo, seize ans – De l’inquiétude à l’espoir. Théo a donc seize ans. Il est au lycée en classe de seconde. Il est en difficulté scolaire et personnelle du fait qu’il ne croit ni en sa personne ni en ses compétences, ses performances ou capacités. De façon connexe le jeune souffre de tics de nervosité importants, douleurs de somatisation. Dus à sa phobie des études, ses angoisses à l’idée de se rendre à l’école, d’y subir des examens, contrôles. Théo travaille de façon satisfaisante or, du fait de son manque de confiance en lui perd tous ses moyens lors des épreuves.

Ses résultats ne sont pas à la hauteur de ses efforts. Ce qui le désole, le décourage. Ses parents se sont séparés quand il était enfant. De nombreuses années durant le jeune garçon en a conservé un fort sentiment de culpabilité très douloureux, convaincu d’être responsable du fiasco du couple parental. Il a été traumatisé d’avoir été brutalement séparé de son père en difficultés psychiques pour aller vivre chez sa mère, son lieu de résidence depuis lors. La situation de Théo est très typique de ce qui est au cœur du manque d’estime-acceptation, de confiance, d’affirmation de soi. Un doute ravageur profond sur ses aptitudes, savoirs, savoir-faire, faire savoir, savoir être. Qui le taraude fort.

Ce qui achève de convaincre ce jeune tourmenté, alarmé qu’il est un incapable, ne s’en sortira jamais. Autodévalorisation, autoapitoiement, sentiment d’indignité et de déchéance, fatalité imparables, implacables constituent le sombre tableau vécu par ce junior. En dépit de toute son intelligence, ses efforts, atouts. Théo s’épuise en lourds sacrifices vains de travail acharné sans pouvoir parvenir à ses fins faute de force mentale intérieure. Seule susceptible de lui permettre de vaincre ses interrogations, appréhensions paralysantes, comme contre-productives. Un parcours d’AndroJeunologie® cognitive, émotionnelle, comportementale de nature supportive débute.

Pour réduire ses pensées négatives, démobilisatrices et déstabilisantes. Le premier progrès spectaculaire observé au fil du temps concerne la disparition progressive totale des tics nerveux. Des souffrances psychosomatiques et d’angoisse éducative. Le jeune Théo au bout de quelques mois est enfin parvenu à oser regarder son conseiller dans les yeux ! La confiance en soi venant peu à peu le jeune acquiert de l’assurance, s’affirme. Il prend conscience que ses compétences d’élève sont intégralement intactes, fortes et réelles-887.

Qu’il n’y a donc nul lieu de considérer le lycée tel espace dangereux, menaçant, source de pénibilité et peurs. De même le travail d’études comme menant à l’échec au lieu de la réussite. Le garçon apprend à reconsidérer sa façon d’envisager la « chose scolaire ». De cause de détresse celle-ci devient gratifiante, prometteuse. Face à sa situation propre Théo va être capable de susciter en lui des pensées bien plus positives, objectives, constructives, favorables, optimistes. Cela créera des émotions régulées, maîtrisées, agréables, rassurantes. Ses attitudes, comportements, actes en seront plus adaptés, pertinents, cohérents, efficaces. Négativité, pessimisme, défaitisme et mal-être s’estompent. Le travail de classe s’intensifie et devient plus porteur.

Étant plus serein Théo ne perd plus l’essentiel du bénéfice de ses apprentissages. Il parvient à conserver son empire sur lui-même lors des contrôles, mieux réussir. Les notes deviennent fort satisfaisantes. L’admission au lycée en première est obtenue. Théo sait désormais se relaxer, conserver son calme. Il achève son suivi androJeunologique très fier d’avoir été capable de se dépasser. De devenir un « autre lui-même ». La leçon retenue est que le rejet de soi ne résulte jamais que d’un simple préjugé. Ce dernier fait croire en un démérite, une faille, un défaut de valeur imaginaires. Cela suscite les pires calamités : comme faire retraite au désert bien équipé raisonnant, agissant comme s’il n’en était rien ! Annihiler « dans l’œuf » cette délétère méprise est le début du « salut » !

AndroJeunoConseil® de Lucas, vingt ans – Du laisser-aller défaitiste à la fine reconquête de soi. Lucas a vingt ans, triple comme déjà dit sa terminale. Il est totalement découragé, désabusé et démotivé. Son travail reste très limité, insuffisant, calamiteux. Lucas n’a aucune méthode scolaire valable. Il se laisse aller, se réfugie dans les loisirs, plaisirs, désirs, envies de toutes sortes. Il est complètement dépendant du cannabis à fort hautes doses, très fréquemment. L’entente avec son père est exécrable. Ce dernier est inaffectif, incompréhensif, autoritaire, cassant, distant. Le jeune se comporte très mal avec sa mère. Les parents sont désunis. L’hygiène, la discipline de vie sont lamentables. Lucas travaille au lit, s’y endort régulièrement. La mère est déprimée face à cette réalité.

Le garçon est devenu incontrôlable, insaisissable, imprévisible. La situation est hors de maîtrise à quelques mois du bac qui est à nouveau compromis. Lucas parle de mourir en cas d’échec, refusant par avance, ce qui se comprend le quadruplement de sa terminale. Défaitiste, pessimiste, négatif, stressé, anxieux il n’a plus ni estime ni confiance ni affirmation de lui-même. Il se réfugie en l’excès de compensation : hédonisme, abus, dérèglements, méchanceté avec sa mère traitée avec colère, mépris et grossièreté. Ce jeune est fragilisé par une enfance, adolescence difficiles. Un lien au père complètement raté allant jusqu’à la bagarre physique traumatisante. Celui-ci n’a jamais témoigné de considération à son fils, ne s’en est pas davantage préoccupé ni occupé-890.

De niveau intellectuel, condition sociale élevés son affection pour Lucas est conditionnelle. Exclusivement liée aux résultats scolaires du fils qui n’existe à ses yeux qu’en tant qu’élève. Au lieu de soutenir son enfant il l’accable de reproches, d’exigences, l’agonit même d’injures, d’imprécations. L’assure de sa « malédiction ». Alors le garçon se démobilise, désinvestit, en rajoute dans l’inertie apathique. Il éprouve un très cruel sentiment d’indignité, de déchéance et s’avilit encore un peu plus. Le jeune si livré à lui-même, désespéré accepte un suivi de remaniement complet visant à réorganiser sa vie.

Acquérir une bonne rigueur existentielle, stricte méthodologie de travail. Un renforcement interne visant la motivation, la confiance en soi, autrui, la vie. Lucas commence par apprendre « par cœur » le plein sens de l’effort. La ténacité, persévérance, la patience, le sacrifice, la domination des tentations, frustrations et découragements. Il sait désormais comment travailler régulièrement au quotidien. En de fort bonnes conditions d’organisation matérielle, progressivement, en constance, efficacité, brio. Il reprend confiance en lui, ses capacités, performances. Le cannabis est diminué puis arrêté.

L’hygiène, la discipline de vie sont revues de fond en comble et assainies. L’état d’esprit devient serein, apaisé, constructif, favorable. Une structuration mentale, de vie satisfaisante se met en place. La situation se stabilise, les pensées s’amendent, les émotions se régulent, les comportements gagnent en pertinence. Lucidité et réalisme, relativisation et distanciation l’emportent. Lucas influe positivement sur son subconscient par des cognitions d’espoir ce qui génère de bien meilleurs résultats. Il devient capable d’opérer toute la différence entre ses mentalisations erronées, subjectives si néfastes et la réalité objective de sa situation. Certes mauvaise or, modifiable selon sa volonté, non pas irréversible selon sa croyance cause de son marasme et sa déprime.

La métamorphose est payante : le bac est enfin obtenu, les études supérieures souhaitées débutent en de bonnes conditions. Le rapport fils-parents se normalise. Se sentant accepté, aimé, aidé, compris Lucas a changé, va mieux, optimise ses potentiels. Sa pédopsychiatre précédente se « contentait » de lui faire dire « ce qui lui passait par la tête » en un quart d’heure ! Indifférente au garçon elle a fort échoué en sa mission-891. Sans bienveillance, empathie, congruence il n’y a aucune possibilité de « sauver » le jeune de son « malheur », le faire progresser. Que tous professionnels dits de la relation d’aide méditent ardemment là-dessus en toute pleine conscience, introspection ! Car il y a encore « beaucoup à dire et faire » !

AndroJeunoConseil® de Valentin, dix-neuf ans – De la révolte anticonformiste à l’apaisement. Valentin se qualifie lui-même de véritable « casse-cou » invétéré. Depuis son enfance il ne fréquente que des « durs », s’habille comme eux et prise les activités physiques sportives comme la pratique de la moto. Il fait même partie de bandes de « marginaux ». Ses parents sont séparés, ses rapports avec eux orageux. Valentin reproche à son père de ne pas s’être occupé de lui comme il l’aurait à ses yeux fallu. À sa mère d’être excessive, de ne pas le comprendre, le respecter. Il fait des études supérieures professionnalisées qui se passent plutôt mal. Du fait de son refus de l’autorité, des contraintes, consignes strictes étant donné la nature de sa formation, du métier concernés. L’ensemble est très exigeant et lui pèse-888.

Sa relation aux enseignants, comme à l’administration scolaire est très conflictuelle, toujours oppositionnelle. De même ses liens affectifs sont chaotiques, basés sur le rapport de force. Valentin est d’un « bon milieu social », vit dans un quartier parisien fort résidentiel. Or, il se complaît à ne côtoyer que des jeunes de milieu « défavorisé », tout particulièrement issus de l’immigration. Certaines de ses fréquentations « interlopes » lui ont même valu de subir des ennuis certains, ce qui a constitué de gros traumatismes. Il aime à émailler ses propos de locutions viriles argotiques et populaires souvent très crues.

Tout en ses attitudes, propos, choix et goûts témoigne d’une profonde révolte contre lui-même, autrui, la société, l’ordre établi, la hiérarchie… Autant de révélateurs d’un trop grand manque d’amour exprimé, de reconnaissance à son encontre et en particulier de ses parents. D’une importante détresse, d’un défaut patent de confiance en lui. Valentin sait faire montre de gentillesse, compassion, générosité à l’égard des autres, les plus déshérités notamment. Sa vocation le destine donc à être à l’écoute, au service d’autrui, de ceux qui ont le plus besoin que l’on s’occupe d’eux !

Ce qui découle de son passé très dur, solitaire. Un travail de « consolidation personnelle » débute. Peu à peu en s’affermissant, prenant du recul Valentin s’apaise. Passe de la colère, la suspicion permanentes quasi « paranoïdes » contre tous à plus de relativisation, comme d’indulgence, de bienveillance. Blessé il comprend que tout n’est pas dirigé « contre » lui pour lui nuire de façon intentionnelle, abuser de lui ni lui manquer de respect. Il apprend la tolérance, patience, l’effort, la ténacité, maîtrise de lui-même. Il se domine mieux, sait bien plus dialoguer, faire les concessions qui s’imposent en son intérêt même.

Tout n’est plus prétexte à « embrasements ». Le lien avec ses parents se resserre, il rencontre alors une partenaire affective avec laquelle la relation est plus mûrie qu’auparavant. Ses études se déroulent bien mieux, avec réussite. Inquiétudes, doutes, ressentiments s’estompent. Valentin sait mieux se comprendre, admettre les autres, écouter, gérer ses frustrations, peurs, colères, manques. L’avenir lui apparaît plus riant, riche de promesses, possibilités plutôt que lourd de menaces potentielles tant fantasmées, redoutées-889. Apaisement, soulagement, allègement arrivent.

Ses pairs notamment de même sexe ne sont plus appréhendés comme de terribles rivaux dangereux « à abattre ». Ne se sentant plus remis en cause ni contesté ou agressé à tout propos il devient plus serein et calme. Car plus sûr de ses capacités, talents, potentiels et performances. Son ton se radoucit, le choix des mots est plus policé. Valentin était survolté par sentiment d’iniquité, de rejet et malheur fatal. Ne s’aimant pas il s’était convaincu de ne pas l’être, d’en être même incapable de la part des autres, d’où son désespoir si rageur. L’AndroJeunologie® lui ayant fait perdre ce préjugé si douloureux il a pu se réconcilier avec lui-même, s’accepter, ainsi qu’autrui tout en progressant. Il se pensait « indigne et déchu », son suivi androJeunologique l’a rendu au goût de vivre, croire, pardonner, d’aimer, espérer en plénitude !


 

 

Pour bien réussir, la moitié des jeunes de dix-huit – vingt-cinq ans interrogés estiment qu’ils ne peuvent compter que sur eux-mêmes. 77 pour cent sont pourtant convaincus que la solidarité est indispensable pour s’en sortir. Le travail est d’autant plus apprécié des juniors, précieux à leurs yeux qu’il leur est fort chichement mesuré. 81 pour cent affirment qu’il est important en leur vie. La moitié attribuent avant tout au travail une vertu d’épanouissement. 62 pour cent des jeunes se disent « épanouis » en leur emploi. Seulement 43 pour cent des juniors intérimaires.

Les trois quarts des jeunes sondés aimeraient fort vivre à l’étranger. Un quart ont la rage de partir d’urgence pour fuir de dures conditions de vie en France qui leur paraissent insupportables. 27 pour cent disent que leurs relations avec leurs parents sont « idéales ». 53 pour cent, cool. Seulement dix pour cent, « moyennes » ou « hypertendues ». 89 pour cent affirment que leurs parents sont fiers de leur parcours. 91 pour cent qu’ils les soutiennent en leurs choix. Les adultes eux-mêmes savent désormais « ce que crise veut dire ».

Pour les juniors, comme pour eux-mêmes, aujourd’hui, comme en leur propre passé juvénile. 53 pour cent des jeunes même actifs disent bénéficier d’aides parentales. 63 pour cent de nos juniors alors questionnés affirment que leurs parents sont angoissés pour leur avenir. 80 pour cent des jeunes chômeurs ou inactifs pensent cela. 63 pour cent quant aux étudiants. 47 pour cent pour les juniors en Cdi – emploi stable -. La moitié des jeunes estiment que les générations antérieures sont coupables de leurs difficultés juvéniles actuelles.

46 pour cent des juniors n’ont nulle confiance dans le personnel politique. 60 pour cent se défient des institutions religieuses. 40 pour cent se méfient des médias. La moitié des jeunes estiment les politiques corrompus. 64 pour cent leur attribuent des pouvoirs. 90 pour cent des juniors sondés affirment que les politiques laissent la finance gouverner le monde. 80 pour cent sont pour un Service civique obligatoire. 70 pour cent lient immigration et richesses culturelles. (P. Krémer, journaliste française contemporaine, Frustrée, la jeunesse française rêve d’en découdre, enquête sociologique, quotidien d’information Le Monde, France, 2014)-892.


 

 


– Votre Détermination à Parvenir –

En Votre Vie de Garçon Junior Suscitée, Installée


 

 

AndroJeunologie® de Tom, vingt-deux ans – Du désamour de soi à la confiance. La première entrevue avec Tom commence dans le trouble. Ce jeune homme travaille alors en secteur professionnel exigeant en des conditions difficiles. Il se dit fort insatisfait de sa vie, de lui-même, d’autrui. Ses rapports humains sont conflictuels. Il manque d’estime et d’acceptation de lui-même, de confiance en soi, d’affirmation de sa personne. Cela le démotive, tout lui pèse, le décourage. Stress, anxiété, émotivité, allergie cutanée s’ensuivent.


 

 

Tom connaît une vie familiale houleuse. Il éprouve une certaine complicité avec sa mère mais lui reproche amèrement de ne pas le comprendre. Ni reconnaître ses difficultés, souffrances. Privilégiant son frère cadet en tant que « préféré et petit dernier ». Il s’insurge fort contre le fait que ses parents accordent à ses yeux à celui-ci bien plus d’ « avantages » que lui-même n’en avait au même âge. D’autant plus que le jeune homme accomplit des études supérieures plus longues, prestigieuses que les siennes. Les parents sont en « conflit ouvert », la mère est en thérapie, le père caractériel, violent, inaffectif, en position d’insupportable, détestable et infect « tyranneau domestique ».

Tom souffre profondément de son attitude incohérente, dure à son égard. Il n’arrive pas à s’affirmer à son travail, s’y sent dominé et manipulé. Ses partenaires affectives successives ne lui conviennent guère. Ses relations sentimentales sont toujours écourtées, frustrantes. Ses amitiés même sont très décevantes et chaotiques, comme aléatoires. Un suivi cognitif, émotionnel, comportemental supportif de « reconditionnement » de la confiance en soi est mené.

Peu à peu Tom reprend assurance, espoir. Il s’installe en un habitat autonome loin de chez ses parents qu’il voit moins. Il apprend à se distancier d’eux, vivre sa propre vie. Pour la première fois il rencontre une partenaire affective en adéquation avec ses attentes, noue avec elle une relation durable, harmonieuse. Il sait bien mieux se faire respecter par tous, y compris son père. Il change d’établissement professionnel, s’y épanouit plus, s’affirme, s’impose, défend ses droits avec mesure mais détermination, succès. Le voilà assertif-893.

Tant avec ses supérieurs que ses collègues de travail. En amitié il devient fort capable de discerner les liens bénéfiques des relations nocives. Il s’éloigne des secondes, parvient à cultiver des rapports amicaux plus sains, se faisant bien mieux reconnaître. Devenant apte à affirmer ses choix, préférences, dire ce qui le gêne, ce qu’il n’admet pas. Tom subissait sa vie en silence, était passif, se laissait manipuler, n’osait pas « être lui-même ». Il en était fort conscient et finissait par s’en vouloir mais demeurait alors emprisonné en une logique infernale de regrets. D’impuissance, de rage froide, silencieuse contre lui-même, autrui et l’existence. Tom a appris à se dominer et maîtriser son propre destin. Il a compris toute la toxicité de ses pensées négatives sur son subconscient et sa vie.

Ce sont ses croyances mentales hostiles, défavorables, pessimistes, défaitistes qui « broyaient » son existence, ses modes relationnels. Il a fait l’effort de mieux contrôler ses cognitions pour les « positiver », éprouver des émotions plus sereines. Pour pouvoir enfin mieux régir ses actes de façon plus bénéfique. Il a amélioré ses hygiène, discipline de vie. Sommeil, alimentation, activité physique. Sa vie sociale s’est enrichie. Tom s’est débarrassé de ses dépendances affectives viciées.

Il raisonne, éprouve et vit désormais en adulte accompli et debout, en plein acteur maître de lui-même et de sa destinée. Il est alors passé du statut de « victime » résignée, vindicative où il s’enfermait si complaisamment à celui de comptable de ses pensées et ressentis ou agissements. Cela a « révolutionné » sa vie, son être : « Je ne vais pas mieux, je ne suis plus le même » ! Sa propre conclusion heureuse à la clôture de son AndroJeunologie® !

AndroJeunoConseil® d’Aurélien, vingt-quatre ans – De la maladresse au brio. Aurélien, vingt-quatre ans a le sentiment de très « mal s’en sortir » dans la vie, d’être maladroit, malhabile, inefficace. De rater ses relations à autrui, comme son rapport avec lui-même. Il préfère alors se réfugier dans la solitude même pesante pour éviter d’être mal à l’aise en société. Or, il pâtit de cette « mise en quarantaine » auto imposée.

Il se remet donc à voir du monde ce qui l’indispose à nouveau et ainsi de suite en un cercle vicieux, une impasse insolubles. Le jeune ne s’aime pas, ne s’accepte pas, ne croit pas en lui, s’indispose lui-même-894. Étudiant sans passion à l’université il a été en échec scolaire, a du mal à suivre ses études faute de motivation, d’assurance suffisantes. Ses relations familiales sont délicates. Le lien au père est plutôt distant. Aurélien reproche à sa mère d’être trop protectrice, de ne pas lui faire assez confiance.

Son frère est jugé par lui comme trop dominateur, intrusif et voulant toujours « le copier ». S’approprier tout ce qui lui semble le plus enviable chez lui. Aurélien a l’impression d’être étouffé, « parasité » par ce frère omniprésent, omnipotent. Il ne se sent pas libre. Il a peu d’amis, de loisirs ni d’existence propre, pas de vocation professionnelle arrêtée. Ses relations à l’autre sexe sont frustrantes, fort inabouties, voire inexistantes faute d’estime de soi, d’esprit d’initiative, d’entreprise. Il en souffre car il aimerait rencontrer l’ « âme sœur ». Aurélien a la certitude pénible que quoi qu’il fasse ou non tout se retourne contre lui, échoue malgré toute sa bonne volonté, ses tentatives. Or, il reconnaît volontiers ne pas avoir de force mentale suffisante ni de sens de l’effort. Il craint fort de devoir se fatiguer, a une certaine paresse physique, psychique et morale. Ce qui le décourage d’avance-895.

Le garçon est négatif, pessimiste, défaitiste, anxieux, stressé et émotif. Il se réfugie en un « aquoibonisme » permanent très dévastateur, stérile qui le dessert, l’angoisse, l’inhibe, le rassure aussi. Pour ne pas même avoir à se battre ! Aurélien accepte, intègre l’idée d’échec, d’inaction, de passivité craintive par avance pour ne pas affronter la réalité en face. Risquer la déconvenue par manque de foi en lui, convaincu de son incapacité, indignité, sa déchéance fictives. Ce qui bloque toute vraie perspective de réussite durable, d’épanouissement ou de progrès.

Ce jeune va alors apprendre à envisager toute chose de façon bien plus favorable, constructive, bénéfique. Être plus objectif, réaliste, prendre du recul, faire la part des données, relativiser, mieux supporter les frustrations. Mieux s’accepter, s’aimer. Ses comportements seront donc plus sûrs, affirmés, adaptés, efficaces. De « balourd », éternel perdant, passif il se considérera comme une personne valable telle une autre. Un gagneur ayant « toutes ses chances » à condition de les tenter, d’agir, y croire. Aurélien reste moins seul, prend plus plaisir à se confronter aux autres. Le lien au sexe féminin s’améliore. Il obtient son diplôme.

Il ne vit plus avec ses parents ce qui le responsabilise. Il sait désormais prendre toutes ses distances avec son frère, ne plus subir son ascendant. Il s’en démarque, vit sa propre vie de façon autonome, différenciée. Il trouve un emploi provisoire. Puis il sera capable de vivre à l’étranger, s’y adapter, y travailler, y rencontrer une partenaire affective. Ce cas illustre à merveille que ce qui compte avant tout dans l’existence n’est ni soi ni autrui ni les réalités concrètes objectives vécues. Or, la conception, la perception et l’interprétation subjectives souvent déformées, imaginaires, dommageables des choses.

Que l’on a tous sur tout à titre personnel selon l’excellente, célèbre théorie d’Épictète. (Philosophe grec, 50-130). En corrigeant ces préjugés cataclysmiques Aurélien a pris conscience de ses atouts, oublié ses « tares » virtuelles. Été bien plus indulgent à son propre égard humblement, pas à pas. Accepter de « concourir » malgré ses limites humaines, les échecs possibles et les avanies potentielles lui aura permis de se décentrer de lui-même. D’aller vers autrui, de réussir, vivre, d’oser sans trembler. Comprendre que pour risquer fort de l’emporter il faut alors toujours accepter de risquer d’échouer-896 !

Eliott, quinze ans a été suivi de la fin de sa classe de troisième à celle de seconde pour net manque de confiance en soi. Ayant acquis estime, assurance, affirmation de lui-même il est admis en classe de première S. Son stage de fin de seconde est une pleine réussite car Eliott croit enfin en lui, applique à la lettre ses enseignements de suivi androJeunologique. Voici ce que dit à ce sujet sa maman. « Ci-joint un message qui provient de son maître de stage. Qui a beaucoup apprécié Eliott pendant les deux semaines qu’il a passées en son laboratoire de recherche en nanobiotechnologies.

Eliott a bien évolué grâce à sa jeunologie. Il était très à l’aise dans un milieu qu’il ne connaissait pas et qu’il a découvert sans inquiétude. Cela le conforte en ses projets de travailler dans le domaine scientifique. D’autant plus qu’il en a largement les capacités et qu’il a maintenant une plus grande confiance en lui. Pour nous, parents c’est fort important d’avoir un regard extérieur sur notre enfant ». Citons maintenant le témoignage élogieux et très satisfaisant du maître de stage du jeune « androJeunoCoaché ». Professeur des universités renommé et éminent directeur de recherche au Cnrs. Qui éclaire l’évolution d’Eliott.

« Ce petit message pour vous donner mon appréciation du stage d’Eliott au sein de mon équipe de recherche. J’ai découvert au cours de ces deux semaines une personnalité attachante, toujours très volontaire, d’une grande maturité. Eliott est passé entre les mains d’une dizaine de personnes différentes de mon équipe. Toutes sont venues me parler de ce jeune stagiaire. Lequel posait de très judicieuses questions. Eliott m’a « bluffé » par la qualité de son écoute, comme par la pertinence, la sagacité de ses interrogations.

Par ses raisonnements, ses reformulations personnelles. Je pense que vous vous en doutez un peu mais je tenais malgré tout à vous dire qu’Eliott réfléchit vite et bien ! J’estime qu’avec de telles qualités beaucoup de portes vont s’ouvrir à lui. Sachez que si jamais la science l’intéresse il a un « gros potentiel » pour s’y lancer. Je serais fort heureux à l’avenir de l’accueillir à nouveau ou d’avoir de ses nouvelles » !

Au tout début de son suivi d’AndroJeunologie® Eliott est un garçon tourmenté avec des états d’âme récurrents. Une inappétence à « profiter de la vie ». Il est plutôt solitaire, a du mal à nouer des liens satisfaisants avec autrui notamment de son âge. Il a le sentiment d’être incompris, injustement traité. Il s’enferme en de longues périodes d’isolement, de mutisme, bouderie. Il se sent constamment frustré, mécontent, vindicatif, en ressentiment contre lui-même et les autres. En esprit « chagrin ». Pourtant il a toutes les qualités humaines pour être heureux et être apprécié de tous ou goûter la relation à ses semblables. D’autant plus qu’il vit en un milieu agréable, favorisé, favorable. Que lui manque-t-il donc pour bien jouir du « sel de sa vie » ?

L’amour, l’acceptation, la tolérance de lui-même ! Ce qui lui fait rejeter tout et tous et le fait exclure en retour. En infernale logique négativiste et nihiliste, générale et systématique. Le travail d’inversion positive, apaisée portera donc sur douze « nœuds-sources de blocages ». Le stress. L’anxiété, la peur. L’émotivité excessive. Le sentiment de vulnérabilité. L’impression de faiblesse. Le ressenti d’insécurité. La culpabilité et la honte. L’impression d’infériorité. La certitude d’indignité. La phobie de la déchéance. La panique face au devoir de performance, de compétence, de résultat. La tristesse et la déprime. Devenu plus tolérant avec lui-même, moins « parfait », plus « authentique » Eliott est plus confiant, à l’aise avec la vie, autrui-897.


 

 


– Vos AndroJeunologiques « Rédemption » –

Accomplissement de Vous Conquis


 

 

AndroJeunoConseil® de Noé, dix-sept ans – De l’impuissance à la rage de vivre. Noé lycéen arrive maussade et fermé. Il est a priori d’autant plus sceptique et hostile à l’idée d’être aidé que son précédent suivi thérapeutique a été catastrophique. Aucune amélioration en six mois mais une « aggravation » même de son état. Il s’est vu régulièrement « intimer » l’impératif de « chercher lui-même en son for interne la solution » en face-à-face avec un praticien mutique.


 

 

Cette absurdité n’a fait que le plonger encore un peu plus en un abîme de détresse, perplexité, d’angoisse. La relation avec la mère est exécrable. Cette dernière, bien trop présente, maternante veut « trop bien faire », exaspère son fils. Noé s’autodévalorise, ne croit plus en lui. Il vit en la nostalgie d’un « avant » : sorte d’ « âge d’or » trop idéalisé en lequel tout semblait tourner sur le mode le plus harmonieux. Il ressent douloureusement le passé depuis cette césure si terrible, le présent, l’avenir. Cet « après » traumatique est fait de repli sur soi, de défiance, mal-être, crises de rage, culpabilité contre lui-même, autrui.

Sentiment d’être victime, toujours maltraité, berné, incompris et incapable de mieux faire, regrets du passé, de ne pas être à la hauteur des enjeux… Fermeture totale face à un avenir réputé perdu par avance. Certitude d’une fatalité implacable, un sort mauvais qui s’acharne. Fortes somatisations, tics de nervosité importants. Il y eut de graves difficultés relationnelles au début des études de lycée avec certains camarades ayant entraîné des ruptures très pénibles. Un sentiment de trahison terrible, d’indignité pour avoir « démérité » la confiance, l’amitié.

Sur le mode autoprotecteur Noé a alors « fait le vide » autour de lui, s’est enfermé en une solitude glaciale, un « splendide isolement ». Cela le rassure, l’angoisse tout autant. Mécontent de lui-même, d’autrui il enrage, « ronge son frein » et s’étrangle en silence et colère, comme rancœur. Ces inimitiés juvéniles n’auront été que les éléments révélateurs de troubles intimes. Bien plus anciens, profonds, ravageurs liés aux ratés du lien mère-fils. À des « fêlures, failles » personnelles, un manque total d’acceptation de soi-898.

Générateur d’un déficit de confiance en autrui issu d’un excès de crédulité antérieur. Il s’agit de « déconstruire » les schémas si nocifs du passé pour rebâtir sur de saines bases. Noé va apprendre à relativiser l’antériorité, s’en distancier, la « métaboliser » et désidéaliser. Il comprend que ni lui ni même autrui ne portent exclusivement, totalement tout le poids des responsabilités de ce qui s’est tramé. Il admet que l’excès d’ouverture, tout comme le rejet à l’égard d’autrui ne peuvent mener qu’à la pleine souffrance doloriste. Que l’épanouissement repose sur l’équilibre relationnel à soi et autrui. Peu à peu la dualité mère-fils se pacifie. Il intègre le fait que sa « vraie vie » de jeune est « ailleurs » qu’au seul foyer familial. Qu’à son âge les liens avec ses semblables l’emportent désormais sur ceux de la famille. Que sa mère n’est « omnipotente » qu’autant que Noé le veuille bien !

Une certaine conception enfantine des choses s’estompe au profit d’une vision plus mûrie. Une rupture sentimentale ancienne subie très durement, jamais acceptée est « revisitée » plus sereinement, puis définitivement « classée ». Le rapport aux filles s’en trouve « détoxifié ». Un lien dépassionné s’instaure même avec l’une d’elles. De nouvelles amitiés apaisées, prometteuses se forment. Noé devient capable de « se décentrer » de lui-même pour mieux renouer avec l’altérité.

Il en est plus calme, moins « éruptif ». Son orientation d’études, d’emploi se précise. L’AndroJeunologie® a contribué à affermir sa volonté d’aller de l’avant, de s’affirmer de façon réfléchie, équilibrée, d’accepter autrui en sa réalité, sans illusions. Ne plus s’encombrer de pensées inutiles et négatives, torturées, compliquées pour agir en toute liberté, paix, simplicité. Se réaliser en plénitude, confiance, force, plutôt que « se regarder mal vivre » avec tant de dépit rageur !

AndroJeunologie® de Thibault, dix-sept ans – De l’effacement au charisme. Thibault, lycéen souffre de grande timidité, d’inhibitions. Il ne croit pas assez en lui, ne s’aime pas. Il reste en retrait des autres jeunes du même âge. Ces derniers le rejettent, s’en prennent à lui, lui faisant ainsi « payer sa différence ». Il souffre fort amèrement de sa solitude, des brimades, avanies, moqueries qu’il subit sans cesse. Il aimerait avoir une partenaire affective or, n’y parvient pas faute d’assurance, d’aplomb, de réelle « fierté de lui-même », ses aptitudes-899. N’étant pas très à l’aise en son quotidien. Tourmenté par ses doutes, son marasme relationnel avec lui-même, autrui, la vie le jeune pourtant fort capable malgré ses efforts a une scolarité perturbée. Ses résultats académiques ne sont pas à la hauteur de ses potentialités. La question de son orientation supérieure se pose alors.

Thibault est enfermé en une véritable « quadrature du cercle » sans fin. Plus il est en difficultés avec lui-même plus il est en butte à autrui. Moins ses rapports avec tous ses semblables sont harmonieux moins il apprécie sa personne. Échecs amicaux, amoureux s’enchaînent. Le junior est seul, en blocage scolaire, désemparé. Il se déprécie moralement et physiquement. Il oscille d’une part entre sa nette volonté de rapprochement avec ses congénères. Son désir complet d’intégration au groupe des pairs, « être comme eux » pour s’épanouir. Tout autant une farouche préoccupation de préserver son indépendance, sa liberté de mouvement, son quant-à-soi et unicité de l’autre. Ce dilemme est très fréquent à l’adolescence, âge d’émergence de la « singularité propre » pour exister en soi, par soi-même. Ce qui contribue à l’ « écarteler » entre des contraires.

M. Debesse parle même de « crise d’originalité juvénile ». (M. Debesse, pédagogue français, 1903-1998, La Crise d’originalité juvénile, ouvrage de psychologie, France, 1936)-900. Il y a aussi atavismes, grégarismes, fusions à l’égard de la cohorte d’appartenance néogénérationnelle. Cette fort délicate équation se pose de façon cruciale à Thibault en quête de sa psyché, l’altérité. Le « salut » viendra de son acceptation de soi, d’autrui. Pour pacifier tous ses liens aux autres Thibault va apprendre à « faire la paix avec lui-même » et s’aimer pour apprécier ses alter ego. En tout premier lieu la « mécanique » de son passé est disséquée pour comprendre les origines des blocages.

Famille, études, vie relationnelle, loisirs, culture, idéaux, passions, projets, valeurs, évolution « anamnestique ». Hygiène, discipline de vie, gestion de l’emploi du temps, méthode de travail scolaire seront revues « de fond en comble ». Un mentoring cognitif, émotionnel, comportemental d’autorestauration de son image abîmée : estime, confiance, affirmation de soi est mené. Plus assuré sur ses compétences lycéennes, les performances académiques du jeune progressent. Il décroche son bac, est admis dans une école de commerce de bon niveau sans prépa. Ses complexes psychophysiques s’estompent alors.

Il arrive désormais à ne plus s’intoxiquer des souvenirs si négatifs, douloureux du passé. Il assume, assimile ses déboires relationnels antérieurs comme périmés, révolus, concernant un autre lui-même qui n’existe guère plus. Thibault ne se considère plus ipso facto en tant qu’inférieur aux autres, défavorisé, « handicapé ». Or, comme leur égal en dignité, qualités, atouts. Il apprend à optimiser ses potentiels. De façon plus optimiste, non plus défaitiste il ne part plus battu d’avance. Au lieu de toujours s’effacer, renoncer il « tente sa chance ». Ses croyances devenant positives il parvient enfin à ses fins.

Il rencontre l’ « amie de cœur » tant espérée. Au lieu de « fuir » ses camarades il accepte de se confronter à eux. Il ne les ressent plus comme menaces, dangers potentiels pour lui or, tels vecteurs d’enrichissement humain. Ses condisciples ne perçoivent plus ses peurs mais son ouverture d’esprit des plus rayonnantes. De répulsif Thibault devient attractif. Il n’est plus fui, maltraité. L’on recherche sa compagnie, son amitié. De paria il mue en partenaire privilégié, populaire. Il est écouté, prend des initiatives de vrai leader, il organise des loisirs communs. Il comprend que l’on est ce que l’on pense être, qu’autrui traite ses semblables selon les propres attitudes de chacun !

AndroJeunoConseil® de Gonzague, vingt-trois ans – D’une dépendance à la liberté ! Gonzague a accompli de fort bonnes études supérieures courtes professionnalisées. Il est en la vie active mais son quotidien est instable à tous points de vue. Quoi qu’il vive ou fasse il y a toujours au fond de lui-même un sentiment douloureux de frustration, manque, déception, d’insatisfaction. Gonzague aura même cette expression terrible de dépit : « La vie est comme une tartine empoisonnée dont il faudrait absorber une bouchée chaque jour » !

La relation avec les parents est médiocre, les liens distendus, les échanges fort convenus. Il y a peu de soutien, de compréhension réciproques. Le vécu sentimental a été chaotique. Maintenant que le jeune homme pense avoir enfin trouvé la compagne qu’il lui faut et que la relation semble durer, s’enraciner tout « s’écroule » à nouveau. Alors qu’ils envisagent de fonder une famille il s’avère que la partenaire affective est stérile. Aucune descendance ne sera possible avec elle. Gonzague est déchiré entre son amour pour cette jeune femme et son désir viscéral et profond d’avoir des enfants-901.

Donc de la quitter pour une autre ! Pour comble de malheur elle est dure avec lui ce qui le bouleverse, crée de sempiternelles dissensions pénibles. Quant à son vécu professionnel Gonzague collectionne les postes intérimaires plus ou moins gratifiants, aimerait créer sa propre affaire. Son ennui existentiel ne fait que croître. Afin de « compenser » son marasme sans fin les pires « troubles du comportement alcoolique » se multiplient. Crises éthyliques, vomissements répétés et intenses phases de gros regrets, de culpabilité et dégoût de soi. S’ensuivent alors de courtes phases ascétiques de privation de type autopunitif.

Il y a des obsessions morales angoissantes alors que l’équilibre psychique général est « correct ». De même que son état global de santé physique. Gonzague se sert symboliquement du plaisir narcissique d’ « emplissage alcoolisé forcené » pour pallier de façon illusoire et fugace son grand vide intérieur. L’aboutissement de ce naufrage si navrant est une perte totale d’estime, d’acceptation, de confiance, d’affirmation de soi. Gonzague est fort encouragé à voir un-e addictologue pour s’imposer une discipline abstinente. En attendant de pouvoir concrétiser son rêve de création d’entreprise avec un ami proche il trouve un emploi plus stable et satisfaisant.

Il pacifie son lien avec ses parents en faisant l’effort d’aller vers eux. Il comprend fort que l’excès d’attente face à autrui est des plus préjudiciables, ne peut qu’engendrer malentendus, désaccords, comme déboires. Une saine distanciation est opérée. Quant à son amie de cœur Gonzague décide alors de se donner tout le temps de la réflexion. Avant que d’envisager, sa compagne persistant en son animosité de la quitter. Espérant rencontrer ultérieurement une partenaire respectueuse, créer une vie de famille. L’addictologue l’aide à bien maîtriser ses compulsions alcooliques.

Le suivi androJeunologique achevé il restera alors un « chemin à parcourir ». Pour définitivement vaincre la dépendance alcoolique avec l’aide du spécialiste. Pour sa part Gonzague apprend à se détendre et se relaxer. Des exercices appropriés l’y poussent ainsi que de la natation qui lui fait le plus grand bien. Face aux épreuves et aux déconvenues inévitables le jeune s’était convaincu du pire. Que ces coups du sort étaient comme autant d’offenses, avanies, attentats injustes perpétrés à son égard. Ce qui ne faisait qu’accroître son « mal »-902.

Son malaise provenait d’une croyance en une fatalité, impuissance. Il comprend qu’il n’en est heureusement rien. Que son destin, bonheur, succès ne relèvent que de lui-même. Qu’il est des plus dangereux de les faire dépendre de facteurs étrangers, de remettre son sort entre des mains allogènes. Gonzague se voit donc inculquer la façon de mieux croire en soi, se motiver, « s’accrocher », ne pas se décourager.

En re/trouvant l’amour de lui-même, une paix intérieure par un cheminement de réel pardon à soi et autrui il saura que la seule reconnaissance qui vaille vient de soi seul. Que ce qui importe « n’est pas ce que l’on a fait de lui mais ce que lui-même fait de ce que l’on a fait de lui ». (J.-P. Sartre, philosophe français, 1905-1980). À ce prix les blessures passées seront alors des plus caduques, comme « rédemptrices ». Le regard des autres sur lui-même a fort changé car sa propre vision de sa personne a muté. De façon bien plus favorable, positive, indulgente en « réalisme tempéré ».


 

 

Un tiers des jeunes sondés pensent que des emplois pourraient être réservés aux nationaux français. 61 pour cent des juniors participeraient à un « mouvement de révolte prochain » de type Mai-68. 66 pour cent des intérimaires. 63 pour cent des chômeurs. 60 pour cent des étudiants. 54 pour cent des employés en « Cdi ». (P. Krémer, journaliste française contemporaine, Frustrée, la jeunesse française rêve d’en découdre, enquête sociologique, quotidien d’information Le Monde, France, 2014)-903-1.

Étudiant dix-sept pays du monde occidental le sociologue français contemporain L. Chauvel relève un fait. Si les jeunes nés vers 1975 avaient connu la croissance des niveaux de vie des cohortes nées entre 1929 et 1950 leur niveau de vie serait 30 pour cent plus élevé qu’il n’est. La France bat le record de discriminations entre générations en la matière. En pays anglo-saxons, germaniques, nordiques chaque génération bénéficie à l’égard de la précédente d’un « rythme de progression » de niveau de vie similaire. Les nouveaux jeunes actifs français sont bien mieux formés, plus diplômés que leurs parents mais moins rémunérés ! Chômage, précarité, sous-rémunérations dureront pour beaucoup à vie avec une retraite afférente, subséquente faible, comme insuffisante. Les retards, ratés de départ se « rattrapent plus et mieux » en Occident septentrional. La France « traite » donc moins bien sa jeunesse qu’ailleurs car les aînés y sont fort systématiquement « favorisés » aux dépens des cadets. Les solidarités familiales dont bénéficient les jeunes ne sont qu’une compensation toute relative. Ne faisant en réalité qu’accroître encore un peu plus les discriminations, inégalités et iniquités de départ. (Inégalités entre les générations : la jeunesse française est-elle sacrifiée ?, enquête sociologique, quotidien d’information Le Monde, France, 2014)-903-2.


 

 


[ VOS ENSEIGNEMENTS « PARLANTS » ]

D’ANDROJEUNOLOGIE® RÉUSSIE


 

 

Que reste-t-il pour vous,  junior masculin, après votre AndroJeunologie® ? Votre enrichissante « remise à plat » existentielle générale comme drastique. Votre complet remaniement androJeunologique re/fondateur de soi. Votre tangible aboutissement régénérateur des plus féconds de jeune concerné.


 

 

Les solidarités familiales économiques au profit de la jeunesse sont appréciables. Or, elles creusent encore plus les inégalités entre juniors et ne seront pas possibles pour toutes les familles. Elles ne sont qu’un « assistanat palliatif » qui ne favorise pas l’autonomie ni la responsabilité des jeunes. Pas davantage leur dignité. Cela ne remplace en rien un revenu, un emploi personnels. Ce que demande fort la nouvelle génération. Sinon à quoi bon être mieux formé, plus diplômé donc bien plus compétent, apte au travail que les cohortes antérieures ? Les aides publiques ou familiales n’absolvent en rien l’incurie des adultes, leur volonté délibérée de réserver l’emploi aux aînés, d’en exclure les jeunes ! Ce qui est une triste et scandaleuse spécificité bien française en Occident du Nord. Il y a de plus en plus de pauvreté chez les juniors, ceux-ci sont de plus en plus paupérisés comparativement à leurs aînés. (Inégalités entre les générations : la jeunesse française est-elle sacrifiée ?, enquête sociologique, quotidien d’information Le Monde, France, 2014)-904-1.

La chambre de Commerce et d’Industrie de la région Paris, Île-de-France est très préoccupée par les départs accrus pour l’étranger de jeunes du pays. Particulièrement les mieux formés, originaires de la région parisienne. Ce qui est une perte des plus dommageable pour la France qui aura fort cher payé la formation de ces juniors. Or, dont les compétences lui échappent, bénéficieront à d’autres pays. La tendance à l’expatriation grandit.

Depuis une décennie la population française augmente de 0,6 pour cent en moyenne par an. Quand dans le même temps la population émigrée progresse de 3 à 4 pour cent par an. Les jeunes sont de plus en plus mobiles. Le chômage, la crise les font partir et notamment les juniors entrepreneurs ce qui est fort inquiétant. Les jeunes diplômés sont de moins en moins séduits par la France, de plus en plus par l’étranger. En outre les partants rentrent de moins en moins… (B. Floc’h, journaliste français contemporain, De plus en plus de jeunes quittent la France, enquête sociologique, quotidien d’information Le Monde, France, 2014)-904-2.


 

 


– Votre Enrichissante « Remise à Plat » –

Générale, Drastique de Jeune Homme


 

 

Enseignement est un terme masculin du douzième siècle. Il signifie « précepte qui enseigne une manière d’agir ou de penser. Leçon – que l’on tire de l’expérience -. Action, art d’enseigner, de transmettre des connaissances à un élève ».

(Dictionnaire de la langue française Robert, France, 2007)-905.

L’AndroJeunoConseil® est un préceptorat global de mentorat pour vous, garçon junior. Qui vous inculque les principes susceptibles de vous aider à devenir un « adulte accompli ». Ce qui est bien l’objectif naturel premier de votre jeunesse dans le temps et l’espace.


 

 

Donatello, illustre sculpteur italien du Quattrocento produit son Saint Jean l’Évangéliste en 1415. (D. di Niccolò di Betto Bardi dit Donatello, v. 1386-1466, Saint Jean l’Évangéliste, statue de marbre, États italiens, 1408-1415)-906. La statue de l’apôtre le représente assis en tenue solennelle drapée, barbu, en posture et regard hiératiques, impérieux, d’autorité. Le personnage tient d’une main ce que l’on peut imaginer tels étant des écrits saints symboles du magistère chrétien. Il émane de son être sagesse, assurance, paix intérieure-907. Jean, fils de Zébédée, (Moyen-Orient, Ier s.) est l’un des douze disciples, apôtres du Christ. Il est le référent de l’évangile qui porte son nom, le corpus johannique, qui relate le passage terrestre, les enseignements du Christ. Il sera considéré comme l’un des plus « fidèles, proches et aimés » du Messie.

Son existence prolongée supposée au premier siècle sera exemplaire en matière de vertus humaines, comme spirituelles-908. Il fut un temps pas si lointain où l’on donnait encore aux jeunes personnes en « modèles » d’élévation certaines figures éminentes. De l’Histoire profane ou spirituelle. Cela était fort instructif, édifiant, profitable à la jeunesse dans la mesure où cela pouvait contribuer à la conduire au dépassement de soi. À une certaine « transcendance », donner le « meilleur de soi, devenir meilleur ».

Ainsi cette sculpture de Donatello, comme ce qu’elle représente pourraient bien symboliser un certain idéal androJuvénile d’accomplissement de soi. De sagesse, réussite, sens de vie. Tel qu’il est enseigné par l’AndroJeunologie®. Dont la toute première interrogation est : Quo vadis ? Où vas-tu ? Il s’agit de fait d’aider le junior à bien savoir où et comment « diriger son existence ». Avec excellence !

Ce qui éloigne considérablement des schémas existentiels médiocres, toxiques, délétères. Qui sont de façon si dommageable, bien légère habituellement proposés de nos jours en Occident par des adultes si irresponsables au jeune homme. L’AndroJeunologie® promeut cet idéal d’exemplarité constructive et enrichissante pour que tout junior mâle soit aussi une « belle et noble âme ». Au-delà des autres aspects et contingences plus prosaïques de sa personne et vie. Nous reproduisons ici l’essentiel d’un suivi androJeunologique de renforcement écrit cognitif, émotionnel et comportemental. D’estime, de confiance et d’affirmation de soi. Eudes, seize ans, lycéen travaille sur son assurance défaillante.

Il livrera à ce sujet sa propre vision des choses à partir de son vécu personnel fort concret. À toute occurrence évoquée les pensées, émotions, comportements, effets liés, leur causalité sont précisés, analysés par lui-même. Puis des mises en situation tangibles sont élaborées pour s’entraîner, progresser. À partir des exemples, événements qu’il donne. Des pistes d’avancées et des solutions de terrain sont ensuite proposées, envisagées. Le tout étant validé par le jeune. Nous restituons les propos oraux d’Eudes re/mis en forme écrite tels que tenus par lui-même en entretiens. Sous couvert d’anonymat, de suppression des données trop personnelles caractéristiques du junior cité, de prénom d’emprunt. Règle de toute présentation de cas réel en cet ouvrage.


 

 


– Exposé du Suivi AndroJeunologique –

D’Eudes, Seize Ans


 

 

« En vacances quand il s’agit de choisir une activité j’hésite tant qu’il est finalement trop tard pour l’entreprendre faute de temps disponible restant. J’en éprouve alors remords et regrets.


 

 

> J’ai peur de faire un mauvais choix, de me tromper, ensuite de regretter car je doute de mes compétences. Je crains de ne pas être à la hauteur. Je ne suis pas sûr de moi. Je me tourmente fort en me demandant toujours si c’est « le bon choix » ou pas.

Souvent notamment en dehors du champ scolaire j’ai tendance à me « laisser faire », à ne rien dire si je suis désavantagé ou maltraité à tort.

> Je développe un excès de gentillesse, de bons sentiments, plutôt que de purs rapports de force par besoin d’être reconnu. J’ai des doutes sur mes capacités d’être intégré, accepté, non rejeté. Également par mes difficultés à être à l’aise-909.

Parfois notamment à une invitation d’un après-midi entre amis je suis très inquiet. Ne connaissant pas tout le monde il m’est arrivé d’avoir eu peur de m’ennuyer, de ne pas être à l’aise. Alors j’ai refusé l’invitation. Ultérieurement j’ai appris que la réunion festive et amicale avait été une réussite. Alors j’ai donc fort regretté mon refus basé sur des préjugés négatifs, craintes non fondées.

> Mon comportement n’a été dicté que par mes doutes sur mes « capacités sociales » à bien m’exprimer en compagnie non familière.

Un jour je devais téléphoner à quelqu’un que je n’apprécie pas pour lui demander quelque chose dont j’avais besoin. Pendant des jours j’ai repoussé l’échéance et évité de le faire.

> J’ai du mal à me forcer à faire ce qui m’est désagréable, des difficultés à me faire une raison. Je n’arrive pas à me convaincre de ne pas tergiverser, « finasser », qu’il faut y aller. Je ne peux me résoudre à me contraindre à accomplir ce qui me déplaît, à me faire violence. Je ne sais pas affronter ce qui m’est rébarbatif ou pénible. Je ne parviens pas à vaincre mes réticences.

Quand je dois refuser quelque chose à quelqu’un j’ai tendance à ne pas lui donner la vraie raison mais une fausse excuse. Je n’ose pas lui dire la vérité, je m’égare en mes faux-semblants.

> Par peur de le froisser, que cela se retourne contre moi en rétorsion je n’ose pas être franc. Je préfère ménager l’autre en me montrant conciliant, « diplomate ».

Le début de la classe de troisième aura été pour moi un gros changement par rapport à la quatrième. Avec plus de pression, de travail, la persistance depuis l’année précédente d’un problème avec un copain. Du fait d’une histoire amoureuse vécue avec une fille.

> J’ai des accès de mauvaise humeur, de stress, d’abattement, d’ennui. À la maison c’est l’arrivée d’une petite sœur, il y a plus de tensions en famille, j’ai peur que l’on s’occupe moins de moi.

Je « cale » souvent dans les contrôles par manque d’assurance concernant mes compétences et capacités.

> La peur me paralyse alors je « perds tous mes moyens », je ne trouve plus les réponses, je suis moins performant que si j’étais plus zen.

Il arrive que mes parents me demandent un service et que je ne le rende pas malgré mon acceptation. Alors je m’en veux beaucoup.

> Je me sens fort coupable d’avoir trahi ma parole donnée, la confiance qui m’a été faite. Je souffre de ne pas avoir été « à la hauteur ». J’ai honte, je suis triste, tourmenté d’avoir à mes yeux « démérité »-910.

Souvent je crains plus que tout de décevoir mes parents quand j’ai de mauvaises notes et appréciations scolaires.

> J’ai peur, je m’attends à ce qu’ils soient mécontents de moi, qu’ils m’en veuillent, que cela nuise à notre bonne entente familiale. Par ma faute.

Quand je déçois les attentes de mes parents à mon égard ils me le font comprendre. Ainsi que leur réprobation, alors j’éprouve du dégoût de moi- même.

> Je me reproche de ne pas avoir pu, su, voulu mieux faire car mon image de moi et celle que je donne ne me plaisent pas du tout. Ne me semblent pas dignes, correspondre à ce que je voudrais être.

Il y a eu des disputes concernant l’heure à laquelle les occupants de notre chambre d’internat doivent faire silence pour dormir. J’ai dû me mettre en colère alors ils ont fini par se taire.

> J’ai estimé que c’était le seul choix qui me restait pour être respecté, n’ayant pas été en mesure de me faire entendre par d’autres moyens.

En début de collège je m’habillais de façon fort classique, élégante alors que tous mes condisciples étaient en tenues sport, décontractées. J’ai donc été mis par eux au ban de la classe. Ce qui m’a conduit à m’adapter en changeant de tenues. Je me suis alors « fondu dans la masse ». Pour être comme eux, plus cool.

> Quand l’on est différent l’on est rejeté, incompris. Il y a nécessité de « rester soi-même » tout en se rapprochant des autres et du modèle dominant. Je n’ai pas pu imposer mon style personnel étant le seul à être « autrement », n’ayant pu ni su m’affirmer ainsi. Alors j’ai dû me plier à la « loi de la majorité ».

Le fait de ne m’être jamais affirmé, de ne m’être jamais senti reconnu par autrui m’a donné une image très faible, fort mauvaise de moi-même. Ainsi qu’aux yeux des autres.

> Comme je n’ai pas confiance en moi j’ai peur de me manifester ou de le faire mal, que cela soit donc fort mal reçu et non naturel, spontané.

Souvent l’on me demande mon avis pour le programme des vacances familiales. Je ne sais que répondre faute d’envies particulières, surtout d’oser les affirmer.

> J’ai peur de dire mes préférences car je crains que cela n’aille à l’encontre de celles des autres. Que cela nuise à notre relation donc m’éloigne d’eux. J’ai tendance à extrapoler en préjugés négatifs ce qui me mène à la passivité, l’inaction, le silence ou l’échec. Je ne crois pas assez en moi, en la légitimité de mes justes préférences que je n’assume donc pas-911.

Quand le professeur de mathématiques écrit au tableau et que je ne comprends pas je n’ose pas lever la main, demander un éclaircissement. Je préfère rester dans l’ignorance plutôt que de « me mouiller » et comprendre pourvu que je ne prenne pas de « risque ».

> Je suis très timide, introverti, je préfère « laisser faire » les choses, j’ai peur d’être ridicule en me dévoilant et en m’exprimant. Car je suis trop incertain ou dans le doute de moi-même, fort inhibé.

Avec les adultes représentant pour moi l’autorité notamment professeurs, parents il m’est fort difficile de m’opposer à eux. Leur refuser quelque chose, leur déplaire. Bien plus qu’avec mes amis.

> J’ai peur d’être mal considéré, je pense que j’aurais du mal à justifier mon désaccord. Je doute fort de la pertinence de mes arguments. Je suis convaincu que même si je crois à la justesse et légitimité de mon refus celui-ci n’est pas fondé. Je doute trop de moi.

J’arrive à peu près à me défendre, ainsi que mes droits, intérêts or, quand l’on se moque de moi je « laisse faire ». Par peur que cela ne dure plus longtemps encore, ne s’aggrave si je réagis négativement.

> Je pense que je ne suis pas capable d’arrêter par moi-même les attaques. Autrement que par mon « inhibition », c’est-à-dire avec fermeté, détermination par manque d’assurance.

Généralement je passe inaperçu, je n’aime pas me faire remarquer, être en avant, je suis plutôt effacé. Je ne suis pas spontané. Si malgré tout je tente de le faire je ne suis pas naturel. Cela se voit, est perçu par les autres, alors je suis mal à l’aise.

> Par doute de moi-même j’ai peur si je me fais valoir d’être trop le « point de mire » et de ne pas « assurer ». De perdre alors la face devant tous. La discrétion me protège et m’évite donc de prendre des risques car j’ai peur de l’échec, du rejet, des sarcasmes.

Dans mes études je ne suis jamais certain de réussir alors je doute de moi, de mes capacités ce qui me conduit à des échecs évitables. À avoir donc encore moins de confiance en moi.

> Je « joue contre mon propre camp », moi-même, mes intérêts. Je ne crois pas assez en moi, je suis défaitiste, négatif, pessimiste. Je pense que cela ne sert à rien de faire des efforts, changer, oser car je suis convaincu que c’est au-dessus de mes forces, qualités, aptitudes-912.

Je ne suis pas sûr de moi, cela se voit. Alors cela inquiète beaucoup mes parents, les agace même. Cela affecte le climat familial.

> Mes parents sont obligés de me « bousculer » un peu, me pousser car je suis trop passif, pas assez réactif, actif. Même pour les choses importantes, essentielles pour moi.

Du fait de mon manque de confiance en moi je n’ai pas autant de vrais amis proches que je le voudrais. Parfois de ce fait je ne suis pas assez entreprenant avec eux, je ne prends pas assez d’initiatives, ne propose pas grand-chose comme activités. Je suis attentiste. Alors je rate bêtement des occasions qui pourraient m’apporter beaucoup et m’être positives et profitables.

> Je suis trop compliqué, je me pose trop de questions, je doute bien trop du fait que les choses vont bien se passer. Je crains toujours le pire au lieu d’espérer et d’être certain du meilleur. Alors tout cela me bloque, me décourage au lieu de me motiver positivement.

Je ne fais pas en ma vie tout ce dont j’aurais envie. Je m’interdis beaucoup trop de choses pourtant bonnes, justes pour moi. Je n’agis pas, je reste isolé. Je me sens trop fragile pour « affronter » les autres, en être accepté alors je m’autocensure.

> J’ai peur de ne pas faire assez bien, d’être mal vu, exclu. Je ne suis jamais content de moi. J’ai du mal à être moi-même alors je n’ose pas toujours m’exprimer, me manifester surtout quand je ne connais pas mes interlocuteurs. J’ai peur d’être ridicule, que l’on se moque de moi, que l’on me tourne en dérision.

Il m’arrive d’être avec des gens que je connais pourtant bien, d’être malgré tout mal à l’aise et très déstabilisé faute de confiance en moi. Les autres le sentent alors ils font des plaisanteries fort désobligeantes sur moi.

> Je ne suis pas sûr de mes réactions alors je suis maladroit, emprunté, « à côté de la plaque ». Je me sens donc ridicule, honteux et j’en souffre.

Ma confiance en moi n’est pas très bonne car je ne suis pas certain d’avoir de bons résultats globalement dans la vie. D’être suffisamment performant, digne de confiance, d’estime ».

> « Je n’ose pas agir par excès de doutes, peur de me tromper. J’ai toujours l’impression de ne pas avoir d’aptitudes particulières. Généralement je me trouve « moyen » en tout alors je préfère me limiter car j’ai des doutes sur moi-même ».

– Rappelons que la confiance en soi revêt une quadruple dimension. Générale basique, fondamentale. En sa personne. Relationnelle. En ses compétences -.

– Eudes a un caractère émotif, non actif, secondaire, Enas. Il est sensible, en retrait du monde, introverti, timide. Il ressent fortement les choses, il n’est ni volontaire ni volontariste mais est plutôt réfléchi, prudent, hésitant, comme irrésolu. Le contraire d’un impulsif, instinctif, pulsionnel. Il est plus « contemplatif » qu’initiateur et acteur dynamiques-913.

« Mon estime de moi est fort irrégulière. Quand tout va bien je crois plus en moi et j’en suis ravi. Tout est positif à mes yeux, je me trouve très valable. Quand j’échoue ou suis contrarié je doute de moi, de mes aptitudes, je me sens abattu. J’ai alors l’impression que tout va mal, que je suis nul.

> L’échec sape ma confiance en moi. Je doute tellement qu’un succès ou une satisfaction même minimes me renforcent. Qu’un échec, une déception ou une frustration même limités me perturbent. J’ai toujours besoin d’être rassuré, conforté par des signes de réussite, de reconnaissance et d’approbation. Sinon je suis rongé par le doute, la culpabilité, la peur ou le regret ».

– Effet cyclothymique de type « bipolaire » avec oscillations régulières entre « l’euphorie et la déprime » selon la seule situation concernée. La confiance en soi est insuffisante, des plus fragiles car conditionnelle, conjoncturelle, subjective par sa dépendance à des facteurs externes. Qui ne relèvent pas du junior et de sa propre volonté. Non solide par sa nature invariable, structurelle, objective. Car ne relevant que de la pensée interne raisonnée, positive, optimiste et favorable du jeune lui-même. Sur laquelle il a un pouvoir d’impulsion et d’orientation -.

« J’ai beaucoup de mal à me dire en confiance, que j’ai l’essentiel en moi et pour moi pour pleinement « réussir en tout et pour tout ».

> Ainsi quand je suis soumis à une obligation de performance, compétence, réussite par moyens et résultats. Quand je suis évalué, jaugé, jugé. Je me demande si je vais y arriver, en être capable, parvenir au succès. J’ai peur de rater mon coup, cela me perturbe. Or, j’ai de meilleures relations avec les autres depuis que je suis entré au lycée en seconde.

J’ai de la difficulté à m’affirmer en parlant librement, spontanément, avec aisance et assurance aux autres.

> Du fait que je ne m’aime pas, ne m’accepte pas encore assez et que l’image personnelle que je donne me paraît mauvaise je ne suis jamais assuré. De ma légitimité, de moi-même, d’être assez bien ressenti et reçu en allant vers autrui. Je suis trop passif, silencieux alors j’aimerais être un peu plus audacieux, mieux reconnu par mes camarades. Bien plus que je ne le suis actuellement par excès d’effacement, de discrétion-914.

Je suis un garçon compréhensif, pas moqueur, sensible, respectueux des autres, attentif et à l’écoute d’autrui.

> Or, je ne suis pas encore assez volontaire, décidé et conquérant car trop passif, suiviste et attentiste par crainte, manque d’audace.

Quand j’agis mes actes sont timides. Je n’agis pas pleinement, hardiment sans doutes ni états d’âme. Par exemple en cas d’achat désiré je ne me décide pas sur-le-champ, je suis obligé de revenir choisir plus tard. Après avoir longuement réfléchi, mûri la décision, pesé le pour et le contre.

> Je suis hésitant par doute, peur de me tromper de façon irréversible. Je suis très distrait, pas assez attentif, j’oublie beaucoup de choses.

J’ai de bonnes relations avec mes copains car j’apprécie ceux qui partagent ma chambre à l’internat. J’ai un très bon contact avec mes camarades de classe qui viennent spontanément à moi. Car ils apprécient ma gentillesse, ma disponibilité aux autres, mon écoute.

> Toutefois j’ai encore de grands progrès relationnels à faire car je ne suis pas assez communicatif, reste trop mutique. J’ai déjà commencé à bien évoluer favorablement et positivement et je continuerai à le faire.

J’ai de la peine à m’apprécier du fait de mon éducation parentale stricte, du type de lien psychoaffectif rigide qui nous unit. Non par manque d’amour mais du fait de l’excès familial d’exigence, de pressions. Car aussi je ne suis pas toujours « conforme » aux attentes de mes parents.

> En leur propre jeunesse mes ascendants aimaient bien organiser toutes sortes d’activités et de manifestations. Ils en exigent autant de moi. Or, je suis bien « différent » d’eux et cela ne correspond pas à mes envies, goûts ni à ma personnalité. Ils m’en font tout le temps reproche. Alors je me dévalorise et doute encore plus de moi et de mes qualités ».

– Gare aux projections parentales sur l’adolescent et à leur désir de conformation du junior à leur image à eux. Ce qui peut occasionner bien des ravages chez le jeune fragile, incertain de lui-même. Ce dernier doit toujours se voir encouragé à développer ses propres schémas mentaux, émotionnels et comportementaux-915.

« Je me trouve plutôt sympathique, pondéré, « bon camarade », loyal, ouvert aux autres et généreux car de nature altruiste.

> Cependant je manque d’initiative, je suis entêté, plaintif, m’apitoie sur moi et me décourage trop vite et facilement. Car je m’autodévalorise constamment.

En début de seconde j’ai dû m’adapter par rapport au collège, j’ai eu de mauvaises notes. Je me suis alors autodéprécié.

> Par manque de confiance, n’étant pas certain de « corriger le tir », doutant de mes facultés à le faire je me suis convaincu que c’était « fichu ». Que je n’y arriverais jamais.

Comme je n’ai nulle confiance en moi je ne suis pas assuré de pouvoir réussir. Comme les autres me semblent y parvenir, en être capables et pas moi je me sens moins fort qu’eux, j’ai l’impression qu’ils sont plus aptes que moi.

> Je crois donc que je ne peux pas les égaler ou dépasser. Je me condamne moi-même car je ne crois pas assez en mes capacités, qualités ou compétences du fait de mon manque de confiance en moi.

J’ai de grands accès fort pénibles d’abattement, de tristesse, d’inertie, de lenteurs, de troubles du sommeil de façon cyclothymique.

> Je me rabaisse, me dévalorise, ne m’aime pas, ne m’accepte pas tel que je suis. Je suis en guerre contre moi-même, me rejette. Par manque de foi en ma valeur, ma personne, mes capacités, par difficulté à tenir toute ma place parmi les autres.

Depuis toujours mes parents sont très et trop exigeants à mon égard. Ils mettent bien trop l’accent, la pression sur mon devoir de performance et de compétences.

> Cela me culpabilise car je pense que mes parents ont en partie raison. Cela aboutit à me décrédibiliser moi-même, me déconsidérer, démobiliser. Beaucoup souffrir très inutilement. Manquer encore plus d’assurance.

J’hésite toujours à inviter mes copains chez moi car j’ai peur qu’ils s’ennuient et soient mécontents de leur séjour et de moi.

> Je suis trop peu sûr de moi, de mes aptitudes à satisfaire les autres, leur plaire. Je suis toujours persuadé de ne pas être, avoir, faire, paraître ce qu’il faut et ce que je devrais.

Parfois quand j’ai de mauvaises notes je me sens incapable de « remonter la pente » et je me décourage, me sens fort abattu.

> Par rejet et « désamour » de moi-même je ne me sens pas capable ni même digne de réussir. J’entretiens trop de doutes, d’incertitudes à mon sujet ce qui me fragilise.

Dans mon intérêt j’étais convaincu pour combler mes lacunes de devoir me faire aider par un tutorat scolaire au lycée. Mes parents ont dû m’y pousser fortement car je n’arrivais pas à oser en parler à mon professeur de mathématiques. Ayant forte crainte de ne savoir quoi ni comment lui exprimer.

> J’avais peur de ne pas savoir formuler ma demande par excès de timidité sociale et défaut d’assurance-916.

Mes camarades ont toujours eu tendance à « se payer ma tête », à ne pas assez me prendre au sérieux, en compte, considération. Me traitant comme « vile quantité négligeable ». Me laissant de côté d’autant que je restais passif en mon coin, m’excluant aussi ainsi moi-même.

> Alors de ce fait je ne me suis jamais senti important, crédible, valable, intéressant notamment à l’égard de mes semblables jeunes. J’en ai souffert, cela me perturbe, m’empêche de m’affirmer comme j’aimerais pouvoir le faire !

J’ai quelques amis mais je reste discret en ma classe. Je ne fréquente que mes copains proches et familiers car je les connais bien et cela me rassure et me protège. Or, j’évite toujours d’aller vers d’autres jeunes inconnus symboles d’incertitude, de peur ou de crainte de rejet ou de risques pour moi. L’on ne me remarque ni ne m’entend.

> J’ai du mal à m’ouvrir sur autrui, me dévoiler, sortir de moi-même. Car par fort mauvaise image de moi je suis très hésitant, pas assez réactif ou actif. Alors même si d’aventure je parviens à vaincre mes résistances intérieures, à me manifester il est généralement trop tard. Je m’en veux, regrette. Ce qui ne fait qu’aggraver mon malaise en cercle vicieux qui s’autoreproduit à l’infini.

Avant de faire une démarche en direction de jeunes dont je ne suis pas proche, de me dire, me révéler auprès d’eux je me demande toujours ce que je vais bien pouvoir dire. Me sentant emprunté, mal à l’aise et « de trop ». Si je vais être accepté, bien accueilli, compris, apprécié, approuvé.

> Je ne connais pas les élèves externes de ma classe aussi bien que mes condisciples internes alors je suis intimidé et impressionné. Je ne suis confiant, à l’aise que si je connais bien ceux que je suis amené à rencontrer. Par préjugé défavorable sur moi-même, inquiétude face à ce que je ne connais ni ne maîtrise.

Si une personne que j’apprécie, je connais parle avec quelqu’un d’autre j’ai du mal à me joindre à la conversation. Alors même que j’en ai fort envie.

> J’ai très peur de m’immiscer dans un échange déjà entamé sans moi alors d’être mal reçu, perçu. Je table toujours sur le « pire » ce qui me tétanise au lieu de me convaincre fort du « meilleur » ce qui m’encouragerait plus à oser aller de l’avant. Par pessimisme, manque de foi, défaitisme accentués »-917.

Eudes fait un test pour évaluer son niveau de confiance en lui. Cela concerne donc quelques champs principaux caractéristiques de la foi positive ou négative en soi-même. Sur sa personne, sa valeur, ses capacités, son assertivité. Cela regroupe les aptitudes. Les choix. L’inhibition. La performance. Le doute. L’introversion. Le risque. Le pessimisme. L’apitoiement sur soi, l’autodévalorisation. Le perfectionnisme. L’incapacité à s’opposer, à défendre ses intérêts, s’affirmer.

La répugnance à accepter les gratifications. La difficulté d’émettre des préférences, dire ses positions, priorités. La fragilité, l’incertitude face aux remises en cause de soi par autrui. L’effacement. Le sentiment d’indignité et de déchéance. L’autodénigrement, le rejet de soi-même. La sous-estimation de soi, comme la surestimation d’autrui. L’autoagression, le désamour, la déconsidération de sa propre personne. La déstabilisation de soi-même par suspicion permanente sur soi.

> Eudes obtient alors aux items un score total inférieur à la moyenne de cinq points. Le test sera refait en fin de suivi pour bien mesurer tous progrès accomplis.

« Souvent quand j’échoue je remets en cause ma valeur personnelle globale, non seulement celle de mes actes.

> Je confonds les deux par préjugé défavorable contre moi-même. Alors quand je rate une chose je suis convaincu que je suis condamné à le faire et reproduire à jamais définitivement. En sorte de mauvaise fatalité qui s’acharne sur moi ! Je suis très pessimiste et défaitiste. Cela m’attriste, me décourage fort alors je renonce, j’abandonne. Sans être capable d’imaginer qu’un blocage est provisoire, réversible et que c’est à ma portée.

En classe de quatrième mes copains se moquaient de moi du fait que j’étais avec une fille qui était ma petite copine. Je me suis alors défendu bien trop mollement, maladroitement et j’ai laissé les autres « me juger » impunément.

> Je n’avais pas assez de charisme ni d’ascendant sur mes camarades pour pouvoir m’affirmer comme il l’aurait fallu à leur égard. Leur faire cesser leur harcèlement indu. N’ayant pas assez de respect pour moi-même je n’avais pas la possibilité de susciter, d’exiger et d’obtenir la considération des autres à mon égard-918.

Or, depuis j’ai appris à mieux défendre mes droits. J’ai su imposer à tous mes camarades de chambrée de me laisser « dormir en paix » à l’internat.

> Commençant à acquérir plus de confiance en moi, également de force mentale je sais être plus crédible et convaincant pour me faire entendre.

J’essaye de ne plus me croire obligé de toujours devoir me justifier et prouver « tout et son contraire » aux autres et à moi-même aussi.

> Ma valeur et légitimité propres ne dépendent exclusivement que de ma seule personne, non de mes actes et résultats.

Je pense que le temps passe trop vite, cela me stresse. Je suis toujours anxieux des échéances à venir, j’aimerais avoir plus de temps disponible pour faire plus de choses. J’ai peur de manquer de temps, j’ai l’impression qu’il me mène plus que je ne le maîtrise véritablement.

> Mon anxiété excessive m’inquiète inutilement, me démotive, démobilise et paralyse parfois plus que de raison.

Je me suis senti « perdu » et désorganisé en début de seconde du fait de mauvaises notes. Souvent dans les épisodes les plus difficiles pour moi au lieu de proagir énergiquement « j’hiberne ». Faute de vouloir voir la « solution », d’y croire, de… l’appliquer !

> Je ne m’obsède que du « problème » par pessimisme, manque de foi en moi, mes aptitudes. Ce qui ne fait que me bloquer encore plus faute de mouvement optimiste positif de ma part.

J’ai du mal à agir, m’endormir, être serein, j’ai souvent des insomnies et des crises fort éprouvantes d’anxiété.

> Je suis trop inquiet par nature notamment en matière scolaire. Quand il y a obligation de performance, compétence j’ai peur de ne pas y arriver. Par fort doute sur moi-même, mes aptitudes, performances, qualités ».


 

 

Eudes, Seize Ans


 

Suivi androJeunologique

Cognitif, émotionnel, comportemental

Estime, confiance, affirmation de soi


 

Paris, 2004


 

 

De plus en plus de jeunes français veulent quitter leur pays et de plus en plus de façon définitive. De 2005 à 2013 la part de ceux qui prévoyaient une expatriation supérieure à une décennie passe de 27 à 38 pour cent. 28 pour cent des jeunes diplômés souhaitent même un départ à vie. Le nombre de jeunes diplômés qui imaginent leur avenir hors de France a doublé en deux ans passant de 13 pour cent début 2012 à 27 pour cent début 2014. 53 pour cent des expatriés ont plus que bac plus trois. Toutefois les jeunes britanniques, allemands, italiens partent encore plus.

Certes il est hautement positif que la nouvelle génération hexagonale « parte à la conquête du monde ». Elle était encore trop frileuse par rapport à d’autres. « Les voyages forment la jeunesse » ! Toutefois ceci est révélateur d’un contexte français bien particulier. Défavorable, répulsif, délétère pour les juniors de France. Un pays qui « n’est pas fait » pour eux or, pour leurs seuls aînés. Qui favorise l’ancienneté, les positions acquises, héritées, le statu quo, les statuts figés, les privilèges. Plus que le seul mérite plein et entier. Les révolutions passées n’ont en rien entamé un certain « féodalisme national » des plus toxiques ! (B. Floc’h, journaliste français contemporain, De plus en plus de jeunes quittent la France, article socioéconomique, quotidien d’information Le Monde, France, 10 mars 2014)-919.


 

 


– Complet Remaniement d’AndroJeunoConsulting –

« Re/Fondateur de Soi »


 

 

« Dès le début de ma classe de seconde je me suis convaincu mordicus que je n’étais pas capable d’être admis en première S selon mon désir. Suite à un premier mois de scolarité difficile. Par rapport au collège la chute des notes a été très spectaculaire, il a fallu aussi m’adapter au milieu hostile de l’internat. J’étais fort « dégoûté » d’autant que généralement je n’aime pas l’école, l’effort, travailler. Alors si en plus les notes dégringolent je suis totalement démotivé.


 

 

> L’obligation de réussite, les pressions, tensions, les impératifs me paralysent par manque de confiance. Au lieu de me galvaniser en émulation comme c’est le cas de mes camarades qui croient en eux.

Il m’arrive d’organiser une activité que la plupart des copains acceptent. Sauf un seul qui refusera alors d’y participer car il ne trouve pas ma proposition assez intéressante. Bien qu’il soit donc le seul à être hostile, critique contrairement à tous les autres cela suffit à me décourager. Je ne vois que celui qui s’oppose à moi, non tous les autres qui pourtant m’approuvent. Cela me perturbe, me gâche ce qui sinon serait cool.

> Je doute et suis trop négativement influencé par mon opposant très minoritaire, non positivement par mes partisans si majoritaires. Je suis trop incertain de mes choix, décisions, trop peu sûr de moi-même.

Quand quelqu’un ne m’aime pas, me le fait bien sentir je me sens souvent blessé. Je me dis que je ne suis pas capable de plaire, que je suis donc trop inintéressant, « mauvais », pas assez « bon ».

> Mon estime de moi déjà très basse s’effondre alors, je doute fort de mes atouts et potentiels, je perds encore plus confiance, m’affirme encore moins, mal ou pas. Puis je perds tous mes moyens, renonce à me battre, j’échoue.

En classe de troisième je voulais organiser une activité entre amis. Pour être sûr que cela soit accepté j’ai pris grand soin de tous les interroger sur l’adhésion ou pas à mon projet. Je voulais à tout prix me garantir de l’assentiment de tous car n’étant pas assuré moi-même de l’intérêt de ma propre idée.

> J’avais peur de la réaction négative de mes copains à mon égard si jamais ils avaient été déçus par ce que je leur offrais. Par autopréjugé très négatif. Manquant de force mentale j’ai trop besoin de l’accord des autres pour exister, m’imposer. Mon image, l’opinion d’autrui sur moi m’importent alors bien trop-920.

Quand un ami et moi-même voulons deux choses opposées et différentes j’ai tendance à m’incliner, opter pour la préférence de l’autre, non la mienne ! Même si cela ne me convient pas ! Alors je suis perdant, je subis, regrette en silence. Je fais par principe passer mes intérêts après ceux des autres et les leurs avant les miens.

> J’ai peur de déplaire, de ne plus être apprécié, d’être rejeté, abandonné si je m’impose. Ce qui impliquerait pour moi qui ne m’aime déjà pas beaucoup une perte d’amour, d’amitié, une estime de moi-même encore bien plus amoindrie. Cette peur si panique d’être délaissé résulte d’un fort sentiment de fragilité, de faiblesse, de vulnérabilité, d’infériorité.

Si un bon copain me parle d’un film « en bien » alors que je lui ai au préalable dit que je ne l’ai pas aimé je m’empresse donc de tempérer mon opinion plus positivement.

> Par peur de mécontenter autrui, d’être rejeté, manque de confiance en la sûreté de mes jugements je préfère ne pas être franc et plutôt dire « comme les autres ». Ce qui m’assure de leur « bénédiction » à mes yeux même au prix de renoncer à ce que je pense vraiment. Plutôt qu’être moi-même quitte à être « dissonant » mais alors au fort risque selon moi d’en payer le mauvais prix à mes dépens. Par mécontentement d’autrui à mon encontre.

Souvent pour « m’attirer toutes les bonnes grâces » de mes amis, en être « bien vu » j’essaie de leur rendre service, de les satisfaire au mieux.

> Je n’ai pas confiance en mes capacités à être accepté des autres. Alors je pallie ce manque en « faisant plaisir » pour être assuré d’être apprécié, non rejeté.

J’ai surtout pleine confiance en mes seuls amis fidèles, sûrs et connus par moi de longue date en complicité et affinités réciproques.

> Je sais qu’ils me connaissent bien, aussi qu’ils m’apprécient de façon inconditionnelle et acquise. En cas de difficulté ils seront donc plutôt « indulgents », me conserveront leur amitié. Ce qui me garantit un sentiment de sécurité et de bien-être.

En début de seconde du fait de mes mauvaises notes en mathématiques je me suis dit que j’étais nul et que je ne m’en sortirais pas, ne serais pas accepté en première S. Que je serais alors obligé de redoubler ma seconde.

> Incertain de moi-même, de mes capacités j’imagine toujours le pire. Mes mauvais résultats me convainquent encore plus de fort douter de mes aptitudes que j’estime encore plus basses qu’auparavant. Ce qui me rend encore plus amer, négatif sur moi-même-921.

Quand j’organise des réunions avec mes copains généralement tout se passe bien. Pourtant même en ce cas j’ai malgré tout l’impression que certaines choses ne vont pas à tort ou à raison. Je ne vois plus que cela oubliant que l’essentiel est positif.

> Je ne crois pas être capable d’organiser quelque chose de valable pour les autres. Je me persuade alors qu’il y a forcément des aspects de mon dispositif qui défaillent, ne conviennent pas. J’ai donc peur de la réprobation générale des autres contre moi.

Quand l’on me demande quelque chose j’ai automatiquement le réflexe et la réaction de penser que je n’y « arriverai pas ». Je me décourage et démoralise alors à l’avance de façon fort défaitiste et refuse ma coopération. Je généralise dans ma tête ce qui me semble être ma naturelle « propension » systématique à échouer.

> Je manque une fois de plus de confiance en mes savoir-faire. Je refuse d’agir par peur de l’échec. Si je tente de « me battre » je suis convaincu de rater. Si je m’abstiens je n’obtiens certes rien mais du moins cela n’est pas pour moi un échec mais ma volonté de ne rien entreprendre. Ce qui est plus rassurant, gratifiant, confortable. Je pense que l’échec n’en est plus un car au lieu d’être subi par action contrainte c’est moi qui le provoque sciemment par abstention. Cela me semble encore préférable car le vrai échec me confirmerait alors encore plus mes « insuffisances » ou plutôt ce que je crois être telles ».

– Le problème est que l’évitement ne fait qu’aggraver les peurs, blocages, échecs. Seule la confrontation par exposition, habituation, acceptation à ce qui inquiète permet de vaincre inertie, fuite, crainte.

« Si je dois parler à quelqu’un qui m’intimide, m’impressionne j’ai tendance à bafouiller. Alors j’ai honte de moi car je me dis que je n’ai une fois de plus pas été très brillant.

> Cela me confirme que je ne suis pas selon moi valable et légitime, cela m’est donc fort pénible, douloureux même.

Je doute de moi quand je vais voir quelqu’un que je ne connais pas car je ne sais pas s’il va m’accepter, je crains plutôt que non.

> Je redoute le rejet des autres car cela sape encore un peu plus ma confiance en moi déjà si limitée, défaillante. Alors qu’être « adoubé » ne peut que renforcer mon assurance, ma foi en moi.

Quand je pense à la prochaine reprise des cours, au travail à fournir pour la rentrée cela me déprime, déstabilise fort. De fait toutes les situations en lesquelles je suis astreint à « obligation de performances, compétences, moyens, résultats ».

> Je n’ai pas confiance en moi ce qui fait que je ne suis jamais convaincu à l’avance de réussir. J’ai peur de l’échec alors je me sens inquiet de façon chronique excessive. Ce sentiment d’insécurité permanente m’angoisse, me perturbe. Je suis alors encore moins sûr de moi, j’ai encore moins foi en ma personne. Je suis encore moins performant en terrible « cercle vicieux ».

Mes très mauvais résultats en mathématiques en début de seconde m’ont convaincu du redoublement. J’ai été bouleversé, j’ai perdu toute confiance en l’avenir.

> J’ai trop douté de toutes mes possibilités d’inverser positivement la tendance négative ce qui m’a figé de peur face aux obstacles, difficultés-922.

Je me démotive souvent face à l’un de mes mauvais résultat. Je suis déçu par moi-même, je m’en veux, me condamne. Cela me démobilise, décourage, me désole totalement à la longue. M’enlève toute envie de me battre pour « redresser la barre ». Au lieu de me « donner un réel coup de fouet ».

> Cela me désarme encore un peu plus tant la situation va dans le sens de ce que je pense être. Un perdant impuissant, non un triomphant battant, gagneur !

J’ai peur de l’école, des profs, du travail, des contrôles, des réactions de mes camarades à mon égard. J’éprouve du malaise, du dégoût vis-à-vis de la rigidité et de la dureté du système scolaire français. Je refuse alors de me plier aux règles, aux injonctions qui me paraissent illégitimes, non-fondées.

> Au début du collège j’ai été fort traumatisé par les railleries très cruelles de certains camarades contre moi. Ce qui a encore plus altéré mon estime limitée de moi-même. J’en ai gardé un rejet, un écœurement de la chose scolaire.

En première moitié de ma scolarité au collège mes condisciples m’ont catalogué comme étant « bizarre, différent, à part ». Du fait notamment de nettes dissemblances de style, d’opinion, d’attitudes. J’étais alors marginalisé, rejeté, solitaire, minoritaire et traité comme tel en « paria ostracisé ».

> Je n’étais ni reconnu ni accepté ou apprécié pour moi-même tant je m’autodévalorisais ! Ne suscitant nulle adhésion chez mes semblables. Cela n’a pu que renforcer mon préjugé d’autodévalorisation. Me confirmant à tort que je n’étais pas quelqu’un de valable, d’estimable puisque j’étais rejeté.

Mes parents me reprochent de ne pas assez agir, d’être trop passif, inhibé, absent, de ne pas prendre d’initiatives.

> Il y a chez moi de la paresse, la peur de mal faire et de me tromper. Que cela se retourne contre moi. Je n’éprouve pas non plus le besoin de faire des choses en permanence. Le doute n’encourage pas l’action mais plutôt l’inertie.

Je suis très inquiet du temps déjà écoulé, comme de celui qui reste disponible. Surtout pendant les vacances. J’anticipe donc à l’avance la rentrée scolaire avec l’angoisse qu’il me reste peu de temps libre pour moi avant la reprise des cours.

> Je vis alors dans la nostalgie ou le regret du passé, la projection inquiète dans l’avenir des études. Je ne profite pas toujours, pas assez ou mal du temps présent des vacances. J’ai une phobie scolaire qui me gâche le futur, m’empêche de pleinement savourer ma vie d’avant les cours-923.

Quand mes parents me demandent un service quelconque je repousse souvent à plus tard, le plus loin possible. Je suis alors obligé de le faire précipitamment.

> Je reporte la « corvée » pour ne pas y être astreint de suite. J’ai l’impression que cela me coûte plus de me contraindre sur-le-champ que plus tard ».

– Alors que c’est tout l’inverse. La souffrance d’avoir la corvée encore à accomplir, devant soi est pire que celle de devoir s’en débarrasser dès maintenant. De l’avoir derrière soi car déjà accomplie, non restant à être exécutée. Ce report est la procrastination -.

« J’ai tendance à faire passer ce qui me plait avant le reste car ce qui constitue des obligations, des contraintes me rebute.

> Je travaille déjà beaucoup au lycée alors en dehors des cours je n’ai plus l’envie, la force de le faire à nouveau. Plutôt de me récompenser de mes efforts en me faisant plaisir.

Je suis un garçon patient et je sais attendre tranquillement concernant les autres, les sentiments que j’éprouve.

> Ma personnalité par tempérament et caractère est posée, pondérée, calme et respectueuse de tous.

En dehors du champ lié aux inquiétudes scolaires je vis plutôt au présent, au jour le jour. Je n’ai pas de projets ou d’attentes particulières par rapport au futur.

> Je n’ai pas d’envies spécifiques car mon avenir n’est pas encore déterminé ni précisé à mon âge-924.

J’aime bien « contrôler les choses », je n’accepte de laisser faire les autres que pour ce qui me paraît ne pas trop me concerner directement. Je préfère maîtriser moi-même l’essentiel de ce qui fait ma vie.

> Quand j’agis moi-même du moins suis-je assuré que cela sera fait à ma façon, comme j’estime que cela doit être. Manquant de confiance en moi je n’ai pas plus confiance en autrui. J’ai peur que ma confiance ne soit fort trahie par les autres si je les laisse trop intervenir dans mes affaires propres ».

– « L’on n’est jamais mieux servi que par soi-même » comme le dit si bien en bon sens l’adage populaire -.

« J’aimerais pouvoir dormir un peu plus chaque jour car la réalité actuelle de mon sommeil, mon repos ne me satisfait pas.

> Le temps disponible est insuffisant pour bien récupérer, être en forme : sept heures et demie par nuit. Du fait du travail chargé, des activités à accomplir. Il me faudrait au moins une heure de plus. En fin de semaines je ne peux « me rattraper » car je veux profiter du temps libre et parce que j’ai des activités à faire le matin ».

– Les adolescents ont besoin en moyenne de neuf à dix heures de sommeil par nuit. Or, la plupart des jeunes dorment tout comme les adultes de sept à huit heures nocturnes. Soit un déficit minimal moyen d’une à deux heures par nuit qui se cumule. Ce qui ne se rattrape pas ou insuffisamment, est néfaste pour la santé à un âge de grands développements. Tant pour le cœur que pour le cerveau et les aptitudes mentales -.

« Je sais toujours apprécier à leur juste valeur mes succès et progrès notamment mes bonnes notes scolaires.

> Cela me rassure et m’encourage sur moi-même, mes capacités alors je ne boude pas mon plaisir.

J’accorde beaucoup d’attention et d’importance à mes sentiments, mes interprétations des choses, ce que je vis. Cela de façon intense, bien plus que pour les effets de mes actes, des circonstances.

> Réussir, gagner, vaincre ne me suffit pas. Il faut à mes yeux que cela soit réalisé de façon qualitative, satisfaisante et non seulement quantitative et médiocre.

Même dans le succès j’ai tendance à être souvent frustré. Car même si le résultat de mes efforts est bon selon moi j’aimerais faire, obtenir encore plus. Je m’en contente donc mais je suis toujours déçu.

> Je suis tourmenté car je me compare trop aux autres. Alors je les envie parce que je pense qu’ils sont et font plus et mieux que moi et moi moins et moins bien qu’eux. Cela me fait mal car je me persuade encore un peu plus que je ne vaux rien. Pour rééquilibrer, compenser ce que je pense être, mon infériorité, mon retard, déficit je me crois obligé d’ « en faire toujours plus ». Du fait de ma fort mauvaise image de moi, de mon manque d’affermissement moral, intérieur-925.

Mes parents me reprochent souvent de ne pas aimer me battre et de fuir la « lutte pour vivre, réussir ».

> Cela implique une obligation de performance. Comme je n’ai pas confiance en moi la compétition m’effraie car je doute de mes capacités.

Je préfère les temps de solitude, de réflexion, silence, secret et d’inaction. Je suis un « contemplatif retiré en moi-même ».

> Cela me permet de souffler, me ressourcer, lire au calme, me détendre. Ce qui limite mon stress, manque de confiance, me rassure fort.

Je ne suis pas obsédé par la performance, au contraire je me trouve parfois trop inerte, passif, attentiste.

> J’ai encore trop peur des enjeux qui m’intimident pour « foncer ». Or, j’espère bien mieux dominer ma vie à l’avenir au lieu d’être « écrasé » par elle. En étant plus sûr de moi, de ma légitimité et de mes valeurs et idéaux.

Je me préoccupe fort de façon trop souvent excessive et obsessionnelle de mon image et de l’opinion des autres sur moi.

> Cela me rassure sur moi-même et me ré/conforte en cas d’appréciation positive d’autrui à mon égard. Tant je doute de moi. Pour autant je ne tiens pas à faire à tout prix « bonne impression ». Il est important de plaire mais pas au point de subir la volonté d’autrui, la tyrannie de la popularité coûte que coûte ».

– Si importante pour nombre de jeunes avec la fascination pour la célébrité médiatisée de certains -.

« Quand je suis avec mes amis il m’arrive de chercher à me conformer à l’avis dominant alors même que je ne le partage pas forcément.

> Pour éviter de m’opposer, d’être en désaccord avec ceux que je connais et que j’apprécie bien, pour prévenir les disputes. S’il y a discorde cela implique pour moi une distanciation, un éloignement d’avec mes amis. Le risque pour ma personne d’être exclu, marginalisé. Cela me confirmerait fort mon incapacité à susciter l’adhésion des autres et ne pourrait alors qu’aggraver mon manque de confiance en moi. Ce dont je ne veux absolument à aucun prix tant l’abandon par autrui me donnerait un sentiment de rejet insupportable. Du fait de mon désamour de moi-même déjà si douloureux !

J’ai toujours grand mal à choisir, décider et m’engager. Ainsi pendant les vacances j’ai envie de pratiquer certaines activités de loisirs mais j’hésite beaucoup malgré tout avant de « me lancer ». Je doute, je m’interroge trop.

> J’ai peur en cas de mauvaise option de m’ennuyer si en réalité la pratique retenue ne me convient pas. Ce qui me priverait du plaisir escompté. Par anxiété je ne suis pas assez déterminé, résolu-926.

Quand je dois organiser quelque chose pour les copains je m’alarme à l’avance de façon excessive de savoir si cela va leur convenir ou non.

> Je n’ai pas assez foi en mes aptitudes à bien faire, contenter autrui. Alors je cherche à tout prix à trop bien agir et m’assurer de l’adhésion de tous. Sinon je me sens encore bien plus incapable et m’apprécie encore moins.

Généralement si je dois choisir une activité je m’imagine de suite qu’elle va être bien au-dessus de mes forces, capacités. Je m’exagère les obstacles pour y parvenir au lieu de voir les avantages de l’objectif atteint. Je décide avec retards, doutes, crainte.

> Je ne crois pas en mes capacités d’adaptation alors je préfère les choses simples qui me paraissent plus à ma portée. Je ne me sens pas assez de taille à lutter, vaincre. La difficulté m’intimide beaucoup quand ce qui me semble abordable me rassure fort.

En fins de semaine je ne suis pas toujours au courant du programme d’activités prévu en famille. Car je vis habituellement en internat. Cela me gêne beaucoup car je n’aime pas l’inconnu, la nouveauté.

> J’aime bien savoir bien à l’avance mon emploi du temps. Cela me rassure car sachant ce qui va se passer je peux bien m’y préparer mentalement, psychiquement, matériellement au mieux. Cela me permet d’être plus serein, à l’aise. Je peux mieux faire face, m’organiser, être prêt. Je me sens alors plus sûr de moi que si je suis pris au dépourvu ce qui accentuerait mes doutes habituels.

Quand je m’exprime en public je suis très tendu, les profs me rassurent et me demandent alors de me détendre.

> Je surestime les risques de ma prestation par doutes sur mes aptitudes. Alors je me protège en m’imaginant le pire, pensant ainsi mieux y faire face. Alors qu’en réalité cela ne fait qu’empirer mon malaise.

Avant mon année de troisième au collège mes parents me laissaient peu d’autonomie. Ce qui était pour moi source de stress, d’anxiété supplémentaire. Un jour étant chez un ami je n’avais pas précisé à ma famille d’heure de retour. J’ai téléphoné pour dire que je rentrais seul mais mes parents ont voulu malgré tout à tout prix venir eux-mêmes me chercher et l’ont fait.

> C’était gênant par rapport aux amis car j’avais l’impression d’être moins libre qu’eux, d’être traité en « bébé » ce qui est fort humiliant. Cela a altéré encore plus mon manque d’estime de moi-même-927.

Quand l’on me propose de faire une activité j’hésite généralement car j’ai très peur que cela ne me convienne pas.

> Je suis fort anxieux concernant ce qui m’est proposé. Je crains de m’ennuyer, de ne pas m’adapter ni de réussir à prendre plaisir à ce que je fais, de me tromper d’envies, comme de désirs.

J’éprouve trop de désintérêt pour les choses, j’abandonne très vite, je renonce, je me décourage, ne tente pas assez.

> Je suis défaitiste par négativité et pessimisme. Je n’ai pas l’envie, la force de me battre pour surmonter les difficultés. Je suis trop incertain de moi-même, des autres, de la vie, de mon devenir.

J’imagine souvent le pire par anticipation, projection, alarmisme pour ne pas être pris au dépourvu et en esprit d’inquiétude.

> Pour éviter d’être déçu dans mes attentes ce que je crains le plus. Je manque de foi par démobilisation, peur, négativisme et démoralisation.

Concernant les résultats scolaires les mauvaises notes me stressent de façon excessive et douloureuse pour moi.

> J’ai honte et je culpabilise car cela dégrade encore plus ma mauvaise image de moi-même. Or, je peux avoir de meilleures évaluations en travaillant plus et mieux pour atteindre un meilleur niveau, réussir par mes efforts propres. Ce qui limitera mon anxiété chronique, me rendra plus serein.

Le devoir de performance et de réussite, de moyens et de résultat à l’école est incontournable, stressant, très déstabilisant pour moi.

> Puisque je dois faire avec et n’ai pas le choix le mieux est de m’en accommoder, d’agir au maximum de mes capacités. Pour en tirer le meilleur parti possible avec succès.

Dans mes relations amicales le regard de mes copains sur moi est positif, satisfaisant et gratifiant pour moi.

> Or, j’imagine pourtant et toujours le pire : des difficultés relationnelles imaginaires, hypothétiques, improbables par manque de confiance en moi.

Il s’agit de me distancier, décentrer par rapport à ce qui peut me stresser. Notamment les obligations scolaires qui m’inquiètent trop à tort.

> De fait j’ai des capacités réelles pour les études que je sous-estime exagérément. J’ai toujours réussi jusqu’à présent. En continuant à bien travailler comme je le fais il n’y a aucune raison pour que cela change.

Je sais déjà bien me détendre, me relaxer, m’évader autant que nécessaire, que de besoin ayant un imaginaire, un monde intérieur fort développés.

> En m’allongeant sur mon lit, méditant et lisant mes ouvrages favoris je me calme, m’apaise, cela est grandement efficace-928.

Je vais lutter contre le fait de toujours imaginer le pire pour me prémunir contre la déception, l’échec ce qui me nuit.

> En étant plutôt dans l’espoir, assuré du meilleur en positivant ma vision de moi-même, des autres et de ma vie ».

– « Le verre est généralement à moitié plein, non à moitié vide ou vide. Il est même plus souvent qu’on ne le croit plutôt plein ». Ce qui encourage plus dans la vie à l’optimisme, la positivité, l’espérance, qu’au pessimisme, à la négativité, qu’au défaitisme -.

« Quand je travaille j’ai du mal à me concentrer sur certaines tâches par désintérêt quand elles sont rébarbatives.

> Je peux faire des efforts de concentration. Non par passion, plaisir mais sens du devoir, conviction que c’est mon intérêt de faire des efforts pour réussir.

Quand je dois faire un travail scolaire de groupe, que je n’ai pas donné mon maximum je me sens gêné par rapport aux copains.

> Je sens que je suis moins bon qu’eux et eux bien meilleurs que moi. Cela renforce mon sentiment d’incompétence générale en vertu duquel je ne suis jamais valable et les autres toujours plus que moi.

Souvent s’il y a une partie de sports collectifs j’hésite à me joindre aux autres alors que j’en ai si envie. Par doute sur mes capacités me jugeant moins apte que les autres à y exceller.

> J’ai peur d’être déconsidéré aux yeux d’autrui ne croyant pas assez en moi, cela me paralyse fort. Pourtant je préfère encore mes amis à la solitude ».


 

 

Eudes, Seize Ans


 

Suivi androJeunologique

Cognitif, émotionnel, comportemental

Estime, confiance, affirmation de soi


 

Paris, 2004


 

 

1974, en France, Jean-Claude et Pierrot sont deux jeunes déviants, marginaux qui s’ennuient ferme. Ils s’occupent en se livrant à de menus vols. Ils tarabustent une pauvre femme, lui dérobent son sac. Ils s’emparent d’une voiture puis la rendent. Le possesseur du véhicule, patron d’un salon de coiffure les prend sur le fait, prévient la Police, les tient en respect avec une arme à feu. Les deux délinquants prennent la fuite avec l’employée amante du patron. Débuts d’une course endiablée et sulfureuse. Le trio juvénile se livrant à toutes ses fantaisies, envies, pulsions. Bousculant, transgressant allègrement les tabous, conventions, convenances alors communément admis par la société adulte.

Ce film de cinéma, Les Valseuses voit juste ! Le contexte d’il y a cinq décennies n’a pas fondamentalement muté. Déjà à l’époque la prospérité prend fin, la crise commence, « s’installe ». Aujourd’hui, comme hier la jeunesse peine à trouver sa place en sa propre société, est exclue de l’essentiel et s’ennuie. Compense son « mal-devenir » par le consumérisme, le matérialisme, l’hédonisme, la transgression. Les petites autogratifications narcissiques du quotidien. Elle « fait avec ce qu’elle peut et a ». Quand l’essentiel se dérobe il ne reste que l’amusement, triste vérité d’hier et actuelle ! (Les Valseuses, comédie dramatique cinématographique, roman du réalisateur, écrivain français contemporain B. Blier, 1939-2025, France, 1974)-929.


 

 


– Votre Tangible « Aboutissement –

Des Plus Féconds » de Jeune Masculin


 

 

« En début d’année de seconde j’ai eu du mal à m’adapter, mes notes ont décru, je n’ai pas compris ce qui m’arrivait. Alors je me suis fort découragé et j’ai baissé les bras. J’ai donc éprouvé un net sentiment d’abattement – niveau émotionnel 7 sur 10 –, de dépit – 7 sur 10 –, de démobilisation / désinvestissement – 6 sur 10 –. Je me suis dit : Je n’y arriverai pas, j’en ai assez de mes obligations de lycéen. Je suis moins bon que les autres condisciples, ils sont meilleurs que moi. Je suis très en colère contre le système scolaire français bien trop lié à la performance.


 

 

> En cas de coup dur, de situation difficile je dois non pas remettre en cause ma personne et ma valeur propre individuelle. Or, mes pensées raisonnées négatives, mes émotions perturbatrices et mes comportements inappropriés. Alors seulement il me sera possible, profitable de « rectifier le tir », de m’en sortir en obtenant subséquemment de bien meilleurs résultats.

En tout début de seconde face à mes difficultés scolaires j’ai pensé que j’étais nul, que je ne m’en sortirais pas et que les autres me surclassaient de mille coudées. Mon autocritique était disproportionnée.

> Maintenant j’ai compris que même en « péril » je peux me convaincre que je vais surmonter les obstacles en travaillant plus et mieux ! Que mes capacités et limites sont bien plus prometteuses que je ne le pense et autant que celles de mes pairs. J’ai autant de chances, de mérites, le droit de réussir qu’eux. Il me suffit d’y croire, de le vouloir, de me battre sans états d’âme et vaillamment jusqu’à la victoire finale. Il me suffit d’exploiter mes potentialités de façon optimale. Personne n’est jamais le meilleur ou le moins bon en tout et tout le temps. Par moments comme en certains domaines je « me défends » très bien.

Je ne suis pas assez détendu, à l’aise avec mes amis. Je ne prends pas assez d’initiatives. J’ai beaucoup de mal à me mettre au travail.

> Je dois donc être à la fois plus indulgent et plus ferme avec moi-même. Je vaux bien plus que je ne le crois, il me faut « me secouer » moi-même pour plus me « motiver ». Au lieu de tant m’accabler par rejet, désamour de moi. Me laisser aller à l’autocomplaisance, à la dévalorisation « misérabilistes ». En apitoiement sur moi « masochiste » très néfaste-930.

Quand je suis avec des inconnus le début de notre rencontre m’est difficile car je suis mal à l’aise. J’ai peur de mon image, du regard, de l’opinion ou du jugement des autres sur moi intensité émotionnelle de 6 sur 10 . J’ai des doutes sur mes capacités relationnelles et à me comporter de façon adéquate 7 sur 10 . Je m’en veux d’être à mes yeux maladroit, ridicule, silencieux ou même proférant des « bêtises », embarrassé, indécis et paralysé 7 sur 10. Je me dis que les autres ont de la chance de réussir à être à l’aise quand j’ai moi tant de mal à y parvenir. Que je suis moins intéressant qu’eux, qu’ils sont plus confiants que moi. Que je vais donc moins bien profiter de la soirée que les autres et que j’ai alors un pénible sentiment de regret.

> Pourtant à la réflexion il n’y a aucune raison objective et réelle pour que je sois moins détaché que mes amis. Je peux très bien être détendu moi aussi. Je suis autant « valable » qu’autrui et apte à avoir foi en moi que n’importe quel autre jeune de mon âge. Je vais donc m’amuser autant que tous les fêtards réunis car exactement comme eux je ne suis là que pour cela. Faire de « bonnes rencontres ». Alors en raisonnant bien plus positivement de façon plus sereine, réaliste, pragmatique mon niveau émotionnel négatif diminue.

Ma peur du jugement d’autrui passe à 2 sur 10. Mon doute sur mes aptitudes de communication descend à 3 sur 10. Mon ressentiment contre moi-même n’est plus que de 4 sur 10. Puis ma confiance en moi se renforçant encore bien plus mes sentiments cultivés deviennent carrément positifs. J’ai la joie de voir que les autres m’apprécient à ma juste, bonne valeur intensité émotionnelle de 7 sur 10 . La satisfaction d’être « à la hauteur », détendu, sûr de moi 8 sur 10 . La plaisante surprise de constater que je peux autant « briller » que les autres en société 8 sur 10 .

En sport de groupe avec mes copains quand je commets une faute je me la reproche alors très durement. Même si l’erreur est le résultat du jeu collectif, non la seule mienne.

> Je ne me crois pas assez capable, sûr de moi du fait d’un excès systématique d’exigence, de sévérité rigide de mes parents à mon égard.

Généralement quand je participe à un sport collectif j’ai tendance à ressentir un sentiment de culpabilité intense. Du fait d’une négativité intérieure bien trop excessive. Qui consiste à me sentir responsable du pire et non dispensateur du meilleur. J’éprouve alors la peur de mal faire niveau émotionnel de 7 sur 10 . La honte de ne pas réussir à être à la hauteur 6 sur 10. La culpabilité de décevoir par indignité personnelle 5 sur 10 . Je me dis donc que je suis moins performant que les autres gardiens de buts. Que tout le monde va se moquer de moi. Que je ne suis pas à la hauteur des attentes de mon équipe, que je ne mérite donc pas d’en faire partie.

> Il est plus réaliste, positif pour moi de penser que si l’on m’a confié la responsabilité de goal c’est que l’on m’a estimé bon pour le poste. Je vaux donc bien les autres titulaires gardiens de buts. J’arrive à arrêter plus de ballons que je n’en laisse passer ce qui mérite pleins respect, indulgence. Jusqu’à présent ma mission m’a été maintenue, non interrompue. Signe de la confiance et de la satisfaction générales de mon niveau de jeu même s’il n’est pas parfait. Ayant fait de nets progrès de « foi en moi » mes émotions négatives sont moins fortes.

Ma peur de mal faire baisse donc à 5 sur 10. Ma honte de ne pas réussir à 3 sur 10. Ma culpabilité de décevoir à 3 sur 10. Ce qui est très satisfaisant et encourageant. Avançant encore plus dans mon « travail sur moi-même » mes émotions deviendront alors totalement différentes. Cette fois de nature pleinement positive. Sérénité d’agir au mieux de mes efforts, capacité intensité émotionnelle de 8 sur 10 . Fierté d’avoir déjà atteint un stade optimal de compétence 6 sur 10 . Contentement de satisfaire pleinement mon équipe 6 sur 10-931.

Lorsque j’organise une fête pour mes copains j’ai toujours peur que cela se passe mal, qu’ils s’ennuient ou soient mécontents, m’en fassent reproche. Ma logistique festive est mauvaise et sera jugée ridicule. Je ne suis pas capable de concevoir une soirée réussie. Je suis certain que mes amis seront fort déçus et critiques. Je pense alors que je suis bien moins brillant que mes pairs, que leurs réceptions à eux sont meilleures que les miennes. J’ai l’angoisse de « déchoir » c’est-à-dire d’être perçu comme ayant moins bien fait que les autres. J’ai peur d’être déconsidéré, de « perdre la face », que l’on ne veuille plus venir à mes soirées prochaines, que l’on ne m’invite même plus.

> Or, si je nuance ma pensée de façon plus pragmatique, sereine et positive je peux plutôt raisonner autrement, plus posément. Me dire qu’en étant convaincu de mes talents à faire plaisir aux amis mes fêtes ne peuvent alors qu’être au moins aussi agréables que les leurs. S’ils continuent comme c’est toujours le cas à accepter mes invitations à s’y rendre c’est que ces dernières sont plutôt attractives et populaires. Constatant que mes amis me conservent leur estime, reconnaissance cela signifie qu’ils ont conscience que j’ai donné le meilleur de moi-même. Cela me permet donc de le croire moi aussi ce qui me rend serein.

À mes yeux il me faut toujours faire mieux que mes copains quand j’organise des activités communes. Je me stresse donc moi-même inutilement. Car en me fixant ce but trop perfectionniste d’excellence cela m’assure selon moi d’atteindre au moins le niveau qualitatif de mes amis.

> Je n’ai pas en pareil cas à en faire trop pour me rassurer sur mes performances car je fais attention à faire confiance à ces dernières.

Il m’arrive de prévoir d’inviter un ou des amis chez moi. Or, je ne le fais pas car j’y renonce de moi-même, pourtant j’en ai fort envie. J’en éprouve de la peur intensité émotionnelle de 8 sur 10 . De la frustration 5 sur 10 . De la déception également 6 sur 10 . Je regrette de ne pas avoir invité mes amis car je pense que je me suis privé à tort de bons moments avec eux. Nous pourrions nous ennuyer chez moi, j’ai peur d’être bien trop peu intéressant et bien moins que les autres ! Je ne peux et ne veux prendre le risque qu’il me soit reproché d’avoir « failli ».

> Il vaudrait mieux que je pense que je suis content d’avoir osé convier mes copains. Car nous allons certainement passer de bons moments ensemble. Je vais prévoir des choses agréables ce qui satisfera mes invités, me démontrera mes qualités d’hôte et d’organisateur. Il n’y a donc aucun risque à « me lancer », bien au contraire ! Car je connais la convivialité que je sais instaurer en pareil cas. En cette nouvelle configuration fort positive ma peur tombe à une intensité émotionnelle de 4 sur 10. Ma frustration à 2 sur 10. Ma déception à 3 sur 10.

Ensuite je serai même capable de passer à la confiance intensité émotionnelle de 7 sur 10 . Au contentement 8 sur 10 . À la plénitude 7 sur 10 . Je pourrai alors agir avec bien plus de détermination. J’inviterai tous mes amis. Ma soirée sera des plus réussies car j’y mettrai le meilleur de moi-même sans nuls états d’âme, parasites négatifs. Tout le monde sera ravi, moi le premier, ce qui donnera lieu à d’autres réunions festives tout autant formidables, à bien plus d’amitié encore-932.

Souvent je me plains d’avoir trop de travail scolaire à faire. Je me sens alors débordé et crains fort de ne pouvoir faire face à mes obligations d’études.

> Il vaudrait mieux que je m’attelle à la tâche le plus vite possible plutôt que de me lamenter de façon stérile. Ainsi je serai débarrassé de la corvée sans plus avoir à m’en tourmenter car « ce qui est fait n’est alors plus à faire » !

Je manque d’initiative, de confiance en moi, de ténacité, détermination, je me décourage vite et je suis parfois un peu « paresseux ».

> Or, je suis par ailleurs intuitif, fort imaginatif, créatif, loyal, bon camarade et plutôt doué en sport et activité physique.

J’ai parfois raté certaines amitiés par manque d’assurance, d’esprit d’entreprise et trop de repli sur moi-même.

> Or, dans le même temps j’accomplis une très bonne scolarité avec constance, régularité, sens de l’effort et beaucoup d’ambition.

J’aurais bien aimé pratiquer un instrument de musique, donner le meilleur de moi-même en la matière et jouer de belles œuvres.

> Or, je suis en d’autres domaines performant en sport, je sais beaucoup de choses en sciences et je suis doué pour la peinture.

J’apprécie la curiosité, l’ouverture d’esprit. Le don de soi désintéressé aux autres. La paix, comme l’amour, la vérité et la justice.

> Je réprouve fort la méchanceté volontaire, comme gratuite. L’arrogance. L’égoïsme et l’égocentrisme excessifs-933.

Souvent quand je suis en compagnie de jeunes de mon âge que je connais peu ou pas du tout je suis tendu, nerveux, anxieux. Mal à l’aise, maladroit, sur mes gardes. Je ressens la peur du regard des autres sur moi intensité émotionnelle de 8 sur 10 . Le regret de ne pas être moi-même et détendu avec des inconnus 8 sur 10 . La honte de ne pas être brillant 6 sur 10 . Je me dis que j’aimerais être aussi à l’aise que nombre de mes camarades en société avec des non-familiers. Je ne parviens pas à être spontané. Je suis encore beaucoup trop « stressé ».

> Je décide donc de relativiser, positiver en croyances moins limitatives, plus capacitantes. Je me dis alors plutôt qu’il n’y a pas de raison que je sois moins détendu que les autres avec des inconnus : s’ils y arrivent, pourquoi pas moi ? Si je me raisonne, fais des efforts je pourrai être aussi spontané, naturel, intéressant que les autres. Rencontrer des jeunes de mon âge que je ne connais pas encore n’est pas un « drame » en soi. Or, au contraire une occasion très positive de me faire de nouvelles relations enrichissantes et « prendre du bon temps » » ! – « Plus l’on est de fous, plus l’on rit » -. « En cette meilleure configuration le niveau émotionnel négatif de ma peur baisse alors très nettement à 4 sur 10. Mon regret à 5 sur 10. Ma honte à 3 sur 10. Ensuite je serai encore plus capable de positiver en émotions favorables. En plaisir niveau émotionnel de 9 sur 10 . Plénitude 8 sur 10 . Fierté 6 sur 10-934.

Comme je progresse, fais des efforts pour voir le bon côté de ma vie je suis plus serein, joyeux. J’apprécie mieux ma personne, les autres, les événements, mon existence.

> Ainsi ces derniers temps j’ai pris bien mieux conscience, savouré certains moments auxquels je ne prêtais guère attention auparavant. Car éludant le positif et majorant le négatif. En tout début de semaine j’ai été content de reprendre l’internat, j’ai passé une bonne journée. Puis j’ai fait une agréable sortie avec ma classe ce qui nous a permis de nous retrouver plaisamment entre condisciples. Un autre jour je me suis bien détendu au volley. Ensuite, jour férié j’ai partagé de bons moments en famille. Plus tard j’ai été très heureux de revoir des copains du collège en convivialité, rappel de bons souvenirs passés. Puis j’ai gardé mes jeunes frères, j’étais content de bien m’occuper d’eux. Ensuite j’ai bien joué au tennis avec mon père, ce fut très plaisant.

Mes prochains objectifs les plus prioritaires et décisifs sont d’être plus concentré sur la durée. Motivé, persévérant, de faire plus et mieux d’efforts.

> Je ferai un bon stage de prérentrée au lycée en fin de seconde pour bien réussir ma première S. Ensuite je veux m’astreindre à des étapes appropriées de travail efficace, croire en mes capacités, pour cela m’en donner les moyens et aller jusqu’au bout. Je travaillerai bien ce, dès les débuts de ma première et régulièrement, au fur et à mesure et sans « procrastiner » ni me décourager. Puis je souhaite accroître toutes mes capacités relationnelles, être plus patient, imaginatif. Je prendrai plus d’initiatives pour améliorer mes relations en famille, comme avec mes amis. Par exemple en organisant plus de sorties avec les copains. Je ferai aussi plus d’efforts pour être encore plus paisible, ouvert, souriant aux autres.

Le plus accessible et facile pour moi est d’être plus communicatif, dynamique, entreprenant. En étant toujours plus sûr de moi, optimiste, positif, constructif.

> Ce qui me permettra de mieux m’entendre encore avec mes proches, copains, famille. Donc d’être bien plus épanoui, alors de mieux travailler-935.

Le stage de prérentrée me garantira de bien retravailler tous mes fondamentaux pour faire une bonne première. Cela se fera au prix d’une semaine de grandes vacances d’été en moins. Bien travailler régulièrement dès le début de l’année de première sera gage d’année réussie, de passage en terminale S sans trop de problème.

> Cela m’obligera donc en contrepartie à accepter de dépenser beaucoup de temps, d’énergie à des tâches souvent peu faciles, gratifiantes et intéressantes.

Améliorer ma sociabilité me vaudra plus d’harmonie familiale et amicale donc d’être bien mieux apprécié des autres, de les estimer. En leur juste valeur.

> Pour autant il ne me sera pas alors toujours aisé de me « surveiller moi-même » en permanence pour toujours « faire bon visage ». Rester avenant avec tous et moi-même. Même quand cela bloque, que je n’en ai pas l’envie ou la force.

Mon premier objectif est de passer en première S. C’est une étape essentielle pour mon orientation optimale future d’études.

> Cela est acquis et accepté, j’ai travaillé « dur » pour y parvenir sans me décourager sur la durée et j’y ai cru de toute mon énergie.

Mon deuxième but est d’être bien plus actif et disponible, à l’aise et sociable avec tous mes amis sans exception.

> Je manque encore trop d’ouverture sur les autres, le monde extérieur. Cet idéal reste donc encore à réaliser. En détermination ! Avec plus de confiance en moi, autrui j’y parviendrai mieux.

Mon troisième dessein est d’être plus serein, détendu et mentalement plus fort en moi-même, comme avec autrui. Je suis trop souvent de mauvaise humeur du fait de mes crispations, ce qui nuit à l’ambiance familiale, amicale, sociale de ma vie.

> Cette avancée reste à se concrétiser en faisant des efforts pour être plus souriant et avenant quitte à « prendre sur moi » et à me faire parfois violence.

À plus court terme je dois garder une bonne attitude et un bon rythme de travail au lycée jusqu’à la fin des cours. Je dois préparer le séjour de classe à la montagne. Il me faut penser à rendre mes fournitures scolaires et en bon état.

> Pour cela je reste concentré, vigilant, déterminé. Mobilisant sans relâche le meilleur de moi pour atteindre au mieux tous mes buts prioritaires.

Quand je suis en difficulté je pense négativement que je suis moins valable que les autres et qu’ils sont plus capables, bien meilleurs que moi. Que je ne réussirai jamais, c’est « fichu ». Cela ne sert à rien du tout de s’accrocher, c’est perdu d’avance.

> L’objectif est de raisonner plus positivement. Je suis aussi capable que mes copains, je dois et peux faire aussi bien, voire mieux qu’eux encore. À la condition pour moi de tirer tous les enseignements utiles de mes échecs passés ! De vite me mettre au travail du mieux possible. Si je m’en donne parfaitement les moyens ma réussite est certainement au bout de mes efforts en juste, bonne récompense. Loin de m’abattre tous mes échecs doivent m’encourager à redoubler d’effort, à les dépasser. En travaillant dur pour les transformer en succès, réussite-936.

Le premier échec possible pour moi était le redoublement de ma seconde pour cause de non-admission en première S, mon choix exclusif d’orientation.

> Cet échec potentiel possible aura été empêché grâce à mon travail scolaire accentué, à un entraînement intensif dans les matières défaillantes. L’aide de mes proches, ma remotivation et mon suivi.

En tout début de seconde je me suis battu pour « tenir », surmonter les difficultés d’adaptation et parvenir à répondre aux impératifs exigés de tout bon lycéen.

> C’est cela qui m’a motivé, fait supporter les sacrifices impliqués. Cela m’a permis de ne me concentrer que sur ma volonté d’être performant, mon devoir de franchir les étapes en jeu et fait réussir.

J’ai tendance à reporter au lendemain les travaux scolaires. Cela me permet de faire à la place des choses plus plaisantes pour moi, je ne me donne pas de mal.

> Or, le travail de dernière minute se fait mal dans le stress, la précipitation, voire pas du tout faute de temps restant disponible. Cela nuit à mes études. Je me dis que je n’ai pas du tout l’envie de m’y mettre. C’est trop dur… Je suis alors victime de mon défaitisme, laisser-aller.

Le bénéfice à reporter à plus tard le labeur, les corvées en procrastination est de faire ce qui nous plaît, nous fait plaisir, envie, ce que nous désirons le plus.

> L’avantage à agir sans attendre au fur et à mesure que les tâches arrivent est de se débarrasser des corvées au mieux et au plus vite. Pour être tranquille au plus tôt et en esprit libre.

Je commence par le travail scolaire le plus difficile en étude surveillée au lycée pour finir par le plus facile ensuite.

> Seul, sans surveillance, sans subir la tentation de me laisser distraire j’aurai plus courage à travailler le plus simple que le plus rébarbatif.

Cette année j’aurai des Tpe, travaux personnels encadrés à présenter oralement devant toute la classe en petit groupe. La difficulté sera de trouver un sujet intéressant. L’effort sera long : un trimestre. Il faudra un travail de grande qualité car à défendre publiquement.

> La motivation est que cela sera un enrichissement personnel avec la satisfaction du travail bien fait. La fierté d’intéresser toute une classe, le contentement du devoir accompli, d’avoir satisfait l’enseignant, les camarades. Ainsi qu’une bonne note et une bonne appréciation-937.

Il arrive régulièrement que je doive tondre moi-même toutes les pelouses de la propriété familiale. Car mes parents « comptent » sur moi pour le faire. Ce sera long à finir difficulté de 80 sur 100 . Très monotone 50 sur 100 . Peu gratifiant 70 sur 100 .

> Or, cela peut « faire plaisir » à mes parents qui me le demandent gratification de 80 sur 100 . Cela leur rend service, leur donne plus de temps pour des occupations bien plus importantes 70 sur 100 . La satisfaction d’avoir un beau jardin bien entretenu, de me rendre utile pour une chose bénéficiant à toute la famille 50 sur 100.

Le travail a été fatigant difficulté de 40 sur 100 . J’ai été exposé aux intempéries 50 sur 100 . La tâche m’a empêché de faire tout ce que j’avais prévu et envie de faire. Cela a fort bousculé mes projets initiaux déjà bien fixés, mon emploi du temps. De m’adonner à des occupations plus plaisantes pour moi 90 sur 100 .

> Or, en réalité après coup j’ai eu la joie du travail bien fait gratification de 70 sur cent . Mes parents sont heureux du résultat 80 sur 100 . Grâce à mon travail toute la famille va pouvoir profiter d’un fort beau jardin dès qu’il fera beau 70 sur 100 .

En vacances j’ai fait un stage de voile par grand vent. J’ai été capable de très bien barrer et j’ai donc été à juste titre bien fier de moi.

> Ayant alors plus confiance en moi et mes compétences je suis moins perfectionniste. J’apprécie donc mes progrès aussi imparfaits, relatifs puissent-ils être.

Les mathématiques sont importantes pour mes études mais je ne les prise guère. Pourtant je dois m’entraîner à y être plus à l’aise, meilleur.

> Par raison, non passion j’ai fait le choix raisonnable pour mon avenir et meilleur intérêt de préférer l’effort à la facilité pour réussir.

Globalement je suis satisfait de mon physique, mon corps, ma taille, mon poids, mon anatomie de façon générale.

> Je souhaite toutefois améliorer mon apparence d’ensemble, mes postures, expressions non verbales, mes capacités attractives.

J’apprécie ma voix que je trouve plutôt mélodieuse, bien posée en sonorité, intonations, comme clarté.

> Or, je bafouille un peu par émotivité quand je ne suis pas à l’aise en public ou avec des inconnus qui m’intimident.

J’évite tout autant le laisser-aller vestimentaire que l’excès de coquetterie par respect de moi-même, des autres. En toute simplicité, sans abus d’artifice, d’arrogance ni de négligence.

> Je m’habille comme je le sens pour être à l’aise avec moi-même et autrui en tout temps, toutes circonstances.

Je ne dors pas assez par manque de temps disponible du fait de mes études fort exigeantes. Ce qui me fatigue, nuit à ma santé et à ma qualité de travail.

> Je dois donc améliorer, augmenter mon temps et ma qualité de sommeil en m’organisant mieux à cet effet. Pour être plus en forme, mieux réussir.

Je m’accepte physiquement même si je ne suis pas toujours pleinement satisfait de l’image que je pense donner de moi.

> C’est une nécessité, nul humain n’a le choix. J’essaie donc de me décentrer de moi-même pour être plus serein en société-938.

Je manque de confiance en moi, suis trop passif face à la vie. J’ai tendance à subir, me laisser porter plutôt qu’à agir. J’ai peur que mon avenir ne soit pas assez motivant, passionnant, satisfaisant pour moi. Que faute d’autres possibilités et options je sois donc condamné à subir plutôt que d’être pleinement acteur de mon destin.

> Pour autant j’ai des qualités certaines, solides d’ouverture, d’empathie, de compréhension des autres et d’humanisme.

Je ne provoque ni ne fuis les contacts avec autrui, je « laisse faire les choses » au gré des circonstances avec pragmatisme.

> Mon manque de confiance me paralyse moins quand j’ai envie d’aller vers les autres ! Je suis plus capable de relativisation et de distanciation ce qui me rend plus affirmé et guilleret.

J’hésite à inviter mes pairs au salon de l’automobile alors que c’est parfaitement possible. J’ai quatre meilleurs amis mais seulement deux entrées pour eux. En ne lançant que deux invitations je crains de froisser fort les deux « éliminés ». J’ai alors pensé à tort que les deux « exclus » m’en voudraient, me jugeraient très mauvais camarade, que cela nuirait à notre amitié.

> Je dois avoir plus foi en mon jugement propre ce qui me donnera assurance, résolution et force mentale sans peur des autres ».

– Eudes n’a pas pensé à la bonne solution équitable et satisfaisante pour tous d’un tirage au sort par les quatre jeunes -.

« Concernant le choix de ma chambre d’internat j’aurais fort pu en obtenir une individuelle pour moi seul l’an prochain en première. Or, j’ai fait ma demande bien trop tard, je continuerai donc encore à subir un colocataire qui m’empêche de dormir. Doutant trop de moi je manque d’assurance et d’audace.

> Or, « nécessité fait loi » ! Même si cela me coûte je dois me contraindre à me battre, croire en moi et en la légitimité de mes droits et intérêts. Pour bien me défendre dans la vie. Sinon les autres « passeront toujours avant moi », je serai un éternel perdant. Ce qui est très injuste, néfaste et dangereux.

Je me dis que même si je demande une chose à quelqu’un je suis persuadé que je n’obtiendrai pas ce que je souhaite. Il m’arrive encore de penser que je n’ai pas raison ni le droit de demander et que c’est illégitime ou abusif de ma part, que je ne le mérite pas. Je crois que si je sollicite une personne je vais la déranger, la mécontenter ou qu’elle va m’en vouloir. Que cela va « se retourner contre moi », qu’il vaut donc bien mieux pour moi renoncer à ma demande. À la satisfaction de mes réels besoins, intérêts.

> Si je raisonne plus positivement je comprends que si je ne bouge pas je suis assuré de ne jamais rien obtenir, de n’avoir aucune chance d’y parvenir. « Qui ne tente rien n’a jamais rien » ! J’ai donc tout à gagner à me manifester, tout à perdre à renoncer. Du fait que ma demande correspond à mes vrais besoins naturels et fondés je n’ai aucunes raisons de douter de la légitimité de ma requête. L’autre reste libre de refuser ou d’accepter. Je ne peux anticiper sa décision qui lui appartient, que je ne peux donc deviner à l’avance. Si ma sollicitation est juste, acceptable il est de mon droit et devoir de la présenter. Ensuite il appartient à mon interlocuteur ou interlocutrice de décider souverainement en conscience s’il ou si elle peut et veut m’aider ou pas. En acceptant ou refusant-939.

En début de classe de seconde j’avais d’importantes lacunes en mathématiques. Pourtant je ne demandais d’aide à personne alors que j’en avais le plus grand et urgent besoin. Étant donné l’importance de cette matière pour mon passage en première scientifique.

> Je ne dois pas avoir peur de déranger en voulant me faire assister ni de révéler ainsi mes faiblesses par une mauvaise image de moi-même.

Concernant mon orientation future d’études, de profession, de choix de vie je n’ose pas assez m’informer. Par inhibition, crainte de me manifester, demander.

> Puisque je sais que j’en ai besoin, que c’est mon intérêt je fais taire ma peur et j’agis ! Il vaut mieux faire des démarches bénéfiques sortant de ma « zone de confort » plutôt que d’y rester mais à mes dépens.

Généralement dans ma vie j’ai du mal à m’exprimer, à me dire, à être spontané. Avec ceux que je ne connais pas, mal ou peu je suis moins à l’aise qu’avec des familiers. Ne les connaissant pas j’ai peur de leur réaction à mon égard. Je ne sais pas quoi dire. L’inconnu, l’imprévu, ce que je ne maîtrise pas me bloquent par défaut d’assurance et de sérénité.

> Alors je dois agir plus, mieux, plus vite, de façon appropriée dans le temps et l’espace si je veux parvenir à mes fins !

Je sais quels sont mes principaux désirs à assouvir. Je veux avoir plus d’amis « en allant plus vers autrui » avec assurance, charisme et rayonnement.

> En ouverture maximale sur les autres, oubliant ma propre personne pour me focaliser sur mes semblables humains en confiance, fierté et humilité.

J’ambitionne d’accomplir une très bonne première S pour être à bon niveau en terminale, y passer facilement, bien réussir au bac.

> Par l’effort sans relâche, le travail acharné, la ténacité sans faille sans jamais se décourager, douter ni renoncer. Jusqu’au but final.

Je prévois de faire un grand voyage avec mes amis entre jeunes, en adultes sans les parents, en liberté et autonomie.

> Avec maturité, organisation, rigueur, responsabilité. Cela me permettra de m’affirmer et de réaliser mes propres désirs et rêves.

J’ai aussi conscience de mes besoins prioritaires à satisfaire. Une meilleure entente familiale à tous points de vue notamment.

> Avec plus de détente, d’efforts, de concessions mutuels, de bonne volonté partagée pour que tous soient très « contents », en harmonie commune-940.

Je souhaite fort un climat général de travail scolaire plus serein et porteur, efficace et fructueux pour moi.

> En effort, confiance en mes capacités, persévérance et détermination. Cela me rendra plus épanoui et productif en mes études.

Me faire plus apprécier de mes pairs pour l’essentiel, faire mieux valoir mes qualités me paraît important pour bien me réaliser.

> Par l’ouverture d’esprit, l’acceptation, l’affirmation de moi-même. J’ai compris que seul l’amour de soi assure l’amour des autres, l’estime mutuelle. Que l’on ne peut jamais prétendre bien vivre avec autrui que si l’on vit au préalable « bien avec soi-même ».

En fin de ma seconde je souhaitais arrêter le grec ancien, pourtant je n’ai pas osé exprimer mon souhait. J’ai eu peur de déranger et décevoir, d’être mal considéré par mes parents, enseignants. J’ai donc manqué d’assurance, d’affirmation de mes préférences, choix et de ma personne.

> Il s’agit pour moi de plus m’imposer, privilégiant mes légitimes choix, droits et intérêts. Plutôt que ceux des autres et ma peur de me manifester, ainsi que mes besoins et ce qui me gêne.

Je n’ai pas toujours su assez prendre en considération les attentes, désirs et besoins de mes parents par négligence, paresse.

> Je dois aussi apprendre à composer avec les autres, les prendre en compte, souscrire à mes devoirs à leur égard. Sans pour autant oublier mes propres intérêts, droits, liberté, intimité et dignité.

En tout début d’études de lycée j’avais tendance à me plaindre de tout, me considérant comme une victime passive, impuissante. Cela a fort irrité, incommodé mon entourage. J’étais trop centré sur moi.

> Alors j’ai fait effort pour changer, j’ai pris en compte la réaction des autres, la gêne que mon attitude leur occasionnait.

De même en mon travail j’accorde bien trop d’importance à mes émotions et états d’âme. Cela me bloque et m’empêche d’agir en mon intérêt.

> Il s’agit donc de me « décentrer de moi-même » pour bien me concentrer entièrement sur l’essentiel : ma tâche scolaire.

En fin de classe de seconde je souhaitais fort de meilleures conditions de vie à l’internat. J’y avais plein droit, passant en première mais je n’ai pas su le demander explicitement. J’ai laissé faire les choses par peur de me manifester. De certaines conséquences supposées à tort négatives : refus, rétorsions, déconsidération.

> Il me faut désormais toujours oser défendre mes droits, intérêts, ma personne. Je vais donc de ce pas hardiment et résolument faire valoir mes revendications. Tout en comprenant, exprimant le fait que ma demande n’est pas forcément aisée à être contentée sur-le-champ. Or, que ma requête est très légitime pour pouvoir mieux travailler, me ressourcer-941.

Mon colocataire de chambre d’internat me gênait de plus en plus, étant désinvolte, irrespectueux avec moi. En ne respectant pas assez mon sommeil, ma tranquillité, mon travail. J’ai été trop indulgent avec lui alors il a fort abusé de mon excès de gentillesse, complaisance à son égard. Je n’avais pas assez pris conscience que mon laxisme se retournerait contre moi. Que je me « faisais avoir ». Je n’ai pas assez pris à cœur mes intérêts. J’ai eu peur d’une réaction hostile si je manifestais ma réprobation.

> Je dois donc plus oser m’affirmer et me faire respecter en étant plus ferme, exigeant, « intraitable » quand les autres se permettent de me nuire. Je respecte autrui, la réciprocité est donc impérative, jamais « négociable ».

J’ai trop peur de « déranger » les autres. Je crains qu’ils ne réagissent alors très mal à mes dépens. Malgré ma nette conscience d’être dans mon bon droit je ne me sens pas pour autant la légitimité à revendiquer la défense de mes intérêts.

> Je dois me percevoir comme assez solide pour cela. Même si je ne suis pas certain d’avoir raison je dois faire valoir mes droits.

Je crains, pense que mon argumentation ne suffira pas à convaincre. Je me censure, suis défaitiste à tort car je ne crois pas assez en moi ni en mes capacités.

> Je dois prendre pleine confiance en moi-même, autrui, ma vie, l’existence pour mieux m’accomplir et réaliser ma mission terrestre !

Mon raisonnement de capitulation, défaite peut devenir celui de la lutte pour moi, ma victoire. Systématiquement chaque fois que mon « combat » est légitime et sans nuire pour autant à quiconque. Du fait même que je suis assuré d’être parfaitement dans mon bon droit je ne saurais déranger l’autre ni lui nuire. En défendant mes intérêts, tous, rien de moins ni de plus.

> Cet autre ne peut donc que bien réagir, qu’il réponde favorablement ou non. Quand bien même « prendrait-il la mouche », cela est son problème, non le mien !

Quoi qu’il en soit je suis fort assuré ayant ma bonne foi, mon bon droit pour moi de bien les faire admettre et triompher. Je suis donc « moralement inexpugnable » puisque je me conforme à « la loi, au droit » de mes justes intérêts parfaitement fondés, sentis.

> Je n’ai alors aucun état d’âme à avoir, ne me réfère par conséquent qu’à ma conscience qui est tranquille car droite. Non aux desiderata de « Pierre, Paul ou Jacques ». Je ne les laisse pas instiller le poison délétère du doute pervers et illégitime en mon esprit. Armé de ma seule raison solide je fais admettre et reconnaître ma pleine souveraineté surtout si elle est iniquement, salement bafouée. Ainsi je décuple mes chances de la faire respecter par autrui avec aplomb, confiance. S’il persiste à « empiéter fort indûment sur mon territoire » il se met donc délibérément en faute caractérisée à mon égard. Je serai alors en droit intégral de mettre en œuvre toutes mesures protectrices préventives ou réparatrices, légales, proportionnées. Lesquelles s’imposeraient pour l’obliger à « m’en rendre raison »-942.

Parfois l’on « use et abuse » de ma gentillesse en me demandant quelque chose qui paraît anodin. J’accepte par faiblesse alors que j’ai envie de refuser. Je me rends compte après coup que je me fais en réalité « salement avoir ». Car cela m’entraîne à plus que je ne veux donner et que ce qui semblait initialement demandé.

> Je dois donc être bien plus vigilant, strict quand l’on me sollicite. Pour me faire respecter et prévenir les abus à mes dépens et au seul profit d’autrui.

Parfois face aux copains notamment les jeunes que je connais peu je ne m’exprime pas assez, je suis trop effacé, absent. J’ai peur de l’inconnu, de ne pas être à mon avantage, d’être mal jugé.

> Un effort pour « être moi-même » et « sortir de ma coquille » s’impose donc. Ce qui me permettra bien plus d’aisance sociale et d’enrichissements humains.

Je ne veux pas déplaire, me fâcher avec ceux qui me demandent une chose. Je me crois obligé de les satisfaire. Alors même que je souhaiterais si fort refuser. J’ai des doutes quant à ma pleine légitimité, souveraineté et liberté de dire non. Parfois même si je voudrais décliner j’accepte malgré tout par simple confort et facilité personnels. Pour ne pas avoir à m’expliquer, me justifier, m’affirmer.

> Il est grand temps de changer de registre pour être sincère, authentique, plus sûr de moi, honnête. Considérant l’idée que j’ai toujours parfaitement le droit de refuser en conscience ce qui ne me convient pas, autrui n’a jamais à se formaliser. Car cela est mon libre-arbitre, choix. Même si j’ai un doute sur la légitimité de mon refus, si celui-ci s’impose à mon esprit je n’ai pas à hésiter à « dire non ». Car je ne fais ainsi que me « conformer » à ma conscience. Si ma raison, mes fort justes intérêts me dictent de ne pas donner suite à une demande je me dois d’avoir tout le courage, la force d’imposer ma décision. Pour être en accord avec moi-même, vrai avec autrui et non trop gentil, complaisant et donc faux à son égard. Sinon je triche, dupe, étant dans le mensonge à l’égard de tous-943.

Je refuse désormais d’être déconsidéré, humilié, abaissé par mon entourage, le jouet des autres de façon désobligeante.

> Je me fais respecter en mes droits, intérêts, ma dignité les plus légitimes en étant ferme, sûr de moi et décidé.

Je n’accepte plus de devoir faire le travail scolaire d’un autre à sa place de façon abusive, complaisante et non fondée.

> Chacun doit être jugé selon ses propres mérites. Je fais l’effort de réaliser toute ma tâche, chacun a à faire de même pour la sienne honnêtement.

Je ne veux plus être défavorisé sans fondement valable ni être accusé à tort. Servir de « paillasson ou de bouche-trou, de faire-valoir », subir les iniques moqueries des autres.

> Je défends mes droits, ma dignité, mon honneur légitimes résolument. C’est une question de principe absolu et intangible.

Je limiterai les excès d’interventionnisme de mes parents en ma vie quand ils outrepassent leurs prérogatives à mon égard.

> En m’affirmant plus, tolérant ce qui peut l’être en conscience, rejetant ce qui est inacceptable avec fermeté et doigté.

Quand je décide d’un choix qui déplaît aux copains parfois je me sens obligé de me justifier. J’ai peur qu’un refus sans explications soit mal reçu, que j’en subisse les effets.

> Maintenant la seule chose qui compte est de refuser en conscience si je le veux. Sans justification. La façon dont cela est perçu ne me concerne pas, doit m’être indifférent. Cela regarde les autres. Libre à eux de réagir comme bon leur semble, c’est leur problème à eux.

Ludivine était amoureuse de moi mais pas moi. J’ai donc préparé un petit scénario pour le lui dire, ne pas répondre aux espérances de la jeune fille à mon égard. Sans pour autant être brutal ni la blesser.

> « Je t’apprécie beaucoup, Ludivine mais moi je ne suis pas amoureux de toi, je ne partage pas tes sentiments. C’est vrai que tu as beaucoup de qualités qui me touchent, cela nourrit mon amitié réelle pour toi mais rien d’autre. Je comprends que mon refus te soit très pénible ! Or, je me dois d’être sincère avec toi. Je ne peux faire semblant d’éprouver ce qui n’existe pas. Je ne peux donc m’en tenir qu’à notre seule amitié.

Je comprends ton insistance or, vraiment je le répète je ne peux y répondre, cela ne serait pas honnête de ma part et ne nous mènerait nulle part. Je suis fort désolé pour toi mais il n’est pas question de tricher ! Restons bons amis si tu veux bien ! Comprends bien que c’est tout aussi difficile pour moi, que ce n’est pas « de gaieté de cœur » que je dis non. Or, je n’ai pas le choix. Tu es sincère mais c’est inutile de tenter de me faire fléchir car tu as bien compris que je ne peux pas accepter, que c’est vain, impossible. Je sais que tu m’aimes beaucoup mais de mon côté la situation est si différente que je ne peux définitivement pas te suivre » !

En fin de collège mes copains se sont beaucoup moqués de moi de façon détestable, cela m’a fort blessé.

> N’ayant pas assez confiance en moi j’en ai été déstabilisé, mon assurance déjà faible s’en est trouvé ébranlée.

Au football face aux critiques excessives et non fondées de mon jeu je me laisse pourtant trop faire, j’acquiesce à tort par faiblesse.

> Convaincu que les attaques sont iniques et abusives je contre-attaque en démontrant tous mes talents les plus indiscutables.

Quand mes parents sont trop durs, critiques à mon égard j’ai tendance à tout rejeter en bloc. Pour me protéger contre une trop grande remise en cause de ma personne car je suis et me sens très vulnérable !

> L’équilibre n’est pas « le tout ou le rien » mais la constructive clairvoyance pour bien distinguer les abus des avis justes.

Face à des attaques injustes, abusives de mes condisciples je me suis senti impuissant, paralysé, humilié, persécuté de façon indue. Sans pouvoir ni savoir riposter.

> D’où l’importance de savoir faire calmement et fermement face aux attaques de façon adéquate, efficace, proportionnée à l’agression.

Un jour en fin de seconde mes parents m’ayant reproché de ne rien faire alors que j’étais en grandes vacances cela m’a fort exaspéré. J’ai donc déserté la maison tout l’après-midi.

> Il convient de rester maître de soi même si l’on se sent maltraité, de faire face de façon ferme mais calme sans fuir.

Si l’on me dit que je suis trop replié sur moi-même, pas assez ouvert aux autres cela vise à me corriger, m’aider à m’améliorer. Cela est donc en mon plein intérêt alors des plus positifs pour moi. C’est favorablement destiné à me porter vers l’avant.

> En revanche si un camarade me rabaisse méchamment, gratuitement il y a-là une nette intention maligne, malveillante, malintentionnée. Qui ne se justifie pas, est donc des plus irrecevables-944.

Face aux attaques j’ai du mal à me défendre. Je me dis que l’agresseur a peut-être raison. Que répondre est inutile même si j’ai raison. Car je suis alors certain que je n’arriverai pas à convaincre de ma pleine légitimité, mon bon droit. J’ai donc peur que si je contrarie mon contradicteur cela « se retournera fort contre moi ».

> Or, si je fais appel à mes ressources mentales intérieures je raisonne tout autrement. Il se peut fort bien que j’aie raison. Même si ce n’est pas le cas j’ai le droit, le devoir de me défendre et d’exposer mes raisons. Ainsi que mes arguments. S’il s’avère que j’ai raison me défendre s’impose encore plus. Car sûr de moi, de mon bon droit avec des arguments solides j’ai toutes chances de convaincre de ma légitimité et de l’emporter en réalité. Défendre mes droits, mes intérêts ou ma « vérité » n’implique pas ipso facto de contrarier autrui. Quand bien même cela importe peu puisque l’essentiel est de démontrer ma bonne foi, ma combativité pour me faire plus respecter-945.

Je demande à la personne qui m’attaque, me critique quels sont précisément ses griefs. Pourquoi elle les exprime. Je lui demande ce qui motive ses accusations contre moi. Si j’en suis réellement la cause, l’objet. Si les faits sont vraiment dommageables, perturbateurs pour l’accusateur, pourquoi et en quoi.

> Généralement en cas de reproches fondés je suis conciliant car le plus souvent mes torts ne sont ni absolus ni inexistants. Je reconnais donc les faits et ma responsabilité tout en faisant valoir des « circonstances atténuantes ».

Si le grief est abusif j’ai appris à mieux le « réduire à néant » par une riposte idoine, graduée et proportionnelle à l’attaque.

> Ainsi je n’accepte plus à raison que l’on s’en prenne indûment à ma personne ou mes actes, que l’on me tourne en dérision. Sous prétextes futiles et farfelus ne reposant sur rien de tangible, valable. Je me défends alors posément, fermement.

Auparavant concernant mes qualités et compétences j’étais trop « modeste », les minorant et majorant mes faiblesses réelles ou supposées.

> Désormais sans être excessif je reconnais et fais valoir tous mes atouts et potentiels sans timidité ni arrogance.

Quant à mes défauts, failles j’avais donc tendance à bien trop les exagérer et m’en accabler de façon déprimante et dommageable pour moi.

> Maintenant je les considère de façon pragmatique et réaliste tels qu’ils sont. Sans les majorer ni les nier. Bien décidé à m’amender pour les réduire sans suffisance ni états d’âme.

J’ai fait pour mes amis une soirée jugée ratée qu’ils n’ont pas aimée. Ils me l’ont fait sans ménagement savoir.

> J’ai répondu positivement ainsi : « Je regrette que cela ne vous ait pas convenu. Je ferai mieux la prochaine fois ! J’aurais aimé que ma réception se passe plus agréablement comme c’était pourtant mon but initial. Pour être assuré que ma prochaine fête soit meilleure je vous demanderai vos suggestions, votre aide ».

J’ai aussi organisé pour mes amis une soirée réussie qu’ils ont fort appréciée. Ils me l’ont fait comprendre en m’en faisant compliments.

> J’ai réagi positivement en leur disant : « Merci, je suis très touché par vos congratulations ! J’ai vu que vous vous êtes bien amusés, cela m’a fait grand plaisir, je recommencerai bien volontiers » ! Dans les deux cas de figure précédents négatif, comme positif j’ai su de façon très appropriée et sereine, sans abattement ni euphorie faire face. Mon estime de moi, ma confiance en moi, mon affirmation de moi-même étant meilleures !

Actuellement mes parents reconnaissent que je suis bien plus communicatif, plus actif dans mes prises d’initiatives. Que je suis plus entreprenant.

> Plus confiant, épanoui en mes études, mes relations, comme ma vie tout entière je mène mon existence avec plus de brio et de bonheur que jamais !-946 »…


 

 

Eudes, Seize Ans


 

Suivi androJeunologique

Cognitif, émotionnel, comportemental

Estime, confiance, affirmation de soi


 

Paris, 2004


 

 

Sur ces paroles fort encourageantes se clôt le suivi androJeunologique cognitif, émotionnel, comportemental d’Eudes. Sa « foi en lui » était défaillante. Elle est désormais suffisamment solide pour lui permettre d’affronter dans les meilleures conditions les réalités de la longue et belle vie qui l’attendent maintenant. Le test effectué au tout début de son androJeunologie® donnait un résultat inférieur de cinq points à la moyenne. Il indique à son achèvement un score bien supérieur de quatorze points au-dessus.

Soit un gain de dix-neuf points ce qui est très satisfaisant ! Un adolescent est arrivé très incertain de lui-même. Une année environ plus tard un jeune fort affermi, résolu, serein est reparti vers un destin qui semblait fort prometteur. Comme son évolution ultérieure l’aura tant confirmé ! Eudes était donc accepté en seconde en l’un des meilleurs lycées parisiens privés. Il était très bon élève au collège. Or, avant de s’adapter aux exigences très dures de sa sélective seconde ses notes avaient baissé. Il s’est alors persuadé qu’il ne passerait pas en première S, son choix exclusif d’orientation.

Qu’il serait donc contraint de redoubler sa seconde pour y parvenir plus tard. Eudes a repris confiance, s’est organisé, n’a pas redoublé, est passé sans problème en première S. Il a brillamment obtenu son bac scientifique. À été admis en classe préparatoire. Il a intégré l’une des plus prestigieuses Grandes écoles de France. Il en est sorti diplômé avec brio. Il a été accepté à l’un des meilleurs cursus d’une très grande université des États-Unis. Il en a décroché le diplôme avec « tous les honneurs ». À vingt-six ans il a accédé à un poste de responsabilité au sein de l’une des plus importantes multinationales du pays.

À l’une de ses directions internationales. Il était donc intéressant de reproduire la réflexion de ce garçon au cours de son suivi du début à la fin. Il s’agit de son raisonnement verbal de fond tel que fort fidèlement retranscrit d’après son dossier écrit par lui-même et son conseiller. Sous une forme synthétique plus littéraire adaptée pour l’édition. Nonobstant, la pensée d’Eudes orale, comme écrite a été exprimée par lui-même en entretiens avec l’aide, l’éclairage correctifs de son conseiller. Elle a ici été intégralement respectée « à la lettre, comme en l’esprit »-947.

Elle est significative en regard des doutes initiaux, puis du parcours exceptionnel du jeune. En matière de « renforcement personnel » l’on voit à quel point l’approche androJeunologique cognitive, émotionnelle, comportementale porte tous ses meilleurs fruits. Lesquels influent si positivement du début à la fin du suivi, puis dans les années qui suivent. D’autant plus que le jeune a autant que de besoin tout loisir pour continuer à travailler ses notes écrites, refaire exercices, entraînements. Le tout continuant pour lui ainsi alors à « incuber » favorablement. Eudes doutait de lui, des autres, de la vie, de son existence, des choses, des gens et de tout. Dans le temps et l’espace. En perpétuel tourment.

Ayant appris à se « ressourcer » de l’intérieur il s’est appuyé sur tous ses atouts dont il prenait peu à peu conscience. Au lieu de s’accabler de ses travers, failles réels ou supposés il s’est « révélé à lui-même », s’est dépassé. Son rayonnement l’a alors autorisé à délaisser ses états d’âme pour se consacrer au meilleur de lui-même. Ce qui lui a permis de progresser tant et si bien jusqu’à aujourd’hui, plus d’une décennie et demie après la fin de son AndroJeunologie®. Acquis des plus solides, durables donc puisque Eudes est aujourd’hui en plein épanouissement professionnel, personnel et psychologique. Nous en gardons encore le bon souvenir d’un jeune très attachant, touchant, d’exceptionnelles qualités humaines, de cœur. « Bravo, Eudes et bon vent pour toute la vie » !


 

 

Il y a chez tout junior une véritable « grandeur quasi mystique, messianique même » tant la quête d’absolu en cette génération est forte. Bien plus encore qu’à tous autres âges. Cet élan moral initial si fondateur ne se retrouvera alors jamais plus. D’où la fougue des émotions juvéniles. La nostalgie adulte de ce fugace temps de vie révolu. Que peut ainsi nous évoquer le 3e mouvement de la 7e Sonate pour Piano de Beethoven. (Compositeur allemand, 1770-1827, Sonate pour Piano n° 7 en ré majeur opus 10, n° 3, Menuetto, œuvre musicale, Saint-Empire, 1798). Cela est d’autant plus précieux à la jeunesse qu’elle vit aujourd’hui une réelle « régression sociétale ». Il lui est plus difficile que jadis de progresser, réussir, s’intégrer, d’étudier, être acceptée, de s’épanouir telle qu’elle est en et par elle-même !


 

 

Je crois que généralement les jeunes sont mal dans leur peau […]

Ceux que je côtoie n’ont pas l’air heureux […]

Je pense qu’il y a vraiment un problème avec la jeunesse !


 

Alexis, seize ans–948


 

 


9


 

 

VOS IDÉAUX


 

Vos « Fondamentaux » d’Andro-

Jeunologie® Acquis de Junior Masculin


 

 

La jeunesse est l’âge où les jeunes commencent

À répondre eux-mêmes aux questions qu’ils se posent


 

B. Shaw

Dramaturge, essayiste, Irlande, 1856-1950


 

 

La jeunesse s’allume à son propre flambeau


 

A. Barratin

Écrivaine, poétesse, France, 1845-1911


 

De Vous à moi

Œuvre littéraire, France, 1892


 

 

Votre AndroJeunoConseil® promeut vos réelle ontologie, philosophie de vie, espérance morale de jeune masculin. Cela suggère sans atermoiements l’ancrage de votre transcendance néogénérationnelle. Votre parcours androJeunologique vous permet alors, junior, l’appropriation de solides repères.


 

 

Les Écritures évoquent une visite du Christ à un village dénommé Naïm. Un mort est alors emporté vers sa sépulture et ultime demeure terrestre. Il s’agit du jeune fils unique d’une mère veuve. Jésus touche le cercueil et ordonne au jeune homme de se lever. Il se dresse donc, se met à parler. Nous pouvons y voir-là toute la symbolique fort allégorique d’un passage. Celui de l’adolescence : dépendante, captive à la jeunesse : autonome, libérée. Le garçon était sans père ni fratrie, confronté à sa seule mère. Ayant du mal à grandir, s’affranchir, s’émanciper de son adolescence périmée et de sa mère.

Il est mort à son passé adolescent pour revivre en sa jeunesse adulte atteinte en sa plénitude. Ce qui ne va jamais de soi. D’autant plus que les adultes sont soucieux avant tout comme la veuve de Naïm de garder leur prééminence, pouvoir sur les jeunes. Ils vont alors favoriser la sujétion, freiner la souveraineté juvéniles ! Il s’agit donc au contraire d’encourager ce qui renforce l’autonomie, l’indépendance du junior. Les libertés ne s’obtiennent ni ne s’octroient or, se prennent. À la jeunesse de s’en saisir ! (La Résurrection du jeune homme de Naïm, Luc, évangéliste, Moyen-Orient, Ier s., Évangile, VII, 11-16, Nouveau Testament, La Bible, Moyen-Orient, Ier s. In F. Dolto, psychanalyste, France, 1908-1988, Les Évangiles et la Foi au risque de la psychanalyse, ouvrage d’exégèse spirituelle et psychologique, France, 1977)-949.

En 1902 Lénine, (V. I. Oulianov, révolutionnaire, homme d’État russe, 1870-1924) fait paraître un traité politique intitulé : Que faire ? (Stuttgart, Allemagne). Le titre est inspiré de celui du roman éponyme, (Saint-Pétersbourg, 1863) du révolutionnaire, écrivain russe N. Tchernychevski (1828-1889). En son écrit Lénine prône, appelle à l’organisation, la structuration, l’action résolues pour « l’émancipation des masses populaires ». Que faire ? Telle est la métaphysique interrogation existentielle que se pose, que doit se poser tout jeune à l’orée de sa vie, de l’âge adulte. Que faire de ma personne, mon parcours terrestre, ma destinée ? La réponse à cette ontologique, axiologique question conditionne l’ensemble du cheminement humain du junior. Aussi sûrement que l’interrogative prospective de Lénine a influé sur l’histoire de son pays !


 

 

La vie n’est jamais rendue insupportable par les circonstances

Or, par un manque de sens et d’intérêt


 

V. Frankl

Médecin neurologue, psychiatre

Autriche, 1905-1997


 

 


[ BÂTIR VOS ONTOLOGIE, « PHILOSOPHIE DE VIE » ]

ESPÉRANCE DE JEUNE HOMME


 

 

« Qu’ai-je véritablement retiré de mon passé ? Le bien ». « Quelle est ma conception d’existence présente de junior ? Le mieux ». « Quelles expectatives associer à mon avenir ? Le meilleur ». Ce sont vos interrogations et les réponses androJeunologiques que vous vous posez souvent, jeune suivi, en votre AndroJeunologie®. À la question existentielle : Quo vadis ? Où vas-tu ?-950-1.


 

 

Un narrateur exprime en son journal ses terreurs, tourments obsessionnels, déréalisations. Il croit percevoir l’existence d’une entité qu’il ne voit pas. Il la nomme alors le Horla. Il finit par s’abîmer en la démence, en sa folle quête de libération de ce démon intérieur. En vain. Il ne voit plus alors qu’en la mort provoquée sa seule voie de salut. Hallucinations, possession, folie s’emparent donc de lui. Une créature extérieure ou intérieure à lui-même le vide de toute substance vitale.

Il multiplie comme en état second, ivre, drogué tout à la fois les gestes les plus fous hors du sens commun. À en perdre l’esprit. Jusqu’à incendier sa propre maison, y faire périr en les flammes allégorie des feux de l’enfer ses autres occupants. Ainsi le malheureux se sent-il dépersonnalisé et dépossédé de lui-même, en pleine décompensation. Maupassant écrit cette nouvelle fantastique, Le Horla alors qu’il est lui-même atteint d’une affection mentale qui allait vite abréger sa courte vie.

L’être humain est-il unifié ou se dédouble-t-il ? S’appartient-il, est-il pleinement maître de lui-même, de sa vie, son destin ? Est-il libre, souverain ou en réalité dominé, manipulé, prédéterminé, programmé pour un devenir qui lui échappe ? Alors qu’il ne se donne que l’illusion d’exister ? Questions centrales de cette œuvre magistrale. Comme de la vie de tout jeune. Entre « enfance captive et adultisme libéré » la jeunesse n’est-elle qu’un malaisé transit qui n’aspire qu’à être ? Tout en ayant le pénible sentiment d’être rongé de l’intérieur et l’extérieur par d’éruptifs ferments plus ou moins déterminés qui veulent l’assujettir ? Ambivalent, le junior est « affranchi asservi et féal émancipé ». (G. de Maupassant, écrivain français, 1850-1893, Le Horla, nouvelle fantastique, France, 1886 et 1887)-950-2.

Interrogés en contexte d’élections présidentielles françaises de 2017, de jeunes lycéens s’expriment. Ils exigent de la classe politique leur plein droit à être « défendus et protégés ». Plus vulnérable que jamais en conjoncture et système des plus défavorables pour elle la jeunesse de France interpelle ses aînés. Elle souhaite que ses dirigeants, sa société, les adultes lui permettent de s’accomplir au lieu de créer, d’entretenir, d’étendre son marasme ! (France Inter, reportage sociologique radiophonique, France, 27 février 2017).


 

 


– Qu’avoir Véritablement Retiré –

De Votre Passé AndroJuvénile ? Le Bien


 

 

Ontologie est un terme féminin de 1692. Il est issu du latin philosophique ontologia. Il s’agit précisément de la « partie de la métaphysique qui s’applique à l’être en tant qu’être indépendamment de toutes ses déterminations particulières ».

(Dictionnaire de la langue française Robert, France, 2007)-951.


 

 

L’AndroJeunologie® tient certes le plus grand compte des particularismes juvéniles mâles uniques. Or, elle considère avant tout le junior comme « être humain à part entière ». Au même plan qu’un enfant ou qu’un adulte. À titre individuel, comme collectif. Pour lui donner à cultiver la « lumineuse Espérance », son espérance. Croire en la réalisation de ses rêves et désirs les plus chers, profonds. L’ « être » est le premier apport de l’AndroJeunoConseil®. Les enseignements inculqués sont : l’exemplarité des modèles, balises, structurations sûres permettant de mieux « mûrir », « avancer ». L’AndroJeunologie® est aussi l’ouverture sur une vraie « philosophie de la vie », ce que nos voisins d’Outre-Rhin appellent « Weltanschauung, vision du Monde ».

Qui suis-je ? Quelle est mon identité fort profonde ? D’où viens-je ? Où vais-je ? À quoi, à qui consacrer ma vie ? Que faire de ma personne, mon parcours terrestre ? Quelle utilité sociale avoir pour moi-même et autrui ? Quel « sens » donner à tout cela ? Quelle trace laisser à ma mort ? Ces interrogations si fondamentales fascinent, passionnent tous les jeunes d’hier, aujourd’hui, de demain à un « âge métaphysique » par excellence. Cela requiert relativisation, courage, ascèse et rectitude d’esprit.

L’AndroJeunoConseil® veut être l’occasion d’une réflexion et une espérance morales. Le jeune se convainc qu’il vaut « le meilleur », non « le pire » par des valeurs, vertus intangibles, atemporelles, universelles. À l’encontre des découragements et laisser-aller ou avilissements. Aider nos descendants à « aller vers le haut », non les « tirer vers le bas ». Loin du « totalitaire diktat ex cathedra » des sociétés actuelles qui n’obligent fort qu’à se soumettre ou démettre. Loin de toute vraie « transcendance » profonde.

S. Rachmaninov, compositeur, pianiste, chef d’orchestre russe de grand génie crée son Concerto pour Piano numéro 2 en 1901. Le style en trois mouvements en est le romantisme le plus classique du dix-neuvième siècle. Cette œuvre reste marquante jusqu’à nos jours. Le contexte d’écriture de cette œuvre majeure est extrêmement significatif. Les trois années antérieures avaient été profondément dépressives pour le jeune musicien. Du fait de l’échec de sa Première Symphonie aux yeux de la critique. (Russie, 1897). Avec l’aide d’un neurologue et la composition de son concerto Rachmaninov surmonte sa maladie. Il semble que cette musique si profonde soit une sorte de retranscription ou métaphore cathartique, curative de la crise traversée et de la guérison qui en a résulté.

Au début de la composition l’auteur échappe peu à peu à son état catatonique. Les fondements et les déroulements anamnestiques de la pathologie lui reviennent en mémoire. Ce qui donne toute l’intensité si dramatique, tourmentée du premier mouvement moderato. Le deuxième mouvement adagio est déjà un début fort prometteur de « retour à l’existence » du fait du dépassement des réminiscences funestes. Incertain encore or, retrouvant goût au « monde des vivants », le patient a commencé à entrevoir une issue heureuse à son mal. Le dernier mouvement allegro est celui du « rétablissement final ». (S. Rachmaninov, compositeur russe, 1873-1943, Concerto pour Piano numéro 2 en do mineur, opus 18, œuvre musicale, Russie, 1901)-952.

La confiance en soi, autrui, la vie, ses talents, passions transfigure une lente agonie. Qui n’est alors plus qu’un douloureux souvenir atténué, distancié qui peu à peu s’estompe-953. Ces trois temps musicaux et « thérapeutiques » sont aussi ceux de l’AndroJeunologie®. Tout d’abord un début d’émergence progressive des affres, des difficultés. Avec identification de la problématique en cause. Définition de solution adéquate d’optimisation des potentiels, performances. Débuts d’application et d’action de « sortie de crise ».

Ensuite les premiers progrès, résultats, encouragements, espoirs venant le jeune commence à « se prendre au jeu » de sa propre « rédemption ». À devenir de plus en plus plein acteur de son positif destin nouveau. Puis mesurant tout le cheminement parcouru de résorption des blocages et « sorti d’affaire » le junior concerné est libéré de son fardeau paralysant antérieur. Il repart de plus belle en sa nouvelle vie. Pleinement en paix, rassuré quant à ses heureuses et nouvelles perspectives d’avenir pour une destinée plus apaisée et prometteuse. La vision matérielle des choses se base sur les « certitudes expérimentales » axées sur les cinq sens humains.

La démarche spirituelle dépasse les seuls présupposés externes. Il s’agit d’une sensibilité intuitive intérieure qui va bien au-delà de la raison extérieure. Ainsi le cheminement moral individuel peut influer sur l’univers et le modifier plutôt que l’inverse. La spiritualité ne peut que renforcer la connaissance de soi telle que définie par les principes socratiques. Ce qui grandit le jeune au lieu de le persuader de sa petitesse, le confiner à sa vacuité présumée. Le junior est toujours plus grand que lui-même. En tant que mortel il doit aspirer à l’amour, la sagesse, la paix et « se détacher des choses de ce bas monde ».

En un mot « élever sa conscience ». Les constructions extérieures matérielles sont très éphémères, mortelles. La dimension morale intérieure est éternelle et authentique. Elle ne saurait se confondre avec l’ego narcissique illusoire. Seule la sage spiritualité transcende, ennoblit tous les vecteurs de toute vie juvénile. Les approches spirituelles comme la méditation, la contemplation ou le yoga, les vertus spirituelles comme la droiture, la rectitude morales amènent le jeune à se dépasser. L’élévation spirituelle commence par la « conscience de soi ».

Il s’agit d’abord de s’observer pour s’assurer que sa condition physique, psychique, morale est bonne. Même si cela ne va pas il s’agit de s’encourager soi-même, non de culpabiliser. L’objectif est de se détendre paisiblement, d’avoir un bon maintien, de se concentrer. Puis l’idéal est de bien respirer fort pour bien emplir l’ensemble du corps d’oxygène, d’énergie. Il s’agit d’être en harmonie avec son cœur spirituel, intuitif, d’amour inconditionnel, oblatif, de paix intérieure, de contentement interne. Que le jeune sourie à la vie pour qu’elle puisse lui sourire.

L’inquiétude est généralement vaine puisque la plupart du temps « tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles ». Toute vie juvénile implique de l’effort mais aussi du renoncement, voire parfois de nécessaires renonciations. Le junior durant toute son existence évolue et change, mute et « s’améliore ». Or, d’un point de vue spirituel il est parfaitement achevé dès sa venue au monde. L’amour des autres est nécessaire mais de façon raisonnable. Certes pas moins mais pas davantage de soi-même non plus. Il s’agit de se défier des personnes et influences toxiques et de ménager ses libertés morales-954.

Le devoir du jeune est aussi de bien ménager son enveloppe corporelle, non de la détruire. Même s’il n’est pas un corps mais un esprit, un cœur, une âme en une dimension physique. En réalité la spiritualité ne dispense pas de la pleine conformation aux réalités du monde terrestre. Or, elle en assure une meilleure appréhension. La spiritualité n’est pas un simple enseignement mais une transcendance. Elle est une mystique supérieure au-delà de toute religion, de toute science, de toute philosophie mais également les englobe toutes.

Il s’agit d’une quête individuelle pour décrypter le sens et l’objectif de la vie. Atteindre l’amour et le respect de soi, d’autrui, du sacré. Joies et peines transcendent l’existence. Les séparations apparentes deviennent des communions d’union. Le junior est responsable de sa vie car tout est issu de son intériorité ontologique. Ses solitudes sont « habitées ». Les épreuves sont toujours ses enseignements. Contentements et revers sont distanciés car l’essentiel est en profondeur, non en surface. L’on est initiateur de sa vie. Chacun de ses aspects négatif et positif ou neutre est relativisable. L’existence juvénile est menée pour le meilleur d’ici-bas.

La foi en une « transcendance » est une force. Le cheminement intérieur est capital. Ce qui augure d’une sérénité et d’un contentement infinis. S’accepter, se révéler authentiquement est une vraie libération. Le junior est plus grand que les limitations qu’il s’impose à lui-même et qu’il croit être les siennes. La spiritualité est favorisée par les technologies de l’information et de la communication, ainsi que par les médias de toutes sortes. De même que par les libertés de croire ou de ne pas croire.

Ainsi que par le développement croissant du temps libre, des moyens de transport vers toutes les zones culturelles du monde. Dans le même temps l’abus, le « matraquage » d’information, comme de communications juvéniles tous azimuts peuvent éloigner de la véritable introspection morale. Par notamment la pleine médiatisation tonitruante de tous les aspects si négatifs du monde. De même les pollutions physiques, psychiques, morales dégradent l’organisme, le psychisme et l’aptitude cognitive, émotionnelle, comportementale. L’atomisation sociale, la solitude, l’éparpillement du jeune sapent les bases de la solidarité. Or, le repli sur soi peut fort conduire à l’ascèse morale-955.

L’éloignement juvénile de la nature, le tout béton urbain ne sont pas propices aux élévations spirituelles. Matérialisme, hédonisme, consumérisme, productivisme, utilitarisme, culte de la performance, de l’efficacité éloignent également de la vraie réalisation de soi. L’ignorance positive est celle de la conscience de son ignorance, elle mène à la sagesse, la spiritualité. L’ignorance négative est celle de celui qui ne sait pas mais qui est convaincu du contraire ! Cela ne peut conduire au « perfectionnement spirituel ». Chaque jeune façonne sa propre vision de l’univers.

Celle-ci est d’autant plus féconde, profonde qu’elle est plus spirituelle, moins matérielle. Le fondement de toute sagesse consiste au préalable à se demander qui l’on est. La spiritualité consiste donc à transcender tous les aspects de sa personne, de sa vie au travers du prisme des choses de l’esprit. Pour s’élever moralement il s’agit aussi de bien mieux choisir ses fréquentations. De leur accorder un volume de temps raisonnable, non trop élevé. Toute relation toxique est à proscrire. Les liens fort bénéfiques sont ceux qui enrichissent, élèvent l’âme, soutiennent, font fort progresser le junior. Non ceux qui blessent.

Si les interactions humaines enrichissent le jeune, la solitude le fait également grandir. (G. Macqueron, psychiatre français contemporain, Psychologie de la solitude, ouvrage de psychologie, France, 2009). Celles et ceux qui nuisent à autrui causent trouble, tourments, suscitent de l’inquiétude, sont à fuir. Quand il n’est pas possible de le faire il n’est d’autre choix que de les neutraliser, les empêcher de nuire en étant alors suffisamment fort pour leur résister, les contrecarrer. L’introspection permet de distinguer ses failles, ses travers, faiblesses. Les erreurs enrichissent le parcours spirituel, ne l’altèrent en rien.

Au contraire cela permet au junior d’éviter la honte, culpabilité, toutes les mauvaises émotions corollaires comme la rage, la détestation. Il ne s’agit pas de s’autocondamner mais de s’analyser en lucidité constructive de façon bienveillante, comme objective pour bien s’améliorer, progresser. Attention aux modes de pensée du jeune ! De fait ce sont ses croyances qui ont le plus de chances de se réaliser en son existence. Tout particulièrement ses certitudes les plus positives. Qu’il se concentre sur elles, non sur les choses négatives. La spiritualité juvénile la plus authentique est toujours positive, optimiste, congruente, empathique, compassionnelle et rayonnante-956.

Elle est basée sur l’amour vrai. Tout junior est unique, tout ce qui l’emplit à tous points de vue, en tout et pour tout façonne toute sa spiritualité. De façon non pas fixe et définitive mais évolutive durant toute son existence terrestre. L’objectif de l’accomplissement spirituel n’est pas de devenir quelqu’un d’autre mais ce que et qui l’on est déjà. Le but de l’élévation morale est d’accéder à un autre « niveau de conscience » afin de mieux se connaître. L’être juvénile est toujours plus éminent que lui-même ! Il est constitué d’une triple composante : physique, psychoaffective, morale.

De nombreuses doctrines enseignent même qu’après la mort anatomique et mentale la dimension spirituelle survit pour l’éternité en une tout autre parallèle. Dès son parcours terrestre le jeune serait dépassé par son « aura axiologique », ce que d’aucuns appellent l’âme ou l’esprit. La spiritualité passe notamment par la méditation, la contemplation, la purification, comme certains enseignements. Or, au-delà par toutes les occurrences, pensées de la vie. L’infériorité juvénile est constituée par l’égocentrisme qui appauvrit fort la ressource morale du junior. En niant autrui et en s’autogratifiant à l’excès-957.

La supériorité du jeune est une sagesse transcendante qui l’incite à se dépasser par le haut. Vers la vérité, la justice, l’amour, la liberté, la délivrance et les choses de l’esprit… Le junior revêt cette double dimension, il tend librement vers l’une, comme vers l’autre. Il est spirituel, est empreint de spiritualité même à son insu, même quand tout son être et son existence sembleraient indiquer tout l’inverse. Il existe trois états physiques terrestres : solide, liquide, gazeux. De même le jeune, nous l’avons dit comporte une triple nature propre : physique, psychoaffective, morale.

Le corps anatomique comportemental est assimilable à l’état solide qui est bien défini, vulnérable, limité. Le psychisme intellectuel cognitif, émotionnel serait le stade liquide plus souple, performant, vaste. Le champ spirituel prend la forme de l’aspect gazeux. Il s’agit du stade ultime et supérieur, insaisissable, quasi invisible, libre, universel, intemporel, suprapersonnel. La glace peut devenir eau et cette dernière vapeur. De même le corps juvénile recèle une personnalité psychique, laquelle induit une spiritualité de nature morale. La jeunesse est le point focal de la créativité et de l’absolu intangible de toute chose existentielle.

Le pire ennemi de la réalisation spirituelle est l’ego juvénile, c’est-à-dire le soi, son moi excessif, comme surdimensionné. La passion de la distinction personnelle à tout prix ruine l’accomplissement moral du jeune. Lui faisant croire à tort qu’il est coupé de tout et de tous. Ce n’est pas à l’extérieur de lui-même que le junior doit se mettre en quête or, bel et bien en son « tréfonds » même. C’est quand l’ego se tait que l’essentiel apparaît ! C’est quand il s’hypertrophie que la voie de la sagesse se rend introuvable. Il s’agit donc de se débarrasser de l’esclavage de son « ego ».

D’une double façon : le juguler et le grandir. Pour cela seront annihilés les désirs, pulsions issus d’une assimilation à soi erronée. Sa part instinctuelle, non spirituelle. Une certaine ascèse de la jeunesse en est la clé et la voie majeures. Cela a trait à la limitation de l’ego. Quant au développement il s’agit d’être au fait de ses pensées, émotions, pulsions, attitudes ou actes mais sans jamais s’assimiler à eux. Alors d’égoïste, égocentrique, voire égotiste l’ego du jeune en vient-il à devenir altruiste ! L’ego est autant un complexe de supériorité que d’infériorité. Surdéveloppé il est une enflure fort nuisible du moi.

Il fait commettre l’erreur de se considérer tout à la fois « comme meilleur et tel pire » qu’autrui. Ce qui n’est qu’une délétère illusion qui abaisse vers le pire au lieu que de s’élever vers le meilleur. Les émotions ne mènent pas vers l’ego. C’est l’image si restreinte, fausse que l’on a de sa jeunesse qui façonne ses émotions positives et négatives. À soi-même alors de mettre en exergue en son propre esprit ses plus beaux chemins lumineux de vie plutôt que ses pires parts d’ombre. En outre l’autosatisfaction n’est pas forcément liée à un excès de l’ego. De même que l’humilité ne signe pas ipso facto la maîtrise de ce même ego.

En réalité le jeune n’a rien à prouver ni à lui-même ni à autrui mais simplement à être et devenir ce qu’il est déjà au fond de lui-même. De façon consciente ou inconsciente. Il s’agit aussi de se libérer de l’obsession de l’image que l’on donne aux autres, comme de l’opinion qu’ils sont censés ou non se faire de soi. Seul l’authentique éveil spirituel compte ! Être tout est n’être rien et n’être rien est être tout. De même que plus le junior sait, moins il sait et plus il est ignorant. La sagesse incite donc à l’humilité tout en étant mentalement solide-958.

La voie est longue vers l’équanimité de l’égalité d’âme, l’ataraxie de la paix de l’âme, la fin de toutes peurs et de tous désirs. La spiritualité est le plein détachement à l’égard des choses de ce monde. Notamment les plus inquiétantes, les plus matérielles, les plus artificielles et superficielles. En un mot les plus viles. Pour s’épanouir moralement il convient de bien comprendre que ses pensées, émotions, actes gouvernent sa vie. Que le jeune apprend toute son existence. Que le spirituel l’emporte sur le matériel. Que l’être juvénile est responsable de son devenir moral. Qu’il est toujours plus fort que lui-même.

Qu’il ne doit pas craindre le renoncement, le détachement vis-à-vis des choses de ce monde. Que la paix, l’amour, la vérité doivent être la mesure de tout. Que tout et tous ne sont que matérialité d’essence spirituelle. Le junior heureux ne souhaite rien, ne craint rien, s’inscrit en logique de lâcher-prise sans jamais rien attendre. Tout en agissant adéquatement et dans le même temps laissant venir les choses comme elles se présentent. Le jeune sage refuse toujours toute logique de pouvoir qui ne soit pas d’ordre spirituel. Les pensées ne sont pas plus anodines que le corps-959.

Elles se doivent toujours d’être positives, élevées, bénéfiques. Les pensées toxiques du junior seront éliminées pour éviter les désordres physiques, psychiques, moraux. Les pires ennemis moraux intérieurs se nomment : colère, culpabilité, honte, tristesse, dégoût, peur. Également désespoir et dépression, buts opposés et contraires à ses souhaits les plus élevés. Il s’agit d’élever son niveau de conscience morale et spirituelle.

Les très vieux schémas de pensée périmés du passé sont à détruire. Tout, absolument tout en ce bas monde est provisoire, changeant, réversible, conditionnel, fragile. Y compris tous les jeunes, outre les données temporelles et spatiales. Seul le champ du spirituel est toujours définitif, stable, irréversible, inconditionnel et solide. En un mot intangible, sûr et consistant. Seule la dimension morale transcende choses et gens. Loin des obsessions des contingences juvéniles matérielles les plus prosaïques.

« Ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce que vous mangerez ni pour votre corps de quoi vous serez vêtus. La vie n’est-elle pas bien plus que de la nourriture et le corps plus que le vêtement ? Regardez les oiseaux du ciel : ils ne sèment ni ne moissonnent. Ils n’amassent rien dans les greniers et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous donc pas beaucoup plus qu’eux » ?

(Matthieu, apôtre, Moyen-Orient, Ier s., Évangile, VI, 25-26, Nouveau Testament, la Bible, Moyen-Orient, Ier s.)-960. Les priorités de l’Esprit ne sont pas toujours celles du jeune. L’exemplarité des autres est capitale. D’où l’impératif de savoir très bien s’entourer, voire de consulter un « guide moral » adéquat. Puis il importe en compassion de fuir tout sentiment d’envie, de jalousie, comme de rivalité. Le confort endort là où l’insécurité peut très puissamment aider à « grandir ». Pour assurer un développement spirituel élevé l’intelligence et l’enthousiasme, la volonté et l’aide d’autrui ne suffisent pas.

Seule l’exigeante ascèse morale juvénile libère des contingences matérielles, porte vers l’acmé du dépassement axiologique. Il importe par conséquent de rester en permanence relié aux forces de l’Esprit. Comme de toujours demander, donner avant de prétendre recevoir. L’optimisme du « tout, toujours pour le mieux » est à cultiver à tout prix quoi qu’il puisse advenir. De fait ce sont ses pensées et croyances qui ont tout pouvoir pour façonner son existence. Plus elles sont positives, bienveillantes, bienfaisantes, plus la vie du junior est de même au centuple !

Même les pires occurrences en apparence peuvent induire les meilleures choses dans la réalité des faits ! Tout parcours spirituel juvénile a pour objet fondamental le développement, l’évolution. Cela passe par l’effort, la volonté, la détermination sans failles ni relâchement. Il s’agit donc pour cela de savoir ce que l’on veut, de se donner les moyens d’acquérir ce que l’on souhaite. L’entraînement spirituel « décuple » les aptitudes physiques, psychiques, morales. Il y a tout d’abord les exercices mentaux. Le moyen « adéquat » peut en être la contemplation : examen et ordonnancement du mental.

La méditation du junior : purification mentale pour plus de « discernement ». La communion : lien direct avec l’Esprit. Ensuite les exercices corporels. Il s’agit de préserver sa bonne santé physique et neuronale pour une bonne forme anatomique, psychique et spirituelle. Puis s’imposent les exercices de l’esprit. Ces derniers permettent de définir les buts essentiels de la vie. Le truchement peut en être la prière, la pratique musicale, tout rite d’élévation morale. Tout jeune assainit fort son être par l’exercice physique, sportif assidu et régulier, une bien meilleure respiration abdominale profonde.

Une introspection du junior vers les idéaux les plus purs. Également par la concentration mentale positive, le don de soi, la gratitude, le partage et la joie de vivre… Il s’agit aussi de persévérer sans se décourager, perdre de vue l’objectif jusqu’à ce qu’il soit atteint. Le tout à la fois en une optique de discipline rigoureuse, de souplesse maîtrisée. Il s’agit d’agir vite et bien tout en étant fort patient. Il est des exercices, des entraînements pour le corps. Par exemple le yoga, la respiration, l’équilibre énergétique.

Il y a les exercices pour le mental du jeune comme la méditation, la contemplation, l’étude spirituelle. Viennent aussi les exercices pour l’esprit tels certains rituels, la prière, le chant. Volonté, contrôle de soi sont de puissants alliés en la matière. Le corps et le psychisme sont étroitement liées. Les émotions interfèrent avec le physique et réciproquement. Le stress affaiblit les défenses immunitaires. La colère, la dépression génèrent des toxines en l’organisme, des maladies. Les émotions négatives se traduisent symboliquement dans le corps. Ainsi un étouffement moral peut-il s’exprimer par de l’asthme. Des pensées, émotions et actes juvéniles positifs ou neutres apaisent.

Il est donc important pour le jeune de savoir se relaxer, bien respirer de façon contrôlée pour plus d’énergie physique, mentale. Naturellement il s’agit de s’alimenter, de s’hydrater sainement en qualité, quantité. De pratiquer des activités physiques et sportives régulières. D’éviter tout contact avec un environnement chimique toxique. De maintenir constamment un état d’esprit fort positif. De fait tout ce que l’on pense finit par se concrétiser en sa vie. D’où l’intérêt à penser de façon bienfaisante, non négativement. L’abus de médicaments quels qu’ils soient est nocif et à proscrire.

De même que les toxines sous toutes leurs formes. Le mental façonne la vie. Le junior est ce qu’il croit être. Les autres sont ce qu’il croit qu’ils sont. Ses limitations, empêchements nuisibles pour ses objectifs sont ce qu’il croit qu’ils sont. Il « récolte ce qu’il a semé ». Tous ses acquis, expériences sont issus de sa mémoire et de ses pensées. Le monde est tel qu’il le conçoit. Sa vision de l’univers a donc le plein pouvoir d’influer sur lui et de le modifier. Changer de mentalité amène à changer d’existence. Les progrès cognitifs, émotionnels du jeune ne valent que s’ils sont aussi comportementaux-961.

Cela passe par une véritable révolution juvénile. Une « transsubstantiation » qui consiste à remplacer le matérialisme mental par un fort spiritualisme moral. Méditation, contemplation, introspection, yoga, études sacrées… Ces pratiques dopent l’esprit. Pour modifier sa vision de l’univers donc ce dernier même. Il s’agit alors-là d’un véritable travail intérieur sur soi. La contemplation est une restructuration, une maîtrise de son mental. La méditation galvanise son esprit par concentration précisément orientée. La communion consiste à aller au-delà du mental et de pénétrer ainsi en son « Moi supérieur » uni à l’univers.

L’objectif prioritaire du jeune consiste à faire l’ « inventaire » de tout ce qui meuble son esprit. Pour y mettre de l’ordre et éliminer tout ce qui est superflu, négatif, l’encombre de façon inutile et nocive. Il s’agit de s’alléger moralement, mentalement. Font partie des « encombrants psychiques » à débarrasser : la colère, la peur, la tristesse, le dégoût, les doutes excessifs et paralysants. La négativité, la dissimulation, la cupidité, l’avidité, l’impatience, la haine, la jalousie, l’envie, la rivalité, les obsessions… Les enseignements spirituels du junior l’enrichissent.

En quatre étapes successives : l’étude, la réflexion, l’application et l’intégration. De même l’écriture contemplative permet au jeune de s’enrichir, se libérer en véritable catharsis. Qui consiste à exprimer le meilleur, le plus profond de soi. La méditation annihile les nuisances externes et internes pour mieux aller à l’essentiel. Elle fait prendre conscience de ses propres schémas mentaux. Elle enseigne que le junior n’est pas réductible à son mental. Or, que ce dernier n’est qu’un outil par le truchement duquel il est un être pensant.

La méditation du jeune est un lâcher-prise, une ouverture, connaissance, conscience aiguë. Cela se passe au calme et les yeux fermés en concentration sur soi-même et ses pensées. Il s’agit d’une prise de conscience de ses propres richesses spirituelles intérieures. Quelques minutes assis droit peuvent suffire pour commencer. Le mieux est tôt le matin car le corps, le psychisme, l’esprit sont reposés après une bonne nuit de sommeil. Cela est d’autant plus bénéfique que le sommeil profond a induit un état de conscience élevé, le mental ayant été déconnecté. En outre tout est plus calme en début de journée donc plus favorable à la sérénité juvénile-962.

Avant ou juste au début du lever du soleil le mental du junior est en léthargie. La méditation doit être régulière : au même moment, chaque fois qu’elle a lieu. Le corps, le psychisme et l’esprit sont réceptifs aux habitudes, mieux préparés. L’idéal est d’avoir une tenue spéciale pour la méditation, un coussin, tapis adéquats. De même une pièce, un espace spécifiques dédiés. La méditation de groupe induit une concentration, une paix bénéfiques. Le corps doit être immobile. L’assise méditative repose sur la révélation de visions, d’idées à son mental.

Le lâcher-prise juvénile par renonciation à tout contrôle sur la pensée. La concentration sur une pensée contemplative ou un ensemble de syllabes ou de mots pour affûter le mental. Il s’agit d’affirmer certaines choses en disant ce que l’on veut être. Ces affirmations sont très efficaces quand elles sont déterminées avec rigueur de façon positive selon son désir, non négative en fonction de ce dont l’on ne veut pas. En un but prédéterminé, avec conviction, en se concentrant toujours sur l’essentiel. Le tout en conscience, en plein accord avec les règles de la « légitimité universelle ». Le for interne et intuitif du jeune ne le trompe jamais !

L’affirmation juvénile efficace n’est pas dans la demande mais en la certitude affichée que le désir voulu est déjà fort réel. Car si l’on demande c’est que l’on n’a pas. Cela peut alors empêcher la survenue de son idéal. Le subconscient perçoit les affirmations, les applique en la réalité. Si l’on est très convaincu de vivre le meilleur l’on est en état et en position de le faire réellement. Cela se passe ainsi dans la réalité. Si la vie, le monde ne conviennent pas c’est que l’on ne demande pas ce qu’il faut. Ou l’on demande des choses antinomiques. Ou l’on ne se demande pas comme il convient. Ou l’on demande de façon insuffisamment spirituelle. En outre il s’agit toujours au préalable pour le jeune de commencer par changer lui-même ce qui doit l’être.

Plus il croit, a confiance en ses désirs, plus ses affirmations se concrétisent. Seules deux interrogations morales parmi les plus fondamentales se posent à l’issue de sa vie. « Comment ai-je aimé » ? « Qu’ai-je fait pour mes semblables humains » ? Là réside le cœur axiologique moteur de son existence terrestre. L’amour le plus authentique, oblatif et jamais captatif indique toujours au junior la « meilleure direction de sa route »-963. Le seul impératif focal et névralgique qui fait sens et donne valeur. Transcende le temps, l’espace et les personnes, la matière, les événements et circonstances. Le restant n’est que poussière d’insignifiance ! Son apparente importance n’est qu’illusion d’artifice. (Janis, 2003)-964.


 

 

Le chevalier des Grieux est un tout jeune homme de dix-sept ans de bon milieu. Son meilleur ami est Tiberge. Le premier tombe follement amoureux d’une jeune fille, Manon Lescaut. Laquelle est alors promise au couvent. Les deux jeunes projettent donc de fuir ensemble. Ils vivent dans la clandestinité. Or, Manon trahit leur serment d’amour, se laisse entretenir en cachette par un riche vieillard, disparaît. Puis son jeune amant est ramené de force chez son père. Désespéré, résigné il entre au séminaire avec son ami Tiberge.

Inopinément il retrouve Manon, lui pardonne, quitte le séminaire, se réinstalle avec elle. Pour subvenir à tous leurs besoins Grieux s’adonne alors au jeu, triche. Manon aime les plaisirs, elle dépense sans compter. Elle est amenée à se faire entretenir à nouveau. Ils escroquent son vieil amant, lequel porte plainte. Les deux jeunes gens sont arrêtés, enfermés. Ils parviennent à s’échapper. Ils recommencent leurs méfaits, sont à nouveau arrêtés. Ils sont libérés or, Manon est exilée en Amérique où son jeune amoureux la rejoint.

Il y blesse un rival soupirant de Manon. Alors ils s’enfuient mais elle meurt d’épuisement. Tiberge vient en Amérique à la recherche de son ami et le ramène en France. Tel est le fil conducteur du célèbre Manon Lescaut de l’Abbé Prévost. Les deux jeunes gens commettent le pire par amour en « grandeur et décadence ». Le jeune homme est aussi idéaliste que cynique, la jeune fille aussi réaliste que légère. Ce roman est intéressant en sa peinture de certaines réalités juvéniles.

Même si l’œuvre, l’intrigue datent des débuts du dix-huitième siècle rien ou presque n’a changé à ce sujet. L’amitié fidèle, loyale et désintéressée entre les deux garçons. L’amour exalté indéfectible quoi qu’il arrive malgré les épreuves. L’ingéniosité tenace pour s’en sortir même au prix des pires déviances. La quête de la liberté à tout prix. Les conflits avec les parents et adultes. La trahison, le pardon. L’aventure, le risque, le sacrifice jusqu’à l’exil lointain par amour. (A. F. Prévost, écrivain français, 1697-1763, Manon Lescaut, roman-mémoires, France, 1731)-965.

Le 25 mai 1961, le président des États-Unis J. F. Kennedy (1917-1963) déclare devant le Congrès que des astronautes américains fouleront le sol lunaire « avant la fin de la décennie ». Il le redit le 12 septembre 1962 à l’Université Rice. (Houston, Texas).

« Nous avons choisi d’aller sur la Lune […] non pas parce que c’est facile mais justement parce que c’est difficile. […]. Parce que c’est le défi que nous sommes prêts à relever, […] celui que nous avons la ferme intention de remporter ».

Mission accomplie à temps le 20 juillet 1969 ! Modèle de détermination, ténacité pour la jeunesse du monde !


 

 


– Quelle Est Votre Vision d’Existence Présente –

D’AndroJeunoConseillé ? Le Mieux


 

 

Bien que pleinement inscrit en votre vie matérielle vous, jeune sage, êtes détaché de la matérialité. Vous savez vous adapter à toutes les situations, tous les humains quels qu’ils soient, quoi qu’il arrive. Vous n’avez rien à accomplir or, vous savez vous accomplir en tout, pour tout. Vous, sage, atteignez vos objectifs sans action ni inaction. Vous vous adaptez à tout, tirez profit de tout. Vous bonifiez votre santé. Ennoblissez tout et tous par votre bonté, le fait que vous ne craignez, ne désirez rien. Vous, junior spirituellement accompli par la contemplation, votre éveil spirituel savez que vous ne pouvez modifier le monde que si vous commencez d’abord à changer en intériorité vous-même.


 

 

Tout mutera si l’on bouleverse au préalable son propre état d’esprit car les choses endogènes et exogènes sont unité. La vertu spirituelle ne préserve pas des épreuves de la vie. Ces dernières sont destinées à aider à combattre ses vanités et ses arrogances. Changer ses mentalités, attitudes inadéquates. Affermir sa spiritualité. Dépasser tous les anciens chocs émotionnels si enfouis. Mener vers la libération intérieure, le dépassement de soi. La conscience est la justice. La vérité renforce la droiture. Le cœur juvénile contente et élève spirituellement bien plus que la seule raison.

La satisfaction renforce la spiritualité du junior aux dépens de la matérialité. La transcendance du désir mène à l’accomplissement moral. La réalisation de soi axiologique par l’humilité annihile les maléfices de l’ego. Alors le pardon, la gratitude gagnent de part en part. Cette ontologique excellence permet l’ataraxie, l’équanimité si fondamentales. La première des vertus est l’honnêteté. Laquelle passe par la droiture, la vérité, l’authenticité.

Ce qui témoigne de confiance, de respect juvéniles à soi et aux autres. Il s’agit donc toujours et encore de « faire ce que l’on dit, de dire ce que l’on fait ». Autrement dit mettre en accord les paroles, les actes, les pensées, émotions, les omissions. Le tout en conviction pleine et entière pour être congruent, changer. Sinon même les plus belles, grandes intentions sont-elles ainsi vouées à l’échec. La vérité est une force quand le mensonge n’est que faiblesse ! La vérité du jeune ne peut qu’être corrélée au bien, non au mal pour se réaliser en toute légitimité-966.

De même la compassion juvénile est une grande vertu s’il en est. Sa condition première en est l’empathie. Cela est rendu possible par la conscience que l’humanité ne fait qu’une. Ainsi que par l’annihilation d’émotions négatives et nocives comme la colère, l’avidité, la jalousie, l’envie, la rivalité, la haine, la cupidité, la peur, la tristesse. L’abandon, le renoncement sont le lâcher-prise et un « acte de foi ». Abandonner le superflu pour se recentrer sur l’essentiel. Accepter de ne pas pouvoir tout maîtriser ce qui rend le jeune serein. Par la prééminence du spirituel, de l’humain sur la pure matérialité.

N’oubliant pas davantage la vertu cardinale d’humilité qui n’est pas faiblesse mais force. Ce que l’on sème est alors ses pensées, ses émotions et actes. L’on récolte donc selon ce que l’on est, ce que l’on pense, éprouve et ce que l’on fait, ce que l’on dit ou selon ses abstentions. D’où l’importance capitale de tout ce que l’on impulse ou pas au quotidien car tout être juvénile a donc une responsabilité immense à son égard, comme à celui de tous ses semblables. Tout compte, tout influe. Le junior est toujours pleinement, exclusivement responsable de ses propres nuisances toxiques et les plus dommageables.

Même si c’est à son insu. De même ses bienfaisances se répercutent bien au-delà de soi-même en chaîne de personnes en personnes. Retenir les leçons de ses épreuves conduit le jeune à faire en sorte qu’elles ne se reproduisent plus. À défaut elles ne pourront alors que perdurer indéfiniment ou presque. La pensée positive conduit à des occurrences très… positives. Qui se réjouit des bonheurs, réussites, abondances d’autrui connaîtra le bonheur, la réussite, l’abondance. S’il sème du positif, y croit, est bon, si le junior attend patiemment il réunit toutes les chances d’une récolte positive bénéfique.

Pour lui, comme pour autrui. Si l’on se réjouit des malheurs, échecs, pénuries des autres l’on obtiendra la même somme négative. Il en va de même si l’on se désole des bénéfices d’autrui. Or, l’on se sauvera soi-même compatissant aux revers de ses semblables. Tant l’humanité n’est qu’une chaque humain indissolublement lié à son semblable humain. Pour le meilleur, comme pour le pire. La spiritualité juvénile est bel et bien la loi de tous les possibles ! L’on n’obtient que par la « foi » ! Il s’agit d’espérer le meilleur pour tous ce qui gratifie, ennoblit soi-même et autrui-967.

Y compris pour ceux que l’on serait tenté de maudire. De dire du bien d’autrui ce qui rejaillira bénéfiquement sur soi-même. L’admiration d’autrui est une vertu qui ennoblit l’être du junior. S’obséder de la négativité des autres ne peut que toujours nuire à soi-même. En l’adversité, les épreuves qui le frappent, loin d’accabler le jeune ne peuvent que le renforcer s’il sait y trouver un sens, une raison, un éclairage. Il s’agit donc de les accepter en humilité. Plutôt que de maugréer, renâcler il vaut mieux laisser les blocages se défaire. Veillant également aux conséquences de ses comportements.

Spiritualité, contemplation juvéniles aident à tirer les leçons de toutes choses. Détachement, lâcher-prise ont des vertus incomparables. De même que la renonciation à l’impatience, l’avidité. Les richesses spirituelles sont incomparablement supérieures à celles temporelles. Or, toutes deux ne sont pas antinomiques, peuvent bien coexister de façon bénéfique, équilibrée. À la condition que le matérialisme ne submerge jamais les choses de l’Esprit. « L’argent est serviteur ou maître ». (Horace, poète latin, 65-8 av. J.-C., op. cit.). Le jeune accompli domine la matière, si elle le possède il est « cuit ».

Il est affirmé que l’argent ne fait pas le bonheur juvénile or, qu’il se contente simplement d’y contribuer un peu. Le rapport entre la richesse extérieure et la félicité interne est des plus ténus. La pauvreté matérielle n’est jamais une « vertu » en soi. Elle comporte naturellement des désavantages, duretés. Le jeune est fait pour être dans le bonheur, non le malheur. En la réussite, non l’échec. L’abondance, non la pénurie. Toutefois la pauvreté permet de vivre pleinement le moment présent sans l’esclavage du souci du passé, de l’avenir. Elle permet la compassion pour soi, autrui.

Elle fait goûter ce que l’on a et les grâces qui reviennent à soi. Elle jugule l’ego. Puis la pauvreté débarrasse des illusions temporelles bien plus que la richesse. La valeur du junior dépend de l’être, jamais de l’avoir, du faire, de ses résultats et productions ou du paraître. La générosité gratuite, le don de soi, la simplicité dépassent toujours de loin l’artifice, comme le superficiel mercantiles. De même que le contentement inconditionnel. Le jeune spirituel est bien de ce monde sans pour autant se dissoudre en lui. Tout le délicat art de la vie est de concilier au mieux matière et esprit en bon équilibre-968.

Il s’agit pour lui de faire abstraction des fureurs, dérives, tourments terrestres des choses et des gens. De s’élever toujours aux « strates supérieures de la conscience morale » ! Le junior induit chez les autres la façon dont ils le perçoivent. Par son fort profond rayonnement spirituel il peut élever chez ses semblables leur propre intensité d’ « aura axiologique ». Les seuls plaisirs temporels rongent. L’attachement matériel est source d’inquiétudes. Seul le vrai détachement permet le lâcher-prise si salvateur. En la délétère loi du désir, de l’envie seuls l’insatisfaction, la frustration, le non-contentement prévalent.

L’on en revient donc encore et toujours aux deux règles fondamentales du total « bonheur terrestre » du jeune : l’ataraxie, l’équanimité. L’ataraxie est le fait de ne plus rien craindre, ne plus rien désirer. L’équanimité, égalité d’âme consiste à être durablement apte à se passer d’attachement, de ressentiment pour tout et tous. Ce qui procure une « libération, une paix intérieures sans fin ni fond ». Si l’objet n’est que protons, neutrons ou électrons l’universalité humaine est pleine conscience. Comparativement à l’animal c’est ce qui élève l’être juvénile au zénith moral.

La sérénité paisible et la paix sereine ignorent tout autant délibérément l’attrait, comme la répulsion. L’équanimité du jeune peut-être un enthousiasme sans frein quoi qu’il arrive ou une égalité, une maîtrise de caractère en toutes circonstances. Les deux approches peuvent se combiner de façon bénéfique. Le signe par excellence du détachement authentique est le fait de ne plus avoir d’attentes. Celles-ci seront à profit remplacées par des espérances, des rêves, aspirations. Lesquels en cas de non-concrétisation ne causeront nuls tourments car « tout est toujours pour le mieux » !

Moins le junior est attaché aux fruits de son labeur plus il obtient de gratifications. Le renoncement permet la récompense, de même que l’intérêt, l’attente conduisent à la dépossession de tout résultat. Si le ressentiment, comme la colère empoisonnent, le pardon à soi-même, comme à autrui libère. La gratitude, comme la vraie compassion grandissent l’être juvénile. Entre l’épreuve et la transcendance le jeune se doit d’adopter le mode existentiel qui lui convient le mieux. Il sera attentif à toutes ses expériences vécues positives et négatives ou neutres-969. Rien n’est à négliger, tout concourt à la vie !

Ses épreuves ne l’abattront pas mais au contraire seront utilisées par lui comme bon point d’appui pour se réaliser et se libérer. La souffrance juvénile apprend la compassion. Elle permet de réorienter positivement ses pensées, émotions, actes. Elle mène au renoncement donc à l’accomplissement moral et spirituel. Seule la souffrance donne à toute vie terrestre sa densité si pleinement humaine. Qui n’a pas souffert ne peut rien comprendre à la vie ni à soi ni aux autres. Sans pour autant tomber dans le travers d’une pure vision « doloriste », « masochiste » de l’existence.

La souffrance du jeune n’est pas bonne en et par elle-même. Or, par la transcendance qu’elle autorise. Tout parcours ici-bas implique du tourment. Car c’est du fait même de la plus haute plénitude que les pires épreuves existent. Dans le malheur deux occurrences sont possibles : l’abattement ou l’objectivité. L’absolu désespoir défaitiste ou le dépassement de soi par la relativisation, la reconquête de l’essentiel. De fait même en les pires catastrophes du junior de bénéfiques et positifs enseignements peuvent être tirés. Pour progresser et trouver les meilleures solutions en rapport inconvénients / avantages.

Le jeune n’est pas spectateur mais acteur de sa vie, sa mentalité même contribue à forger son existence de façon positive ou négative. Selon qu’il raisonne sur le mode constructif favorable ou pessimiste morne. La douleur morale l’alerte sur ses dysfonctionnements. Elle peut être liée à de la culpabilité. Elle lui permet d’évoluer en tirant les leçons de ses attitudes. Elle l’aidera à être plus prudent et attentif. Elle est la voie cardinale vers la « rédemption », l’amendement. La culpabilité peut aussi mener à l’épanouissement.

De fait même ses travers peuvent être très bénéfiques si l’on est capable d’en tirer grand parti, de les faire fructifier positivement. De même que le junior ne s’accable pas de ses erreurs et corrélativement de sa honte. Car les regrets ne font que ronger inutilement, ne font donc qu’obérer l’avenir. Il s’agit également d’accepter en humilité l’idée que l’on est faillible, que l’on peut commettre des erreurs. Ces manquements que le jeune commet lui permettent aussi de se défaire de modes de pensées, d’émotions, de comportements qui peuvent l’induire en erreur. À tout junior d’être clairvoyant, circonspect, ingénieux pour adopter le meilleur choix possible-970.

L’objectivité permet de mieux vivre ses échecs que la subjectivité qui égare. Seule l’épreuve élève, transcende, consolide son ascèse spirituelle. La facilité peut enfermer le jeune dans l’autosuffisance. La douleur, l’épreuve induisent une « conscientisation » morale et spirituelle. Même si le junior est un être spirituel il est gouverné par des pensées matérialistes issues de son désir et de ses « manques ». Il est donc avant tout guidé par toutes ses frustrations. Toute difficulté peut être dépassée par l’adaptation aux aléas qu’elle implique.

En optant pour la meilleure solution adéquate en clairvoyance, perspicacité. Que le jeune sache tirer parti, résoudre toute adversité en sérénité ! Quand « tout va bien », qu’il ait la vraie sagesse de pleinement goûter sa « bonne fortune » en gratitude. Face aux « caprices du sort » seule la constance sauve la jeunesse. Une autre clé fondamentale du bonheur juvénile réside en l’acceptation inconditionnelle de soi. Donc des autres, de la vie, de sa destinée telle qu’elle est. La profonde satisfaction de ce que l’on est. Sans nuls fatuité, vanité, arrogance, orgueil ni sentiment de supériorité. Cela est une authentique « bénédiction des dieux » à bien saisir.

Laquelle constitue l’une des plus grandes joies existentielles. Cela libère de l’envie, la jalousie, la rivalité, l’avidité, l’impatience. Tous « poisons » qui détruisent le junior. S’ajoute aussi indispensablement le contentement de ce que l’on a, de ce que l’on fait, de ce que l’on paraît, de ce que l’on vit. Tout autant à rebours de ce que l’on n’est pas. De ce que l’on n’a pas. De ce que l’on ne fait pas. De ce que l’on ne paraît pas. De ce que l’on ne vit pas. Il s’agit donc d’avancer ici-bas sans idée d’enjeu ni de gain ou encore de perte. Or, de simplement grandir profitant de la vie. Ce qui garantit la gratitude donc l’élévation morale et spirituelle juvénile. La solitude permet de se connaître soi-même, de détruire les préjugés que chacun a sur sa personne.

Être seul autorise à se réconcilier avec soi-même, s’aimer, s’accepter, pacifier son lien à soi-même. En un mot « être son plus fidèle compagnon ». La solitude n’implique pas forcément la souffrance. Elle élève également vers la spiritualité la plus vive. C’est de fait en la solitude elle seule que la voix du mystère de la « rédemption de soi » se fait entendre. En profonde introspection méditative du jeune des plus sûres- 971. En une véritable « paix juvénile intérieure ». Le bonheur vrai et entier ne peut dépendre que de soi, non d’autrui en vertu d’un principe platonicien intangible. La grandeur de l’absolu réside plus en la solitude qu’en l’altérité. L’on est d’abord soi par rapport à soi-même, non à l’égard d’autrui. La mesure de l’essentiel est sa conscience, non la multitude. (Janis, 2003)-972.


 

 

Claudine, quinze ans vit avec son père qui s’occupe bien peu d’elle, de son éducation. Elle étudie à l’école de son village. Elle tient son journal intime en lequel elle narre son quotidien de jeune fille, trame du roman de Colette, Claudine à l’école. Elle aime se promener avec sa sœur de lait Claire qui lui raconte ses amours. Elle prend des leçons de musique avec un enseignant qui lui « fait du charme ». Une nouvelle enseignante arrive à son école avec son assistante ainsi que les instituteurs des garçons. Claudine apprécie sa nouvelle institutrice adjointe.

Or, l’enseignante principale ne voit pas cela d’un trop « bon œil ». Alors Claudine se venge en étant « détestable » avec les deux femmes. L’année se passe à préparer le brevet élémentaire. L’année scolaire se clôt « en beauté » par une grande fête, un bal en l’honneur d’un personnage important en visite. Ce récit en partie autobiographique paraît à la Belle Époque, en 1900. Toutefois ce qui y est décrit de la jeunesse de cette période est bel et bien intemporel et universel et se retrouve encore chez les jeunes aujourd’hui.

Claudine a quinze ans et est en classe primaire rurale pour filles. De nos jours elle serait en fin de collège ou début de lycée. Comme nombre de jeunes actuels elle ne vit qu’avec seulement l’un de ses deux parents en « famille monoparentale ». Elle tient un journal comme bon nombre de jeunes filles d’aujourd’hui. Elle parle d’amour avec ses copines. Elle apprend la musique, se fait « courtiser » par son prof de musique. Il y a des problèmes de favoritisme, de préférences, de rivalités, jalousies avec les enseignantes et les élèves. Lesquels se préoccupent de leur avenir et préparent durement leur diplôme terminal de fin des études. En l’excitation et la perspective de la fête de fin d’année en laquelle l’on dansera, s’amusera, verra beaucoup d’invités ! Tous les invariants de la vie juvénile sont donc réunis entre gravité et légèreté, loisirs et travail, tensions et paix. (Colette, S.-G. Colette, écrivaine française, 1873-1954, Claudine à l’école, œuvre littéraire semi-autobiographique, France, 1900)-973.

Comparativement aux juniors occidentaux septentrionaux de culture protestante, ceux de France sont plus marginalisés, maltraités, mal intégrés. Tenus en tutelle, infantilisés, dépendants. Ce qui fait qu’ils demeurent plus longtemps en moindre maturité, autonomie, proactivité et épanouissement. Raison culturelle pour laquelle la première cause, la principale spécialisation de suivi androJeunologique sont le défaut de confiance en soi !


 

 


– Quel Dessein Associer à Votre Avenir –

De JeunAdulte Masculin ? Le Meilleur


 

 

Vous, jeune sage, êtes donc capable de cultiver vos vertus spirituelles, semer de bonne chose. Sublimer vos désirs matériels au profit d’aspirations spirituelles. Muer votre travail en service, vos difficultés en transcendance, vos liens aux autres en amour moral. Il s’agit avant tout de toujours vivre le moment présent. Votre passé est définitivement mort, vous ne pouvez plus rien pour lui. Inutile donc de vous y réfugier par nostalgie ou de le ressasser autant négativement, douloureusement. Votre avenir est encore inexistant.


 

 

Certes vivre est prévoir et il est important de se projeter vers le futur juvénile pour l’organiser. Or, il n’y a pas lieu de davantage s’en préoccuper car chaque chose doit être en son temps, utile. Il est donc fondamental en son propre intérêt de se préoccuper avant tout essentiellement du seul présent. Car l’essentiel dépend de lui. L’on vit au présent, non au passé ni à l’avenir. Existant donc « au jour le jour ». Cela ne signifie nullement « renier le passé ou insulter l’avenir » or, assurément jouir de chaque instant actuel. Sous peine de ne jamais profiter de rien et de mourir ce, sans avoir jamais vécu à force d’être en l’avant et / ou l’après mais jamais le « maintenant » du junior.

En la théorie juvénile, non la pratique qui seule vaut. Carpe diem est le mot d’ordre impératif et permanent ! Le passé culpabilise, l’avenir inquiète. Seul le présent libère et rend heureux ! Il s’agit donc d’être toujours et encore pleinement concentré sur l’instant présent. Ainsi que sur la tâche en cours d’exécution car toute occupation aussi humble, insignifiante soit-elle revêt une dimension cardinale. À la mesure du junior, de ses investissements propres.

La relativisation, l’acceptation, le lâcher prise sauvent toujours du néant. Ainsi tant la pénurie que l’abondance, la solitude que l’amour, le malheur que le bonheur, le succès que l’échec, toutes les occurrences de vie élèvent l’âme. Il s’agit de se laisser aller dans le sens de ce qui doit être sans résister. La résistance du jeune à ce qui est fait, son marasme. Être en le flux du courant de ce qui est, tel est le plein gage de l’harmonie suprême universelle. Prendre conscience de son pouvoir moral intérieur, être prêt à l’assumer sans se juger-974.

Cela permet de rendre possible, susciter ce que l’on désire vraiment, s’évite de persister à bâtir ce dont l’on ne veut pas. Le fait de « vouloir » est une demande légitime. Alors que le besoin est issu de la pénurie, de la peur. Plus le junior se concentre sur ses besoins plus son manque s’accroît. De fait ce sur quoi il se fixe alors si anxieusement a la particularité de consolider l’objet même de son obsession craintive. En outre ce qu’il pense désirer n’est pas toujours forcément ce qu’il souhaite le plus véritablement. Il suscite fort tout ce dont il fait l’expérience.

Y compris donc ses vécus les plus négatifs. Puisque l’on obtient « tout » ce que l’on désire certaines choses qui paraissent défavorables ont pu en subconscient juvénile être malgré tout voulues par soi. À son insu même ! Une énergie positive, bienveillante et bienfaisante irradie tout ce qu’elle atteint. Si on l’insuffle en tout ce que l’on est, fait, a, paraît, vit alors soi-même, autrui, toutes choses en seront positivement bonifiés. Dans le temps, l’espace et en toutes circonstances. L’objectif suprême de toute vie est la réalisation de soi. Qui y parvient a accompli sa mission terrestre. Sinon le jeune s’est fait défaut à lui-même.

Puisque réaliser veut dire rendre réel, la réalisation de soi juvénile est le fait de devenir ce que l’on est vraiment. Il est aussi important de faire aux autres ce que l’on voudrait qu’ils nous fassent, de ne pas leur faire ce que l’on n’aimerait pas qu’ils fassent à notre personne. Il convient que les pensées soient positives, pures car le mental influe sur les émotions et actes. En outre les pensées ont du pouvoir sur notre environnement. Le jeune accompli est fort capable de dépasser la matérialité pour accéder au spirituel.

De même il sait très bien s’entourer, cultiver des fréquentations fort saines et bénéfiques pour lui et autrui. Si un bon entourage tire chacun vers le meilleur, des liens toxiques sont toujours hautement maléfiques. La bonne inspiration ne peut venir que de son for interne. En tout et pour tout, à tout moment de l’existence il convient de privilégier la modération, l’équilibre. Telle est la condition sine qua non d’une spiritualité vive. En humilité, n’oubliant jamais que tout terrestre est mortel. Ce qui permet d’être serein, de relativiser toute chose. L’élévation morale du junior passe aussi par le fait de s’exprimer librement, tenir parole, d’avoir le sens de l’humour. (Janis, 2003)-975-1.

La jeunesse du début de ce vingt-et-unième siècle n’est plus « irriguée » par les religions établies. Elle rejette les institutions officielles. Elle est subjectiviste en ses convictions. Ses croyances, adhésions, idéaux sont mouvants, relativistes, indifférentistes. Ses valeurs sont « absolutistes ». Le christianisme est en crise en France notamment chez les jeunes. La foi chrétienne ne concerne désormais que moins de la moitié de la nouvelle génération. Faute de transmissions adéquates les juniors français sont en l’ignorance spirituelle totale. Le caractère rigoriste, d’ascèse et moral non tangible, vertical et d’autorité de la foi rebute les jeunes hexagonaux.

Est aux antipodes de leur nature profonde souple, horizontale, libertaire. La pratique religieuse ne dépasse pas les 5 pour cent. Les juniors se défient fort de religions jugées plus facteurs de conflits, d’intolérances que de réelle concorde et d’acceptation des différences. De plus en plus de jeunes sont sans religion mais pas athées pour autant. Ils ont même plus de croyances religieuses que les adultes. Chez eux les adhésions, aspirations spirituelles progressent aussi. Le subjectivisme religieux juvénile signifie un pragmatisme d’apport positif à soi. Une adhésion de libre choix, liberté, non de contraintes, d’impératif.

Une flexibilité spirituelle du croire horizontale, non plus verticale. Le « possibilisme » junior en terme de croyances est fort patent. À cet égard le probable l’emporte. De même que le relativisme. Chez le jeune toute foi en vaut une autre car elle ne relève que de la liberté, de la conscience propres de chacun. En matière de certitudes spirituelles les juniors sont fort incertains, ouverts à tous les possibles. De façon purement individualiste, « personnaliste ». À l’aune syncrétiste de leurs seuls besoins, attentes, épanouissement, intérêts. En spiritualité ou « spiritualisme » qui passe de moins en moins par le strict religieux institué.

Or, par une certaine « pensée magique » chez nombre de jeunes. Ainsi l’identité, le corpus de croyances religieux et spirituels juvéniles sont-ils de plus en plus brouillés, incertains et nébuleux. Pour tout dire très artificiels, superficiels, fugaces. Ce qui ne permet en rien un authentique épanouissement ni une réelle « transcendance morale ». Hélas pour les juniors et à leurs dépens. Ils doivent donc trouver en eux-mêmes les ferments, le « sens de leur vie » ce qui n’est pas à leur portée à leur âge. Ni pour les adultes qui sont bien souvent tout autant des plus « désemparés » !

Les grandes valeurs humanistes intemporelles et universelles sont alors de plus en plus « sanctuarisées » par les jeunes. Au même titre que des dogmes, vérités religieux. Ces valeurs « parlent » aux juniors, leur sont propres, individuellement adaptées. En souplesse tangible au-delà des attaches idéologiques, religieuses. La jeunesse veut « croire » dans la limite de la liberté du choix d’adhésion, d’indifférence, comme de rejet. Elle est sensible à la valeur d’amour, de partage, confiance, d’amitié, aux sentiments, à la tendresse, à la fidélité, au respect. Elle prise le don, la reconnaissance, la sécurité. La réussite matérielle en la vie l’emporte à ses yeux sur la réussite morale de vie. Faute de repères. En matière de valeurs les jeunes plébiscitent l’amour, le respect, l’amitié, la confiance, la famille, la tolérance, l’honnêteté et la vie.

L’image de soi, d’autrui, le regard, l’opinion sur soi des autres. Ils ont conscience que l’être est une valeur plus significative que l’avoir, le faire ou le paraître. La notion de croyance est très importante pour les juniors. La foi en « soi, autrui, Dieu, quelque chose » compte pour eux. Plus précisément la vie, l’amour, la confiance, l’amitié, le bonheur. L’espérance, la paix, la réussite, la science. L’humanité, Dieu, la famille, les parents et la vie après la mort, l’avenir, la liberté.

Ils associent la foi et l’action pour qu’il y ait concordance, cohérence, pertinence entre les deux. Ce qui signifie mettre en accord ses actes et paroles, verbe et comportement. La croyance est liée pour eux à l’amour, au partage, à la tolérance, l’espoir, au respect, non-jugement. À la liberté de choix sans contraintes ni obligations. Leur image du divin est la compassion inconditionnelle et non le châtiment vengeur et imprécateur. (C. Aulenbacher, P. Le Vallois, 2006)-975-2.

Il apparaît donc que la néogénération actuelle tout autant que les précédentes a grand soif d’accomplissement spirituel. D’une « sagesse » tout juvénile. Or, il faut le dire et redire la société adulte est bien incapable de répondre à cette fort légitime, juste quête morale des jeunes. Ce qui fait que notre jeunesse d’Occident, d’Europe, de France notamment est si tourmentée ! Plus encore que celle des périodes pourtant les plus troublées, difficiles de notre Histoire. En lesquelles les juniors étaient pourtant plus sereins par un idéal bien mieux ancré. Un monde plus apte à leur fournir un fondement sur lequel bâtir une matrice d’espoir !


 

 


[ L’ANCRAGE DE VOTRE « TRANSCENDANCE » ]

ANDRO-NÉOGÉNÉRATIONNELLE


 

 

Votre AndroJeunoConseil® tend à votre accomplissement de soi de jeune masculin par une certaine maïeutique. Qu’est-ce donc que « grandir » en conscience pour vous, junior ? « Devenir soi » par le sens. Qu’est-ce qu’être « libre » à votre jeunesse ? Vaincre vos échecs, peurs, doutes par votre lâcher-prise. Qu’est-ce qu’être « sage » pour vous, jeune ? Privilégier l’être par l’accomplissement de soi. Tels sont vos incontournables vecteurs androJeunologiques du meilleur dépassement de soi proposé à vous, junior XY.


 

 

De plus en plus de juniors sont rejetés, discriminés, exclus de façon inique, illégitime. D’un point de vue économique, social, éducatif, culturel, des valeurs, loisirs, de l’emploi, familial… Pour des raisons racistes, antisémites, sexistes, de handicap, d’orientation sexuelle… En particulier les jeunes homos attentent à leurs jours bien plus que les autres et peuvent être rejetés par leur propre famille. Ils se retrouvent alors parfois à la rue et démunis. Ils sont trop souvent discriminés plus que d’autres du simple fait de leur différence. Alors, en 2003 se crée une association dite Le Refuge. Il s’agit de fournir un hébergement temporaire, un fort soutien aux jeunes de dix-huit – vingt-cinq ans rejetés notamment par leur famille. Du seul fait de leur affectivité. Cela concerne autant les filles que les garçons. Un suivi social, médicopsychologique leur est proposé.

Existe une ligne d’écoute disponible jour et nuit. Le juge des enfants peut « placer » au Refuge des mineurs de quinze à dix-huit ans. Des médiations volontaires avec les familles peuvent être menées aux fins de « réconciliations ». En 2013, 330 jeunes sont suivis dont 200 hébergés en appartement ou hôtel. L’association est nationale, conventionnée par l’État, reconnue d’utilité publique, intervient en milieu scolaire pour une prévention anti-discriminations.

Elle forme des éducateurs. Elle possède l’agrément national des associations éducatives complémentaires de l’enseignement public. Elle est le référent de la Direction de la Protection Judiciaire de la Jeunesse. Implantée en plusieurs grandes villes de France. Très belle action à saluer donc-976 ! Tout comme toutes celles qui contribuent à servir et promouvoir la jeunesse, ses droits. Sans oublier pour autant ses devoirs tant à l’égard d’elle-même que d’autrui, de la société des hommes.


 

 


– Qu’est-ce que « Grandir » Pour Vous –

Garçon Junior ? Devenir Vous Par le Sens


 

 

Grandir est un verbe qui date de 1260 issu de grand. Cela signifie « devenir plus sage, plus vertueux. Gagner en autorité, en noblesse ».

(Dictionnaire de la langue française Robert, France, 2007)-977.


 

 

L’AndroJeunologie® pousse tout garçon junior à s’élever, « se hisser » au-dessus de lui-même. Pour transcender sa condition humaine. Devenant « utile » au-delà de sa personne à ses frères humains, sa communauté et société. L’AndroJeunoConseil® promeut fort le dialogue, l’écoute, l’acceptation inconditionnelle des différences, le non-jugement, comme la confiance, le respect mutuel, la coopération. Le fait de « donner leur chance » aux jeunes, croire en eux, leur offrir la pleine possibilité de « faire leurs preuves », s’exprimer, se réaliser.

L’autonomie juvénile est la distanciation d’avec les adultes. La souveraineté de ses choix, décisions. La liberté de penser par soi-même. L’AndroJeunologie® aide le préadulte à devenir adulte, favorisant les critères de l’adultisme. Achever, réussir ses études. Trouver un emploi. Quitter ses parents, s’établir chez soi. Stabiliser sa vie affective. Fonder une famille. Il s’agit de renforcer le plus solidement des vecteurs de psychosocialisation du junior « en péril » car défaillants.

Familiaux, scolaires, professionnels, relationnels, psychoaffectifs, culturels, comme moraux… L’AndroJeunoConseil® appuie le jeune homme en son grand besoin de soutien. Expérimentation / action. Encouragement / renforcement. Récompense / gratification. Reconnaissance / considération. Amour / réconfort. Le sens existentiel est une donnée complexe propre à chacun mais que l’on peut résumer en trois grands pôles. Les valeurs et idéaux. L’action. Les liens juvéniles. Tous étant généralement interdépendants, complémentaires même si l’on peut privilégier certain-s plutôt que d’autre-s.

Comme tous par surcroît. Souvent chacune de ces « sources de vie » trouve son prolongement, son renforcement dans les deux autres ou l’une de ces dernières. Pour définir le sens de la destinée du junior, le bonheur la philosophie antique grecque use de deux notions antithétiques. L’hédonisme, l’eudémonisme. La première tend aux plaisirs matériels prosaïques, épicuriens par les jouissances des actes et possessions. Ce qui est naturel aux humains, légitime or, limité de façon consubstantielle.

La seconde aux vertus morales stoïciennes du divin et de l’accomplissement de soi par l’élévation, l’expérimentation ontologiques. La joie de vivre juvénile est illustrée par des émotions positives, la limitation de celles négatives, le contentement de soi, d’autrui, de sa vie et du monde. Des choses, réalités conjoncturelles et structurelles de l’existence. Dans le temps, l’espace. La plénitude humaine serait plus marquée ce, lors de la maturité adulte au-delà des soixante ans, en deçà des quatre-vingts. Ni le très grand âge ni la jeunesse ne seraient les temps de vie les plus propices à la sérénité, la paix intérieures : l’équanimité et l’ataraxie.

L’ « adultisme médian » de la trentaine à la cinquantaine étant alors en « position intermédiaire ». La réalité d’un sens existentiel satisfaisant pour les humains a été corrélée à un meilleur état de santé psychosomatique que chez ceux qui en étaient fort dépourvu. La plénitude, le bonheur seraient une conjonction heureuse, bénéfique, positive, de sens, bien-être. Avec pour liant le lien aux autres. Le sens cognitif, émotionnel, comportemental étant les idéaux, pensées, affects, valeurs, actions, attitudes engagés, relations du junior à autrui.

La plénitude du jeune émotionnelle fugace groupant ces derniers, les émotions positives et la détente récréative du temps libre. Le sens, le bien-être peuvent être tous deux élevés ou tous deux faibles chez certains. Ou seulement l’un des deux éléments peut être élevé, l’autre faible ou réciproquement chez d’autres personnes. En toutes les enquêtes, études les relations interpersonnelles arrivent en tête comme donnant le plus de « plein sens » à l’existence. Le lien social favorable est un puissant levier de bon épanouissement et santé psychosomatiques.

Tout particulièrement pour les juniors qui plébiscitent toujours fort les relations familiales, puis amicales entre pairs, puis amoureuses. Avoir de bonnes relations à autrui rend heureux et réciproquement. Cela permet de bien mieux vivre et plus longtemps. L’on distingue d’une part le lien social bilatéral ou multilatéral : relations d’études, du travail, de voisinage, des loisirs ou mondanités… De l’autre les relations affectives plus personnelles : amicales, familiales et communautaires des attachements réciproques de la philia. Ensuite amoureuses désintéressées, inconditionnelles en logique juvénile de partage, générosité- 978.

De couple, comme de don de soi du junior en amour oblatif gratuit de l’agapè pour soi et / ou autrui. Puis de désir, d’union notamment sexuelle de l’eros. L’amour le plus achevé, complet, absolu est fait d’intimité affective, de passion motivationnelle, d’engagement cognitif. (R. Sternberg, psychologue américain contemporain). En triple dimension. Toutes situations intermédiaires peuvent exister : avec aucun des trois éléments amoureux, un seul d’entre eux ou bien encore deux. L’authentique amitié implique une bonne communication mutuelle, une entraide réciproque, une fidélité continue et partagée.

La réalisation, l’accomplissement de soi s’opèrent à un triple point de vue. Intrapersonnel : le jeune se perçoit en paix avec lui-même, comptable de son existence, en lien avec toutes les réalités de sa vie. Interpersonnel : le junior est réceptif à autrui, apte à bien le comprendre, en communion réciproque forte hautement significative. Contextuel : le jeune est acteur et actif en son parcours existentiel, s’intéresse à tout et à tous. De façon globale, universelle, oblative, non parcellaire, exclusive, captative. Le junior accompli devenant adulte se conforme à sa pleine conscience propre endogène.

Non aux influences et prescriptions exogènes. Cela passe toujours par l’introspection et l’expérimentation. C’est entre dix-sept et vingt-quatre ans que l’être humain se préoccupe le plus de sa philosophie existentielle. « Âge métaphysique » par excellence avons-nous dit. Avec une passion pour les grands postulats moraux universels, intemporels. Pour un certain nombre de jeunes le sens existentiel passe aussi par la spiritualité ou par la foi religieuse ou les deux. La spiritualité est un dépassement moral, métaphysique global. La religion est une institutionnalisation codifiée de la croyance axiologique.

Les épreuves, souffrances, revers du junior peuvent susciter la foi, la renforcer, l’altérer, la détruire. Des recherches démontrent que la conviction spirituelle, religieuse aide à bien faire face aux pires traumatismes, à les surmonter. Métaphysique, idéal, valeurs, adhésions morales, dépassement, accomplissement de soi, plénitude. Telles sont les données et composantes capitales des jeunes. Ils peuvent aussi se réaliser, s’élever, s’exprimer dans l’art sous toutes ses formes. En une production juvénile créatrice, inventive des plus riches qui fait livrer le meilleur de soi-979.

Dont sont particulièrement friands, doués les juniors. La jeunesse est ainsi aussi l’âge culturel, artistique créateur par nature, excellence. En musique, écriture, peinture, sculpture, arts plastiques, théâtre, cinéma. Également photographie, pluricréation Internet, interventions audiovisuelles, expression corporelle, physique et sportive. Cirque, mime, bricolage, stylisme, artisanat, gastronomie, parfumerie… Tout ce qui passe par le beau, le fort, l’élevé de façon visuelle, auditive, kinesthésique, tactile ou sensitive, olfactive et gustative. Toutes œuvres du corps et de l’esprit.

Avec force talent, don, passion, vocation, travail acharné, ténacité, effort, patience, ambition, constance, exigence. Cultures et arts donnent un sens moral et spirituel juvénile. Ils ennoblissent les juniors qui s’y adonnent, servent aussi l’ensemble de l’humanité. Agir contribue aussi grandement à donner un plein sens à sa vie. Selon le psychologue hongrois M. Csikszentmihalyi des conditions précises revêtent certaines entreprises d’une fort haute « symbolique » de sens épanouissante. L’auteur qualifie donc ces états de flux ou « expérimentation absolue ». L’action du jeune est toujours faisable or, elle est non moins constamment un décisif défi à relever.

Cela implique une capacité spécifique obligeant à un dépassement de soi. Il y a attention extrême portée à l’activité concernée car celle-ci est intrinsèquement passionnante. L’objectif affiché est limpide et l’action présente intense comporte un aboutissement favorable réussi instantané. L’implication du junior est totale, absolue, en pleine concentration et sans nulle dissipation possible. Le jeune maîtrise pleinement sa personne : corps, esprit, son intervention. La conscience de soi est inhibée or, le sens de sa personne est accru. Puis la notion du temps est abolie.

Selon le même auteur le sens d’une vie est lié à un projet donc à un but existentiel. Un réel engagement, non comme aboutissements et réussites possibles. Or, la motivation, l’effort et la ténacité, les avancées et l’action, l’ascèse et le dépassement de soi impliqués et induits. Une harmonie juvénile subséquente par conjonction monodirectionnelle et très cohérente. Entre le corps, l’esprit, les pensées, émotions, comportements et actes. Le projet de vie constitue une raison de vivre, fait sens s’il correspond aux idéaux et valeurs fondamentaux. À la culture, la maturité du jeune concerné et à ses convictions profondes-980.

L’engagement fait aussi sens quand il inclut investissement, implication, don de soi de façon symptomatique pour le junior concerné. Joie de vivre, constance, consolidation mentale en l’acceptation de l’ascèse induite par l’engagement sont les grands traits caractéristiques de ce dernier. L’activité dynamise, élève, épanouit quand l’inaction inhibe, atrophie, déprime. Les jeunes ont généralement plus de difficultés que les adultes à s’engager, à donner ou éprouver un « sens à leur vie ». Leur maturité, expérience existentielle étant encore et par essence moins développées que celles des adultes.

Engagement, sens seront hautement corrélés au sentiment de bonheur. De même que la ténacité sans renonciation et jusqu’au bout et l’effort constant qui fait tendre toutes les fibres de soi vers l’ultime objectif juvénile de vie. L’engagement le plus satisfaisant, abouti est altruiste par le don de soi à autrui. Toutes les études démontrent que donner, agir pour les autres, aider son prochain rend le junior plus heureux que se préoccuper de soi, se servir soi-même. En dépassement et réalisation de soi, non par et pour soi uniquement or, avec, par et pour autrui aussi le mieux possible en plénitude.

Quand le collectif l’emporte sur l’individuel, le « vivre ensemble » sur le « tout pour soi, rien pour les autres ». À l’inverse du Don Salluste de Bazan, marquis de Finlas du Ruy Blas de V. Hugo. (Écrivain français, 1802-1885). Lequel ne pense qu’à assouvir son bon plaisir contrarié, recouvrer son pouvoir, influence perdus. Servir ses intérêts compromis de haut personnage de cour tortueux et déchu. En Espagne du dix-septième siècle. Aux dépens de ceux qui se seront dressés en travers de son chemin. Salluste dont les viles frasques, arrogance auront causé la perte par la disgrâce, l’exil. Ce qui ne fera qu’exacerber ses pathétiques intrigues vengeresses. (V. Hugo, Ruy Blas, pièce théâtrale dramatique et romantique en cinq actes, France, 1838)-981.

La réalisation optimisée et absolue requiert un type d’occupation en cours, des aptitudes du jeune s’y adonnant de même niveau d’importance et d’exigence. Le travail des juniors qu’il soit scolaire ou professionnel donne également du sens à leur vie. Par développement de compétences, accomplissement de soi et forte affirmation d’identité. Utilité et relationnel de socialisation. En responsabilité, autonomie. La quête morale de réalisation de soi rend plus heureux que la pure prospérité matérielle, de pouvoir, des plaisirs. Comme de très nombreuses études le démontrent. L’on vit bien mieux, en meilleure santé, plus longtemps, en préoccupations, valeurs, idéaux ontologiques qu’en « obsessions » purement hédonistes. Réussir sa vie épanouit plus que réussir seulement dans la vie. (Lecomte, 2007)-982.


 

 

A. Makarovitch Dolgorouki a vingt ans. Il traîne toute sa solitude, ses états d’âme en un abîme de réflexion tourmentée. Il est l’enfant naturel d’un aristocrate et d’une domestique. Ses liens à autrui sont fort perturbés. À sa naissance le petit Arkadi n’est évidemment pas reconnu par son père et ne portera pas son nom. Or, celui de son père légal alors mari de sa mère et ex-jardinier de son père biologique. Il est donc placé chez des inconnus, élevé sans affection.

De façon ambivalente il déteste ses parents qui l’ont abandonné notamment son père or, il se sent pourtant lié à eux. Il veut s’extraire de sa condition déchue et « faire fortune ». Le père et le fils se revoient mais le premier n’en jouera pas pour autant son rôle paternel. Se contentant de lui recommander « le plus strict droit chemin ». En réalité Arkadi comprend que ses rêves de grandeur sont vains, que l’essentiel est dans le seul accomplissement de soi. Ce qui est étranger à la seule volonté de possessions matérielles.

Ce beau roman de F. Dostoïevski, L’Adolescent aborde l’adolescence et des thèmes éternels de la jeunesse. Le difficile lien père-fils, l’argent, la volonté, l’ambition de parvenir, l’arrivisme, les écarts de comportement, les manigances et les trahisons. L’ « âme russe » et la foi spirituelle comme seule alternative de salut personnel, national. Un siècle et demi après les mêmes questionnements, enjeux, préoccupations, difficultés, désirs tenaillent la néogénération.

L’éloignement croissant entre parents et jeunes, les duretés relationnelles engendrées. Notamment entre mères et filles et peut-être plus encore père-fils. L’inquiétude pour le niveau de vie, le confort, la subsistance. Le souhait social de se maintenir, progresser, ne pas être « déclassé ni déchoir. Les tentations juvéniles notamment masculines de déviances, provocations, prises de risques. L’attirance pour les intrigues, manœuvres, manipulations, duperies mais aussi la crainte d’en être victime. L’imprégnation totale de sa culture, civilisation, son éducation… (F. Dostoïevski, écrivain russe, 1821-1881, L’Adolescent, œuvre littéraire, Russie, 1875/1876)-983.

« Il y a deux sortes de chefs d’orchestre. Ceux qui ont la partition dans la tête. Ceux qui ont la tête dans la partition » !

(A. Toscanini, chef d’orchestre italien, 1867-1957). Tout jeune pour s’accomplir se doit d’avoir une claire vision de son destin, de ce qu’il veut faire de sa vie terrestre. Non se contenter de végéter, vivoter au jour le jour en cabotage côtier. Il optera pour le grand large !


 

 


– Qu’est-ce qu’Être « Libre » ? –

Vaincre Par Votre Lâcher-Prise


 

 

La plupart d’entre-vous, jeune, êtes convaincu que votre seul, unique « salut » sur terre consiste à vous obstiner. Vous arc-bouter, vous accrocher désespérément à tout et son contraire. Croyant en cela « sauver votre peau ». Alors que c’est exactement l’inverse qui le peut ! Rejoignant ainsi les Écritures bibliques :

« Car celui qui veut sauver sa vie la perdra mais qui perd sa vie à cause de Moi la trouvera ».

(Matthieu, apôtre, Moyen-Orient, Ier s., Évangile synoptique, XVI-25, Nouveau Testament, la Bible, Moyen-Orient, Ier s.)-984.


 

 

C’est en lâchant prise en confiance que le meilleur peut advenir, non en ses crispations aussi inutiles qu’elles sont néfastes. Ainsi croyant s’en tirer le junior ne se condamne et ne se perd que plus encore pour le pire. De même qu’un animal pris au piège d’un filet s’y débat frénétiquement, furieusement pour s’en libérer. Or, il ne fait en cela qu’en resserrer d’autant plus les mailles autour de lui, signant ainsi par lui-même sa propre fin. Au lieu de rester calme afin de trouver la meilleure solution pour se libérer. L’on se leurre, s’égare « sur toute la ligne ». Croyant, voulant réussir l’on n’utilise que les pires procédés d’échec. Il est bien plus aisé notamment aux jeunes incertains encore de faillir.

L’on évite soigneusement les moyens de succès, convaincu à tort que ce ne sont que des vecteurs de ratés, d’infortune. Lâcher-prise juvénile ne signifie nullement se laisser aller, être défaitiste, renoncer à se battre, avancer, obtenir. Bien au contraire mais par des voies plus adéquates, prometteuses, efficaces. Souvent le meilleur, plus sûr chemin n’est pas le plus court, facile, direct, évident. Celui-ci peut comporter des pièges mortels. Quand d’autres voies du jeune de prime abord plus ardues, répulsives et peu engageantes sont en réalité bien plus prometteuses, sécures.

Pour parvenir sain et sauf « à bon port » ! Il vaut mieux arriver indemne à destination lentement, durement que jamais, englouti corps et biens sur la route de la vitesse et la facilité. Le lâcher-prise maintient intacts ses ambitions, idéaux, buts de vie. Il s’agit plutôt de dépassement, d’abandon de soi donc paradoxalement en apparence aussi de meilleure maîtrise de soi-même. Le contrôle de soi du junior n’est pas en la « crispation » or, l’abandon plein et entier. Tout comme « le nouveau-né réfugié aux bras de sa mère » !

Le lâcher-prise n’est pas renonciation or, renoncement. Acceptation volontaire convaincue, lucide de se débarrasser à jamais de ce qui est caduc, dépassé, inutile, contre-productif pour soi. Pour se renouveler le jeune a besoin au préalable de « supprimer » ce qui ne sert plus ou mal avant de prétendre acquérir de nouvelles possessions bénéfiques. La rétention, l’encombrement de choses périmées sont aussi toxiques qu’ingérer des aliments avariés. Le lâcher-prise du junior concerne aussi les relations humaines. La nécessité de se séparer de liens interpersonnels nocifs, inintéressants ou qui n’ont plus lieu d’être.

« L’on ne fait pas de neuf avec du vieux » ! Afin d’éclore en superbes floraisons le printemps à venir, la plupart des arbres perdent leurs vieilles feuilles l’automne. Pour resplendir en touffeur de nouvelles feuilles verdoyantes, éclatantes le temps d’été il est nécessaire d’en passer par l’austère nudité hivernale des branchages. Des plus bas aux canopées. Il convient de se délester de ses inutiles fardeaux nuisibles. Le naufragé juvénile rescapé de tempête, tiré d’affaire a pleinement, inconditionnellement accepté la salvatrice prise en charge du navire de sauvetage.

S’il était resté rivé à son radeau de fortune refusant toute rescousse il aurait assurément fini par périr noyé, affamé, déshydraté, dévoré. L’abandon de soi du junior permet l’abandon de ses difficultés, les deux étant liés, confondus. L’expérience de ses répulsions autorise au préalable l’accès à ses inclinations. Tout blocage comporte sa solution naturelle manifeste, sinon cela signifie qu’il n’y a nul problème si ce n’est imaginaire. L’insoluble n’existe pas. La conscience du négatif mène à s’en prémunir. Le lâcher-prise serein est toujours bienfaisant car il s’attache à l’essentiel, aux bons choix, solutions.

Quand l’autofixation frénétique opte pour les mauvais et est en cela toujours néfaste. Les déboires sont d’origine interne à soi-même bien plus qu’extérieurs. Le jeune souffre fort en entretenant sa souffrance, non parce qu’elle fond sur lui, le tourmente par et en elle-même de l’extérieur. La plénitude vient par l’allocentrisme, non par l’obsession de soi-même, de ses pires « états d’âme ». L’ego le plus relativisé libère quand le moi absolu, tyrannique, obsessionnel enferme et étouffe. La peur est faite pour être effrayée par le junior et jamais, au grand jamais l’inverse désastreux-985.

La force mentale du jeune domine la peur quand la faiblesse fait s’y plier. La peur empêche de lâcher prise alors que la paix intérieure le permet. La peur se vainc non en la dominant mais en comprenant bien les mécanismes, ressorts profonds de son syndrome d’inquiétude. Pour dépasser la peur, savoir pourquoi l’on a peur importe peu. Il convient de savoir ce qu’est sa peur elle-même, son état d’apeuré. En disséquant, analysant, comprenant la mécanique de sa peur l’on ne la craint plus et la peur elle-même finit donc par disparaître. Elle ne dicte plus sa loi or, l’on lui impose la sienne.

Le junior n’est plus gouverné par elle mais par lui-même. Car il a la maîtrise de lui-même, de sa vie par conscience de sa force et suprématie mentales. Seules vraies réalités tangibles qui s’imposent à lui quand ses peurs ne sont que de pauvres et faibles constructions imaginaires. Qu’il se forge lui-même et qu’il lui est donc tout autant possible de détruire. La notion de libre-arbitre, de non-déterminisme préalable est capitale car elle ancre la souveraineté juvénile. Le créateur est maître de sa créature. Ce qui a été fait et voulu par lui peut tout aussi bien être défait par lui quand il n’en veut plus.

A décidé de s’en débarrasser. « Charbonnier étant toujours maître chez soi » ! L’on a peur de la peur quand l’on craint son pouvoir, en est convaincu. Que le junior tienne la peur pour inoffensive, nulle et non avenue, elle n’existera plus puisqu’elle n’est qu’un pur produit de l’imaginaire. Peur ou pas, l’essentiel est d’oser faire, être selon sa conscience et non ses peurs. Comprendre ce qui est négatif le dissout aussi sûrement que l’eau étanche toute soif. Que la force chasse la faiblesse, que le manque de faiblesse crée la force.

La loi positive suprême juvénile est de rechercher d’affronter et de vaincre ce que l’on craint ! Ce qui assure aussi sûrement la victoire que l’évitement de ce qui inquiète garantit les pires défaites. Ce sont les mauvais convictions, cognitions, émotions, comportements, abstentions, paroles qui alarment et rien qu’eux. Excellente raison de s’en défaire au plus vite ! La peur n’entre que si l’on veut bien l’accueillir en soi. Il suffit de lui fermer calmement, fermement son huis. Le jeune est bel et bien toujours maître, libre de ses choix de vie l’ensemble de son existence. Rien ne s’impose à lui que s’il veut bien car chacun ici bas est souverain en son destin-986.

Le mal provient de son attachement à des idées négatives, fausses qui lui nuisent et le desservent. Qu’il casse cette folle logique infernale adoptant toujours de saines croyances, émotions, adhésions et convictions. Ce qui lui permettra de décider, d’agir à meilleur escient pour de meilleurs effets. Le « junior debout » forge toute sa vie bien plus que l’existence ne le façonne. Il n’est pas tributaire des circonstances or, il les crée et provoque. Positivement quand il raisonne bien et négativement quand il cogite de travers. Les occurrences ne sont pas la cause de ses états d’esprit or, ses états d’âme juvéniles influent sur les réalités en cours.

L’on se doit d’agir sur soi-même pour être plus heureux, réussir avant même que de prétendre réformer l’univers. Puisque ce dernier n’est pas le gage premier de la félicité or, soi-même. Les données extérieures seules n’affectent jamais en elles-mêmes le jeune mais seulement l’impression qu’il en a et l’importance qu’il leur accorde. De façon purement personnelle, fort subjective mais non objective, neutre, universelle, pragmatique. Tout junior est comptable de sa propre vision personnelle de la vie, son existence spécifique même-987.

De ses liens juvéniles à autrui, des changements qui l’inquiètent au lieu de le réjouir. Il gouverne son monde intérieur psychomental, jamais l’univers matériel extérieur global. En prendre acte, réagir positivement à cela élève son niveau de conscience spirituelle. Muter favorablement intérieurement fait positivement bouger le monde bien plus que l’inverse. Ce n’est pas la vie qui compte en soi or, son mode cognitif, émotionnel, comportemental. Il est temps de penser, de ressentir, de parler, d’agir plus lucidement, lumineusement si l’on veut réellement un « monde meilleur ».

Le malheur ne vient pas de données de fait or, de la croyance induite du junior sous influence qu’il n’est pas heureux. Ainsi l’écrivain M. Gray, (France, États-Unis, 1922-2016) tout jeune ravitaille-t-il clandestinement en nourriture au péril de sa vie le Ghetto de Varsovie. Il est déporté en camp de concentration nazi. Il parvient à s’en échapper, finira le Second Conflit mondial (1939-1945) comme militaire en lutte contre l’ennemi allemand. Juif, il perd au cours de la guerre une centaine de membres de sa famille dont ses parents, ses frères ignominieusement massacrés. Qui ne reviendront jamais des camps d’extermination.

Vingt-cinq ans après en 1970 l’incendie de sa maison tue son épouse, ses quatre enfants. Il lutte contre le désespoir, se remarie, a de nouveaux enfants. Il témoigne par l’écriture que l’homme est toujours « plus grand et plus fort que ses épreuves » même les pires. Que la transcendance, l’abnégation, la plénitude peuvent avoir raison du pire qu’il y a en l’humain tant le meilleur y existe avant tout. Tout dépend donc de la vision, de la force morale que le jeune a, non des données de fait. Bonheur ou malheur ne sont donc qu’en soi-même, ne dépendent que de soi. Non des autres, des choses, des circonstances de la vie, du monde, de l’espace ou du temps.

Comme le témoignage de la vie de M. Gray le démontre de façon si éclatante-988. La fausse conception du bonheur crée son malheur. Le malheur se crée par soi-même. Le bonheur juvénile ne se décrète ni ne se crée. Il est ou n’est pas, c’est tout ! Le bonheur existe quand l’on n’en exige pas de vision préétablie. Le bonheur n’est pas pour demain au prix de la complète souffrance d’aujourd’hui. Or, dès maintenant en foi positive, autoconditionnement des plus favorables. Il s’agit d’un véritable acte de foi délibéré du junior.

Le désir compulsionnel du plaisir ne peut contenter car il n’est qu’un automatisme tyrannique qui enferme hors de toute maîtrise de soi. Toute souffrance est donc toujours anti-humaine et contraire aux intérêts, au bonheur des êtres. Elle ne peut qu’être malsaine et perverse par nature. Seul le bien-être élève le jeune, contribue à sa plénitude. L’on n’existe pas en fonction des circonstances or, de « soi-même ». Ce ne sont jamais les aléas extérieurs qui forgent mais soi-même. Cela devrait aider à se renforcer de l’intérieur, prenant conscience que « la carte n’est pas le territoire ». (Op. cit.).

Que sa valeur ne dépend pas de ce que l’on fait ni des réalités de sa vie ou de ce qui se passe autour de soi. Or, de sa personne, de son être. L’on souffre du fait que l’on est rarement soi-même, l’on joue un rôle juvénile factice qui n’est pas sien. Du fait des peurs d’affronter le monde réel, son personnage véritable et les autres. En un théâtre des illusions fait de clairs-obscurs, d’acteurs masqués. Ce qui est dénommé faux self en psychanalyse. Lequel est pathologique quand il en vient de façon extrême à se substituer au vrai self ou soi. Ce qui constitue donc l’authenticité intrinsèque même du junior.

Ce qui fait que le sujet juvénile ne sait plus vraiment qui il est ou n’est pas. Il s’agit d’être soi, faisant coïncider son personnage avec soi-même « à visage découvert » en une identité unique, authentique : la sienne ! L’on ne peut pas prospérer en se fuyant soi-même. En se réintégrant soi l’on rétablit son harmonie, unité rompues, s’épanouit plus, se réunifiant. L’on ne peut vivre en se fuyant toujours sans cesse soi-même. L’on ne peut éviter une difficulté en optant pour une autre. La solution est en soi par le lâcher-prise. Le faux moi du junior ne dirige que s’il le veut.

Il n’est qu’une illusion totale, néfaste qui ne mérite que d’être détruite. Il s’agit de réfléchir sur soi, non en fonction de soi-même. Être attentif à son mode de penser émotionnel autorise à s’assurer que sa réflexion est fondée ou non. Ce qui permet d’éviter les mauvaises formulations, les choix, décisions, les comportements, actes inappropriés et nuisibles. Pensée, affect, action seront donc éprouvés. L’on vérifiera qu’ils appartiennent à sa vraie personnalité propre, qu’ils reflètent bien ses vrais cognitions, sentiments, attitudes. La conscience dicte tout ce que le jeune a à penser, éprouver et faire pour le meilleur-989.

Non la peur ou la vaine, délétère souffrance auto infligée. En étant constamment attentif à ses pensées, émotions, paroles, attitudes, actes, abstentions le junior veille à ne jamais empoisonner son esprit et sa vie. Ce, par de toxiques ferments. En éliminant tout ce qui est mauvais, néfaste et en conservant, renforçant, suscitant de bons et bénéfiques éléments. Par le truchement de l’intelligence, la conscience morale élevée. Ce qui permet de se mieux connaître, d’évoluer favorablement, de s’élever positivement sur la voie de la sagesse.

Le travail sur soi ne peut que renforcer sa vraie personnalité au détriment des faux-semblants. Le jeune n’a à convaincre nul autre que lui de la pertinence, la légitimité de ses cognitions, sentiments, propos, actes, comportements ou omissions. Il doit admettre en son for interne qu’il peut se tromper, leurrer lui-même. Accepter de se corriger lui-même au fur et à mesure de la constatation par ses propres soins de ses erreurs. Seule façon pour lui d’apprendre, progresser. L’humilité est bien meilleure conseillère que la vanité et l’orgueil forcenés. Sans culpabilité, défiance ni anxiété : vrais apanages délétères du faux moi juvénile.

Alors que le vrai soi est empreint de conscience en paix, de confiance, de sérénités. Voir ses travers, les reconnaître et corriger élève le jeune, l’honore. Peu importe de se tromper, d’avoir, d’être « en tort », l’essentiel étant d’en convenir, de changer pour avoir « raison ». Troquer son faux moi pour le vrai fait cesser d’être en l’erreur, le mensonge illusoire pour accéder à la congruence, la vérité de soi. Répudier l’échec, les renonciations, velléités pour la réussite, le renoncement, l’accomplissement de soi, l’orientation idoine. Voilà le sens de toute vie et la justification de la présence juvénile terrestre par la réalisation de sa mission humaine.

Les traumatismes viennent non des circonstances or, de l’appréhension négative de ces occurrences. La solution n’est pas de corriger autrui, le monde, les réalités mais de s’amender en humilité. Non seulement aller bien, « mieux être, faire, avoir, paraître » mais surtout devenir meilleur. S’élever, s’ennoblir en droiture, rectitude, plénitude, transcendance morales. En profonde, vraie « rédemption » de dépassement de soi du junior. Qui s’en approche s’accomplit pleinement, qui se perd en chemin obère sa voie de réalisation de soi.

Sortir de la condition, l’existence humaines pour atteindre sa pleine « transsubstantiation » symbolique. Le jeune a légitimement tout pouvoir sur lui-même, son existence, son destin pour « s’habiter, se transfigurer ». Non sur autrui, la vie et l’univers. Ce qui est sain et bien ainsi. Alors seulement alors il quitte l’état déchu et indigne de victime passive et démunie. Qui subirait une fatalité négative extérieure. Pour celui ennobli d’être « debout », agissant positivement, activement, maître de son destin. Comptable intérieurement de lui-même et de ses actes en toute souveraineté.

Se reconnaissant responsable de sa personne juvénile. Sans plus se défausser sur autrui, la vie, les circonstances, le monde en ce qu’il est, de ce qui lui arrive. La question n’est plus relative à ce qui va se passer mais à ce que l’on peut et va faire et être pour « devenir digne de la condition humaine »-990. C’est la « bonification » de l’intériorité qui transforme positivement le monde extérieur. Plus que l’amélioration de l’univers n’amende bénéfiquement les juniors. Ainsi le progrès axiologique vient-il de l’intérieur vers l’extérieur plus que de l’externe vers l’interne. De l’être plus que de l’avoir, du faire, paraître.

La quête du « trésor humain » dans le monde est vaine, illusoire puisqu’il se trouve au plus profond de chaque âme. Les mauvaises choses juvéniles sont suscitées par la négativité, les bonnes par la positivité en « polarité » irréfragable et inéluctable. Le jeune n’a jamais à se déterminer par l’extérieur des choses, gens, du temps, de l’espace, des circonstances or, par l’intériorité de lui-même. Ce qui vaut pour les plus de huit milliards de vivants humains, comme avant eux pour les quatre-vingts milliards qui ont déjà quitté ce monde. Y compris juniors.

Ne pas jalouser, envier ni rivaliser mais prendre exemple, admirer, s’inspirer pour progresser et s’élever. Le bonheur n’est pas la pleine satisfaction de tous ses désirs mais la limitation de ces derniers à un stade « raisonnable » ni trop ni trop peu. La félicité ne vient jamais de l’extérieur or, du fond même de soi. Elle se « décrète » exclusivement par soi- même, jamais par autrui ni par les circonstances. Le détachement de soi à l’égard de tous les aléas épanouit, rend sage. La solution à chaque difficulté n’est pas en la difficulté elle-même mais en soi. Tout jeune est son propre meilleur ami et pire ennemi tout à la fois.

Problème, solution du junior sont en lui, jamais à l’extérieur de lui. Excellente nouvelle car cela signifie que l’essentiel est en soi, que l’on a donc soi-même tous pouvoirs pour tout résoudre, avancer. Sans jamais dépendre de personne ni des réalités extérieures. L’on a tous les outils de plénitude en soi, il suffit de s’en servir au mieux. Le but existentiel n’est pas d’obtenir des gratifications auprès, en provenance de l’extérieur mais d’enrichir par et en soi-même son intériorité. Ceci est possible quand l’on sort de soi pour se focaliser sur les richesses de vie.

Non sur les tourments endogènes personnels du jeune réels ou supposés. S’oublier, se décentrer de soi, cesser d’être encombré de soi-même tout en prenant « soin de soi » avec saine distanciation, telle est la clé du bonheur. Au lieu de s’enfermer en soi négativement l’on s’ouvre sur le meilleur de l’extérieur. Que tout jeune « ouvre grandes ses portes et fenêtres pour s’aérer de lui-même, se revivifier aux embruns du grand large ». En prenant du recul, relativisant, se distanciant des choses de la vie il peut positiver, se réjouir. Sortir de ses peurs les plus irrationnelles, paralysantes, nocives en juvéniles espérances-991.

Apprécier tous les bienfaits dont le junior jouit or, qu’il ne voit pas, obsédé par ce qui ne va pas ou qu’il croit ne pas aller ! L’on ne souffre pas à cause de ferments extérieurs à soi mais intérieurs. Que le jeune se purge de tous ces toxiques miasmes qu’il sécrète lui-même et il sera « sauvé, guéri, rénové » de façon rayonnante et paisible. Il ne souffre pas de sa souffrance mais de cultiver, d’entretenir un faux soi au lieu de ne se fier qu’au vrai. Le seul capable d’épanouir. « Qui trop embrasse mal étreint ». L’avidité ne mène qu’à la frustration et l’échec. Trop vouloir équivaut à ne rien obtenir et en somme à ne rien vouloir. La quête du pouvoir ne conduit qu’à l’impuissance.

De même que la quête de l’humilité juvénile assure la seule vraie puissance, celle de l’amour ! « Les derniers seront les premiers, les premiers seront les derniers ». (Matthieu, apôtre, Moyen-Orient, Ier s., Évangile synoptique, XX, 16-26, Nouveau Testament, la Bible, Moyen-Orient, Ier s.)-992. En recherchant frénétiquement ce que l’on désire l’on se crispe et bloque, n’obtient rien. En admettant son état, son manque l’on se débarrasse de la pensée, de ce qui fait défaut. De la préoccupation de son désir. La jeunesse est l’âge par excellence de ce désir, de l’envie, du plaisir. Cela est légitime mais d’autant qu’il y a maîtrise de soi.

L’on se met alors en position de plénitude juvénile en obtenant ce que l’on veut ou même en ne le recevant pas. Or, en devenant malgré tout capable de bien vivre en s’en passant. Il ne tient qu’à soi de se défaire de ses peurs, anxiétés, stress, honte, culpabilité, sentiment de faiblesse, d’infériorité, de vulnérabilité. D’insécurité, d’indignité, de déchéance, de manque de confiance, volonté permanente d’autoprotection, de force, puissance, pouvoir, domination. Tout cela est en soi, on le suscite soi-même, non l’extérieur ou autrui. Il est donc possible au jeune de s’en débarrasser définitivement par sa propre volonté et de son propre chef.

Ce qui libérera enfin de démons qui ne sont qu’intérieurs, autofabriqués, autoentretenus. Alors ces « monstres » ne seront plus à ses yeux que de fort ridicules et si inoffensifs « tigres de papier » qui finiront par s’évanouir dans la nature. Les forces sont en soi, jamais ailleurs. Le seul vrai pouvoir est ne jamais le rechercher ni l’obtenir. Force et puissance n’existent que par renoncement à la faiblesse, l’impuissance. Le junior le sait en sa vérité. Tel Christian, seize ans, amoureux de son enseignante G. Russier, (France, 1937-1969), elle qui en mourra.

La vérité, l’amour, la justice, la paix sont plus importants, signifiants que toute domination. Le jeune n’est pas malheureux parce qu’il connaît, vit le malheur mais parce que son existence ne reflète pas sa conception du bonheur. Ce n’est pas la vie qui prive du bonheur or, la vision de l’existence. Pour être heureux il suffit donc de modifier sa représentation de la vie. Afin que cette « vision » soit bien plus propice, apte à se « rendre heureux ». Le malheur vient toujours de conceptions fort erronées que l’on a de l’existence globalement, de la sienne en particulier.

Le junior s’enferme voulant se protéger de l’extérieur, qu’il se garde surtout de lui-même et se libère en vivant plus serein assurément. Car il n’est menacé par rien ni personne si ce n’est par lui-même. Alors qu’il sache se corriger, s’amender, rendre grâce de ce qu’est sa vraie personne ressuscitée ! Arrête d’entretenir la fausse qui ne cesse de lui nuire du fait qu’elle n’est pas lui ! Ce qui compte n’est pas ce qu’il attend de la vie or, ce que l’existence attend de lui. Certains jeunes donnent ainsi leur vie pour la cause qui leur est chère. Comme P. Overney, (Jeune militant ouvrier, France, 1948-1972) mort à vingt-quatre ans en défendant ses idées.

Plénitude, réussite viendront de sa conformation à la vie or, jamais si l’on veut qu’elle se conforme à soi. Pour adhérer à l’existence, être heureux il est impératif de se défaire de soi-même qui n’est pas l’essentiel. Pour embrasser ce qui l’est : la vie elle-même ! Le désir du junior ne vaut que s’il est celui de l’existence. L’avidité rend malheureux quand le renoncement réjouit. La souffrance n’est pas inhérente au jeune ni à la vie ni n’est naturelle. Elle doit être combattue et surtout prévenue par l’abnégation, le détachement. Qui souffre a accepté de souffrir et se laisser atteindre par ce qui fait tant souffrir.

En rejetant les douleurs, motifs à tourments juvéniles nulle affliction n’est plus possible car l’on ne l’accueille plus. Alors la joie de vivre devient possible, la loi suprême de son existence. Désirant ce qu’attend la vie l’on est fort heureux. Souhaiter ce que l’on veut rend malheureux. Pour vivre « le meilleur » il convient de se renouveler sans cesse en permanence, abandonnant au fur et à mesure ce qui est obsolète. En salvatrice mue perpétuelle comme la nature végétale, animale le fait si bien. Le junior peut faire le choix très bénéfique de la permanente mutation de progrès-993.

Que le jeune renonce à plaire, convaincre, être approuvé, compris, soutenu, encouragé et consolé ou motivé par autrui. Cesse de s’obséder de son image, de l’opinion des autres à son égard ! Il vaut plus et mieux qu’il ne le pense et que ce qu’il croit que les autres pensent de lui. Son opinion de lui-même dépend de lui, non d’autrui. Qu’il arrête de s’obséder de son image, du jugement d’autrui. Cela dopera estime, confiance, affirmation de lui-même, cassera ses doutes toxiques. Qu’il ne confonde pas le bien et la vertu. Seul le bien importe, fait sens.

Regrets, lamentations, colères, complaisance à souffrir, autodévalorisations sont à bannir. Le junior n’est dominé que tant qu’il veut bien être fort soumis. Qu’il refuse, il sera souverain. Ce ne sont jamais les autres qui sont trop forts mais soi-même qui est trop faible. Il est plus facile de devenir fort que d’affaiblir autrui, ce qui est illusoire, vain. Alors que l’on a toujours la latitude constructive, productive de se « renforcer » pour soi en son intérêt et non en défaveur des autres ni contre eux. Il s’agit donc d’œuvrer positivement de façon favorable, comme constructive, plutôt que négativement en juvénile stérile improduction-994.

Le jeune s’abaisse par la souffrance, s’élève par la plénitude. Il est fait pour être heureux. Son devoir étant de l’être, son devoir est alors tout autant d’ignorer la souffrance. Quels que soient le jeune, sa vie il peut et doit vivre sans souffrance car celle-ci n’est pas une réalité objective pure qui s’impose. Or, une simple vue subjective de l’esprit, destructible par tout jeune. Chacun a le vrai choix de fabriquer souffrance ou plénitude, malheur ou bonheur, réussite ou échec, prospérité ou pénurie. Alors qu’il opte pour les additions, multiplications positives, non pour les soustractions et divisions négatives juvéniles.

Qu’il soit le bienfaiteur, non le malfaiteur de lui-même. Qu’il soit bienveillant à son propre égard, non sadomasochiste. La névrose est un déchirement intérieur, un conflit et une contradiction internes, une rupture d’harmonie et d’unité avec soi et en soi. Pour être heureux et en paix, que l’on se ré/unifie en osmose, continuité et bonne intelligence avec soi-même ! L’essentiel est d’être « soi » en authenticité, non la fausse personne idéalisée que l’on aimerait, souhaiterait être. Que l’on ne peut pas être puisqu’il ne s’agit que d’une chimère. Que chaque junior le comprenne.

Alors plutôt que d’en être « marri à vie », que l’on s’accepte tel que l’on est en réalité. Ce qui comblera bien plus que la course éperdue aux illusions, fantômes ou autres folles utopies. Que l’on se libère de toute dépendance juvénile inutile, néfaste. Pour sortir de soi, évoluer, se dépasser. Le salut vient du détachement, de la certitude du meilleur, de la confiance la plus sereine. Le malheur du jeune est attiré par l’avidité, le pessimisme, le doute inquiet.

La sagesse n’est pas faite d’action prosaïque intéressée mais de compréhension de l’absolu et de l’infini. Que le junior soit ouvert au meilleur, il lui arrivera au centuple. Qu’il soit fermé aux choses positives et elles lui échapperont tout autant ! Qu’il soit réceptif au pire et il le subira. Qu’il soit hermétique aux mauvais ferments et il en sera toujours préservé. Telle est l’implacable logique qui gouverne tous les êtres, le monde depuis toujours ! (Finley, 1990)-995.


 

 

La famille du jeune François-René a connu des revers de fortune. Cependant son père est parvenu à restaurer sa prospérité. Il est omnipotent, cassant et sévère. Il régit les siens en « pater familias » despotique. Or, son fils en conservera fort pieusement la mémoire. Son adolescence aura pour cadre Saint-Malo, le château de Combourg. Le garçon a tout loisir d’accomplir de grandes escapades dans le parc de la propriété familiale, les forêts attenantes. Là se forgeront son imaginaire, son « blues » juvéniles. À l’instar d’un J.-J. Rousseau, (Écrivain genevois, 1712-1778) il se grisera de ce contact si solitaire avec la nature. Cela l’exalte jusqu’aux tréfonds, lui signifie sa vocation à écrire. Avec les ferments aptes à la nourrir…

Le secours de la foi lui est fort acquis or, des interrogations, incertitudes viennent à le troubler. Il en est alors à attenter à ses jours mais son pistolet s’enraye. Il y voit le signe du destin, du Ciel, d’un devoir de vivre en dépit du tourment. La marque de la faveur divine. Sa foi chrétienne n’en est que plus renforcée. Cette jeunesse fut en réalité fort heureuse. Aux débuts de la Révolution française de 1789-1799 le jeune est à Paris. Or, devant les excès sanglants qu’il y observe et qui le heurtent il s’embarque pour l’Amérique. Ce qui le marquera. En ses Mémoires d’Outre-tombe, Chateaubriand dépeint tout ce qui fait la force, les failles, passions, aventures de l’ardente jeunesse « éternelle ». (F.-R. de Chateaubriand, écrivain, homme politique français, 1768-1848, Mémoires d’Outre-tombe, autobiographie, France, 1849-1850)-996.


 

 


– Qu’est-ce qu’Être « Sage » Pour Vous –

Jeune Mâle ? Vous Dépasser Par l’Être


 

 

Votre identité est le fondement de votre plénitude. Elle sert de boussole, balise, vigie pour bien décoder gens, choses et circonstances, univers, temps et espace. Ce qui vous permet d’évaluer, de choisir, décider et d’agir. Selon vos cognitions, émotions, attitudes. Votre identité juvénile est positive si vous avez confiance en vous, vos compétences. Si vous en doutez votre identité sera négative. Il s’agit de développer votre bonne estime, acceptation de vous, confiance en vous et autrui, le monde, la vie, votre destin, affirmation de vous.


 

 

Pour cela il faut avoir évité ou vaincu, éradiqué tout sentiment toxique de peur, d’émotivité, de stress. D’indignité, de déchéance, de vulnérabilité, d’insécurité, de faiblesse, d’infériorité. La solidité et la force mentales, morales du junior, la croyance positive, favorable, constructive, productive, la paix, comme la sérénité intérieures s’imposent à cet effet. De même que la sûreté des liens multilatéraux réciproques satisfaisants. L’amour vrai, partagé et mutuel avec autrui, la prévention, l’autoguérison des blessures psychiques, spirituelles du jeune. La bienveillance et la bienfaisance les plus humanistes.

De bonnes relations avec autrui donnent une bonne opinion de soi et réciproquement. De mauvais contacts avec les autres induisent une insatisfaisante estime de soi et inversement. Le bonheur vient aussi de l’amour et de l’acceptation inconditionnels de soi, comme d’autrui. Nombre de juniors sont blessés, malheureux d’être fâchés avec eux-mêmes et de ne pas s’aimer. Image et opinion de soi-même proviennent, dépendent de sa réception subjective des réalités qui parviennent à sa conscience. Positivement et négativement.

Que le jeune ne confonde jamais la réussite matérielle dans la vie et la réussite morale de sa vie. La première conception est artificielle, superficielle, fugace, fragile et fort relative. La seconde bien plus profonde, durable, solide, absolue, significative de sa valeur juvénile. Son identité se nourrit toujours avant tout par son milieu habituel de vie, par ses schémas psychomentaux. Ce qui entoure influence et le raisonnement donne une vision toute subjective, très personnelle du monde. Le jeune existe par la perception-représentation morale qu’il cultive de l’univers-997.

Cela forge ses certitudes ou doutes juvéniles cognitifs, émotionnels, ses comportements. Son image de soi-même et à l’égard d’autrui. L’harmonie provient d’un accord profond entre soi et ses idéaux, buts existentiels. Il y a malaise en cas de dissonance. Plénitude d’identité et paix avec soi-même sont toujours gages de vie lumineuse, de dépassement des aléas existentiels. En vivant selon ses justes, légitimes priorités et valeurs, non celles d’autrui et du monde. Tout ce qui « se passe » autour de soi influence. Ainsi que ses expériences, les autres individus et la communauté des humains en son ensemble.

Le jeune est aussi très conditionné par ses cognitions et émotions. Ce qui détermine ensuite tous ses actes, ses conceptions. Sa pensée décide de son appréhension, des circonstances, cela façonne sa personnalité favorablement ou non. De même ses sentiments, émotions orientent sa vision des choses, des gens. En cas de ressenti bénéfique son identité en sort renforcée. Si cette perception est désolante pour lui cela peut contribuer à le fragiliser, voire abattre. Le junior est à ses yeux ce qu’il pense être. D’où l’importance si capitale de la solide estime de soi.

Cognitions, identité du jeune vont de pair. Son identité se résume à ce que l’on sait de soi-même et ce qui constitue sa personne à titre fort objectif et subjectif, réel ou supposé. L’on évalue ainsi son corps : apparence, capacités physiques et santé… Ses valeurs propres : priorités, normes, adhésions, répulsions, catégorisation positive ou négative… Ses réactions aux réalités extérieures : introversion, extraversion, solitude, hypersociabilité… Ses routines et appétences ou inappétences en tous domaines. Ses capacités, compétences d’activité.

Ses habiletés relationnelles : les autres par rapport à soi et réciproquement. Les émotions du junior : causées par ses pensées et générant de sa part des réactions sous la forme de comportements, d’actions déterminés. En fonction de ses sentiments et ressentis. De façon générale son identité, la manière dont on la perçoit façonnent toute son existence, son rapport à soi, autrui, au monde. Sa façon de se comporter, d’agir ou de s’abstenir. Son identité est son image, sa carte de visite, son code psychosocial, sociopsychique comme l’on a un code génétique. Une unicité juvénile à nulle autre pareille qui ne disparaîtra qu’avec le jeune-998.

Ce qui fonde de l’émotionnel positif ou négatif, de la confiance ou de la défiance, le sens existentiel, la maîtrise de soi, de son destin. Une identité solide du junior se réfère surtout à ses propres canons et schémas. Bien plus qu’elle ne se plie aux influences et exigences de celle d’autrui. Le « mouton de Panurge » suiviste y compris pour le pire, la girouette du clocher qui tourne à tous les vents ne sont pas des modèles de vie, idéaux. Que le jeune soit donc « lui-même », non en fonction des autres ou des événements. En congruences, vérités juvéniles.

Qu’il fasse toute la différence entre les réalités avérées de sa vraie identité objective. Et celles supposées qui sont factices, constituent sa fausse identité subjective. Les différentes facettes de sa personne font prendre conscience de tous les registres de sa réalité individuelle unique. Ceci réunit toutes les données que l’on estime à tort ou à raison authentiques, capitales caractérisant, concernant son individualité. Qu’elles soient véritables, réelles, avérées ou supposées, erronées ou inexistantes. Le junior se fait une image de lui-même. Aussi une image censée être celle que tous les autres humains auraient de lui.

L’image du jeune par lui-même ou image endogène réunit tous les désirs, les espérances cultivés en sa faveur. L’image exogène ou image de soi-même est issue des conceptions réelles ou supposées des autres sur sa personne. Elle concerne ce qu’ils attendent de soi, leur jugement sur soi-même. Il y a ce que l’on souhaite être par désir, aussi ce que l’on croit devoir être par impératifs issus d’autrui, des circonstances ou de soi-même. L’identité est autant constituée par soi, l’autoappréciation, que par autrui et les événements existentiels. Il est nécessaire que tout cela demeure relativisé et distancié.

La mesure objective, complète, absolue, universelle, comme intemporelle de la valeur juvénile n’existe pas. Pour préserver son identité chacun se doit donc de ne jamais lier sa valeur personnelle à l’aune de facteurs extérieurs. Ni même de son propre verdict sur lui-même. Les autres, les relations humaines de toutes sortes nourrissent son identité, renseignent sur soi-même, répondent à sa quête d’appartenance. Reconnaissance, agrément par autrui de sa personne en renforcement de ses valeurs. De ce qui fait que le junior est unique, estimable et irremplaçable à jamais-999.

De son estime de lui-même. En « interprétant mal » ce qui provient de son environnement l’on biaise de façon négative et défavorable ce que l’on pense de soi-même. En autant de distorsions mentales et d’identité dommageables pour soi. Le cerveau retient surtout ce qui va dans le sens de ses certitudes à son égard, rejette ce qui va à l’encontre. Que ce soit positif ou négatif. Avéré, comme imaginaire. Si le jeune a une bonne image de lui-même il adhérera surtout à tout ce qui lui semble appuyer ses qualités réelles ou supposées par lui. Il occultera tout ce qui laisserait suggérer un défaut chez lui.

S’il ne s’aime pas il croira avant tout à ce qui corrobore ses travers, déniera tout ce qui souligne ses vertus et mérites. Le junior recherche le plaisir et ce qui peut réaliser tous ses besoins et fuit encore plus ce qui occasionne des souffrances. La nature obsessionnelle de cette double quête si insatiable et permanente perturbe souvent, induit en erreur. Les aléas et revers découragent, dépitent plus qu’ils ne motivent, incitant à la renonciation plus qu’à la stimulation. Le « contentement le plus immédiat » conjoncturel prime fort sur la gratification juvénile structurelle différée et durable.

Les attaques incitent plus au repli qu’au règlement des difficultés. Le junior appuie alors ses convictions, certitudes plus qu’il ne les repousse. Il répugne à « remettre en question » ses adhésions même toxiques, préfère les cultiver. D’où hésitation à s’amender et changer de prisme et d’angle de vue pour vaincre les blocages. Or, s’il peut fort souffrir de ses propres croyances erronées sur lui-même, autrui, la vie, son existence, les réalités il peut aussi opter pour une vision positive et fondée. Vivre mieux plus épanoui. Il ne tient qu’à lui de décider de changer mentalement pour aller mieux psychiquement.

Le malheur du jeune vient d’attentes excessives, insuffisantes et inexistantes. Le bonheur de désirs équilibrés et raisonnables. Il s’agit de ne pas souhaiter être toujours estimé, soutenu, compris, appuyé, encouragé ou valorisé par les autres. Sa valeur, ses aptitudes sont indépendantes de la reconnaissance, de l’approbation ou non d’autrui. Les autres ne doivent rien au junior, ils n’ont donc pas à le considérer ou non selon sa volonté, ses souhaits, préférences. Ses désirs n’impliquent pas leur réalisation juvénile systématique, complète, immédiate, en temporisation réaliste-1000.

Le jeune accompli sait être patient, raisonnable, renoncer à certains souhaits, gratifications. La valeur juvénile est indépendante de la réussite de l’avoir, du faire et du paraître. Elle ne repose que sur l’être : le simple fait d’exister en tant qu’humain. L’essentiel n’est pas la cause de ses difficultés mais comment les surmonter, comme avancer au mieux. Se rappelant que la priorité est de se battre pour changer ce qui peut l’être, d’accepter ou d’éluder ce qui est absolument inamovible. Sachant différencier ce qui mérite d’évoluer car cela est fort positif, légitime.

De ce qu’il vaut mieux ne pas modifier en l’intérêt du junior et / ou celui d’autrui. Des croyances erronées faussent l’identité, font adopter des stratégies d’évitement. Notamment par dommageable manque de confiance en soi. Cela génère attitudes, actes ou réactions nuisibles inappropriés, autodévaluations, rancœurs, colères. Aller mieux consiste à raisonner positivement. Pour cela ses croyances, émotions doivent être conformes à son identité et non son identité s’adapter à ses cognitions ou affects. Pensées, sentiments, comportements juvéniles nocifs seront donc identifiés, éradiqués curativement, comme préventivement.

Remplacés par des équivalents bienfaisants, sains, équilibrés, sereins, confiants. Puis en prévention ils seront évités. Relativiser, tempérer, positiver en optimisme raisonnable, comme constructif, productif, favorable n’est jamais superflu. L’origine des difficultés du junior est souvent en lui, leur résolution autant ! Son malheur vient plutôt d’un excès d’autocentrisme. Il s’agit de se décentrer de soi. Notamment en arrêtant de se focaliser excessivement sur soi, ne retenant que certaines réalités et non d’autres de façon juvénile arbitraire néfaste.

Ce qui fait appréhender les faits de façon trop négative, parcellaire, distordue, en réalité fort inexacte, malfaisante. Tout ceci conduit à s’obséder de soi-même de façon fort négative, hostile. Avec hantise de son image et de la façon dont les autres la perçoivent, la jugent. Il s’agit de « se défaire de soi-même » pour reporter l’essentiel de son attention sur le reste du monde. Cela permet de se libérer de l’excès de doutes sur soi, d’autodépréciation pour se concentrer plutôt sur la richesse de l’univers. Sans pour autant se nier ni négliger, se désintéresser de sa jeune personne en mutations, remaniements sans fin-1001.

Sortir de soi permet d’être plus heureux, serein donc confiant. En fuyant l’égocentrisme égoïste, égotiste juvénile qui nie l’autre, lui nuit tout en sachant se préserver, faire respecter. Servir ses justes, légitimes intérêts dans la prise en compte de tous ceux d’autrui. Que le jeune se garde aussi de la crainte abusive du « pire », des dangers exagérés imaginaires. Le pire n’est jamais certain. Qu’il soit assuré du « meilleur » pour qu’il ait plus de chances de se produire ! En cessant de se dévaluer il n’aura plus nul besoin d’être susceptible, sur la défensive, excessivement, inutilement réactif.

Ni agressif ni inhibé ni manipulateur mais affirmé, assertif ! Que le junior accepte l’idée que la frustration est naturelle, qu’il se doit de l’accepter, de la supporter. Car tout et tous ne peuvent, ne sauraient se conformer à tous ses désirs, souhaits, volonté et préférences. Qu’il se garde des conclusions hâtives et non fondées, des schémas mentaux biaisés, des inférences abusives, trop sommaires, primaires, fallacieuses. Qu’il arrête aussi de tant se leurrer lui-même en se convainquant de réalités de sa jeunesse des plus erronées. Qu’il sache en distinguer les plus illusoires, délétères et maléfiques.

Pour se prouver à lui-même que ses difficultés sont issues d’autres sources que celles qui les ont véritablement déterminées. Le junior est responsable de lui-même, de sa vie, de ses difficultés donc de ce qu’il convient de faire pour résoudre ses problèmes et progresser. Sans pour autant se culpabiliser ni se dévaloriser en cas de revers et d’aléas négatifs. La mauvaise estime de soi juvénile provient très souvent d’un rejet dévalorisant subi pendant l’enfance. Notamment de la part des parents, surtout celui de même sexe auquel l’enfant s’identifiera.

Le choix de relations interpersonnelles humaines appropriées et de qualité est capital pour l’épanouissement de tout jeune. À l’inverse, des liens interindividuels, bilatéraux, multipolaires toxiques peuvent détruire à petit feu. Surtout à la jeunesse qui a tant besoin de la reconnaissance des congénères pour être heureuse et grandir. L’on a tendance à se comparer sans cesse aux autres, à se jauger à l’aune des autres. Or, comparaison n’est pas raison ! Cela induit de nombreux jugements de valeurs souvent fort négatifs à l’égard de soi, d’autrui en dévalorisations des autres, autodévaluations juvéniles délétères nocives-1002.

Alors que toute valeur individuelle est inestimable, non évaluable. Tout ceci est cause de fort terribles souffrances surtout à un âge où le jeune est encore si incertain de lui-même. Entretient le doute de soi donc le rejet de l’ensemble de sa propre identité en ravages si incoercibles. Si l’on dépend trop des comparaisons sociales et à autrui, son identité perd toute autonomie, est déstabilisée, s’altère. Du fait de se définir en fonction d’influences étrangères, non seulement par rapport à soi-même en toute souveraineté. Ce qui est plus équilibrant, sain.

D’autant plus que si les appréciations exogènes sont négatives, l’autoévaluation juvénile risque de l’être de façon délétère. Si elles sont favorables l’on aura tendance à s’apprécier car cela confortera. Or, la seule véritable significative, qualification bénéfique ne peut venir que de soi-même ! Il ne s’agit ni de valoriser en supériorité ni de dévaloriser en infériorité ni soi ni autrui. Plutôt de s’apprécier, d’apprécier les autres en pleine « égalité ». Car chacun est unique et différent sans nulle hiérarchisation possible de valeurs comparatives. Ainsi le  junior apprend à composer avec autrui, comme avec lui-même pour progresser de concert.

L’harmonie juvénile entre individus passe par l’acceptation inconditionnelle de soi-même, des autres. Tel que chacun-e est en sa vérité et plénitude personnelles. En difficulté l’on a tendance à se rejeter soi-même, assimilant à tort ses problèmes à une nullité de sa personne et de sa valeur humaine globale. En une sorte d’autodéni. Ce qui génère les pires hontes, culpabilités ou désespérances avec tous les ravages afférents, subséquents. Pour l’estime de soi, la motivation, l’épanouissement du jeune concerné. En autorejet, autocritique, travail de sape permanent contre soi.

Mésestime de soi, autodévalorisation du junior s’ensuivent. Souffrance, mal-être, sentiment d’infériorité, d’indignité, de déchéance, faiblesse, vulnérabilité, d’insécurité aussi. Sans compter l’émotivité, le stress, l’anxiété, la culpabilité, la honte et la déprime, voire la dépression qui vont avec. À l’opposé sur le mode défensif compensatoire, une surévaluation de soi, de ses compétences possibles intervient donc. Il s’agit de phases cycliques de type « bipolaire » faisant alterner sans fin temps d’ « euphorie maniaque » et de « dépression, d’abattement » du jeune. Ce qui est des plus éprouvants car récurrent-1003.

Entre misérabilisme accablé et accablant et aussi toute-puissance grandiose. Le junior qui ne s’aime pas ne retiendra que ce qui va dans le plein sens de sa supposée « indignité ». Il occultera fort systématiquement tout ce qui pourrait aller à l’encontre et corroborerait la moindre de ses qualités, vertus. Avec un syndrome de « globalisation » qui fait qu’à partir d’une seule défaillance mineure l’on en vient à dénigrer et rejeter sa personne tout entière. Le jeune qui se rejette souffre aussi du rejet réel ou supposé des autres, de l’humiliation ainsi induite.

Il se protège par l’agressivité et surtout la quête effrénée et insatiable de la solitude et de l’isolement les plus extrêmes et absolus. La solution est de s’accepter avec ses qualités et défauts et d’être indifférent aux jugements d’autrui. La culpabilité mauvaise, non fondée consiste à exagérément se reprocher de faire ce qui n’est pas « convenable » à ses yeux. Ou de s’abstenir de ce qu’il conviendrait d’accomplir selon soi. Elle se distingue de la culpabilité justifiée par les travers indus auxquels l’on a pu alors succomber. La culpabilité pathologique juvénile est un autodénigrement, un autorejet permanents et douloureux.

Qui le plus souvent ne fait que tendre à stigmatiser des réalités dont le jeune s’attribue à tort la responsabilité alors qu’il n’y est pour rien. Cela fait condamner soi-même, sa propre personne par désamour de soi. Tout en restant exigeant à l’égard de soi-même il convient d’être moins impitoyable, intolérant et absolutiste à son propre égard. La bonne estime de soi passe par l’acceptation de qui et ce que l’on est. Donc de ses travers, des atouts d’autrui. Sans agressivité car une valeur et une identité personnelles juvéniles solides parlent pour elles-mêmes.

Ne sont nullement menacées, n’ont donc jamais à être défendues « bec et ongles ». Avoir tort, se tromper ne sont pas signes d’indignité, pas plus qu’avoir raison et bien faire sont gages de vertus supérieures. L’estime de soi blessée mène à l’arrogance, la susceptibilité, l’égocentrisme, comme l’agressivité. L’arrogance est une volonté méprisante de supériorité, de promotion de sa valeur personnelle, de pouvoir sur autrui. Par sentiment de vulnérabilité, d’incapacité. Qui conduit à se valoriser soi-même pour dévaluer autrui par doute de soi, de ses aptitudes. Ainsi le junior croit-il illusoirement « grandir », dominer-1004.

Désir de se rassurer quant à ses mérites, qualités. Cela reflète une peur d’être inférieur, insuffisant. Or, tout jeune possède sa valeur unique et propre qui ne se compare à nulle autre, se suffit à elle-même. En parfaite égalité avec toute autre. L’égocentrisme est aussi un mécanisme de défense compensatoire pour pallier une estime de soi fort défaillante. La susceptibilité est une réaction de défense agressive, excessive face à tout ce qui irrite, déplaît du fait d’un net manque de confiance en soi. Qui fait se sentir attaquer par excès de doutes sur soi, sa valeur.

Il suffit de mieux s’aimer pour ne plus confondre critiques fondées ou non et manque de valeur juvénile personnelle. Se sentir assuré de la sienne propre renforce l’estime de soi, dispense de se sentir visé, d’avoir à sans cesse se défendre. La surestime de soi ne vaut guère mieux que la mésestime car elle conduit à un grand excès d’assurance aux dépens de soi, d’autrui. En arrogance, volonté de domination avec risque d’incommoder les autres, d’être rejeté par eux. Il s’agit de moins s’apprécier mais mieux. De mettre fin à ses autojugements, se « défaire de soi-même ». Alors le junior devient adulte.

Par l’allocentrisme. Le jeune peut se « refonder » en harmonisant tout ce qu’il sait de lui-même et ce qu’il « imagine » que les autres savent de lui. De même sa connaissance de lui- même et son idéalisation de sa personne. Ce qu’il sait de lui et qu’il pense devoir être. Son idéalisation de lui-même et ce qu’il est censé être en société. Son identité se renforcera par remplacement des cognitions nocives par une vision positive et apaisée de lui-même. Par suppression des croyances erronées. Se convaincre que l’on peut bénéfiquement changer en progressant, atteignant ses objectifs pour affiner son identité juvénile.

En confiance en soi et ses aptitudes. Se remettant en cause positivement soi et ses principes si néfastes. Non pour s’accabler mais prendre conscience de ce qui ne va pas et amender : tout ce qui peut et doit l’être. Pour être plus épanoui, mieux avancer en sa vie. Il s’agit d’établir la liste de toutes les croyances négatives qui handicapent. De noter pour chaque pensée, émotion, comportement pourquoi, en quoi ils sont défavorables, nuisibles pour soi-même et autrui. L’objectif est que chaque junior comprenne bien tous ses blocages pour les vaincre-1005.

De définir pour chaque cognition juvénile nocive celle positive qui serait plus adéquate, bénéfique, dire pourquoi, en quoi. Cela permet de bien voir les avantages des secondes et les inconvénients des premières. S’encourager à opérer la substitution entre les mauvaises et les bonnes au profit de ces dernières. La clé du bonheur est le contentement de soi quand le malheur est de se dégoûter soi-même. La certitude du bien apporte le bien, celle du mal le mal. S’accepter ainsi qu’autrui, sa vie, l’existence, comme soi-même, tous, tout sont. Non tels que le junior aimerait, préférerait qu’ils soient.

Cela garantit réussite, épanouissement. Au présent, ici et maintenant, en joies, comme en peines, félicités, comme épreuves. Être soi, réconcilié avec soi, en paix, sérénité intérieures. S’apprécier, avoir de l’autoconsidération et progresser à chaque instant. En congruence, estime de soi, croissance. Le jeune heureux est raisonnable, limitant l’excès de ses désirs. Se conformant plutôt à ses seuls véritables besoins juvéniles circonscrits ni plus ni moins. Sans privations excessives ni gabegies dévorantes. Bien « profiter de la vie » s’accorde avec tempérance, mesure, raison.

En s’en tenant à ses propres impératifs internes sans subir l’influence délétère de « diktats » extérieurs contraires à ses seuls et réels intérêts. Avoir une bonne image, opinion de soi-même permet d’avoir une vision du monde, de la vie plus positive, apaisée. Un entourage bienveillant, bienfaisant qui apprécie le junior, le soutient consolide sa valeur personnelle, son estime de lui, l’épanouit, le fait réussir. D’où l’importance de bien choisir ses relations. Être heureux consiste aussi à être satisfait d’ « être qui et ce que l’on est », de ne jamais désirer être différent, un-e autre que soi.

Être bien avec soi, s’aimer permet d’être bien avec les autres, de les aimer et réciproquement. Une identité juvénile solide, vraie ne craint ni jugement ni rejet, ne s’en préoccupe pas, est appréciée, acceptée par autrui. Sa valeur est inconditionnelle, souveraine, inexpugnable. Il convient de s’estimer et de se constituer une valeur propre en indulgence avec soi, comme les autres. Étant réconcilié, apaisé avec sa propre personne ! Le jeune ne peut s’accorder avec les autres que s’il est au préalable en accord avec lui-même. C’est cela même qui est gage de sa concorde ! (Sarrasin, 2006)-1006.


 

 


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